Gilbert Collard

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Gilbert Collard
Gilbert Collard au Salon du livre de Paris, en mars 2010.
Gilbert Collard au Salon du livre de Paris, en mars 2010.
Fonctions
Député de la 2e circonscription du Gard
En fonction depuis le
(3 ans 2 mois et 12 jours)
Groupe politique Non inscrits
Prédécesseur Étienne Mourrut
Conseiller municipal de Saint-Gilles
En fonction depuis le
(1 an 5 mois et 1 jour)
Groupe politique Saint-Gilles fait Front
Secrétaire général du Rassemblement bleu Marine
En fonction depuis le
Président Marine Le Pen
Biographie
Nom de naissance Gilbert Georges Jean Camille René Collard
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Marseille (France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique PS (1964-1992)
Rassemblement bleu Marine (depuis 2012)
Diplômé de Aix-Marseille III[réf. nécessaire]
Paris II
Profession Avocat
Résidence Gallician

Gilbert Collard, né le à Marseille, est un écrivain, avocat et homme politique français.

Avocat médiatique, il plaide dans des affaires de premier plan. Président du comité de soutien de Marine Le Pen, candidate du Front national (FN) à l'élection présidentielle de 2012, il est ensuite élu député de la 2e circonscription du Gard lors des élections législatives qui suivent.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, famille et études[modifier | modifier le code]

Gilbert Collard grandit au sein d’une famille bourgeoise[1].

Sa mère, Odette Tarrazi, petite-fille du libanais Fatallah Tarrazi[2] et de François Bravay[3], est héritière, et son père, Georges Collard, descendant de Royer-Collard[4], est un notaire maurrassien (il travaille d'ailleurs pour la fille adoptive de Charles Maurras), ami de Léon Daudet[5] et membre des Camelots du roi avant de devenir communiste et résistant[6].

Gilbert Collard vit son enfance au château de la Madone, le domaine familial à proximité de Marseille, ainsi qu’à l’hôtel Métropole à Châtel-Guyon où est enterré un grand-père. Il fait ses études dès l'âge de 8 ans à l'Institution Sainte-Marie, à La Seyne-sur-Mer, puis à la faculté de droit d’Aix-en-Provence[réf. nécessaire] et à l'université Panthéon Assas (Paris II).

Il a une sœur, Jehanne Collard, avocate spécialisée dans la défense des victimes d'accidents[7].

Depuis 1987[8], il est marié à Anne-Marie Autard[9]. Elle est condamnée pour outrage à agent par le tribunal correctionnel de Nîmes en [10],[11],[12]. Également son assistante parlementaire[9],[11] et employée de la SELARL Collard[13], elle est candidate suppléante aux élections départementales de 2015[14],[15],[16], puis en seconde position sur la liste gardoise du FN à l'élection régionale de 2015[17]. Gilbert Collard a, à ce sujet, été accusé de « népotisme » par les Jeunes Centristes[18].

Vivant dans un mas à Gallician[19],[20], il est aussi père de deux filles, Anna et Flavie, installées à Paris[19],[21].

Carrière d'avocat[modifier | modifier le code]

Gilbert Collard est avocat au barreau de Marseille depuis 1971[22]. Il devient secrétaire de la Conférence du stage en 1973. Il a quatre associés et une dizaine de collaborateurs, et ne traite qu'une infime partie des dossiers qu'il reçoit[23].

Il a défendu de nombreux clients célèbres : Laurent Gbagbo, Charles Pasqua, Marine Le Pen, Paul Aussaresses et Richard Virenque dans l’affaire Festina. Il fut aussi l'avocat de certaines parties civiles dans le procès Barbie, ainsi que dans le procès Christian Rannucci[24]. Il a aussi plaidé dans plusieurs procès médiatiques tel que l'affaire de la profanation du cimetière juif de Carpentras, l'affaire Alègre, l'affaire AZF ou l'affaire VA-OM[25].

