Valeurs actuelles

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Valeurs actuelles
image illustrative de l’article Valeurs actuelles

Pays Drapeau de la France France
Langue français
Périodicité Hebdomadaire, parution le jeudi
Genre Magazine d'actualité
Prix au numéro 4,90 €
Diffusion 114 193[1] ex. (2017, en diminution-2,3 %)
Fondateur Raymond Bourgine
Date de fondation 1966 (il y a 52 ans)
Ville d’édition Clichy

Propriétaire Groupe Valmonde
Directeur de publication Erik Monjalous
Directeur de la rédaction Geoffroy Lejeune
Rédacteur en chef Mickaël Fonton et Raphaël Stainville (France)
Antoine Colonna (monde)
Frédéric Paya (économie, finance)
Laurent Dandrieu (culture)
Louis de Raguenel (défense, police, justice)
ISSN 0049-5794
Site web valeursactuelles.com

Valeurs actuelles est un magazine d'actualité hebdomadaire français, créé en 1966 par Raymond Bourgine en reprenant le contenu de l'hebdomadaire Finances, qui était essentiellement une revue d'information boursière. Devenu peu à peu un journal d'opinion et un magazine généraliste, Valeurs actuelles traite de tous les sujets de société.

Le journal est classé à droite ou à l'extrême droite de l'échiquier politique, voire réactionnaire par Libération[2], avec une ligne éditoriale libérale-conservatrice, qui se radicalise en 2012 avec l'arrivée d'Yves de Kerdrel à sa tête. François d'Orcival, historique président du comité éditorial, définit le titre comme « libéral en économie et conservateur sur les sujets de société »[3]. C'est l'un des cinq magazines d'actualité hebdomadaires de dimension nationale[4].

Il fait partie du groupe Valmonde, propriété de Privinvest Médias, une filiale de la holding Privinvest qui appartient à l'homme d'affaires Iskandar Safa, et dont Étienne Mougeotte et Charles Villeneuve sont actionnaires.

Historique du journal[modifier | modifier le code]

Les années Bourgine[modifier | modifier le code]

L'origine du titre remonte à la création de l'hebdomadaire Finance en 1957, édité par la Compagnie française de journaux (CFJ).

En 1966, Raymond Bourgine crée le titre Valeurs actuelles. Il le dirigera pendant plus de vingt ans, jusqu'à sa mort en 1990, à l'âge de 65 ans.

De 1966, où le titre devient Valeurs actuelles jusqu'au milieu des années 1980, diverses personnalités, dont Paul Chambrillon qui assure la critique dramatique et la chronique gastronomique, contribuent à l'essor puis au rayonnement de la publication.

L’écrivain antisémite et collaborationniste Lucien Rebatet y a tenu une critique cinéma de la fondation du journal en 1966 à sa mort en 1972, sous le pseudonyme de François Vinneuil[5].

Histoire récente[modifier | modifier le code]

1990-2006[modifier | modifier le code]

Passé après la mort de Raymond Bourgine, en 1990, sous le contrôle de Marc Ladreit de Lacharrière[6], le groupe Valmonde est ensuite devenu une filiale à 100 % de la holding Dassault Communication de Serge Dassault.

2006-2012[modifier | modifier le code]

En janvier 2006, Sud Communication, dont le propriétaire est Pierre Fabre, est devenu actionnaire majoritaire de Valmonde à hauteur de 66,66 % du capital. Les 33,34 % restant détenus par Dassault jusqu'en décembre 2007, puis également cédé à Sud communication. Toutefois, le conseil de surveillance reste présidé par Olivier Dassault, et son directoire par Pierre-Yves Revol. Le groupe Valmonde a été dirigé de 2006 à juillet 2012 par Guillaume Roquette.

Avec le lancement d'une nouvelle formule en décembre 2006, Le titre a accéléré l'augmentation de sa diffusion payée, de + 7,5 % en 2007, et + 8,5 % sur le premier trimestre 2008[7].

La nouvelle formule est marquée par une augmentation de 10 % de la pagination et l'arrivée de nouveaux chroniqueurs.

