Steeve Briois

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Steeve Briois
Steeve Briois en 2015.
Steeve Briois en 2015.
Fonctions
Secrétaire général du Front national
En fonction depuis le
(1 mois et 22 jours)
Président Marine Le Pen
Prédécesseur Nicolas Bay

(3 ans, 10 mois et 14 jours)
Président Marine Le Pen
Prédécesseur Jean-François Jalkh
Successeur Nicolas Bay
Député européen
En fonction depuis le
(3 ans, 4 mois et 20 jours)
Élection 25 mai 2014
Circonscription Nord-Ouest
Législature 8e
Groupe politique NI (2014-2015)
ENL (depuis 2015)
Vice-président du Front national
chargé des exécutifs locaux et de l'encadrement
En fonction depuis le
(2 ans, 11 mois et 22 jours)
Avec Louis Aliot
Marie-Christine Arnautu
Nicolas Bay
Jean-François Jalkh
Florian Philippot
Président Marine Le Pen
Président du Front national[N 1]
(intérim)

(17 jours)
Prédécesseur Jean-François Jalkh (intérim)
Marine Le Pen (en congé)
Successeur Marine Le Pen (fin de congé)
Maire d'Hénin-Beaumont
En fonction depuis le
(3 ans, 7 mois et 22 jours)
Prédécesseur Eugène Binaisse
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais

(17 ans, 8 mois et 28 jours)
Élection 15 mars 1998
21 mars 2004
21 mars 2010
Conseiller municipal d'Hénin-Beaumont

(18 ans, 9 mois et 12 jours)
Élection 18 juin 1995
18 mars 2001
16 mars 2008
5 juillet 2009
Biographie
Date de naissance (44 ans)
Lieu de naissance Seclin (France)
Nationalité française
Parti politique FN (1988-1998)
MNR (1998-2001)
FN (depuis 2001)
Conjoint Bruno Bilde
Profession Cadre commercial

Steeve Briois, né le à Seclin (Nord), est un homme politique français.

Membre du Front national (FN) à partir de 1988, il quitte ce parti dix ans plus tard pour rejoindre le MNR de Bruno Mégret, puis revient en 2001 au FN, dont il est actuellement vice-président et secrétaire général.

Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais de 1998 à 2015, il est depuis 2014 maire d'Hénin-Beaumont et député européen.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et formation[modifier | modifier le code]

Steeve Briois naît le à Seclin dans le département du Nord[1]. Il est petit-fils d'un mineur cégétiste qui vote à droite[1],[2], fils d'un ouvrier de l'agro-alimentaire et d'une comptable.

Il est élève au lycée Fernand-Darchicourt d'Hénin-Beaumont. Après l'obtention d'un BTS, il débute sa vie professionnelle en vendant des abonnements Numericable[1].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Steeve Briois adhère au Front national à l'âge de 16 ans en 1988[1] et milite pour le rétablissement de la peine de mort[3]. En 1994, il devient le responsable du parti dans sa commune d'Hénin-Beaumont[réf. nécessaire]. Il milite notamment avec Laurent Brice et Bruno Bilde[4].

En 1998, il rejoint le parti dissident de Bruno Mégret, avant de revenir au Front national en 2001, à la demande de Jean-Marie Le Pen et par l'entremise d'Éric Iorio, responsable du FN dans le Pas-de-Calais et second époux de Marine Le Pen[5],[6],[7]. D'après Renaud Dély, c'est Carl Lang qui convainc Jean-Marie Le Pen de le réintégrer avec d'autres élus mégrétistes[8].

