Camaret-sur-Aigues

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Camaret.
Page d’aide sur l’homonymie Camaret-sur-Aygues redirige ici.
Camaret-sur-Aigues
Place de l'Église.
Place de l'Église.
Blason de Camaret-sur-Aigues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Avignon
Canton Vaison-la-Romaine
Intercommunalité Communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence
(siège)
Maire
Mandat
Philippe de Beauregard (FN)
2014-2020
Code postal 84850
Code commune 84029
Démographie
Gentilé Camaretois
Population
municipale
4 607 hab. (2015 en augmentation de 1,97 % par rapport à 2010)
Densité 263 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 51″ nord, 4° 52′ 28″ est
Altitude 72 m
Min. 56 m
Max. 97 m
Superficie 17,53 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte administrative de Vaucluse
City locator 14.svg
Camaret-sur-Aigues

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte topographique de Vaucluse
City locator 14.svg
Camaret-sur-Aigues

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Camaret-sur-Aigues

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Camaret-sur-Aigues
Liens
Site web http://www.camaret.org

Camaret-sur-Aigues est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Dénomination[modifier | modifier le code]

Le nom officiel de la commune, défini par le Code officiel géographique de l'INSEE, est Camaret-sur-Aigues.

Toutefois, il est parfois fait usage, sans aucun caractère officiel, de l'appellation « Camaret-sur-Aygues » ou simplement « Camaret ».

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Camaret-sur-Aigues est située à 6,5 kilomètres au nord-est de la ville d'Orange.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Les routes départementales 23, 93 et 975 arrivent au bourg alors que la route départementale 43 le contourne par l'ouest.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7.

Relief[modifier | modifier le code]

La commune est relativement plate avec une différence de 41 mètres seulement entre le point le plus haut de la commune, à l'extrême est de celle-ci, et le point le plus bas, situé à l'ouest-sud-ouest du bourg, en bordure de commune, au niveau de la mayre de Raphaëlis.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sol est principalement constitué d'alluvions quaternaires.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

L'Aygues, lieu de baignades.

L'Aygues passe au nord du bourg. Plusieurs canaux (canal de Carpentras et canal du moulin) et petits cours d'eau comme les mayres de Mourelette, de Raphaëlis, d'Ancione passent aussi sur la commune[2].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en altitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[3]. Depuis 2009, la ville d'Orange dispose d'une station météorologique en ville[4].

Données météorologiques d'Orange de 1961 à 1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 2,6 4,4 7,2 10,8 14,4 17 16,3 13,8 9,7 4,9 1,9 8,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,9 9,4 12,5 16,4 20,2 23,3 22,5 19,4 14,7 9,1 5,7 13,8
Température maximale moyenne (°C) 9,4 11,3 14,4 17,8 22,1 26,1 29,6 28,8 25 19,7 13,3 9,5 18,9
Ensoleillement (h) 132 137,1 192,5 230,4 264,6 298,9 345,3 310,7 237,6 187,1 135,2 123,8 2 595,3
Précipitations (mm) 44,4 57,5 61,1 58,9 72,4 43,6 27,8 56,3 67,6 97,4 57,7 48,9 693,4
Source : [5]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
9,4
1,3
44,4
 
 
 
11,3
2,6
57,5
 
 
 
14,4
4,4
61,1
 
 
 
17,8
7,2
58,9
 
 
 
22,1
10,8
72,4
 
 
 
26,1
14,4
43,6
 
 
 
29,6
17
27,8
 
 
 
28,8
16,3
56,3
 
 
 
25
13,8
67,6
 
 
 
19,7
9,7
97,4
 
 
 
13,3
4,9
57,7
 
 
 