Affaires médiatiques[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]
Après-guerre[modifier | modifier le code]
Sport[modifier | modifier le code]
Autres[modifier | modifier le code]

Carrière politique et associative[modifier | modifier le code]

Jeunesse et premiers pas à gauche[modifier | modifier le code]

Franc-maçon depuis la fin des années 1960 en étant d'abord initié dans l'atelier marseillais des Vieux Amis de la GLDF (fréquentée par son père), il rejoint ensuite la Grande Loge nationale française[37].

Il adhère dès sa jeunesse — selon lui en 1964, à seize ans[38] — au Parti socialiste[5]. Rocardien[39], il entre en 1981, à la demande de Roland Dumas[40], au comité de soutien de François Mitterrand pour sa candidature à l'élection présidentielle[41].

En 1988, il soutient Pierre Boussel (candidat du Mouvement pour un parti des travailleurs) pour l'élection présidentielle[42]. Il déclare cependant qu'il n'a « jamais été trotskiste » et que c'est à la « demande d'un ami » qu'il a figuré dans un clip du MPPT[43].

En 1990, il est exclu du MRAP en même temps qu'il en démissionne, à la suite de son annonce de la défense de Bernard Notin, auteur d'un article controversé paru dans le no 32 hors-série (août 1989) d’Économies et Sociétés, dans un procès pour négationnisme avant la lettre (la loi Gayssot datant de juillet 1990), alors qu'il était membre du secrétariat national du mouvement[44]. La même année, il soutient l’organisation des « Premières Assises en défense de l’immigration », montées par le CNDTI (Comité national pour la défense des travailleurs immigrés), et dénonce le « vocabulaire microbien » de Jean-Marie Le Pen[42].

En 1992, il quitte le Parti socialiste lors de l'entrée au gouvernement de Bernard Tapie[5]. L'année suivante, il devient le président du comité de soutien à Hervé Fabre-Aubrespy, adversaire RPR de Bernard Tapie aux élections législatives dans la dixième circonscription des Bouches-du-Rhône[45].

Candidat centriste à Vichy[modifier | modifier le code]

Alors qu'il avait déclaré au Midi libre en 1997 : « Je veux bien courtiser la politique, mais pas coucher avec elle », il est candidat à la mairie de Vichy en 2001, se disant investi par Démocratie libérale, le Parti radical valoisien (PR) et le RPF[46], ce qu'il démentira par la suite[47]. Il est battu par Claude Malhuret (maire sortant disposant de l'investiture Démocratie Libérale (dont il est secrétaire national) - PR - RPR - UDF[46]) et Gérard Charasse, de 350 voix ; mais il est élu au conseil municipal, où il choisit finalement de ne pas siéger[48],[49] pendant les sept années de son mandat.

En 2005, il déclare à France-Soir être « radical et chiraquien » et « rejeter les extrêmes »[5].

À nouveau candidat à Vichy sous l'étiquette Nouveau Centre lors des élections municipales de 2008[42], avec un futur candidat frontiste sur sa liste[47], il arrive troisième. Il ne se maintient pas au second tour et appelle à voter pour la liste conduite par Gérard Charasse (Parti radical de gauche), qu'il avait qualifié de « vrai baudet à mandats » lors de la campagne de 2001[46].

Gilbert Collard, au soir du premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril 2012, au quartier général de campagne de Marine Le Pen.

Soutien de Marine Le Pen[modifier | modifier le code]

Proche de Marine Le Pen depuis la défense de sa mère Pierrette Le Pen pour son divorce avec Jean-Marie Le Pen[5],[50], il se rapproche du FN par l'intermédiaire de Louis Aliot[51] et de Michel Thooris[50]. Il intègre la cellule juridique du parti, où il est chargé par Wallerand de Saint-Just de « [plaider] les procès les plus médiatiques »[52]. Il préside le comité de soutien à Marine Le Pen dès 2011, et se déclare « mariniste » et favorable au principe de la préférence nationale défendue par le Front national, en mai 2011[27]. Il est le symbole de la « délepénisation » du FN entreprise depuis l'accession au pouvoir de Marine Le Pen ; le vice-président du parti, Louis Aliot, affirme même qu'il s'agit de sa « plus belle prise de guerre ». « Il a contribué à accélérer la banalisation du FN sans jamais y adhérer, faisant venir au FN des gens comme Jacques Clostermann, fils d'un compagnon de la Libération, ou encore Denis Seznec. Se contentant d'être un “mariniste de la première heure” »[53].

Député (depuis 2012)[modifier | modifier le code]

Gilbert Collard, à Aimargues le , à l'occasion de l'hommage à Fanfonne Guillierme.

Il annonce sa candidature aux élections législatives dans la deuxième circonscription du Gard le [54]. Le Gard est le seul département à avoir placé Marine Le Pen en tête au premier tour de l'élection présidentielle[55]. Il mène une campagne fortement engagée, mais évite un débat entre candidats organisé sur TV Sud Nîmes ; son adversaire Katy Guyot dénonce son « mépris » ainsi que son « mélange des genres »[56]. Il arrive en tête au premier tour avec 35,47 % des suffrages exprimés[57]. Il invite alors Étienne Mourrut à se retirer en sa faveur, afin d'« empêcher la destruction que les socialo-mélenchonistes veulent imposer à la France ». Celui-ci refuse, se maintenant afin de « porter haut et dignement les valeurs de la droite et du centre[58] ». Après l'agression, le 13 juin, d'Éline Enriquez-Bouzanquet, la suppléante de Mourrut, qu'il condamne « sans réserve », il lui apporte « tout [son] respect et [son] soutien[59] ». Le 17 juin 2012, lors du second tour, il est élu avec 42,82 % des voix dans une triangulaire face à la candidate socialiste Katy Guyot (41,56 %) et au candidat UMP Étienne Mourrut (15,63 %)[60],[61]. Il fête sa victoire au mas de Bagatelle, à Vauvert, affirmant que « c'est le plus beau jour de [sa] vie », et remerciant les militants UMP ayant voté pour lui[62].

Il devient membre de la commission des lois, et installe sa permanence parlementaire avenue des Anciens combattants[63] à Aimargues[64],[65], puis à Saint-Gilles[66]. Sa suppléante est Évelyne Ruty, son « seul défaut » pour le responsable local du FN Gilles Caïtucoli[67], veuve d'Alain Ruty, officier ayant servi en Algérie, « très impliquée dans la communauté pied-noir » et sur laquelle Collard « s'appuie beaucoup »[68].

Gilbert Collard devient secrétaire général du Rassemblement bleu Marine (RBM) lors de sa création officielle, en [69],[70].

Début octobre 2013, il annonce sa candidature sous les couleurs du Rassemblement bleu Marine aux élections municipales de 2014 à Saint-Gilles, première ville à avoir élu, en 1989, un maire frontiste, Charles de Chambrun[71]. Gilbert Collard, qui possède une propriété dans la commune limitrophe de Vauvert, y a obtenu 48 % des suffrages au premier tour des législatives et y avait déjà envisagé une candidature aux municipales de 2008[72]. Dans cette municipalité ancrée à droite depuis plusieurs décennies, des dissensions personnelles ont conduit à l'éclatement de la majorité UMP en 2010 et à l'arrivée d'une majorité socialiste de façon totalement inattendue. L'ancien maire UMP Olivier Lapierre, « ami de longue date » de Collard[73], annonce son soutien à l'avocat marseillais au printemps 2013, avant de revenir sur ses propos[55]. Ce dernier promet d'arrêter son activité professionnelle s'il est élu[74]. En ballottage favorable à la sortie du premier tour (42,57 %), il est finalement battu par l'UMP Eddy Valadier à la suite de la constitution d'un « front républicain » avec le retrait d'Alain Gaido, maire sortant, surnommé « le maire des Arabes »[75] et tête de liste de l'union de la gauche. Gilbert Collard déclare alors vouloir « déposer un recours »[76]. Le politologue Jean-Yves Camus estime également que « l'échec de Collard est lié à un coefficient personnel »[77],[78]. Depuis sa défaite, il siège comme conseiller municipal d'opposition et conseiller communautaire de Nîmes Métropole[79].

En , il s'oppose au projet de résolution pour la reconnaissance de la Palestine déposé à l'Assemblée nationale par Benoît Hamon et Élisabeth Guigou, et ce à l'encontre de la ligne du FN[80].