Lors de la campagne présidentielle de 2002, il prend activement part, avec Bruno Bilde, à la quête des signatures de maires[6] : selon Renaud Dély, son apport est décisif alors que Jean-Marie Le Pen est en difficulté pour recueillir le nombre nécessaire (500)[8]. Il devient le directeur de campagne de Marine Le Pen pour les élections législatives qui suivent dans la treizième circonscription du Pas-de-Calais[6]. Steeve Briois et Bruno Bilde poursuivent les missions du même type et intègrent ainsi le premier cercle de Marine Le Pen[6]. Abel Mestre et Caroline Monnot relèvent que Steeve Briois fait partie des « anciens mégrétistes, à qui la trahison passée a été apparemment pardonnée et dont on attend qu'ils relancent la stratégie d'ancrage territorial engagée par leur ancien mentor », et « dédaignée en son temps par Jean-Marie Le Pen »[9].

Ascension à Hénin-Beaumont[modifier | modifier le code]

Secrétaire départemental du Front national dans le Pas-de-Calais de à , il est conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais depuis 1998[1] et conseiller municipal de la ville d'Hénin-Beaumont depuis 1995[4]. Lors des élections législatives de 2007, il est suppléant de la candidate Marine Le Pen dans la quatorzième circonscription du Pas-de-Calais[10], qu'il a incitée à s'implanter dans sa commune[2].

Militant très actif, il met en œuvre des techniques militantes ouvertement inspirées du communisme municipal qui lui permettent de tisser un maillage envié par ses adversaires[2]. En évoquant aussi cet héritage, Valérie Igounet ajoute que « son action et son ambition politiques s’inscrivent indéniablement dans la continuité de ce que Jean-Pierre Stirbois, ancien secrétaire général du parti, a réalisé à Dreux au début des années 1980 »[4]. Il s'appuie en particulier sur internet et les réseaux sociaux : la section héninoise du FN est la première en France à ouvrir un site puis un blog, « dézinguant à la sulfateuse la vie politique locale sans se soucier un seul instant du politiquement correct » selon les journalistes Éric Farel, Maxime Fieschi et Mehdi Gherdane[11].

Lors du congrès du FN de novembre 2007, il fait son entrée au bureau politique du FN dans le sillage de Marine Le Pen et se voit élu en 31e position au comité central, dans un contexte interne tendu[12].

Élection municipale de 2008[modifier | modifier le code]
Marine Le Pen et Steeve Briois lors du lancement de leur campagne pour l'élection municipale de 2008 à Hénin-Beaumont.

Steeve Briois conduit la liste soutenue par le Front national à Hénin-Beaumont aux municipales de 2008, avec Marine Le Pen en deuxième position. En triangulaire au second tour contre deux listes de gauche, sa liste recueille 28,83 % des voix et échoue à remporter la mairie, mais fait élire cinq conseillers municipaux[13].

Élection municipale partielle de 2009[modifier | modifier le code]

À la suite de l'invalidation du maire socialiste d'Hénin-Beaumont Gérard Dalongeville pour détournement de fonds publics et corruption, des élections municipales partielles sont organisées les et .

Alors que le Front national paraît affaibli au niveau national, la liste du FN dirigée par Steeve Briois et Marine Le Pen profite de la division de la gauche et arrive largement en tête du premier tour avec 39,34 % des suffrages[14]. Mais, entre les deux tours, se met en place un « front républicain », qui va de l'extrême gauche à l'UMP, afin d'empêcher la victoire du Front national[15]. Lors du second tour, le FN échoue face à la liste divers gauche, menée par Daniel Duquenne qui recueille 52,38 % des voix. Le FN obtient cependant le score historique de 47,62 % des voix avec une participation de 62,38 %[16]. Marine Le Pen, réélue conseillère municipale, parle de « défaite qui a tout de même un petit goût de victoire », précisant qu'il ne lui a manqué que 265 voix pour gagner la mairie d'Hénin-Beaumont[17]. Le groupe FN passe alors de cinq à huit membres au conseil municipal de la ville.

Aux élections cantonales de 2011, Steeve Briois se présente dans le canton de Montigny-en-Gohelle. Arrivé en tête au premier tour avec 35,88 % des suffrages exprimés, il est battu au second tour avec 44,74 % contre 55,26 % des suffrages pour le conseiller sortant socialiste, Jean-Marc Picque.

