Bernard Cazeneuve

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Bernard Cazeneuve
Bernard Cazeneuve en 2013.
Bernard Cazeneuve en 2013.
Fonctions
Premier ministre français
En fonction depuis le
(3 mois et 18 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Cazeneuve
Législature XIVe (Cinquième République)
Coalition Majorité présidentielle
PS - PRG - PE
Prédécesseur Manuel Valls
Ministre de l'Intérieur

(2 ans 8 mois et 4 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Manuel Valls I et II
Prédécesseur Manuel Valls
Successeur Bruno Le Roux
Ministre délégué au Budget

(1 an et 12 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault II
Prédécesseur Jérôme Cahuzac
Successeur Christian Eckert
Ministre délégué aux Affaires européennes

(10 mois et 3 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault I et II
Prédécesseur Jean Leonetti
Successeur Thierry Repentin
Député de la Manche
Élu dans la 4e circonscription

(1 mois et 1 jour)
Élection 10 juin 2012
Législature XIVe (Cinquième République)
Groupe politique Socialiste, républicain et citoyen
Prédécesseur Claude Gatignol
Successeur Geneviève Gosselin-Fleury
Maire de Cherbourg-Octeville

(11 ans 3 mois et 4 jours)
Prédécesseur Jean-Pierre Godefroy
Successeur Jean-Michel Houllegate
Député de la Manche
Élu dans la 5e circonscription

(4 ans 11 mois et 27 jours)
Réélection 17 juin 2007
Législature XIIIe (Cinquième République)
Groupe politique Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
Prédécesseur Jean Lemière
Successeur Circonscription supprimée

(5 ans et 6 jours)
Élection 1er juin 1997
Législature XIe (Cinquième République)
Groupe politique Socialiste
Prédécesseur Yves Bonnet
Successeur Jean Lemière
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Senlis (Oise, France)
Nationalité Française
Parti politique MRG (1985-1987)
PS (depuis 1987)
Diplômé de IEP de Bordeaux
Profession Juriste, Avocat
Résidence Hôtel Matignon (Paris)

Bernard Cazeneuve
Premiers ministres français

Bernard Cazeneuve, né le à Senlis dans l'Oise, est un homme d'État français, membre du Parti socialiste et Premier ministre depuis le .

Député de la Manche, maire de Cherbourg-Octeville et président de la communauté urbaine de Cherbourg, il abandonne ces mandats en 2012, après sa nomination comme ministre délégué aux Affaires européennes dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault. L'année suivante, il devient ministre délégué au Budget à la suite de la démission de Jérôme Cahuzac. Nommé, le , ministre de l'Intérieur dans les gouvernements Manuel Valls I et II, il est confronté à une vague sans précédent de terrorisme islamiste qui a endeuillé la France entre janvier 2015 et juillet 2016.

Après la démission de Manuel Valls, candidat à la primaire socialiste de 2017 dans la perspective de la prochaine élection présidentielle, il succède à ce dernier au poste de Premier ministre.

Biographie

Études et débuts professionnels

Il est le fils de pieds-noirs d'Algérie, Gérard Cazeneuve, instituteur dans le quartier de Châteauneuf, dans la commune d’El Biar, près d’Alger, puis à Senlis (Oise), et Danièle Varailhon[1], « marxistes et de gauche[2] ». Son père était responsable du Parti socialiste dans l'Oise.

Bernard Cazeneuve date son engagement politique d'un meeting de François Mitterrand auquel il assiste jeune. Lors de ses études à l'Institut d'études politiques de Bordeaux, il dirige la fédération du mouvement des Jeunes radicaux de gauche de Gironde, créé le 26 janvier 1983 et dont le congrès national se tient le 26 juin de la même année. Il est membre du bureau national du Mouvement des radicaux de gauche (MRG) de 1985 à 1987[3]. Par la suite, il adhère au Parti socialiste.