Activité médiatique[modifier | modifier le code]

Il participe régulièrement à l’émission Les Grandes Gueules sur RMC.

Entourage[modifier | modifier le code]

Il fut un proche ami de Jean-Edern Hallier[81].

L'un de ses associés de cabinet, Thierry Mudry, est l'époux de Christiane Pigacé, ancienne membre du conseil scientifique du FN, et un ancien animateur du Parti des forces nouvelles (PFN), qui fut notamment trésorier du Front de la jeunesse et rédacteur en chef du Partisan européen. Leurs épouses ont fondé ensemble l'association humanitaire Bosnia[82].

Collaborateurs parlementaires[modifier | modifier le code]

Il a eu comme assistante parlementaire Holly Harvey-Turchet[13], d'origine anglaise[83], secrétaire FN de la 2e circonscription du Gard[84], accusée de propos racistes et islamophobes sur Facebook par Mediapart et devenue ensuite directrice de cabinet de Julien Sanchez, maire de Beaucaire[85],[86], et Patrick Fernandez, « cheville ouvrière » et directeur de la campagne législative de 2012, qui a fait une tentative de suicide à la suite de son licenciement[68].

Actuellement, ce sont notamment Nicolas Meizonnet, conseiller départemental du canton de Vauvert depuis 2015, qui présente son entretien vidéo hebdomadaire « Debout les mots »[87], et Jean-Richard Sulzer, ancien collaborateur d'Edgar Faure et « discret conseiller à l'influence grandissante »[88], qui occupent ce poste[89],[90].

Décoration[modifier | modifier le code]

Il est chevalier des Arts et des Lettres[réf. nécessaire].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • 1981 : Le psychiatre, le juge et son fou
  • 1983 : En danger de justice
  • 1989 : Jobic, le prétexte
  • 1991 : La prière des juifs
  • 1992 : Constance
  • 1993 : J’irais plaider sur vos tombes
  • 1994 : Le désordre judiciaire
  • 1994 : Voltaire, l’affaire Calas et nous
  • 1996 : Un cimetière sous la Lune
  • 1996 : Carpentras secrets d’État
  • 1997 : Grandes erreurs judiciaires du passé
  • 1997 : Vérités d’hier, erreurs d’aujourd’hui
  • 1997 : Familles en danger de justice
  • 1998 : Les contes immoraux du rapport de la Cour des comptes
  • 1999 : L'art de s’exprimer en toutes circonstances et les mots grossiers à utiliser (1999)
  • 1999 : Cent mille éclairs dans la nuit (avec Gilles van Grasdorff, préface de Harry Wu)
  • 2000 : Peut-on rire de tout ?
  • 2001 : Le meilleur des perles de la justice
  • 2001 : La Loi de 1901 racontée aux Français
  • 2002 : Affaires médicales, la vérité
  • 2002 : L’Affaire Aussaresses et la torture
  • 2002 : Assasaint : Jacques Fesch : l'histoire du bon larron moderne
  • 2004 : Sœur Emmanuelle la chiffonnière du ciel
  • 2004 : Vos gueules les mouettes
  • 2005 : L'étrange Affaire Allègre
  • 2006 : J’ai rencontré la nièce de Jack l’éventreur
  • 2007 : Les états généraux de la justice
  • 2008 : Aimer une ville (chanson de Gérard Berliner) DVD
  • Avocat de l'impossible. Entretiens avec Christian-Louis Eclimont, Hors Collection, 2010
  • Dictionnaire de la langue de con, L'Archipel,‎

Sur Gilbert Collard[modifier | modifier le code]

  • Frédéric-Joël Guilledoux et Laurent d'Ancona, Le Vrai Gilbert Collard. Mission : "casse-couilles démocratique", Fayard,‎ , 300 p. (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Baptiste Malet, Gilbert Collard ou l'élégance de la veste réversible », Golias Hebdo, 28 juin 20120
  2. Liliane Rada Nasser, Ces Marseillais venus d'Orient : L'immigration libanaise à Marseille aux XIXe siècle et XXe siècle, Paris, Karthala,‎ 2010, 214 p. (lire en ligne), p. 211
  3. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 20
  4. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 22
  5. a, b, c, d, e et f « Marine Le Pen, le nouveau combat de Gilbert Collard », L'Express, 22 juin 2011.
  6. « Gilbert Collard, député FN et ami de Marine Le Pen », France 3 Languedoc-Roussillon, 18 juin 2012.
  7. « Victimes, défendez-vous ! », L'Est républicain, 26 février 2007.
  8. « L'étrange affaire Alègre », gillesparis.com.
  9. a et b Anne-Laëtitia Béraud, « Déclarations des parlementaires français: Les petits secrets sur les emplois familiaux », 20minutes.fr.
  10. « L'épouse de Gilbert Collard condamnée pour outrage à une contrôleuse SNCF », liberation.fr.
  11. a et b « L'épouse de Gilbert Collard condamnée pour outrage à un agent de la SNCF », lepoint.fr.
  12. Delphine Legouté, « Gilbert Collard justifie l'outrage à agent de son épouse : "on a été piégé par une contrôleuse de Sud Rail" », lelab.europe1.fr.
  13. a et b Déclaration d'intérêts et d'activités de Gilbert Collard, hatvp.fr.
  14. « MARGUERITTES », fn-departementales.fr.
  15. Baptiste Manzinali, « DÉPARTEMENTALES Le PRG veut écarter William Portal à Marguerittes », objectifgard.com.
  16. « TRAIT POUR TRAIT Le devoir conjugal existe aussi en politique », objectifgard.com.
  17. Abdel Samari, « RÉGIONALES Liste FN du Gard : Julien Sanchez en tête, la femme de Gilbert Collard numéro 2 », objectifgard.com.
  18. Coralie Mollaret, « DÉPARTEMENTALES Les jeunes centristes-UDI accusent le FN de “népotisme” », objectifgard.com.
  19. a et b « COLLARD ET MARÉCHAL-LE PEN: DEUX POIDS, DEUX MESURES », parismatch.com.
  20. « Dans les vignes du Gard frontiste, Me Collard récolte les raisins de la colère », lexpress.fr.
  21. Jean-Michel Décugis, « Législatives : Gilbert Collard, un "illusionniste" en Petite Camargue », lepoint.fr.
  22. « Gilbert Collard, avocat de l'extrême », Europe 1, 12 mai 2011.
  23. Que vaut vraiment le « célèbre avocat » Gilbert Collard ?, Rue89, 10 janvier 2013
  24. http://www.grands-avocats.com/avocats/gilbert-collard/
  25. http://www.lepoint.fr/tags/gilbert-collard
  26. "Des petites gens pour une grande cause, histoire de l'académie Berbère 1966-1978", Mohand Arab Bessaoud, page 165.
  27. a et b « L'avocat Gilbert Collard se rallie à Marine Le Pen », Le Figaro, 11 mai 2011.
  28. « Gilbert Collard, possible député FN, ex-avocat de gauche », Rue89, 11 juin 2012
  29. « Convoqué au siège de la CGT, un syndicaliste frontiste chahuté », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 1 avril 2011).
  30. « Double infanticide », 20 minutes, 27 juin 2011
  31. http://www.dailymotion.com/video/xfdsre_chateauroux-conference-de-presse-maitre-collard-affaire-marletta_news
  32. « Un crime raciste en procès », L'Express, 4 juin 1998
  33. « Une Française condamnée à l'étranger », Le Figaro, 27 février 2009
  34. Disparition d'un SDF: 20 ans de réclusion en appel pour une aubergiste, Le Parisien, 29 septembre 2010
  35. Enquêtes criminelles : le magazine des faits divers : "L'auberge rouge: L'affaire Hourdin"
  36. La dépêche
  37. « Le Pen et ses “frères” francs-maçons », L'Express, 6 janvier 2012.
  38. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 203
  39. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 204
  40. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 205
  41. « ENQUETE. Gilbert Collard : comment il est tombé au Front », Le Nouvel Observateur, 20 septembre 2011
  42. a, b et c « Comment Collard est passé du trotskisme au marinisme », Marianne, 18 janvier 2012