Maire d'Hénin-Beaumont (depuis 2014)[modifier | modifier le code]
Steeve Briois présente son programme en présence de ses colistiers, dont Marine Le Pen, le (autres vidéos).

À l'occasion des élections municipales de 2014 à Hénin-Beaumont, le sociologue Sylvain Crépon relève que Steeve Briois « prétend faire campagne sur des problématiques strictement locales dénuées d’enjeux trop connotés idéologiquement. Ainsi se plaît-il à pointer les problèmes de voirie, à exposer dans le détail ses projets pour redynamiser les commerces du centre-ville, à se soucier des places en crèches ou dans les maisons de retraite. Autant de thématiques qui s’avèrent en phase avec les soucis des administrés de la ville et couperont, de surcroît, l’herbe sous le pied à cette partie de la gauche dont le seul argument de lutte contre le FN est de l’associer à un fascisme de type mussolinien »[2]. Pour Valérie Igounet, « le programme de Steeve Briois se résume à quelques mots : baisser les impôts locaux, rétablir la sécurité et « tourner le dos à 50 ans de gestion calamiteuse du PS ». Le quadragénaire est conscient que le frontisme municipal des années 1990 n’est pas la solution » et affirme : « Quand on est maire d’une commune, on ne fait pas de politique. La piscine, l’éclairage public c’est ça qu’on gère. Après, il peut y avoir des petites choses, des marqueurs mais c’est marginal »[4].

Le , la liste qu'il conduit l'emporte avec 50,25 % des voix dès le premier tour, avec une participation de 64,6 % des inscrits[18],[19],[20]. La liste du maire sortant Eugène Binaisse (PS-PCF-EELV) recueille 32,04 %, celle de Gérard Dalongeville (divers gauche) 9,76 %, celle de Georges Bouquillon (MRC) 4,05 % et celle de Jean-Marc Legrand (UMP) 3,88 %[18].

Ce succès est très largement relayé dans les médias, non seulement parce que la liste est élue dès le premier tour, mais aussi parce que le bassin minier est une terre traditionnellement de gauche[1]. La victoire de Steeve Briois est expliquée par un long travail sur le terrain, l'implication dans la commune de Marine Le Pen et les affaires à répétition subies par la commune[1].

Steeve Briois est élu maire le , lors de la première réunion du nouveau conseil municipal. Sylvain Crépon souligne que « son élection n’a suscité presque aucun départ chez les employés municipaux »[21]. Au cours de son mandat, l'opposition municipale le juge agressif dans les débats et la presse régionale est indésirable après avoir appelé à s'opposer au FN lors des régionales de 2015[22]. Lors de la crise migratoire de 2015-2016, Steeve Briois lance un collectif de maires, « Ma commune sans migrants », invitant les villes, notamment de droite, à s'opposer à l'accueil de migrants[22].

Valérie Igounet souligne que « certes, sa politique intègre des mesures imprégnées par les thématiques du parti. Mais pour brouiller un peu plus les cartes, Steeve Briois a, par exemple, accordé un permis de construire pour la mosquée. Il a également installé, dans son bureau, le buste de Jean Jaurès »[4].

Sa gestion de la ville est le sujet du livre Nouvelles du Front[23], sous-titré « La vie sous le Front national, une élue de l’opposition raconte » (éditions Les liens qui libèrent), publié le par l’élue d’opposition Marine Tondelier. À travers des témoignages d'employés municipaux, de syndicalistes, de militants associatifs, de journalistes et de simples citoyens, Marine Tondelier critique ce qu'elle affirme être un climat étouffant instauré par le maire, son adjoint Bruno Bilde et son équipe, les calomnies répandues sur les réseaux sociaux, et les habitudes d’espionnage et de délation installées notamment parmi les employés municipaux[24],[25].

Dirigeant du Front national[modifier | modifier le code]

Lors du congrès du FN à Bordeaux en , Steeve Briois est élu 31e au comité central du FN. Il est ensuite nommé au bureau politique du FN par le président Jean-Marie Le Pen.