Le journaliste François d'Orcival signe chaque semaine l'éditorial de Valeurs actuelles. Depuis le 15 décembre 2004, il est président du comité éditorial du groupe Valmonde qui publie également Le Spectacle du monde, disparu en 2014.

Chaque semaine, la lettre de M. de Rastignac, référence à Eugène de Rastignac, personnage d'Honoré de Balzac, présente de façon humoristique l'actualité politique française dans le style de l'écrivain, les noms des personnalités politiques étant modifiés. Nicolas Sarkozy y est par exemple Martial Kropoly.

2012-2015[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire fut, jusqu'à sa mort, propriété de Pierre Fabre, propriétaire du laboratoire du même nom.

Après l’élection de François Hollande, il se place dans l'opposition, en critiquant régulièrement les politiques de la gauche au pouvoir[8],[9],[10].

Depuis le 1er octobre 2012, le directeur général du groupe est Yves de Kerdrel. Ce dernier est aussi chroniqueur économique au Figaro depuis 2005 après avoir été éditorialiste aux Échos de 1999 à 2005. Yves de Kerdrel a été membre de la Commission pour la libération de la croissance française, membre du Conseil pour la diffusion de la culture économique, et membre de la commission du dialogue économique du Medef. Il est toujours membre du Comité d'éthique de l'instance patronale.

Le , Valeurs actuelles change de formule et vise une diffusion de 100 000 exemplaires[11]. Six mois après le lancement de cette nouvelle formule , les ventes en kiosques affichaient une hausse de 50 % alors que dans le même temps celles du Point et du Figaro Magazine étaient en repli[réf. nécessaire].

Le directeur général Yves de Kerdrel brosse le portrait de son lectorat en 2013 : « le profil type est un Français bourgeois, rural, de profession libérale, avec des préoccupations très provinciales. Il est contre le politiquement correct et contre le parisianisme »[12].

Depuis 2015[modifier | modifier le code]

Le groupe Pierre Fabre cède en avril 2015 le titre à Privinvest Médias, du Groupe Privinvest, appartenant au trio Iskandar Safa, Étienne Mougeotte et Charles Villeneuve[13].

Yves de Kerdrel, directeur général de l'hebdomadaire, annonce un partenariat avec le site d'actualité d'extrême droite Boulevard Voltaire dans le cadre du « Rendez-vous de Béziers », événement à l'initiative du maire de Béziers Robert Ménard, rassemblant divers personnalités et politiques de droite et d'extrême-droite[14].

Le 31 mai 2015, Geoffroy Lejeune succède à Yves de Kerdrel.

En octobre 2017, l'éditeur du journal, le groupe Valmonde, porte plainte pour « abus de confiance, escroquerie, faux, usage de faux, complicité et recel de ces délits ». Depuis 2002, plusieurs millions d'euros auraient été détournés par un cadre de Valeurs Actuelles grâce à un système de surfacturation, avec la complicité d'une entreprise extérieure. Si le nom du cadre incriminé n'est pas révélé, il s'agirait, selon Libération, d'« un cadre haut placé dans la hiérarchie de l’entreprise, une sorte de numéro 2, qui avait la main sur la gestion des sous-traitants et sur une partie de la comptabilité de l'entreprise »[15],[16].

A l'issue d'un conseil d'administration tenu le 25 mai 2017, le groupe Valmonde & Cie annonce le départ d'Yves de Kerdrel, qui quitte ses fonctions de directeur général « afin de mener à bien de nouveaux projets », mais qui demeure éditorialiste. Il est remplacé par Erik Monjalous, ancien directeur commercial et marketing de l’Agence France-Presse, passé par L'Opinion[17].

