Jacques Bompard

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Jacques Bompard
Jacques Bompard à la marche pour la vie 2015.
Jacques Bompard à la marche pour la vie 2015.
Fonctions
Député de la 4e circonscription de Vaucluse
En fonction depuis le
(4 ans 11 mois et 4 jours)
Élection
Législature XIVe
Groupe politique NI
Prédécesseur Paul Durieu
Conseiller général de Vaucluse
élu dans le canton d'Orange-Ouest

(9 ans 6 mois et 27 jours)
Prédécesseur Paul Durieu
Successeur Marie Brun
Maire d'Orange
En fonction depuis le
(21 ans 10 mois et 29 jours)
Réélection mars 2001
mars 2008
mars 2014
Prédécesseur Alain Labé
Député de Vaucluse

(2 ans 1 mois et 12 jours)
Élection 16 mars 1986
Législature VIIIe
Groupe politique FN-RN
Conseiller régional de
Provence-Alpes-Côte d'Azur

(16 ans 8 mois et 8 jours)
Élection 16 mars 1986
Groupe politique FN
Biographie
Date de naissance (74 ans)
Lieu de naissance Montpellier
Nationalité Française
Parti politique FN (1972-2005)
MPF (2005-2010)
LS (depuis 2010)
Conjoint Marie-Claude Bompard
Diplômé de Université Montpellier 1
Profession Chirurgien-dentiste
Religion Chrétienne
Site web jacquesbompard.fr

Jacques Bompard est un homme politique français, né le à Montpellier.

Il est député entre 1986 et 1988, conseiller régional de 1986 à 2002 ainsi que conseiller général de 2002 à 2012. Il est actuellement député, élu dans la 4e circonscription de Vaucluse, depuis 2012, et maire d'Orange, depuis 1995.

Membre fondateur du Front national, il en démissionne en 2005 pour rejoindre le Mouvement pour la France, qu'il quitte en 2010 pour fonder et présider la Ligue du Sud, parti généralement classé à l'extrême droite de l'échiquier politique et très implanté dans la partie nord de Vaucluse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et vie familiale[modifier | modifier le code]

Fils d'un résistant officier de l'armée française, petit-fils d'agriculteurs, il est issu d'une famille provençale. Il passe ses vacances durant son enfance dans la propriété familiale, à Buis-les-Baronnies (Drôme).

Il épouse, en secondes noces, Marie-Claude Bompard, qui partage son militantisme politique. Celle-ci est conseillère générale, puis départementale de Vaucluse depuis 2004 et maire de Bollène depuis 2008.

Jacques Bompard est père de cinq enfants, dont Guillaume (assistant parlementaire auprès de son père et conseiller municipal délégué à la communication d'Orange) et Yann (assistant parlementaire auprès de son père et conseiller départemental de Vaucluse).

Études et carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Jacques Bompard suit des études d'odontologie à l'université Montpellier 1 afin de devenir docteur en chirurgie dentaire et en sciences odontologiques. Il exerce d'abord la profession d'enseignant de physique-chimie à Nîmes, Avignon et à L'Isle-sur-la-Sorgue de 1964 à 1970, puis est chirurgien-dentiste à Orange de 1975 à 1986. Parallèlement, il est assistant en odontologie conservatrice à l'université Montpellier 1 de 1981 à 1986.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Il commence par militer en faveur du retour de Charles de Gaulle avant de se détourner du gaullisme au moment de la guerre d'Algérie[1].

Jeune étudiant, il est le président de la Fédération nationale des étudiants de France (FNEF) à la faculté des sciences de Montpellier de 1962 à 1965[2], et crée OAS Cambronne, un réseau de soutien à l'OAS à Montpellier[3]. Il rejoint par la suite les rangs du mouvement étudiant d'extrême droite Occident[3] dont il intégrera plus tard le secrétariat national[4], avant d'adhérer aux Comités Tixier-Vignancour, puis à Ordre nouveau après la dissolution d'Occident, en 1968[3].

Jacques Bompard est le fondateur de l'association politique « L'Esprit public », dont le nom est inspiré de la revue éponyme.

