Stéphane Ravier

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Stéphane Ravier
Illustration.
Fonctions
Sénateur français
En fonction depuis le
(7 ans, 1 mois et 29 jours)
Élection 28 septembre 2014
Réélection 27 septembre 2020
Circonscription Bouches-du-Rhône
Groupe politique RASNAG
Conseiller municipal de Marseille
En fonction depuis le
(7 ans, 7 mois et 26 jours)
Élection 30 mars 2014
Réélection 28 juin 2020
Circonscription 7e secteur
Maire Jean-Claude Gaudin
Michèle Rubirola
Benoît Payan
Groupe politique FN puis RN
Maire du 7e secteur de Marseille

(3 ans, 5 mois et 11 jours)
Élection
Prédécesseur Garo Hovsepian
Successeur Sandrine D'Angio
Conseiller régional
de Provence-Alpes-Côte d'Azur

(5 ans, 9 mois et 10 jours)
Élection 28 mars 2010
Réélection 13 décembre 2015
Circonscription Bouches-du-Rhône
Groupe politique FN
Biographie
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Gap (France)
Nationalité Français
Parti politique FN/RN (depuis 1985)
Profession Fonctionnaire des PTT
Religion Catholicisme

Stéphane Ravier, né le à Gap, est un homme politique français.

Membre depuis 1985 du Front national, devenu Rassemblement national, il est conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 2010 à 2016 et conseiller municipal de Marseille depuis 2014.

Maire du 7e secteur de Marseille de 2014 à 2017 et sénateur des Bouches-du-Rhône depuis 2014, Stéphane Ravier est une figure symbolique de la percée du Front national aux élections municipales et sénatoriales de 2014.

Candidat du Rassemblement national à la mairie de Marseille aux élections municipales de 2020, ses listes arrivent en troisième position et il est lui-même battu de justesse dans le 7e secteur par la liste LR. Il est réélu sénateur peu après.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Stéphane Ravier naît le à Gap[1]. Il est le fils d'un ouvrier électricien et d'une mère au foyer d’origine italienne. Sa famille vit à Marseille, dans les quartiers Nord[2]. Son grand-père est communiste tandis que ses parents votent pour François Mitterrand[3].

Il est reçu au concours de la fonction publique d'État et intègre l'administration des Postes, télégraphes et téléphones (PTT) dans le service postal[4]. Il occupe ensuite les fonctions d'employé au service commercial d'Orange (ex-PTT) à Marseille. Il est désormais en disponibilité de la fonction publique[4].

Stéphane Ravier est marié et père de deux enfants[5]. Sa nièce Sandrine D'Angio lui succède comme maire du 7e secteur en 2017, et siège au sein de la commission nationale d'investiture du Rassemblement national jusqu'en 2020[6],[7].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Il milite au Front national depuis l'âge de 16 ans et participe à toutes les élections depuis 1995, date à laquelle il est élu, à 25 ans, conseiller du 3e secteur de Marseille[8],[9],[10],[11],[12].

Ascension[modifier | modifier le code]

En 2008, lors des élections municipales, il mène la liste du Front national à Marseille[13] qui obtient 8,8 % des suffrages (23 475 voix) au premier tour. Il est alors l'un des rares élus FN de la ville (conseiller du 7e secteur de Marseille)[14].

Lors des élections régionales de 2010 en Provence-Alpes-Côte d'Azur, il est tête de la liste FN dans les Bouches-du-Rhône, la liste régionale étant menée par Jean-Marie Le Pen[15]. La liste départementale obtient 23 % des suffrages au second tour dans une triangulaire gagnée par la gauche de Michel Vauzelle. Stéphane Ravier est ainsi élu conseiller régional[16].

Aux élections législatives de 2012, il arrive en tête au premier tour (29,9 % des voix) dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône qui se situe dans le Nord-Est de Marseille. Au second tour, il est battu de peu (49,0 %, 17 263 voix) par Sylvie Andrieux (PS) qui a seulement 699 voix d'avance[17].

Au cours de la campagne, il est suivi, parmi d'autres candidats en France, par Serge Moati qui réalise un documentaire, Législatives 2012, la vraie campagne, diffusé en par France Télévisions[18],[19].