Il entame une carrière de juriste à la Banque populaire, avant d'intégrer les cabinets ministériels. Il devient ainsi conseiller technique au cabinet de Thierry de Beaucé, secrétaire d'État chargé des Relations culturelles internationales en 1991, puis chef de cabinet d'Alain Vivien, secrétaire d'État chargé des Affaires étrangères, en 1992, et de Charles Josselin, secrétaire d'État à la Mer, en 1993[4]. À cette date, il est nommé secrétaire général du Conseil supérieur de la navigation de plaisance et des sports nautiques[5].

Premier mandat parlementaire

Implantation dans la Manche

Homme d'appareil, proche du courant fabiusien, il est parachuté en 1994 sur le canton d'Octeville pour mettre fin aux divisions socialistes locales, qui avaient fait perdre la mairie du chef-lieu en 1989. Élu conseiller général, il reprend la mairie d'Octeville à la droite l'année suivante, et devient député de la 5e circonscription de la Manche le 1er juin 1997. Il mène campagne pour le « Grand Cherbourg », qui vise la fusion des six communes de l'agglomération cherbourgeoise, à propos duquel le référendum local aboutit à la réunion de Cherbourg et Octeville. Un an après la création de la nouvelle commune, il en devient en 2001 le maire, à la suite de Jean-Pierre Godefroy, en battant le candidat RPR Jean Lemière. Son ascension est interrompue par la perte de son mandat de député au profit de ce dernier aux législatives de 2002.

Il poursuit en parallèle une carrière juridique, nommé juge titulaire à la Haute Cour de justice et à la Cour de justice de la République pour la durée de son premier mandat de parlementaire, puis inscrit comme avocat au barreau de Cherbourg-Octeville en 2003.

En 2004, François Hollande doit le convaincre de prendre la tête de la liste manchoise de l'élection régionale en Basse-Normandie après la défection de Jean-Pierre Godefroy. Mais, fervent partisan de l'énergie nucléaire, dans un département où sont implantés la centrale nucléaire de Flamanville, l'usine de retraitement de la Hague et l'arsenal de Cherbourg, ses prises de position, notamment en faveur de l'implantation de l'EPR dans le Cotentin, confirment le divorce des socialistes avec les Verts, qui s'unissent aux Radicaux de gauche pour le premier tour[6]. Élu, il devient à la victoire de Philippe Duron, premier vice-président du conseil régional, et préside le comité régional de tourisme normand, commun aux deux régions administratives de Normandie.

Il défend le « non » au traité constitutionnel européen en 2005.

Il a rejoint[7] en qualité d’avocat non-associé l'équipe « Public, réglementaire et concurrence » du cabinet parisien de droit des affaires August & Debouzy, proche du Parti socialiste[8],[9].

Rapporteur de la mission d'information parlementaire sur les événements du Rwanda de 1994

À partir de mars 1998, il participe à la mission d'information parlementaire sur le génocide des Tutsi et en sera l'un des deux rapporteurs avec le député socialiste de Gironde Pierre Brana, le député socialiste Paul Quilès en étant le Président.

Deuxième mandat de député

En 2007, il se représente aux élections législatives, durant lesquelles il retrouve son siège face au candidat sortant UMP Jean Lemière avec un score de 58,96 %, démissionnant alors de son mandat régional. Puis, face à une droite divisée, il emporte l'élection municipale en mars 2008 dès le premier tour, et prend la présidence de la communauté urbaine de Cherbourg en avril suivant. Il poursuit son souhait d'accentuer le caractère maritime de Cherbourg-Octeville, à travers l'organisation de festivités nautiques (courses internationales de voile), et d'engager la revitalisation de la ville unifiée par une opération de rénovation urbaine autour des quartiers des Bassins et des Provinces, alliant projets commerciaux, culturels et urbains (aménagement urbain et rénovation de l'habitat social)[10].