Figure du Front national[modifier | modifier le code]

Cofondateur du Front national en octobre 1972, il lance, avec Alain Jamet, en 1975, la fédération de l'Hérault, l'une des premières de France[5]. Il est membre du bureau politique du FN de sa fondation à son départ du parti, en 2005.

Sa démission du FN fait suite à son exclusion du bureau politique, en septembre 2005. Selon les uns, cette exclusion est la conséquence de critiques contre le supposé népotisme présent au sein du parti qu'il aurait tenu lors de l'université d'été de son association, L'Esprit public — indépendante du FN —, à Orange, en 2004 (avec Marie-France Stirbois, sa femme Marie-Claude Bompard, Bernard Antony, Guillaume Luyt, Christian Baeckeroot et Miguel de Peyrecave). Selon d'autres, il aurait violemment attaqué son parti à de nombreuses reprises, assisté à seulement neuf des 66 dernières réunions du bureau politique et voulu prendre la présidence du Front national[6], ce qu'il a récusé.

Jacques Bompard reproche à Jean-Marie Le Pen son autoritarisme et son désintérêt pour les questions locales ; à Marine Le Pen, sa ligne étatiste et sa tiédeur sur les sujets sociétaux.

Maire d'Orange[modifier | modifier le code]

Hôtel de Ville d'Orange

Il devient conseiller municipal d'Orange (Vaucluse) à la suite de l'élection municipale de 1989, lors de laquelle la liste FN qu'il conduit obtient près de 18 % des voix. Aux élections municipales de 1995, sa liste arrive en tête de la triangulaire du second tour avec 87 voix d'avance, ce qui lui permet d'être élu maire de la ville le . Il fait ainsi partie des trois maires FN élus lors de ce scrutin.

En 2001 et 2008, il est réélu, sa liste recueillant respectivement 59,97 % et 60,97 % des suffrages exprimés dès le premier tour[7],[8], devenant ainsi le premier maire d'Orange à avoir été réélu depuis 1945[5]. Aux élections municipales de mars 2014, il se représente en renouvelant un tiers de sa liste et fait entrer dans sa nouvelle équipe deux membres de l'UMP, ainsi qu'une membre historique du Parti socialiste à Orange, Marcelle Arsac[9], qui a fait partie de l'opposition au conseil municipal durant deux mandats. La liste comprend également son fils, Guillaume, en 27e position, qui deviendra conseiller municipal délégué à la communication[10]. Sa liste l'emporte dès le premier tour avec 59,82 % des voix[11]. Pour ses 20 ans de mandat, en juin 2015, Jacques Bompard réunit plus de 2000 personnes au Théâtre antique d'Orange[12].

Jacques Bompard est par ailleurs élu, en novembre 2002, conseiller général de Vaucluse dans le canton d'Orange-Ouest, avec 54,36 % des voix au premier tour, après l'annulation de l'élection de 2001, où il avait obtenu trois voix de moins que le RPR Paul Durieu[13]. Pour se conformer à la loi sur la limitation du cumul des mandats, il quitte son mandat de conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, auquel il avait été élu pour la première fois en 1986, année où, à la suite d'un accord de cogestion avec la droite, il était devenu, avec Gabriel Domenech, l'un des deux vice-présidents FN de la région. Réélu conseiller général de Vaucluse aux cantonales de 2008, il démissionne de ce mandat après son élection à l'Assemblée nationale, en juin 2012.

Gestion municipale[modifier | modifier le code]

Marine Le Pen a souvent pris en exemple la gestion municipale de la ville pour prouver que les gestions frontistes ont été bonnes ; elle lui apporte d'ailleurs son soutien à l'élection municipale de 2014[14]. Le socialiste Thierry Mandon déclare, à propos des mairies frontistes des années 1990, que « seule Orange fut une réussite ».

Situation économique[modifier | modifier le code]

Sous ses mandats, la dette de la ville baisse de façon continue. En 2013, elle est quasiment nulle (44 € par habitant)[15].