En 2010, il devient mandataire financier de Jeanne, un micro parti politique tenu par des proches de Marine Le Pen[26].

À la suite de l'élection de Marine Le Pen à la présidence du Front national le au congrès de Tours, Steeve Briois est nommé secrétaire général du parti[1], « délocalisant — dans les faits — le siège de Nanterre vers le QG frontiste héninois où défilent nombre de cadres du parti pour des réunions ou des sessions de formation (David Rachline, élu maire de Fréjus en mars 2014, sera ainsi quelque temps héninois) »[11]. Peu avant, en , il avait été violemment agressé ce qui avait entraîné quatre points de suture et une amnésie partielle[27].

Il participe à la campagne présidentielle de 2012 de Marine Le Pen en tant que « chargé de la mobilisation militante »[28] et se présente comme suppléant de Marine Le Pen à l'élection législative dans la onzième circonscription du Pas-de-Calais.

Le , Steeve Briois obtient, dans un premier temps, l'interdiction du livre Le Front national des villes et le Front national des champs d'Octave Nitkowski pour atteinte à la vie privée. Ce livre évoque l'homosexualité de Steeve Briois (ni confirmée ni démentie par l'intéressé, mais confirmée par certains médias)[29],[30],[31]. La cour d'appel de Paris infirme ce jugement, le , en autorisant les mentions concernant l'évocation de l'orientation sexuelle de Steeve Briois, considérant que l'information concernant une « personne politique de premier plan » prévalait sur le respect de sa vie privée[32]. Confirmant l'information, la journaliste Marie-Pierre Bourgeois estime qu'il a « la culture du secret et de la discrétion »[33].

Nicolas Bay lui succède au poste de secrétaire général du Front national à l'issue du congrès de Lyon de , Steeve Briois devenant vice-président du parti.

En 2015, il perd à nouveau un procès contre Octave Nitkowski au tribunal de grande instance de Paris et se trouve condamné à verser à ce dernier 2 500 euros de frais d'avocat[34].

Le 25 avril 2017, dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle, Marine Le Pen, qualifiée pour le second tour, se met « en congé » de la présidence du FN, conduisant Jean-François Jalkh à prendre les rênes du parti par intérim en tant que premier vice-président du parti, en vertu de l'article 16 des statuts du FN[35],[36]. Mais devant la polémique suscitée par l'exhumation de supposés propos négationnistes, celui-ci est remplacé trois jours plus tard par Steeve Briois[37].

Depuis , il est le suppléant de Marine Le Pen à l'Assemblée nationale[38].

Le 30 septembre, il est nommé secrétaire général du FN[39].

Député européen[modifier | modifier le code]

Lors des élections européennes de 2014, il est élu député dans la circonscription Nord-Ouest.

Opinions[modifier | modifier le code]

Si Steeve Briois a pour stratégie de recueillir les voix de gauche à Hénin-Beaumont, d'après le sociologue Sylvain Crépon, « en privé, il explique qu’il est de droite et qu’il ne se déclare pas de droite car ce serait contre-productif dans sa circonscription. C’est un ancien mégretiste : il est dans une stratégie d’alliance avec la droite nationale. Dans son équipe à Hénin-Beaumont, il a des gens syndiqués à la CGT, mais qui se disent de droite, ou à la CFDT, des gens qui cultivent les valeurs du petit entrepreneur »[21]. Il cite régulièrement Jean Jaurès dont il a fait installer le buste dans son bureau de l'hôtel de ville d'Hénin-Beaumont[40],[41].

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Le , il est déféré pour avoir affirmé, en novembre 2016, sur Twitter que l'arrivée de migrants a provoqué une hausse des agressions sexuelles en Europe[42]. Le , le tribunal correctionnel de Paris le relaxe, jugeant que l'eurodéputé était protégé par son immunité parlementaire[43].