Au niveau national, il porte le dossier des victimes de l'attentat de Karachi contre les employés de DCNS, venant majoritairement du Cotentin. Secrétaire de la commission de la défense nationale à l'Assemblée, il est rapporteur entre novembre 2009 et mai 2010 de la mission parlementaire sur cet attentat, et met en cause l'opacité du gouvernement sur ce dossier à propos duquel il écrit Karachi, L'Enquête impossible, publié chez Calmann-Lévy[11].

N'ayant soutenu aucun candidat lors des primaires citoyennes de 2011, il est désigné comme l'un des quatre porte-parole de François Hollande, candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012. Il prend de l'ampleur dans les médias[11], et s'occupe des questions industrielles et du dossier nucléaire[12], jouant un rôle important dans la non remise en cause du chantier EPR à Flamanville et du retraitement des déchets nucléaires à l'usine de la Hague[13],[11].

Ministre délégué aux Affaires européennes

Évoqué parmi les ministrables, notamment pour le portefeuille de la Défense, il est nommé le 16 mai 2012 ministre délégué aux Affaires européennes, auprès de Laurent Fabius. Il est largement réélu avec 55,39 % au premier tour dans la circonscription redécoupée de Cherbourg-Octeville lors des élections législatives françaises de 2012, avec sa première adjointe à la mairie de Cherbourg-Octeville Geneviève Gosselin, comme suppléante. Il abandonne le 23 juin la tête de la mairie de Cherbourg-Octeville à Jean-Michel Houllegatte, et la présidence de la communauté urbaine de Cherbourg au maire de Tourlaville André Rouxel.

Il a la tâche de défendre en 2012 le traité budgétaire européen[14] face aux objections des parlementaires socialistes qu'il reçoit chacun jusqu'à l'adoption à l'Assemblée nationale[11],[15].

Ministre délégué au Budget

Le 19 mars 2013, à la suite de la démission de Jérôme Cahuzac, accusé de fraude fiscale, il est nommé ministre délégué au Budget et est remplacé par l'ex-ministre délégué à la Formation professionnelle et à l'Apprentissage, Thierry Repentin[16],[17]. Il affirme vouloir poursuivre la politique de réduction des déficits publics pour économiser cinq milliards d'euros sur le budget de l'État en 2014[18]. En octobre 2013, il intervient personnellement pour enterrer un amendement étendant le champ de la taxe sur les transactions financières aux opérations de trading à haute fréquence, un des engagements de campagne du candidat François Hollande[19]. Il propose aussi l'amendement relevant la TVA applicable aux activités équestres de 7 à 20 %. Surnommée l'« équitaxe », cette mesure entraîne de vives réactions des professionnels et des amateurs du monde du cheval en France[20].

Ministre de l'Intérieur

Le 2 avril 2014, il est nommé ministre de l'Intérieur au sein du gouvernement Valls I.

En 2014, lors du vote au Sénat du projet de loi contre le terrorisme, le ministre de l'Intérieur a introduit un amendement permettant à l'autorité administrative d'exiger des moteurs de recherche (Googleetc.) qu'ils déréférencent des sites, sans intervention du juge. Le projet de loi prévoyait initialement uniquement la possibilité de demander aux fournisseurs d'accès à Internet le blocage de ces sites. Le Point critique cet amendement qui limite un fondement de la démocratie rappelant que « les libertés fondamentales doivent être limitées par la justice, pas par l'exécutif »[21]. Mediapart estime que l'« apologie du terrorisme » est une notion « floue et malléable »[22],[23].

À partir de janvier 2015, il doit gérer la crise liée aux attentats djihadistes en Île-de-France.

En juillet 2015, il propose une réforme sur le droit des étrangers qui est adoptée en janvier 2016. En août 2016, il précise les conditions d'accueil des migrants en omettant toute référence aux notions d'immigration régulière ou d'immigration illégale[24].