D'après un rapport d'observation de la chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d'Azur étudiant la gestion de la commune d'Orange de 2001 à 2010, « la situation financière de la commune d'Orange est bonne, notamment au regard de son faible endettement, de la maîtrise de ses charges et de l’importance de son fonds de roulement » et « la commune s’est nettement désendettée »[16]. Toujours selon ce rapport, « l'endettement est même à un niveau exceptionnellement faible par rapport aux communes comparables : il est passé de 1 415 € à 183 € par habitant entre le 1er janvier 2001 et le 1er janvier 2010 pour une moyenne nationale au 1er janvier 2010 de 1 082 € par habitant »[17]. La dette de la ville, en 2011, est à 86 €/hab, soit 92,31 % de moins que pour des communes similaires[18]. À Orange, la dette par habitant a donc baissé de 93,92 % entre 2000 et 2011. Sur la même période, les communes françaises similaires à Orange ont vu leur dette par habitant augmenter de 6,17 % en moyenne.

En décembre 2013, le conseil municipal d'Orange vote la suppression d'une subvention exceptionnelle de 1 000 € aux Restos du cœur, l'association ne contrôlant pas les revenus de ses bénéficiaires ; la subvention est accordée à trois autres associations caritatives d'Orange[19].

Questions identitaires[modifier | modifier le code]

En décembre 2009, il fait voter par le conseil municipal de la ville un arrêté interdisant d'arborer des drapeaux étrangers « dans les locaux de la mairie » et « à ses abords immédiats » lors des mariages[20],[21].

En pleine recrudescence de la crise migratoire en Europe, en septembre 2015, il fait connaitre son refus d'accueillir des migrants dans sa ville[22].

Affaire judiciaire[modifier | modifier le code]

Il est mis en examen pour prise illégale d'intérêts le [23]. La chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d'Azur, le , pointe des irrégularités dans sa gestion municipale à Orange[24]. Le tribunal de grande instance d’Avignon signe le 8 octobre 2013 une ordonnance de renvoi en correctionnelle « pour deux prises illégales d'intérêt commises au cours des années 2004 et 2005 »[25].

Passage au Mouvement pour la France[modifier | modifier le code]

En décembre 2005, il adhère au Mouvement pour la France (MPF), présidé par Philippe de Villiers[26],[27]. Il devient alors président de la fédération du MPF en Vaucluse.

Il quitte le MPF en 2010, l'estimant trop lié à l'UMP[28]. Il refuse d'apporter à la liste conduite par Thierry Mariani, que Philippe de Villiers avait annoncé soutenir lors de l'élection régionale de 2010 en Provence-Alpes-Côte d'Azur[29].

Fondation de la Ligue du Sud[modifier | modifier le code]

En vue des élections régionales de 2010 en PACA, il s'associe au Bloc identitaire, au Parti de la France et au MNR pour conduire la liste « Ligue du Sud »[30], qui se constitue plus tard en parti politique, dont il devient le président. Plusieurs cadres du Front national apportent leur soutien à sa candidature : l'ensemble des cadres de la circonscription d'Hyères rallient Dominique Michel, tête de liste Ligue du Sud dans le Var ; Jean-Pierre Godin, responsable de la circonscription de Toulon, fait de même[31]. La liste qu'il conduit obtient 2,7 % des voix au premier tour et atteint 8,4 % en Vaucluse[32].

Les thématiques principales de la Ligue du Sud sont la sécurité, le combat contre la mondialisation, la revendication du patriotisme, la défense de la famille et des valeurs chrétiennes.

Critique envers Marion Maréchal-Le Pen, il annonce, fin septembre 2015, vouloir se présenter à l'élections régionales de décembre 2015 en Provence-Alpes-Côte d'Azur[33],[34]. Mais, à l'issue du premier tour, la liste qu'il conduit obtient seulement 1,1 % des voix au niveau régional et 4,2 % dans le Vaucluse, soit deux fois moins qu'en 2010[35].

Député de Vaucluse[modifier | modifier le code]

La liste Front national ayant recueilli 18,1 % des voix dans le département du Vaucluse aux élections législatives de 1986, Jacques Bompard est élu député. Cette élection est facilitée par le passage au scrutin proportionnel, promesse de campagne de François Mitterrand permettant d'atténuer une défaite programmée des socialistes[36]. Il siège au sein du groupe Front national, qui compte 35 députés, jusqu'à la dissolution de l'Assemblée nationale à la suite de la réélection de François Mitterrand, en mai 1988. Candidat aux législatives de 1993 à 2007, il est battu par Thierry Mariani avant d'être élu en 2012.[réf. nécessaire]

Il est candidat à l'élection législative de 2012 dans la 4e circonscription de Vaucluse[37]. Au premier tour, il doit notamment faire face à un candidat Front national et à une candidate UMP, qu'il devance tous deux, ce qui lui permet de se qualifier pour le second tour face au socialiste Pierre Meffre. Il remporte le second tour, avec 58,77 % des suffrages[38]. À l'Assemblée nationale, il siège en tant que député non-inscrit[39], et est membre de la commission des Lois. Il se rattache financièrement à Debout la France[40].

Lors d'une séance de questions au gouvernement, en septembre 2012, il interpelle le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, sur le racisme antiblanc, non reconnu selon lui par l'État[41].

En septembre 2012, il réclame l'instauration d'une « clause de conscience » permettant aux maires de ne pas célébrer des mariages homosexuels[42]. Lors de l'examen du projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de personnes de même sexe, il dépose plusieurs amendements provocateurs destinés d'après lui à contester les incohérences du texte et montrer où mènent celles-ci[43]. Ainsi, l'un de ses amendements propose de « supprimer toute condition restrictive au mariage » (lien de parenté, âge, nombre) et un autre entend supprimer le titre V du Code civil consacré au mariage car « le mariage est une affaire privée [qui] ne concerne pas l'État »[43],[44].

Il dépose, le 15 septembre 2015, une proposition de loi visant à supprimer les enseignements de langue et de culture d’origine (ELCO)[45].

En 2016, il présente une proposition de loi relative à la lutte contre toutes les violences faites aux femmes[46].

En vue du second tour de la primaire présidentielle des Républicains de 2016, il annonce son intention de voter en faveur de François Fillon[47].

Pour le second tour de l'élection présidentielle de 2017, il appelle à voter pour Marine Le Pen[48].

Identité politique[modifier | modifier le code]

Idéologie[modifier | modifier le code]

Jacques Bompard se définit comme étant de droite et défend l'union des droites, en réaction à l'union des gauches[49]. Il se réfère au concept du Grand Remplacement et déclare que « la submersion migratoire du peuple français n’est ni une chance, ni un espoir pour le futur de notre pays »[45].

Entourage[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives de 2012, il réunit autour de son nom plusieurs soutiens venant de toute la droite : son suppléant, maire UMP de Piolenc, Louis Driey, le président du Nouveau Centre vauclusien, Christophe Lombard, le conseiller général Front national élu dans le canton de Carpentras-Nord, Patrick Bassot[50]. En juin 2013, aux universités d'été de la Ligue du Sud, plusieurs personnalités de droite sont présentes, notamment Robert Ménard, Jean-Yves Le Gallou, Jean-Claude Martinez, Christian Vanneste, Xavier Lemoine[51],[52].

Il entretient de bonnes relations avec le parti souverainiste Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan, auquel il se rattache financièrement à l'Assemblée nationale. Nicolas Dupont-Aignan déclare à son sujet : « Bompard n’est pas d'extrême droite ; il est de droite »[53]. Lors des élections départementales de 2015, Debout la France et la Ligue du Sud présentent plusieurs binômes communs dans le Vaucluse et les Alpes-de-Haute-Provence[54].

Ancrage en Nord-Vaucluse[modifier | modifier le code]

Il utilise souvent comme slogan « défendre les gens d'ici », en opposition au jacobinisme traditionnel[55] et à l'esprit des partis politiques parachutant des candidats pour les intérêts des partis au détriment de ceux des populations locales.

Son mouvement de la Ligue du Sud réalise ses meilleurs scores en Nord-Vaucluse. Sa femme, Marie-Claude, est maire de Bollène. Aux élections départementales de 2015, la Ligue du Sud remporte deux cantons : celui d'Orange, où l'emportent son fils Yann et Marie-Thérèse Galmard, et celui de Bollène, où sont élus sa femme Marie-Claude et Xavier Fruleux.

Aux élections législatives de 2012, Marion Maréchal-Le Pen prend pour suppléant le vice-président de la Ligue du Sud, Hervé de Lépinau[56]. Par la suite, les relations entre Jacques Bompard et celle-ci se détériorent[57].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

À l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Au niveau local[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • L'Arme alimentaire - Réponse à l'assassinat prémédité du monde rural (avec Marie-Claude Bompard), éditions du Cerce ;
  • France, ton agriculture doit vivre, éditions du Cerce, 1987 ;
  • Main basse sur l'agriculture, éditions du Cerce, 1989 ;
  • Voyage autour de la femme, d'Eve à Benazir (avec Marie-Claude Bompard), Barthélémy, 1991 ;
  • Un maire au créneau. Orange, une ville gérée autrement, éditions Nationales, 1997 ;
  • Les Chemins de la victoire (avec Philippe Randa), Déterna, 2002 ;
  • Le Pen contre le Front national, 2005 [PDF] [lire en ligne]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Clément Chassot, « Législatives: à Orange, Bompard a recomposé la droite à son profit », sur www.slate.fr, Slate, (consulté le 28 septembre 2012)
  2. Cahiers de Chiré, 1990.
  3. a, b et c Abel Mestre, « L'ex-FN Jacques Bompard retrouve l'Assemblée nationale », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  4. Libération, .
  5. a et b Romain Rosso, « Le système Bompard », L'Express,‎ (lire en ligne)
  6. Jean-Marie Le Pen, dans un entretien au journal La Provence, .
  7. Résultats des élections municipales 2001 sur le site du ministère de l'Intérieur [lire en ligne]
  8. « Résultats des élections municipales 2008 - Orange », sur www.lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le 28 septembre 2012)
  9. « A Orange, la socialiste Marcelle Arsac rejoint l'ancien FN Jacques Bompard - Le Lab Europe 1 » (consulté le 18 mai 2015)
  10. http://www.laprovence.com/article/edition-haut-vaucluse/2765118/bompard-de-nouveaux-visages.html
  11. « Résultats municipales 2014 à Orange : Jacques Bompard réélu dès le 1er tour face à Anne-Marie Hautant (DVG) » (consulté le 18 mai 2015)
  12. « Orange : Jacques Bompard, 20 ans de mandat » (consulté le 7 juin 2015)
  13. http://www.liberation.fr/politiques/2002/11/25/cantonale-bompard-fn-elu-a-orange_422579
  14. Le magazine, « Le FN "va gagner des villes dans le Vaucluse" prédit Marine Le Pen » (consulté le 2 juin 2015)
  15. « Dette d'Orange (84100) en 2013 », sur www.journaldunet.com (consulté le 5 juin 2015)
  16. RAPPORT D'OBSERVATIONS DÉFINITIVES sur la gestion de la commune d’Orange, CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES DE PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR, 3 février 2011, p. 3
  17. RAPPORT D'OBSERVATIONS DÉFINITIVES sur la gestion de la commune d’Orange, CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES DE PROVENCE-ALPES-CÔTE D'AZUR, 3 février 2011, p. 8
  18. http://www.journaldunet.com/business/budget-ville/orange/ville-84087/2011
  19. http://lelab.europe1.fr/jacques-bompart-retire-une-subvention-aux-restos-du-coeur-a-orange-12176
  20. AFP, « Le maire d'Orange interdit les drapeaux étrangers lors des mariages », sur www.google.com, Google, (consulté le 29 septembre 2012)
  21. Valentine Pasquesoone, « Mariages "bruyants" : des réalités locales politisées », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  22. « Le maire d'Orange refuse d'accueillir des réfugiés » (consulté le 12 septembre 2015)
  23. "Le Figaro", 14 décembre 2010
  24. http://www.francesoir.fr/actualite/politique/marine-pen-annule-son-rendez-vous-avec-jacques-bompard-suite-un-rapport-chambre-regionale-des-comptes-148406
  25. http://www.liberation.fr/politiques/2013/10/15/le-maire-d-orange-jacques-bompard-renvoye-en-correctionnelle_939854