Le , le parquet de Bobigny ouvre à son encontre et à celle de David Rachline une information judiciaire pour avoir partagé, en , sur sa page Facebook un message incitant à la violence à l'encontre du maire de Sevran, Stéphane Gatignon[44].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Dans la bande-dessinée d'anticipation de François Durpaire et Farid Boudjellal, La Présidente, où Marine Le Pen gagne l’élection présidentielle de 2017, Steeve Briois devient ministre de l'Agriculture et de la Ruralité[47].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éric Farel, Maxime Fieschi et Mehdi Gherdane, Ma ville couleur bleu marine : le vrai visage du FN au pouvoir, Flammarion, coll. « Flammarion Documents », 335 p. (ISBN 9782081354364, lire en ligne).
  • Marine Tondelier, Nouvelles du Front : La vie sous le Front national, une élue de l’opposition raconte, éditions Les Liens qui libèrent, , 160 p. (ISBN 979-1020904751)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Durant la campagne de Marine Le Pen pour le second tour de l'élection présidentielle.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h « Qui est Steeve Briois, le maire FN d'Hénin-Beaumont », sur http://www.directmatin.fr/, Direct Matin, .
  2. a, b, c et d Sylvain Crépon, « Hénin-Beaumont, le laboratoire FN à l’épreuve des municipales », Notes de l'Observatoire des radicalités politiques - Fondation Jean-Jaurès, no 6,‎ (lire en ligne).
  3. Mathilde Golla, « À Hénin-Beaumont, Steeve Briois, symbole de la poussée du FN », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne).
  4. a, b, c, d et e Valérie Igounet, « Merci qui ? », sur blog.francetvinfo.fr/derriere-le-front, (consulté le 21 juin 2017).
  5. Valérie Igounet, « Clap de F(I)N ? », France Télévisions, (consulté le 17 mai 2016).
  6. a, b, c et d Dominique Albertini, « Marine Le Pen, l’attitude Nord », sur liberation.fr, (consulté le 7 février 2017).
  7. Jacques Trentesaux, « Municipales à Hénin-Beaumont: la garde rapprochée de Marine Le Pen », sur lexpress.fr, (consulté le 26 mars 2014).
  8. a et b Renaud Dély, La vraie Marine Le Pen : une bobo chez les fachos, Plon, , 181 p. (ISBN 2259229557), p. 102.
  9. Abel Mestre et Caroline Monnot, « Les réseaux du Front national », dans Sylvain Crépon, Alexandre Dézé, Nonna Mayer, Les Faux-semblants du Front national : sociologie d'un parti politique, Presses de Sciences Po, , p. 59.
  10. « Marine Le Pen incarne le nouveau vote FN. », sur La Croix, (consulté le 29 janvier 2016).
  11. a et b Farel, Fieschi et Gherdane 2015.
  12. Valérie Igounet, « Une rareté dans l'histoire du FN », sur blog.francetvinfo.fr/derriere-le-front, (consulté le 23 octobre 2017).
  13. Élections municipales de 2008 - Ville d'Hénin-Beaumont, ministère de l'intérieur, consulté le .
  14. « Hénin-Beaumont : le FN obtient 39,34 % des voix au premier tour », Le Monde, .
  15. « L'UMP et le PS appellent à faire barrage au FN à Hénin-Beaumont », Le Monde, .
  16. « Hénin-Beaumont : victoire de la gauche », Le Figaro, .
  17. « Un petit goût de victoire » malgré la défaite, pour Marine Le Pen », Le Monde, .
  18. a et b « Résultats du 1er tour pour la commune d'Hénin-Beaumont », sur http://elections.interieur.gouv.fr/, Ministère de l'Intérieur.
  19. « Municipales 2014 : ces villes où le FN arrive en tête », Le Figaro, .
  20. Laure Equy et Dominique Albertini, « Municipales : le FN à la fête et le PS à la peine », sur http://www.liberation.fr/, Libération, .
  21. a et b Marine Turchi, « Comment le Front national a diffusé ses idées », sur Mediapart, (consulté le 3 décembre 2015).