Il doit mettre en place l’état d’urgence décrété par le chef du gouvernement le et est prolongé de trois mois au-delà des 12 jours légaux définis par la loi de 1955, soit jusqu’au . Ces mesures prises dans le cadre de la lutte contre le terrorisme sont condamnées par les experts de l'ONU qui jugent que celles-ci imposent des « restrictions excessives et disproportionnées sur les libertés fondamentales »[25].

En juin 2016 il annonce la prolongation de l'autorisation pour les policiers à être armés en permanence, y compris hors service et sur la base du volontariat[26].

Attentat de Nice du 14 juillet 2016

À la suite de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice, qui cause la mort de 86 personnes, le ministre de l'Intérieur et sa gestion (notamment en termes d'éventuelles « failles de sécurité »[27]) se trouvent triplement critiqués : par un média, l'opposition ; Bernard Cazeneuve est également mis en accusation par une policière niçoise.

Quelques jours après l'attentat, Libération publie une enquête dans laquelle des journalistes affirment que « contrairement à ce qu’a affirmé le ministère de l’Intérieur, l’entrée du périmètre piéton de la promenade des Anglais n’était pas protégée par la police nationale le 14 juillet au soir[28]. » Après que le ministre a démenti toute faille dans le dispositif de protection, le journal réitère ses critiques dans un éditorial dénonçant « les arrangements avec la réalité, l’absence de transparence et donc de responsabilité des services de l’État[29]. »

Le dispositif de sécurité mis en place par le ministère de l'Intérieur a également été jugé insuffisant par Christian Estrosi, président de la région PACA, qui a appelé à la démission de Bernard Cazeneuve[30]. Plusieurs autres membres de l'opposition réclament également la démission de Bernard Cazeneuve[31],[32]. Bernard Cazeneuve est à l'inverse soutenu par François Hollande, qui loue son « sang froid », sa « compétence » et sa « rigueur »[33] et Manuel Valls, qui le gratifie de son « soutien absolu »[34].

Sandra Bertin, une policière municipale chargée de la vidéosurveillance à Nice lors de l'attentat (et qui a contribué à lancer l'alerte et à mobiliser la réponse hospitalière à la suite de l'attentat) affirme sans fournir de preuves avoir subi des pressions pour qu'elle modifie son rapport en mettant en avant une présence de la police nationale qu'elle atteste pourtant ne pas avoir vue[35],[36]. En réponse, le ministre dément ces accusations et s'insurge contre une « campagne de vilenies » et porte plainte pour diffamation[37]. Le 5 janvier 2017, le procureur de la République de Nice Jean-Michel Prêtre classe sans suite le signalement pour « délit d’abus d’autorité » de Sandra Bertin, qui était associée dans celui-ci à Philippe Pradal et Christian Estrosi.

Alors que le bilan des attentats islamistes en France entre janvier 2015 et juillet 2016 atteint 250 morts, l'opposition fustige les mauvais résultats des mesures mises en place, mesures qu'elle estime incapables d'empêcher d'autres actes de terrorisme. Bernard Cazeneuve dénonce de son côté l'instrumentalisation du terrorisme à des fins politiciennes[38].

En décembre 2016, Mediapart affirme que le conducteur du camion a pu à onze reprises, le 13 juillet 2016, circuler sur la promenade des Anglais sans être inquiété par la police municipale qui l'avait pourtant filmé à chaque fois[39],[40].

Premier ministre

Le , Bernard Cazeneuve est nommé Premier ministre par François Hollande. Il succède à Manuel Valls, à la suite de sa démission pour se présenter à la primaire citoyenne de 2017. Son séjour à l'hôtel Matignon devrait être le plus court de la Cinquième République, l'investiture du successeur du président François Hollande étant prévue en avec la nomination d'un nouveau gouvernement[41].

Il est l'une des six personnalités à avoir participé à l'ensemble des gouvernements sous la présidence de François Hollande[42].

Il ne se représente pas lors des élections législatives de 2017[43].

Vie privée

Bernard Cazeneuve s'est marié le 12 août 1995 à Véronique Beau, directrice d’une maison d’édition pour enfants, avec laquelle il a deux enfants[1]. Après un divorce, ils se remarient le 12 août 2015[44], en présence de François Hollande, à Aiguines (Var)[45].