  26. « Bompard ravi de son idylle avec Villiers » (consulté le 18 mai 2015)
  27. « Bompard veut se recycler chez Villiers » (consulté le 18 mai 2015)
  28. Le maire d'Orange Jacques Bompard quitte le MPF, AFP, 29 janvier 2010
  29. «Ne jamais se laisser gagner par le doute face au cancer», sur Le Figaro (consulté le 18 mai 2015)
  30. « Le Bloc identitaire veut s'inscrire dans la durée », interview de Jean-Yves Camus à L'Express, 29 janvier 2010
  31. « Jacques Bompard quitte le MPF de Philippe de Villiers », sur Le Figaro (consulté le 18 mai 2015)
  32. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Regionales/elecresult__regionales_2010/(path)/regionales_2010/093/084/084.html
  33. lefigaro.fr, « Régionales : en «guerre» contre Le Pen, Bompard se présente en Paca » (consulté le 28 septembre 2015)
  34. « Jacques Bompard s’engage sur la voie des élections régionales » (consulté le 28 septembre 2015)
  35. Résultats des élections régionales de 2015 en Provence-Alpes-Côte d'Azur sur le site du ministère de l'Intérieur
  36. Jean-Jacques Becker, Nouvelle Histoire de la France contemporaine : Crises et alternances, 1974-2000, Paris, Seuil, , 944 p. (ISBN 2-02-052439-2), p. 352
  37. Jacques Bompard : un ex-FN devenu le cador du Vaucluse, Le Point, 8 juin 2012.
  38. Résultats des élections législatives des 10 et 17 juin 2012
  39. AFP, « Non-inscrits : Bompard veut un groupe », sur www.lefigaro.fr, Figaro interactif, (consulté le 29 septembre 2012)
  40. Pourquoi Bompard est-il rattaché au parti de Dupont Aignan à l'Assemblée ?
  41. https://youtube.com/devicesupport, (lire en ligne)
  42. AFP, « Mariage pour tous : Bompard réclame une "clause de conscience" », sur www.liberation.fr, Libération, (consulté le 29 septembre 2012)
  43. a et b Ivan Valerio, « Mariage homo : Jacques Bompard s'explique sur ses amendements », sur lelab.europe1.fr, Europe 1, (consulté le 29 janvier 2013)
  44. Ivan Valerio, « Mariage homo : La bataille des amendements a déjà commencé », sur lelab.europe1.fr, Europe 1, (consulté le 29 janvier 2013)
  45. a et b http://lelab.europe1.fr/jacques-bompard-propose-de-supprimer-lenseignement-de-langue-et-de-culture-dorigine-2518803
  46. « N° 3434 - Proposition de loi de M. Jacques Bompard relative à la lutte contre toutes les violences faites aux femmes », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 3 février 2016)
  47. Jules Pecnard, « Primaire à droite: mais qui sont les "soutiens d'extrême droite" de Fillon? », sur lexpress.fr, (consulté le 23 novembre 2016).
  48. « J'appelle à faire barrage à Emmanuel Macron ! | Jacques Bompard », Jacques Bompard,‎ (lire en ligne)
  49. « Jacques Bompard: "Il faut que la droite s'unisse" » (consulté le 2 juin 2015)
  50. « Législatives: à Orange, Bompard a recomposé la droite à son profit » (consulté le 2 juin 2015)
  51. « Robert Ménard au colloque de "préparation aux municipales" de Jacques Bompard, président de La ligue du Sud - Le Lab Europe 1 » (consulté le 2 juin 2015)
  52. « Colloque d'union des droites : un succès annonciateur de victoires | Ligue Du Sud » (consulté le 2 juin 2015)
  53. Laure Equy, « Pourquoi Bompard est-il rattaché au parti de Dupont-Aignan à l'Assemblée ? », liberation.fr, 5 décembre 2014.
  54. Laurent de Boissieu, « Debout la France - Ligue du Sud: le paradoxe de Nicolas Dupont-Aignan », ipolitique.fr, 13 mars 2015.
  55. « Page non trouvée » (consulté le 2 juin 2015)
  56. « Vaucluse : le FN se heurte à Bompard » (consulté le 2 juin 2015)
  57. http://www.ledauphine.com/vaucluse/2015/03/26/orange-rencontre-tendue-entre-marion-marechal-le-pen-et-yann-bompard

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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