  43. Interview de Gilbert Collard par Yann Barte dans Le Courrier de l'Atlas, no 62, septembre 2012, p. 46.
  44. Bulletin d'information du MRAP no 13 de mai-juin 1990, édité par la Fédération des Bouches-du-Rhône du MRAP
  45. « Marseille : le coup d'éclat permanent », L'Express, 23 septembre 1993.
  46. a, b et c « À Vichy, Gilbert Collard se fait l'avocat des démagos », Libération, 3 mars 2001
  47. a et b Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 216
  48. Archives municipales.
  49. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 216-217
  50. a et b Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 218
  51. Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard, Dans l'ombre des Le Pen : Une histoire des numéros 2 du FN, Paris, Nouveau Monde,‎ , 390 p., p. 350.
  52. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 219
  53. Raphaël Stainville, « La benjamine et l'aventurier », in Le Figaro Magazine, no 21 116 et 21 117, 22 juin 2012, pages 42-44.
  54. « Législatives : Gilbert Collard, soutien de Marine Le Pen, candidat dans le Gard », Le Monde, 15 janvier 2012
  55. a et b Municipales 2014 : victoire assurée pour Gilbert Collard à Saint-Gilles ?, Le Point, 24 décembre 2013
  56. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 242-243
  57. Résultats des élections législatives des 10 et 17 juin 2012
  58. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 244
  59. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 245
  60. « Élu dans le Gard, Gilbert Collard veut être un "casse-couilles démocratique" », Le Monde, 17 juin 2012
  61. L'avocat Gilbert Collard (FN) élu dans le Gard
  62. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 246
  63. « MENTIONS LÉGALES », gilbertcollard.fr.
  64. « Ouverture de notre permanence à Aimargues », gilbertcollard.fr.
  65. « Carnet de Route (II) », rpf-site.fr.
  66. « Gilbert Collard: "Le FN incarne l'espérance" », corsematin.com.
  67. « Gilles Caïtucoli : "Gilbert Collard n’a qu’un seul défaut, c'est sa suppléante" », midilibre.fr.
  68. a et b Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 257
  69. « Le Rassemblement bleu Marine, structure pour « dépasser le FN » selon Mme Le Pen », droites-extremes.blog.lemonde.fr.
  70. « Le «Rassemblement Bleu Marine» devient une association », liberation.fr.
  71. « Municipales : Collard candidat à Saint-Gilles (Gard) », in Le Figaro, mercredi 6 novembre 2013, page 6.
  72. Édith Lefranc, « Quel avenir pour les sept cantons ? », Midi Libre, no 22 512,‎ , p. 2
  73. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 288
  74. Olivier Beaumont, VIDEO. Municipales : Collard et Roucas font leur show, Le Parisien, 11 janvier 2014
  75. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 242
  76. Philippe Mouret, « FN : Sanchez OK, Collard K-O », Midi libre,‎ , p. 8
  77. Gilbert Collard (FN) battu par l'UMP à Saint-Gilles, Le Monde, 30 mars 2014
  78. Alexandre Sulzer, Poussée du FN: le Front républicain n'a fait que limiter la casse, L'Express, 31 mars 2014
  79. Les élus - Nîmes Métropoles, consulté le 8 juin 2014
  80. Marc de Boni, La reconnaissance de la Palestine divise les députés FN, Le Figaro, 20 novembre 2014
  81. Guilledoux et d'Ancona 2013
  82. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 224-225
  83. Natalie Levisalles, « Gard : des frontistes attirés par le blanc », liberation.fr.
  84. « Holly HARVEY-TURCHET », fn30.fr.
  85. « A BEAUCAIRE, LA CHEF DE CABINET DU MAIRE FN FAIT DANS LA SURENCHÈRE RACISTE », site.ldh-france.org.
  86. Marine Turchi, « À Beaucaire, la chef de cabinet du maire FN fait dans la surenchère raciste », mediapart.fr.
  87. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 200
  88. Guilledoux et d'Ancona 2013, p. 262
  89. Marine Turchi, « Le FN à l'Assemblée ou comment « exister » par tous les moyens », mediapart.fr.
  90. Abel Mestre, « L'influence discrète du FN sur Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen », lemonde.fr.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]