  22. a et b Paul Laubacher, « Les multiples casseroles de Steve Briois, président fantoche du FN », nouvelobs.com, (consulté le 28 avril 2017).
  23. Marine Tondelier, Nouvelles du Front, Les liens qui libèrent éditions, (ISBN 979-1020904751, lire en ligne).
  24. « Hénin-Beaumont (FN) : une élue d'opposition décrit un climat de "violence moderne" », Europe 1,‎ (lire en ligne).
  25. RMC, « Nouvelles du Front à Hénin-Beaumont: « le FN essaie d'intimider l'opposition » », sur RMC (consulté le 12 mai 2017).
  26. Romain Rosso, La face cachée de Marine Le Pen, Flammarion, , 300 p. (ISBN 978-2081262263, lire en ligne).
  27. « Steeve Briois agressé mardi à Hénin-Beaumont », sur 20minutes.fr, (consulté le 26 mars 2014).
  28. « Présidentielle: Marine Le Pen dévoile son équipe de campagne », sur lexpress.fr, (consulté le 24 mars 2015).
  29. « Steeve Briois et Bruno Bilde font interdire un livre pour « atteinte à la vie privée », sur metronews, (consulté le 30 novembre 2015).
  30. « À Hénin-Beaumont, Steeve Briois, symbole de la poussée du FN », sur Le Figaro, (consulté le 30 novembre 2015).
  31. « Steeve Briois, le maire gay et FN de Hénin-Beaumont, «élu local de l’année» », sur Yagg, (consulté le 9 juillet 2017).
  32. « La justice interdit un livre mais autorise l'outing de personnalité politique « de premier plan », sur Le Huffington Post, (consulté le 30 novembre 2015).
  33. Marie-Pierre Bourgeois, Rose Marine : enquête sur le FN et l'homosexualité, Paris, Le Moment, , 221 p. (ISBN 978-2354174927), p. 156.
  34. Michaël Bloch, « Steeve Briois perd son procès pour atteinte à la vie privée - leJDD.fr », LeJDD.fr,‎ (lire en ligne).
  35. Marc de Boni, « Jean-François Jalkh, un compagnon de route de Jean-Marie Le Pen aux manettes du FN », sur lefigaro.fr, (consulté le 25 avril 2017).
  36. Dominique Albertini, « FN : Marine Le Pen, un «congé» à peu de frais », sur liberation.fr, (consulté le 25 avril 2017).
  37. « Auteur de propos négationnistes, Jean-François Jalkh ne sera finalement pas président du FN », sur lemonde.fr, (consulté le 28 avril 2017).
  38. Nationale, « 577 Députés - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr.
  39. Emmanuel Galiero, « Nicolas Bay : "Pourquoi je me retire du secrétariat général du FN" », lefigaro.fr, 30 septembre 2017.
  40. Valérie Igounet, « Après Marx, Jaurès et Blum, qui d'autres ? », sur http://blog.francetvinfo.fr/derriere-le-front/, France Télévisions, (consulté le 22 février 2016).
  41. Charlotte Rotman, « Steeve Briois. Hénin, son jardin », sur www.liberation.fr, (consulté le 22 février 2016).
  42. « Steeve Briois sera jugé à Paris pour un tweet sur les migrants et les agressions sexuelles - France 3 Hauts-de-France », sur France 3 Hauts-de-France (consulté le 28 avril 2017).
  43. Modèle:Lien weburl=http://www.20minutes.fr/politique/2166559-20171109-font-national-steeve-briois-relaxe-apres-tweet-faisant-lien-entre-migrants-agressions-sexuelles.
  44. « Steeve Briois et David Rachline visés par une information judiciaire pour propos haineux  », sur L'Obs (consulté le 28 avril 2017).
  45. « Des journalistes politiques consacrent un maire FN « élu local de l'année », sur lemonde.fr, .
  46. Marc Endeweld, « Le fiasco de la remise du prix de « l’élu local de l’année » au FN Steeve Briois », sur marianne.net, .
  47. François Durpaire et Farid Boudjellal, La Présidente, Les Arènes, 2015, page 55.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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