Maire et sénateur[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2014, il fait campagne avec des militants de l'Action française[20],[21]. Sa liste « Marseille bleu Marine » du Front national obtient un score important au premier tour avec 23,2 % des suffrages, 59 159 voix, en seconde position derrière celle de Jean-Claude Gaudin (UMP) et devant celle de Patrick Mennucci (PS). Au second tour, la liste de Jean-Claude Gaudin gagne mais, pour la première fois, un secteur de Marseille est remporté par un responsable du Front national, Stéphane Ravier[22]. Ce sont les 13e et 14e arrondissements de la ville, dans les quartiers nord, les plus peuplés avec plus de 150 000 habitants et dont les électeurs offrent au FN l'une des plus grosses prises de son histoire[23],[24]. Jérôme Fourquet, directeur à l'IFOP, relève que « c'est d'abord, et très majoritairement, l'électorat non issu de l'immigration qui a voté Stéphane Ravier au second tour des municipales, alors que les bureaux à plus forte proportion de prénoms musulmans sont restés massivement fidèles à la gauche »[25]. Stéphane Ravier est élu maire du 7e secteur de Marseille le [26],[27],[28]. Sa gestion de la mairie de secteur ne fait pas l'unanimité, lui valant, selon des médias, le surnom de « dictateur nord-phocéen » par ses propres adjoints[29]. Par ailleurs, en , sept élus frontistes ont démissionné de leurs fonctions d'adjoints et du Front national et deux fonctionnaires sont partis[30].

Lors des élections sénatoriales du 28 septembre 2014, Stéphane Ravier est élu sénateur (la liste qu'il mène dans les Bouches-du-Rhône obtient 12,4 % des voix) et devient l'un des deux premiers élus FN au Sénat avec David Rachline, maire de Fréjus[31].

Tête de liste FN dans les Bouches-du-Rhône pour les élections régionales de 2015 en Provence-Alpes-Côte d'Azur, il est réélu conseiller régional mais démissionne aussitôt de sa fonction pour ne pas demeurer en situation de cumul des mandats[32],[33].

Il est candidat aux élections législatives de 2017 dans la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône[34]. Bien qu'arrivé largement en tête au premier tour avec 30,8% des suffrages exprimés, il est battu au second tour avec 47,6 % par la candidate LREM Alexandra Louis[35].

À la suite du vote de la loi sur le non-cumul des mandats, il démissionne de son mandat de maire du 7e secteur de Marseille. Sandrine D'Angio, sa première adjointe et nièce, assure l'intérim, avant de lui succéder comme maire de secteur[36],[6].

Il est candidat aux élections municipales de 2020 à Marseille[37]. Au premier comme au second tour, les listes qu'il conduit arrivent en troisième position au niveau de Marseille, avec respectivement 19,5 % et 20,3 % des voix, derrière la liste d'union de la gauche conduite par Michèle Rubirola et celles des Républicains conduites par Martine Vassal[38],[39]. Bien qu'arrivé largement en tête au premier tour dans le 7e secteur avec 33,5 % des suffrages exprimés[40], Stéphane Ravier est battu de justesse au second tour avec 49 % par le candidat Les Républicains, David Galtier, faisant perdre au RN son seul secteur de Marseille gagné en 2014[41]. Face aux soupçons de fraude présents dans la ville, il dépose un recours en annulation dans les 13e et 14e arrondissements[42].

Candidat à sa succession lors des élections sénatoriales de 2020 dans les Bouches-du-Rhône, il parvient à conserver son siège au Sénat avec 20 voix d'avance, alors que les observateurs le donnaient battu à la suite de sa défaite aux élections municipales[43].

Positionnement au sein du FN[modifier | modifier le code]

D'après le politiste Joël Gombin, Stéphane Ravier fait partie des frontistes qui, lors de la crise de 2015 opposant Marine Le Pen à Jean-Marie Le Pen, ont « dû faire allégeance à Marine Le Pen et Florian Philippot, même si, au fond d'eux, ils jugeaient excessive leur intransigeance à l'égard de Jean-Marie Le Pen[44] ». Mediapart souligne que tout en condamnant la «  sortie rivarolienne  » de Jean-Marie Le Pen, il a salué son « courage extraordinaire » et s'est opposé à son exclusion, avant de se ranger derrière Marine Le Pen[45]. Lors de l'université d'été 2015 du FN, il justifie son soutien à Marine Le Pen en expliquant que Jean-Marie Le Pen lui a appris « le sens de la discipline et de la fidélité au parti »[46].

Il condamne l'indépendance de l’Algérie et qualifie le général de Gaulle de « général félon »[47].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Le , en réponse à Thierry Ardisson qui lui demande s'il ne faudrait pas légaliser le cannabis pour lutter contre les trafics à Marseille, Stéphane Ravier lui répond : « On pourrait légaliser le viol aussi ! Parce que le viol, finalement, c'est un rapport amoureux, qu'une partie des deux souhaite. La deuxième pourrait faire un effort. Si je suis votre raisonnement, c'est la même chose. On pourrait légaliser le viol, ou le vol de voiture. » Les médias ont présenté la phrase en faisant abstraction de son caractère ironique[48],[49],[50],[51], ce qui témoigne, selon les journalistes spécialistes du FN Dominique Albertini et David Doucet, d'une difficulté des médias à traiter le sujet du parti frontiste[52].

Stéphane Ravier défend la thèse du grand remplacement[46].

En , dans le cadre du projet de loi travail, il dépose au Sénat, avec David Rachline, des amendements visant notamment à relever des seuils sociaux, à encadrer l'activité syndicale, à faciliter les accords d'entreprise et à défiscaliser les heures supplémentaires[53]. Marine Le Pen lui enjoint de retirer ces amendements, qu'elle juge trop libéraux[53].

En , il organise une manifestation pour réagir à l'arrivée d'environ 80 migrants à Marseille après avoir fait voter une délibération anti-migrants dans sa mairie d'arrondissement[54]. Face à cette manifestation d'une centaine de personnes, une contre-manifestation pro-migrants réunissant cinq cents personnes est organisée à l'appel de différentes associations marseillaises[55].

En , il se félicite de l'occupation des locaux de SOS Méditerranée par des militants identitaires en twittant : « L’ONG pseudo-humanitaire SOS Méditerranée est bel et bien complice des trafiquants d’êtres humains : bravo à Génération identitaire pour son action pacifique devant leurs locaux à #Marseille ! Le temps de l’impunité est terminé ! »[56].

Condamnation pour injure sexiste[modifier | modifier le code]

En mai 2021, le tribunal correctionnel de Marseille le condamne à 1 500 euros d’amende pour injure sexiste à l'encontre de l'ex-sénatrice Samia Ghali[57]. Stéphane Ravier fait appel de ce jugement[58].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Municipales. Stéphane Ravier offre au FN une mairie de 150 000 habitants », sur ouest-france.fr, (consulté le ).
  2. « Ravier, un lepéniste de la première heure au Sénat », sur europe1.fr, (consulté le ).
  3. « Stéphane Ravier, l'homme qui fait trembler Marseille », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  4. a et b « Ravier, le mister « nobody » du FN qui bouscule Marseille », sur lemonde.fr, (consulté le )
  5. « Stéphane Ravier a surfé sur son succès aux législatives », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  6. a et b Sylvain Pignol, « Marseille : Sandrine D'Angio, nièce détachée », sur laprovence.com, (consulté le ).
  7. Camille Vigogne Le Coat, « Au RN, une purge, des tensions... et l'ombre de Marion Maréchal », sur lexpress.fr, (consulté le ).
  8. Stéphane Ravier (biographie), « Rencontre avec un candidat à la Mairie de Marseille : Stéphane Ravier, FN », Marseille Autrement,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. Leparisien.fr, « Municipales 2014 à Marseille : Stéphane Ravier, candidat frontal », Leparisien.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  10. Aliette de Broqua et Guillaume Mollaret, « Qui sont les autres possibles élus d'extrême droite », Lefigaro.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. Ariane Chemin, « Ravier, le « Mister Nobody » qui bouscule Marseille », Le Monde, no 21520,‎ , p. 11 (lire en ligne, consulté le ).
  12. Marie-Christine Tabet, « Ravier, le minot du Front national », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. Rédaction du Post, « Municipales à Marseille: Gaudin, stop ou encore? », Le Post,‎ (lire en ligne, consulté le )
    Les archives du Post sont conservées sur le site Le Huffington Post.
  14. Ministère de l'Intérieur - Élections, « Résultats des élections municipales à Marseille Secteur VII », ministère de l'Intérieur,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  15. Jean-Baptiste de Montvalon, « Le Front national, maître du jeu », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  16. Ministère de l'Intérieur - Élections, « Résultats des élections régionales dans les Bouches-du-Rhône », ministère de l'Intérieur,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  17. Lexpress.fr, « Résultats des élections législatives 2012 de la 3e circonscription des Bouches-du-Rhône », L'Express.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. Jean-Marie Leforestier, « Moati raconte "la vraie campagne" de Ravier et Preziosi », Marsactu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Serge Moati, « Législatives 2012 : la vraie campagne », France Télévisions sur Dailymotion,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. Louise Fessard, « À Marseille, Front national, royalistes et néofascistes font bon ménage », sur Mediapart, (consulté le ).
  21. Benoît Gilles, « L’Action française, plongée au cœur d’une nébuleuse de l’extrême-droite », sur marsactu.fr, (consulté le ).
  22. Mickaël Penverne, « Municipales 2014: Stéphane Ravier (FN) élu maire du 7e secteur de Marseille », 20 minutes,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Ariane Chemin et Gilles Rof, « Stéphane Ravier, le FN qui a séduit les cités « chaudes » de Marseille », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  24. Paul Molga, « Municipales à Marseille : Stéphane Ravier, le FN des quartiers nord », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le )
  25. Jérôme Fourquet, « Le vote Front national dans les électorats musulman et juif : sociologie d'un parti politique », dans Sylvain Crépon, Alexandre Dézé, Nonna Mayer, Les Faux-semblants du Front national, Presses de Sciences Po, (ISBN 978-2-7246-1810-5, lire en ligne)
  26. Alexis Pluyette, « VIDEO. Marseille : l'élection mouvementée du FN Stéphane Ravier », BFM TV,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Nouvelobs.com, « Mariage homo, manif anti-FN... Débuts chaotiques pour Ravier à Marseille », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. G.L. Leparisien.fr, « Marseille : l'élection du FN Stéphane Ravier perturbée par des manifestants », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. Marc de Boni, « FN : défections en série autour du «dictateur nord-phocéen» Stéphane Ravier », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le )
  30. « Nouvelle démission au Front national », laprovence.com,‎ (lire en ligne, consulté le )
  31. Lefigaro.fr, « Entrée historique du Front national au Sénat », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Jean-Marie Leforestier, « Stéphane Ravier (FN) a démissionné du conseil régional », sur Marsactu, (consulté le ).
  33. Léo Purguette, « [Conseil Régional PACA] Stéphane #Ravier démissionne », sur La Marseillaise, (consulté le ).
  34. « Législatives : Ravier (FN) candidat dans la 3e circonscription de Marseille », sur laprovence.com,
  35. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2017 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Legislatives/elecresult__legislatives-2017 (consulté le )
  36. « Marseille : Stéphane Ravier (FN) abandonne son mandat de maire », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le )
  37. « Chez Les Républicains de Marseille, la trahison est en marche ! », sur valeursactuelles.com, (consulté le ).
  38. « Résultat de Stéphane Ravier aux municipales à Marseille : troisième à l'issue du premier tour, une déception ? », sur linternaute.com, (consulté le ).
  39. « Résultats municipales 2020 à Marseille », sur lemonde.fr, Le Monde (ISSN 1950-6244, consulté le ).
  40. « Municipales à Marseille (13e-14e) : Stéphane Ravier (RN) largement en tête dans son secteur (33,49%) », sur laprovence.com, (consulté le ).
  41. « Municipales à Marseille : Stéphane Ravier battu, le RN n'a plus de secteur », sur laprovence.com, (consulté le ).
  42. Ouest-France, « Municipales à Marseille. Plusieurs recours devant la justice pour faire annuler les élections », sur ouest-france.fr,
  43. « Le RN Stéphane Ravier, «miraculé» des sénatoriales », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  44. Thomas Wieder, « C'est Marion, et non Marine, la vraie héritière de Jean-Marie Le Pen », Le Monde, no 21960,‎ (lire en ligne, consulté le )
  45. Marine Turchi, « En Paca, la « révolution » des lepénistes historiques », sur Mediapart, (consulté le )
  46. a et b « Marine Le Pen tue le père mais cultive son héritage politique », sur Mediapart, (consulté le )
  47. Le Lab d'Europe 1, « Stéphane Ravier s'en prend au "général fellon, le général de Gaulle », Le Lab,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  48. Stéphane Ravier, « Petite leçon de manipulation de la Pravda provençale, archives du blog de Stéphane Ravier », Blog de Stéphane Ravier,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  49. Francetvinfo.fr, « Le candidat FN à Marseille assimile le viol à un rapport amoureux », France Télévisions Info,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  50. Lemonde.fr, « Viol et cannabis, la comparaison douteuse d'un candidat FN », Lemonde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  51. Huffingtonpost.fr, « Le candidat FN à Marseille dément vouloir légaliser le viol qu'il compare à un rapport amoureux et parle d'une manipulation », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  52. Dominique Albertini et David Doucet, « Viol et "rapport amoureux" : le candidat FN à la mairie de Marseille n'a pas "dérapé" », sur slate.fr,
  53. a et b Louis Hausalter, « Loi Travail : Marine Le Pen bannit les amendements trop libéraux de Marion Maréchal », sur marianne.net,
  54. « Polémique : Stéphane Ravier récupère les migrants », La Provence,‎ (lire en ligne, consulté le )
  55. Cyril Castelliti, « Les Inrocks - À Marseille, le FN mis en échec par une contre-manifestation pro migrant(e)s », sur Les Inrocks, (consulté le )
  56. « Le siège de SOS Méditerranée occupé par des militants identitaires », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  57. « Stéphane Ravier (RN) condamné pour injure sexiste à l'encontre de Samia Ghali », sur Marsactu (consulté le )
  58. « Le sénateur RN de Marseille Stéphane Ravier condamné pour injure sexiste envers Samia Ghali », sur nouvelobs.com, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le sociologue Sylvain Crépon qui a suivi Stéphane Ravier dans les quartiers nord de Marseille au début 2012, le cite à plusieurs reprises dans son livre Enquête au cœur du Front national, Nouveau Monde éditions, coll. « Les enquêteurs associés », , 302 p. (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]