Identité visuelle (logotype)[modifier | modifier le code]

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Selon Le Monde, Valeurs actuelles a une ligne éditoriale libérale-conservatrice avant le durcissement de sa ligne éditoriale en 2012[3]. Pour L'Obs, Valeurs actuelles se rapproche par son positionnement politique de l'extrême droite à la suite d'un durcissement de sa ligne éditoriale à l'arrivée d’Yves de Kerdrel à la direction de la rédaction en octobre 2012, « un axe résolument conservateur, structuré autour de ses obsessions identitaires. Une thématique dans la droite ligne de son poulain Nicolas Sarkozy, ravi d’être régulièrement mis à l’affiche dans la perspective de 2017. » Le magazine est sous l'influence de Patrick Buisson, ex-patron de l'hebdomadaire d'extrême droite Minute et conseiller de Sarkozy. Les ventes du magazine progressent et les journalistes sont invités dans les médias[18]. Toujours selon Le Monde, Valeurs actuelles est « le journal qui veut tirer la droite vers la droite. » Yves de Kerdrel intervient en 2016 à une réunion de la « droite hors les murs », « frange de la droite qui ne se reconnaît ni dans le Front national ni dans Les Républicains » organisée par Robert Ménard, maire de Bézier proche de l'extrême droite. Il y déclare :

« Nous sommes conscients que la droite “hors les murs” représente l’essentiel de notre lectorat[19]. »

Selon Libération, le journal est à l'extrême droite de l'échiquier politique[20], voire réactionnaire, et cette radicalisation a été faite par opportunisme, Yves de Kerdrel déclarant :

« Il y avait une part de marché à prendre. La France des invisibles gronde, le pays se droitise. Je laboure un terrain plus important qu’en 2012. »

Onze salariés sur cinquante quittent le journal lors du changement de propriétaires en 2016, en partie pour profiter de conditions avantageuses, en partie contre la nouvelle ligne éditoriale[2]. Ces transformations auraient pour conséquence selon Libération que Valeurs actuelles « n’a jamais été aussi riche, influent et à la mode[2]. »

Controverses et condamnations[modifier | modifier le code]

Valeurs actuelles fait en 2013 l'objet de plaintes de la part des associations de lutte contre le racisme (SOS Racisme et le MRAP), ainsi que l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), à la suite de la parution de certaines unes et certains articles considérées, selon celles-ci, comme de l'incitation à la haine raciale[21]. En retour, Valeurs actuelles a porté plainte contre l’UEJF « pour dénonciation calomnieuse, diffamation et atteinte à la liberté d’expression »[22].

En septembre 2014, Valeurs actuelles diffuse une étude favorable à Nicolas Sarkozy[23] pour l'élection de la présidence de l'UMP, sous le terme « sondage » ; sans indiquer le minimum d'information sur son origine et la méthode employée pour obtenir les résultats, ce qui déclenche une polémique[24]. Convoqués par la Commission des sondages le 5 septembre, les représentants du journal n'ont pas été capables de fournir d'éléments « permettant d’établir, de manière certaine, l’existence de ce sondage électoral », indiquant que Valeurs Actuelles a sciemment diffusé un faux sondage[25],[26].

En octobre 2014, le journal publie un reportage qui détaille les rendez-vous de journalistes du Monde dans leur enquête sur Nicolas Sarkozy, ce qui déclenche une polémique. La direction du Monde annonce le jour même qu'elle allait demander l'ouverture « d'une enquête pour espionnage et déposer une plainte pour diffamation et injure », et la rédaction de 14 grands médias français publie un communiqué commun dénonçant une « atteinte grave au secret des sources »[27]. Réagissant à cette « levée de boucliers de certains professionnels indignés », Gilles-William Goldnadel dans Valeurs actuelles n'y voit que la marque d'une « idéologie sélective »[28].

Le Yves de Kerdrel, directeur de la publication de Valeurs Actuelles est condamné[29] par la 17e chambre du TGI de Paris à 2 000  d'amendes pour provocation à la haine raciale, à la suite d'une plainte de plusieurs associations (dont l'UEJF) pour sa couverture du qui représentait une Marianne voilée accompagnée du titre « Naturalisés : l'invasion qu'on cache »[30]. Ce jugement est annulé par la Cour de cassation le 7 juin 2017[31],[32].