Distinctions

Mandats et fonctions

Mandats électifs

Mandats locaux
Mandats et fonctions nationaux

Autres fonctions

Ouvrages

  • Bernard Cazeneuve (préf. Erik Orsenna), Première manche : Chronique politique et littéraire, Cherbourg, Isoète, , 126 p. (ISBN 978-2905385499).
  • Bernard Cazeneuve, La Politique retrouvée, Cherbourg, Isoète, , 118 p. (ISBN 978-2905385574).
  • Bernard Cazeneuve, La Responsabilité du fait des produits en France et en Europe, Paris, Dunod, coll. « Fonctions de l'entreprise », , 213 p. (ISBN 978-2100483549).
  • Bernard Cazeneuve, Karachi : L'enquête impossible, Paris, Calmann-Lévy, coll. « Documents, Actualités, Société », , 240 p. (ISBN 978-2702142196).

Notes et références

  1. a et b Jacques Lafitte, Stephen Taylor, Qui est qui en France, Lafitte, , p. 495.
  2. Manuel Gomez, « C’est le fils d’un instituteur rapatrié d’Algérie en 1962 », sur notrejournal.info,‎ .
  3. L'Exécutif en France, Compagnie européenne d'Editions et Publications périodiques, , p. 173.
  4. « Arrêté du 18 mars 1993 portant cessation de fonctions au cabinet du secrétaire d’État », Journal officiel no 69 du 23 mars 1993 page 4504
  5. « Arrêté du 18 mars 1993 portant nomination au Conseil supérieur de la navigation de plaisance et des sports nautiques », Journal officiel no 69 du 23 mars 1993 page 4505.
  6. Pierre-Yves Lautrou, « Une campagne pas si tranquille », L'Express, 23 février 2004
  7. Entre 2006 et 2008 selon la biographie sur le site du ministère des Affaires étrangères, entre 2005 et 2007 selon l'intéressé (source : Ariane Chemin, « Gilles August et associés, un cabinet très politique », Le Monde, 21 décembre 2012).
  8. Vincent Nouzille, La République du copinage, éd. Fayard, 2011
  9. Ariane Chemin, « Gilles August et associés, un cabinet très politique », Le Monde, 21 décembre 2012, p. 12.
  10. « Cherbourg : les réseaux d'influence - Bernard Cazeneuve », Les Echos, 14 mai 2008
  11. a, b, c et d « Bernard Cazeneuve, un ex-"noniste" au budget », Le Monde.fr, 19 mars 2013.
  12. Renaud Czarnes, « Cazeneuve, éminence grise dans la lumière », Les Echos, 30 mars 2012.
  13. « Bernard Cazeneuve porte-parole de François Hollande », lamanchelibre.fr, 16 novembre 2011.
  14. Europe: les contradictions du ministre Bernard Cazeneuve, L'Humanité 30 septembre 2012
  15. Solenn de Royer, « Bernard Cazeneuve, ministre sous pression », Le Figaro, 1er octobre 2012.
  16. « Communiqué de la Présidence de la République ».
  17. RTL, « Jérôme Cahuzac, ministre du Budget, a démissionné », sur rtl.fr,‎ (consulté le 19 mars 2013)
  18. Jean-Baptiste Garat, « Bernard Cazeneuve au défi de trouver les économies », lefigaro.fr, 19 mars 2013.
  19. Taxe tobin: de "l'ennemi de la finance" au refus de taxer la spéculation, itinéraire d'un reniement, Grégory Raymond, Le à HuffPost, 22 octobre 2013
  20. Gérard Bon, « Les professionnels de l'équitation défilent contre la TVA à 20% », sur tempsreel.nouvelobs.com,‎ (consulté le 7 décembre 2016).
  21. La petite combine de Cazeneuve pour censurer Google, Le Point, 28 octobre 2014
  22. « Censurer la Toile au nom du danger terroriste », mediapart.fr, 29 octobre 2014.