9,5
1,9
48,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Vaucluse Canton d'Orange moyenne nationale
Ensoleillement 2 595 h/an 2 800 h/an 1 973 h/an
Pluie 693 mm/an 700 mm/an (sur 80 jours) 770 mm/an
Neige 4 j/an 14 j/an
Vent 110 j/an essentiellement du Mistral
Orage 23 j/an 22 j/an
Brouillard 31 j/an 40 j/an
Mois Jan Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aou Sep Oct Nov Dec
Records de températures minimales °C (Année) -13,4 (1985) -14,5 (1956) -9,7 (2005) -2,9 (1970) 1,3 (1979) 5,7 (1984) 9,0 (1953) 8,3 (1974) 3,1 (1974) -1,1 (1973) -5,4 (1952) -14,4 (1962)
Records de températures maximales °C (Année) 20,3 (2002) 23,0 (1960) 27,2 (1990) 30,7 (2005) 34,5 (2001) 38,1 (2003) 40,7 (1983) 42,6 (2003) 35,1 (1966) 29,6 (1985) 24,6 (1970) 20,2 (1983)
Source: http://www.linternaute.com/ville/ville/climat/25721/orange.shtml

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Au cours du XIXe siècle, des fouilles avaient découvert du numéraire, des urnes funéraires, des lampes à huile, des vases dits lacrymatoires et des miroirs d'argent poli. Une pierre tumulaire épigraphe intégrée dans la façade d'une maison avait été descellée et vendue. Elle portait l'inscription S. P. SEVERIUS SIBI ET SVIS VIVUS FECIT. Avaient aussi été répertoriés des vestiges d'un aqueduc qui fournissait Orange en eau de source[6].

Au cours du XXe siècle, des fouilles menées plus scientifiquement, ont permis de retrouver au quartier des Marelles un fragment d'autel épigraphe, et trois sépultures à tegulæ sur le site des Garriguettes[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Porte des remparts médiévaux.

Durant tout le bas Moyen Âge et jusqu'à la Révolution, Camaret dépendit de la baronnie de Sérignan. Elle avait d'abord appartenu à la principauté d'Orange puisque Raymond VII de Toulouse, comte de Provence, l'avait donné en fief, dès 1237, à Raymond des Baux. Ce fief fut donné comme dot à Tiburge d'Orange lors de son mariage avec Adhémar de Poitiers, comte de Valentinois. Celle-ci, en 1324, accorda l'élection de deux syndics pour représenter la communauté. Leurs successeurs, le , signèrent un prix fait pour que fussent édifiés de nouveaux remparts[6].

Le chevalier Guillaume Fabri fut coseigneur de Camaret-sur-Aigues jusqu'à ce qu'il fût condamné au chapitre des Lattes[8]. En 1346, ce fut l'ancien baile de Pélissanne (1345), Raymond Martini qui fut chargé de vendre ses biens. Vers 1346, Guillaume d'Orange fut seigneur de Camaret et de Sérignan. Noble et puissant, Jean de Baux, sire de Camaret et de Sérignan eut à son service comme juge ordinaire de ses deux terres, en 1369, un noble bachelier, originaire d'Orange, Bérenger Sadoyrani, juge d'Arles (1372) et de Sisteron (1387)[9].

Renaissance[modifier | modifier le code]

En 1495, le Conseil de Ville obtint de la baronnie l'autorisation que chaque habitant puisse puisse cultiver une éminée de jardin exempte de dîme sur les fruits et les herbages[6].

Les guerres de religions sévirent pendant une décennie. Camaret ayant été pris par les religionnaires, le [7], le capitaine pontifical Fabrice Serbelloni vient mettre le siège. Après quatre jours de canonnade, ses troupes investirent le village et passèrent par le fil de l'épée 100 prisonniers. Une nouvelle attaques des calvinistes de Nyons eut lieu en 1573. Mais leur homme de main qui devait leur ouvrir les portes fut démasqué et ils se retirèrent. Il n'en fut pas de même deux ans plus tard. Le , les huguenots d'Orange forcèrent la place mais durent rapidement se retirer face aux troupes envoyées par le cardinal d'Armagnac[10].

Ces attaques ont permis de savoir qu'en 1565, les remparts s'ouvraient par trois portes : la Grande Porte ou Portail Bérenguier, dite aussi des Ursulines ; la porte Jaubert ou Portalet ; la porte Carbonnel. Celles du Portail et de Carbonnel étaient précédées d'un pont levis. Les affrontements finis, deux autres portes furent ouvertes, celle de la Brèche et celle de la Tour[11].

Ce fut en 1599 que les deux syndics du village changèrent leur titre pour prendre celui de consul[6].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Dans le milieu du XIXe siècle, le village, grâce à l'irrigation, avait diversifié son agriculture avec maraîchage, huile d'olive, mûriers pour l'élevage des vers à soie et safran. Toute une petite et moyenne industrie, liée à la force motrice de l'eau, s'était développée : blanchisserie, moulins à farine, fabrique de chapeaux et moulinage de la soie[6].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Camaret, grâce à l'implantation, de la coopérative agricole « Le cabanon » s'est acquis la réputation de capitale nationale de la tomate de conserve[12].

Le , le maire Philippe de Beauregard et le père Pascal Mamba consacrent la commune au Sacré-Cœur. Le maire s'engage par ailleurs « à prendre des décisions conformes à l’enseignement de l’Église »[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est de Camareto, attestée en 1137. Ce toponyme suggère un thème pré-celtique *kam-ar avec le sens de hauteur arrondie[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Camaret-sur-Aigues

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or à l'ormeau arraché de sinople, chargé de trois oranges de gueules ordonnées 2 et 1, au chef du même chargé de la lettre C capitale du champ.[15],[16]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2008 Paul Durieu [17] RPR puis UMP Viticulteur
mars 2008 mars 2014 Marlène Thibaud [17] PS Salariée du secteur médical
mars 2014 en cours Philippe De Beauregard FN Fonctionnaire de catégorie A
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[18].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence. Celle-ci a été créée le .

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Camaret-sur-Aigues en 2009[19]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 7,73 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 20,44 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 57,11 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 17,85 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[20]).

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[21] :

  • total des produits de fonctionnement : 5 541 000 , soit 1 155 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 5 003 000 , soit 1 043 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 787 000 , soit 372 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 948 000 , soit 406 par habitant.
  • endettement : 1 939 000 , soit 404 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 8,30 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 20,80 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 57,11 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 079 [22].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2015, la commune comptait 4 607 habitants[Note 1], en augmentation de 1,97 % par rapport à 2010 (Vaucluse : +2,66 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 020 2 035 2 121 2 228 2 216 2 288 2 289 2 430 2 553
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 625 2 595 2 498 2 401 2 278 2 053 1 965 1 890 1 738
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 633 1 700 1 785 1 523 1 544 1 562 1 516 1 500 1 581
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 794 1 955 2 255 2 468 3 121 3 553 4 207 4 596 4 607
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du terroir de Camaret et Sérignan-du-Comtat.

Au cours du XIXe siècle, face à un Plan de Dieu « plaine presque inculte », les autorités et les élus pensèrent utile et judicieux d'envisager son irrigation sans considérer qu'il y avait là un terroir viticole de première importance[6]. Aujourd'hui, le vignoble de la commune produit des vins Côtes-du-rhône villages classés en plan-de-dieu (AOC), au même titre que Jonquières, Travaillan et Violès. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de pays de la Principauté d'Orange

Industrie[modifier | modifier le code]

L'entreprise agro-alimentaire Conserves de Provence, premier opérateur français de production de tomate transformée, a été racheté en 2004 par le groupe chinois Xinjiang Chalkis Co.Ltd qui s'est porté acquéreur de 55 % des parts[27], le reste appartenant à la SA Le Cabanon, ancienne coopérative agricole, pour 7 millions d'euros[28], en 2004[29] qui est propriétaire de l'usine de Camaret[28]. Depuis, la majorité des tomates qui passent par l'usine sont importées de Chine[28],[30]. L'accord de vente stipulait que la production chinoise représenterait les deux tiers de l'activité des Conserves de Provence dans un premier temps, avant d'augmenter progressivement tout en garantissant pendant 10 ans l'écoulement de la production des agriculteurs français de la coopérative[29].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup d'autres communes viticoles du Vaucluse, l'œnotourisme est présent dans l'économie locale. Ce n'est cependant pas la seule forme de tourisme, en particulier grâce à sa proximité d'Orange et de ses monuments et festival, mais aussi du mont Ventoux, d'Avignon, etc.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Quatre écoles primaires :

- trois publiques : La Souleïado (maternelle), Frédéric-Mistral (CP, CE1, CE2), Les Amandiers[31] (CE2, CM1, CM2).

- une privée : Saint-Andéol.

Ensuite les élèves vont au collège Arausio à Orange[32] puis vers le lycée polyvalent régional de l'Arc, toujours à Orange[33].

Sports[modifier | modifier le code]

L'on trouve plusieurs clubs à vocation sportive (football, motoball, volley-ball, handball, basket-ball, twirling bâton) sur la commune.

Plusieurs stades, tennis, etc.

Article détaillé : MBC de Camaret.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une pharmacie, ainsi que de médecins, dentistes, infirmiers et kinésithérapeutes. Il n'y a, par contre, pas d'hôpital, le plus proche étant sur Orange.

Intérieur de l'église paroissiale de Camaret.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Camaret fait partie du diocèse d'Avignon, doyenné d'Orange Bollène[34]. Placée sous le vocable de Saint-Andéol, elle date du début du XVe siècle et a été totalement restaurée en 1780 [11].

Dans l'édifice religieux précédant, se trouvait une vierge noire. Lors d'une visite épiscopale de l'évêque d'Orange, François de Roussel de Tilly, en 1780, elle horrifia le prélat qui fut choqué par son indécence. Il avait constaté que la Vierge ne tenait pas son fils dans ses bras mais sur son giron. Il ordonna que cette statue romane fut brûlée et que ces cendres fussent enterrées dans le cimetière[11].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés, la gestion de l'assainissement collectif, la lutte contre les nuisances sonores, le contrôle de la qualité de l'air et la protection et mise en valeur de l'environnement font partie des compétences de la Communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale « Saint-Andéol », XVIe siècle, située au cœur du bourg[35], et son orgue de tribune[36].
  • Chapelle Saint-Cœur-de-Marie, proche du cimetière, à l'ouest du bourg.
  • Chapelle Saint-Andéol, derrière la mairie.
  • Le Ravelin : ancienne porte[37] des remparts, surmontée d'un campanile et d'une horloge.
  • La Tour Sarrazine (XIIIe siècle).
  • Monument aux morts[38].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. L'eau dans la commune
  3. La climatologie de Vaucluse
  4. Station météo d'Orange
  5. Relevés météorologiques d'Orange, (Vaucluse), de 1961 à 1990
  6. a, b, c, d, e et f Jules Courtet, op. cit., p. 114.
  7. a et b Robert Bailly, op. cit., p. 124.
  8. AD du 13, série B1593f131v.
  9. Chiffoleau, Les justices, p. 289
  10. Jules Courtet, op. cit., p. 115.
  11. a, b et c Robert Bailly, op. cit., p. 125.
  12. Patrick Saletta (sous la direction de), Haute Provence et Vaucluse - Les Carnets du Patrimoine, Les Guides Masson, Paris, 2000, p. 207.
  13. Un maire du Vaucluse consacre sa ville au Sacré-Cœur
  14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1725.
  15. Armorial des communes du Vaucluse
  16. Aygues Ouvèze en Provence : Camaret-sur-Aigues, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  17. a et b ledauphine.com - Camaret-sur-Aygues : Marlène Thibaud détrône Paul Durieu
  18. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Camaret-sur-Aigues, consultée le 26 octobre 2017
  19. « Impôts locaux à Camaret-sur-Aigues », taxes.com
  20. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  21. Les comptes de la commune
  22. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  27. Les tomates de Provence passées au chinois, Commerce international, 2 juillet 2004
  28. a, b et c La Tomate globale, CQFD n° 25, 15 juillet 2005
  29. a et b Pierre Haski, Les Chinois croquent la tomate transformée française, Libération, 12 avril 2004
  30. 86 : Chalkis ou la mondialisation expliquée aux enfants. Comédie géographique en quatre actes, Café-géo, « Les lettres de Cassandre », par Pierre Gentelle, 15 décembre 2008
  31. Site de l'école Les Amandiers de Camaret
  32. « Carte scolaire du Vaucluse », Conseil Général de Vaucluse
  33. « Site du lycée de l'Arc », Académie Aix-Marseille,
  34. Diocèses en Vaucluse
  35. L'Eglise Saint-Andéol
  36. Orgue de tribune
  37. « Porte de ville », notice no PA00081991, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Monument aux morts : Conflits commémorés 1914-1918 ; 1939-1945 Indochine (46-54) AFN-Algérie (54-62)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]