Le Yves de Kerdrel, directeur de la publication de Valeurs Actuelles est condamné par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris à 3 000  d'amendes pour provocation à la discrimination, la haine ou la violence envers les Roms et diffamation pour un dossier consacré aux Roms[33], intitulé « Roms l'overdose »[34] du . Les juges ont souligné que, dans ce dossier, « la répétition et la juxtaposition de termes censés [être] descriptifs tels que “fléau”, “overdose”, “plaie”, “invasion”, tous évocateurs de maladies ou de catastrophes [...] contribuent nécessairement, par-delà le supposé “constat” à opposer la communauté visée, appréhendée sous un prisme uniquement négatif, à “la France” ou aux “Français”. » Yves de Kerdrel et la société Valmonde, éditrice du journal, ont également été condamnés à verser solidairement 2 000  de dommages et intérêts à la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) et 1 000  à l'association La Voix des Roms[35].

Le , le visage de Georges Soros apparaît sur la couverture de Valeurs actuelles sous le titre : « Le milliardaire qui complote contre la France, révélations sur Georges Soros le financier mondial de l'islam et de l'islamisme »[36]. La une crée la polémique pour ses accents antisémites, ce dont Geoffroy Lejeune se défend[37]. Mediapart estime que les propos du magazine reprennent « tous les poncifs de l’antisémitisme [...], dans une prose qui fleure bon les années 1930 », et juge cette focalisation sur George Soros « calquée sur les orientations prises par le premier ministre hongrois Viktor Orbán » ; le journal en ligne considère également qu'« il pourrait bien être l’ennemi commun capable de fédérer les extrêmes droites européennes »[38]. Pour le magazine Slate, cette une « remet au goût du jour la ligne éditoriale d'un autre journal de droite extrême, le très polémique Rivarol[39] ». Le mensuel américain The Atlantic estime que le contenu des articles consacrés à Soros reprennent « une rhétorique bien connue, ayant une longue histoire en Europe », et qui « exacerbe les plus sombres courants politiques en Europe de l'Ouest[40] ». Selon le site Conspiracy Watch, le magazine « n’a pas résisté à la tentation d’envelopper son exercice de Soros-bashing dans les langes usés du conspirationnisme[41] ». L'historien Thomas Snégaroff déclare à propos de cette une : « Le vieil antisémitisme n'est pas mort[42]. » Le journaliste Nicolas Chapuis, chef du service politique du journal Le Monde, juge le propos des articles complotiste[43].

Diffusion[modifier | modifier le code]

Année Diffusion France Payée[1] Évolution annuelle Diffusion Totale[1]
(gratuits inclus)
2012 84 864 - 88 241
2013 94 849 en augmentation + 11,8 % 98 612
2014 110 144 en augmentation + 16,1 % 117 449
2015 116 117 en augmentation + 5,4 % 123 153
2016 116 839 en augmentation + 0,6 % 122 731
2017 114 193 en diminution - 2,3 % 121 604

En 2017, Valeurs actuelles a reçu pour la cinquième année consécutive une étoile de l'ACPM (anciennement OJD), pour la progression de sa diffusion, la meilleure de la presse magazine[44].

Mediapart souligne en janvier 2018 que « depuis le grand virage à droite qui a suivi la reprise en main du titre du groupe Le Figaro par Yves de Kerdrel en 2012, les ventes ont fortement progressé : elles sont passées de 87 000 cette année-là à 125 000 l'été dernier »[45].

Éditions[modifier | modifier le code]

La diffusion est initialement tournée essentiellement vers l'abonnement. Avec l'avancement de la date de parution d'une journée, au jeudi, Valeurs actuelles accroît sa diffusion au numéro. En 2016, la vente par abonnement représente 73,84 % des ventes totales, la vente au numéro 25,10% et les versions numériques 1,06%[1].

Résultats financiers[modifier | modifier le code]

Avec un chiffre d'affaires de 18 millions d'euros en 2015, Valeurs actuelles a réalisé un bénéfice de plus d'1 million d'euros[46]. Après deux décennies de pertes, le magazine devient l'un des rares titres rentables de la presse française.

Collaborateurs[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

Directeur général[modifier | modifier le code]

Directeur de la rédaction[modifier | modifier le code]

Le titre a fourni trois directeurs au Figaro Magazine : Patrice de Plunkett, Alexis Brézet et Guillaume Roquette, son directeur actuel, ainsi qu'un rédacteur en chef, Henri-Christian Giraud[47].

Équipe de rédaction[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Collaborateur de Valeurs actuelles.

Éditorialistes[modifier | modifier le code]

Chroniqueurs hebdomadaires[modifier | modifier le code]

Chroniqueurs réguliers[modifier | modifier le code]

Groupe Valmonde[modifier | modifier le code]

Valeurs actuelles est propriété du groupe Valmonde.

Celui-ci édite la revue Marine & Océans depuis 2016[48]. En juin 2017, il acquiert le mensuel économique Mieux vivre votre argent à SFR Presse, et cède les titres Jours de Chasse et Jours de Cheval au groupe immobilier de luxe Barnes[49].

Actionnaire majoritaire[modifier | modifier le code]

L'actionnaire principal du groupe Valmonde est :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d ACPM Diffusion France payée moyenne, 2017.
  2. a, b et c Jérôme Lefilliâtre, « Valeurs Actuelles » : dans la rédac des ultrasréacs, Libération, 7 février 2016.
  3. a et b Xavier Ternisien, « Une filière "Valeurs actuelles" à la tête du "Figaro" », Le Monde, 19 juillet 2012.
  4. Avec L'Obs, Le Point, l'Express et Marianne, en exceptant Le Figaro Magazine qui est un supplément ; voir sur acpm.fr.
  5. Pascal Ifri, Les Deux Étendards de Lucien Rebatet : dossier d'un chef-d'œuvre maudit, page 27, Éditions l'Âge d'Homme, 2001
  6. Faits et Documents, N° 321, 15 au 30 septembre 2011, page 2
  7. OJD DDT 1er trimestre 2008.
  8. https://www.valeursactuelles.com/haro-%E2%80%9Criches%E2%80%9D20130724.html
  9. https://www.valeursactuelles.com/pierre-berg%C3%A9-parrain-gauche20130723.html
  10. https://www.valeursactuelles.com/boucs-%C3%A9missaires-gauche20130724.html-0
  11. « Valeurs actuelles » veut être un « news » à part entière - Le Figaro, 3 janvier 2013
  12. On est allé voir pourquoi Valeurs actuelles a été rebaptisé Valeurs poubelle - lelab.europe1.fr, 12 septembre 2013
  13. Communiqué de presse de Valeurs Actuelles, 22 avril 2015
  14. « A Béziers, rendez-vous manqué pour « l'union des droites » », sur liberation.fr, (consulté le 7 novembre 2016)
  15. « Un cadre de Valeurs Actuelles aurait détourné "plusieurs millions d'euros" », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  16. « Escroquerie : « Valeurs actuelles » accuse un ennemi de l’intérieur », http://www.liberation.fr,‎ (lire en ligne)
  17. « Départ du directeur de l’hebdomadaire « Valeurs actuelles », Yves de Kerdrel », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  18. « "Valeurs Actuelles" : enquête sur une extrême droitisation », sur Teleobs (consulté le 28 mai 2016)
  19. Olivier Faye (Béziers, envoyé spécial) et Alexandre Piquard, « “Valeurs actuelles”, le journal qui veut tirer la droite vers la droite », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  20. Taubira et le laxisme : quatre ans d'intox de la droite, Libération, 27/1/2016.
  21. Marianne voilée : la nouvelle une « haineuse » de « Valeurs actuelles », Le Nouvel Obs, 26 septembre 2013
  22. Valeurs Actuelles porte plainte contre l’UEJF, valeursactuelles.com, 25 septembre 2013
  23. « Valeurs Actuelles / L'Opinion : le sondage Sarkozy était bidon », sur arretsurimages.net, Arrêt Sur Images, (consulté le 9 septembre 2014).
  24. Va-t-on savoir qui a payé le mystérieux sondage pro-Sarkozy ?, Marianne, 3 septembre 2014
  25. Un sondage pas si confidentiel (suite et fin), Observatoire des sondages, 8 septembre 2014
  26. « Le sondage de Valeurs Actuelles sur Sarkozy était bidon », sur 20minutes.fr, 20 Minutes, (consulté le 9 septembre 2014).
  27. Les rédactions de 14 médias dénoncent les méthodes de "Valeurs actuelles", Le Point, 17 octobre 2014
  28. Goldnadel : "Des journalistes auraient-ils plus de droits que les hommes politiques ?", Gilles-William Goldnadel, valeursactuelles.com, 20 octobre 2014
  29. AFP, « Marianne voilée : le directeur de « Valeurs actuelles » condamné », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  30. « "Valeurs Actuelles" condamné pour sa une à la Marianne voilée », Télérama,‎ (lire en ligne)
  31. « Valeurs actuelles fait appel d'un jugement qui "entrave la liberté de la presse" », valeursactuelles.com, 3 février 2015.
  32. Voir sur valeursactuelles.com.
  33. Julie Mendel, « Sondage de Valeurs actuelles sur les Roms : metronews a vérifié les chiffres », metronews,‎ (lire en ligne).
  34. « Valeurs actuelles condamné pour provocation à la haine envers les Roms ».
  35. AFP, « Le directeur de la publication de “Valeurs actuelles” condamné pour provocation à la haine envers les Roms », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  36. « Cette semaine dans Valeurs : George Soros, le milliardaire qui complote contre la France », Valeurs actuelles,‎ (lire en ligne)
  37. Départ du directeur de l’hebdomadaire « Valeurs actuelles », Yves de Kerdrel, Le Monde, 25 mai 2018.
  38. Lucie Delaporte et Amélie Poinssot, « George Soros, nouvelle cible de l’extrême droite française », sur Mediapart, (consulté le 12 mai 2018).
  39. Rivarol, l'antisémitisme comme idée fixe, Slate, 11 mai 2018.
  40. How Hungary Ran George Soros Out of Town, The Atlantic, 15 mai 2018.
  41. « Valeurs actuelles » contre la « machination Soros », Conspiracy Watch, 12 mai 2018.
  42. Thomas Snégaroff, « Le vieil antisémitisme n'est pas mort. Valeurs Actuelles est à la traîne sur ce coup-là. Ça fait des semaines qu'Orban fait son beurre là-dessus. », Twitter,‎ (lire en ligne).
  43. Nicolas Chapuis, « Pour Valeurs actuelles, les "prétendus paradise papers" du Monde et les révélations de @Mediapart sont de la "désinformation" financée par Soros, destinée notamment à déstabiliser Bernard Arnault. Ça doit être fatigant d'être complotiste au quotidien... », Twitter,‎ (lire en ligne).
  44. http://www.acpm.fr/L-observatoire/Les-Etoiles-ACPM
  45. Lucie Delaporte et Loup Espargilière, « L’union des droites commence par les médias », sur Mediapart, (consulté le 19 janvier 2018).
  46. http://www.liberation.fr/futurs/2016/02/07/valeurs-actuelles-dans-la-redac-des-ultrareacs_1431771
  47. Une filière "Valeurs actuelles" à la tête du "Figaro" - Le Monde, 19 juillet 2012
  48. http://www.offremedia.com/privinvest-medias-acquiert-marine-oceans
  49. http://www.liberation.fr/futurs/2017/06/16/le-groupe-de-l-antisysteme-valeurs-actuelles-rachete-un-magazine-financier_1577237
  50. https://www.lesechos.fr/15/07/1993/LesEchos/16432-104-ECH_fimalac-communication-prend-le-controle-de-valmonde.htm
  51. https://www.lesechos.fr/09/01/1998/LesEchos/17560-052-ECH_dassault-a-finalise-le-rachat-de---valeurs-actuelles---et-du---journal-des-finances--.htm
  52. https://www.lesechos.fr/23/04/2015/LesEchos/21925-087-ECH_l-hebdo---valeurs-actuelles---change-de-proprietaire.htm

Lien externe[modifier | modifier le code]