  23. « La police dira à Google les sites qu'il doit censurer ! », numerama.com, 16 octobre 2014.
  24. La circulaire passée sous silence qui supprime la notion d'immigration illégale, Alexis Théas, lefigaro.fr, 12/08/2016
  25. État d'urgence en France: des "restrictions excessives" selon l'ONU, 7sur7.be, 19 janvier 16
  26. lefigaro.fr, « Le port d'arme hors service pour les policiers restera autorisé après l'état d'urgence », sur Le Figaro (consulté le 17 juin 2016)
  27. Samuel Laurent, Pierre Breteau, Marie Boscher, « Sécurité à Nice : les questions en suspens après l’attentat du 14 juillet », sur Le Monde,‎ (consulté le 28 juillet 2016).
  28. Grégoire Biseau, Sylvain Mouillard, Willy Le Devin, Ismaël Halissat, « Sécurité à Nice. 370 mètres de questions », sur Libération,‎ (consulté le 28 juillet 2016)
  29. Johan Hufnagel, « Sécurité à Nice : Bernard Cazeneuve devra s'expliquer », sur Libération,‎ (consulté le 28 juillet 2016)
  30. Caroline Politi, « Attentat de Nice: 5 questions sur le bras de fer entre Bernard Cazeneuve et Sandra Bertin », sur 20 minutes,‎ (consulté le 28 juillet 2016)
  31. « Attentats: Morano veut la démission de Cazeneuve », sur Le Figaro,‎ nil (consulté le 28 juillet 2016).
  32. Judith Waintraub, « Laurent Wauquiez: «Manuel Valls et Bernard Cazeneuve doivent partir» », sur Le Figaro,‎ (consulté le 28 juillet 2016).
  33. Béatrice Houchard, « Attentat de Nice: la pression s’accroît sur Bernard Cazeneuve », sur Le Temps,‎ (consulté le 28 juillet 2016).
  34. Judith Waintraub , Solenn de Royer, « Attentat de Nice : Bernard Cazeneuve mis en cause », sur Le Figaro,‎ (consulté le 28 juillet 2016)
  35. Klhoé Dominguez, « Sécurité à Nice : Bernard Cazeneuve sous pression », sur Paris Match,‎ (consulté le 28 juillet 2016)
  36. « La policière responsable de la vidéosurveillance à Nice accuse le ministère de l'Intérieur », sur Le JDD,‎ (consulté le 28 juillet 2016).
  37. « "Pressions" sur la police niçoise: Cazeneuve dénonce une "campagne de vilenies" », sur L'Express,‎ (consulté le 28 juillet 2016)
  38. Etat d'urgence : «250 morts en 18 mois», fustige Fillon qui cherche un responsable, leparisien.fr, 20 juillet 2016
  39. https://www.mediapart.fr/journal/france/231216/attentat-de-nice-le-terroriste-pu-proceder-onze-reperages modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant, sur Mediapart
  40. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/attaque-de-nice/20161223.OBS3037/11-reperages-effectues-avant-l-attentat-de-nice-la-videosurveillance-est-un-echec.html
  41. « Bernard Cazeneuve nommé premier ministre », Le Monde,
  42. Cédric Pietralunga, « François Hollande procède à un remaniement a minima », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 6 décembre 2016).
  43. Sébastien Tronche, « Comme Bernard Cazeneuve, Jean-Marc Ayrault renonce à tout mandat électif après 2017 », lelab.europe1.fr, 21 février 2017.
  44. Jean-Louis Beaucarnot, Le dico des politiques, Archipel, , p. 34.
  45. Marcelo Wesfreid, « Bernard Cazeneuve s'est remarié cet été », sur lexpress.fr,‎ .
  46. Compte Twitter officiel du ministère de l’Intérieur, 27 janvier 2016.

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes