Christophe Barthès
| Christophe Barthès | |
Christophe Barthès en 2024. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Carcassonne | |
| En fonction depuis le (4 mois et 16 jours) |
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| Élection | 29 mars 2026 |
| Prédécesseur | Gérard Larrat |
| Conseiller d'agglomération de Carcassonne Agglo | |
| En fonction depuis le (4 mois et 23 jours) |
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| Élection | 22 mars 2026 |
| Président | Régis Banquet |
| Conseiller régional d'Occitanie | |
| En fonction depuis le (16 ans, 4 mois et 24 jours) |
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| Élection | 21 mars 2010 |
| Réélection | 13 décembre 2015 27 juin 2021 |
| Circonscription | Aude |
| Président | (Languedoc-Roussillon) Georges Frêche Christian Bourquin Damien Alary (Occitanie) Carole Delga |
| Groupe politique | FN puis RN |
| Député français | |
| – (3 ans, 9 mois et 29 jours) |
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| Élection | 19 juin 2022 |
| Réélection | 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 1re de l'Aude |
| Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | RN |
| Prédécesseur | Danièle Hérin |
| Successeur | Édouard Jordan |
| Conseiller municipal de Trèbes | |
| – (8 ans, 2 mois et 30 jours) |
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| Élection | 23 mars 2014[1] |
| Réélection | 15 mars 2020 |
| Maire | Éric Ménassi |
| Groupe politique | RN[2] |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Carcassonne (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RPR (jusqu'en 1997) RPF (1997-2002) UMP (2002)[3] FN/RN (depuis 2007)[4] |
| Profession | Agriculteur |
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| Maires de Carcassonne | |
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Christophe Barthès, né le à Carcassonne (Aude), est un agriculteur et homme politique français.
Membre du Front national (FN) devenu Rassemblement national depuis 2018, il est élu député dans la 1re circonscription de l'Aude lors des élections législatives de 2022.
Il est également conseiller régional du Languedoc-Roussillon puis d'Occitanie depuis 2010, réélu en 2015 puis en 2021, et conseiller municipal de Trèbes de 2014 à 2022.
Lors des élections municipales de 2026, il est élu maire de Carcassonne.
Biographie
[modifier | modifier le code]Christophe Barthès naît le à Carcassonne[5].
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Débuts en politique
[modifier | modifier le code]Issu d'une famille de droite originaire d'Algérie française, Christophe Barthès s'initie à la politique auprès de sa mère, cadre locale du RPR. À ses côtés, il participe aux campagnes de Raymond Chesa, qu’il décrit comme son modèle d’homme politique. En 1993, il prend part à l’élection à l’Assemblée de Gérard Larrat. Proche de la mouvance de Charles Pasqua, il quitte le RPR en 1997, troublé par la dissolution de l'Assemblée nationale par Jacques Chirac en laquelle il voit un « calcul politique » visant à sa réélection[6].
Christophe Barthès adhère à l'Union pour un mouvement populaire (UMP) pendant moins d'un an. Il vote Jean-Marie Le Pen à l'élection présidentielle de 2002, puis adhère au Front national en 2007[6].
Fonctions d'élu local
[modifier | modifier le code]Il est candidat et élu aux régionales pour le FN en 2010 sur la liste de France Jamet[7], en 2015 sur la liste de Louis Aliot[8] et enfin en 2021 pour le RN sur la liste de Jean-Paul Garraud[9]. À la région, il siège aux commissions « Agriculture, agroalimentaire et viticulture » et « Eau et prévention des risques »[10].
Aux élections départementales, il se porte candidat dans le canton de Peyriac-Minervois en 2011, supprimé par la réforme territoriale, puis dans le canton de la Montagne d'Alaric en 2015 et 2021, mais le binôme qu'il forme avec Régine Pont est battu par celui présenté par le Parti socialiste.
Il est candidat aux élections municipales à Trèbes en 2014[1] et est élu conseiller à cette occasion. Il est réélu en 2020[2].
Il est également candidat pour le RN aux sénatoriales de 2020[11], mais n'est pas élu.
Le soir des attaques du 23 mars 2018 à Carcassonne et Trèbes, Christophe Barthès signe un communiqué intitulé « Vivre ensemble : des morts, des morts, des morts »[12]. Quinze jours après, il est à l’initiative d’un rassemblement à Carcassonne pour rendre hommage aux victimes[12]. Il attribue à la gauche locale, au pouvoir dans la région, une part de responsabilité, invitant le président de Carcassonne Agglo à s’intéresser « à ce qui se passe dans les centres sociaux et les maisons de quartier qu’il finance » : Mediapart évoque « des insinuations graves et répétées, mais jamais étayées »[12].
En décembre 2018, après les inondations d'octobre dans l'Aude qui font quinze morts, dont six à Trèbes, il crée le comité associatif des victimes des inondations de Trèbes, au sein duquel il prétend représenter les familles de victimes[12]. Il accuse l’équipe municipale d’avoir « abandonné les Trébéens » et dépose plainte en février 2020 contre le maire de Trèbes pour « homicide involontaire et mise en danger d’autrui », un mois avant l’élection municipale à laquelle il s’est aussi porté candidat[12].
Élection au mandat de député
[modifier | modifier le code]Le , lors des élections législatives de 2022, il remporte le second tour de la première circonscription de l'Aude avec 53,56 % des voix[13]. Il est élu député et succède à Danièle Hérin (LREM), alors que le Rassemblement national remporte les trois circonscriptions du département[13]. Il était également candidat dans cette circonscription en 2017, mais s'était incliné au second tour avec 41,35 % des suffrages[14].
En dehors de la politique, Christophe Barthès est agriculteur et viticulteur.
Il est assigné aux Prud'hommes par son ex-collaborateur parlementaire, licencié en juin 2023[15], qui obtient en novembre 2024 sa condamnation au versement de deux mois de salaire[16].
Il lance dans l'Aude en octobre 2023 le « RPR » avec une dizaine d'élus LR. Le lancement de ce micro-parti, qui autorise la double adhésion, vise à attirer vers le RN d'anciens cadres locaux de la droite[17].
Le 7 juillet 2024, il est réélu député de l'Aude lors du second tour des élections législatives anticipées dans la première circonscription de l'Aude avec 61,44 % des voix[18]. Son suppléant est Édouard Jordan, conseiller municipal de la majorité municipale de Carcassonne, exclu du parti Les Républicains dont il était le secrétaire départemental[19].
Élections municipales de 2026
[modifier | modifier le code]En , Christophe Barthès annonce sa candidature pour briguer la mairie de Carcassonne en 2026[20]. Le , sa liste l'emporte dans une triangulaire au second tour avec 40,4 % des voix[21].
Christophe Barthès annonce le 30 avril de la même année la fin de la mise à disposition gratuite des locaux municipaux de la Bourse du travail pour quatre syndications nationaux (CFDT, Sud-Solidaires, CGT et FSU), dans le cadre de la recherche d'économies budgétaires. Au cours de la même période, la municipalité résilie également la subvention et le local de la Ligue des droits de l'homme à la suite d'un recours en justice de cette dernière contre un arrêté anti-mendicité[22].
Prises de positions
[modifier | modifier le code]Climato-dénialisme
[modifier | modifier le code]En avril 2023, dans les colonnes du journal Le Monde, Christophe Barthès tient des positions relativisant l'origine anthropique du dérèglement climatique : « Il y a des scientifiques qui disent que l'homme n'y est pour rien, mais est-ce qu'on leur laisse la parole ? », amenant Le Monde à considérer que les sujets environnementaux restent des « impensés lepénistes ». L'argumentaire du député vise à opposer le « bon sens paysan » au « catastrophisme » des scientifiques[23].
Habitué à publier sur les réseaux sociaux des commentaires moquant les écologistes, Christophe Barthès met à nouveau en cause en janvier 2024 l'existence du réchauffement climatique et l'expertise des scientifiques du GIEC en raison d'un record de froid enregistré en Suède. Le HuffPost relève à ce sujet que la confusion entre météo et climat est courante dans les milieux climatodénialistes[24].
Mendicité
[modifier | modifier le code]Le dimanche 29 mars 2026, à peine élu maire, il prend un arrêté anti mendicité dés son entrée en fonction. Lors de la signature, il se met en scène, laquelle n'est pas sans rappeler celle de Donald Trump[25],[26].
Affaires judiciaires et polémiques
[modifier | modifier le code]Insultes sexistes
[modifier | modifier le code]Le , avec les deux autres députés RN de l'Aude Frédéric Falcon et Julien Rancoule, il pose à Narbonne devant une pancarte sur laquelle est indiqué « Va faire la soupe, salope », insulte misogyne adressée aux élues écologistes Sandrine Rousseau et Marine Tondelier. La photo est prise par le délégué départemental RN de l'Aude, Maxime Bot. Cette première indique avoir effectué le 29 janvier « une demande de sanction auprès de la présidence de l’Assemblée nationale », après avoir déposé plainte contre ces propos sexistes[27],[28],[29].
Intimidation de journaliste
[modifier | modifier le code]En 2024, le journal L'Indépendant rapporte que les trois candidats RN Julien Rancoule, Frédéric Falcon et Christophe Barthès, furieux que leur parti soit qualifié « d'extrême droite », ont pris à partie l'un de ses journalistes et mis fin à une conférence de presse[30].
Intimidations de mobilisations lycéennes
[modifier | modifier le code]Le 31 mars 2026, L'Humanité dévoile que Christophe Barthès a infiltré un groupe Instagram de lycéens afin de les dissuader de mener une action militante dans le cadre d'une mobilisation intersyndicale et leur a envoyé un message menaçant « nous avons récupéré les pseudos de chaque membre du groupe et si aucune manifestation n’est déclarée en préfecture ou si des dégradations sont commises, les services de police ont été prévenus ». L'intéressé nie être l'auteur du message, prétextant un faux compte, avant que son adjoint ne le démente. Il affirme ensuite avoir agi pour prévenir une « menace à la bombe », en raison de l'utilisation d'un émoji dynamite dans la conversation, mais le journal Libération rapporte que l'émoji a été utilisé après le message du maire[31],[32].
En réponse aux prises de positions polémiques et aux premières décisions du maire (arrêté anti-mendicité ; retrait du drapeau européen ; intimidation de jeunes lycéens…), un collectif de jeunes[33] voit le jour le 31 mars au soir. Le collectif Nous Carcassonne comptabilise, en quelques jours seulement, plus de 700 adhérents. En réponse aux décisions et aux prises de position du maire[34] le collectif saisit la Ligue des Droits de l’Homme pour l’annulation de l’arrêté anti-mendicité et pour intimidation de lycéens et donc atteinte aux droits de manifester et de liberté d’expression[35].
Synthèse des résultats électoraux
[modifier | modifier le code]Élections législatives
[modifier | modifier le code]| Année | Parti | Circonscription | 1er tour | 2d tour | Issue | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | |||||
| 2017 | FN | 1re de l'Aude | 11 199 | 22,82 | 2e | 16 295 | 41,35 | 2e | Battu | |
| 2022[36] | RN | 15 871 | 32,80 | 1er | 23 914 | 53,56 | 1er | Élu | ||
| 2024[37] | 32 916 | 49,33 | 1er | 37 049 | 61,44 | 1er | Élu | |||
Élections municipales
[modifier | modifier le code]Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.
| Année | Liste | Commune | 1er tour | 2d tour | Sièges obtenus | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | CM | CC | ||||
| 2014[38] | FN-RBM | Trèbes | 684 | 22,05 | 3e | 745 | 23,36 | 3e | |||
| 2020[39] | RN | 639 | 25,70 | 2e | |||||||
| 2026[40] | Carcassonne | 6 068 | 34,52 | 1er | 7 558 | 40,40 | 1er | ||||
Élections sénatoriales
[modifier | modifier le code]Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.
| Année | Partis | Département | Voix | % | Rang | Issue | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2020[41] | RN | Aude | 61 | 5,54 | 7e | Non élu | |
Élections cantonales et départementales
[modifier | modifier le code]| Année | Parti | Canton | Binôme | 1er tour | 2d tour | Issue | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | ||||||
| 2011[42] | FN | Peyriac-Minervois | 776 | 14,25 | 3e | Battu | |||||
| 2015[43] | Trèbes | Danièle Esposito (FN) | 2 545 | 39,27 | 1er | 3 198 | 46,88 | 2e | Battu | ||
| 2021[44] | RN | Montagne d'Alaric | Régine Pont (RN) | 1 811 | 37,03 | 2e | Battu | ||||
Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 « Résultats électoraux à Trèbes », sur Le Monde (consulté le ).
- 1 2 « Résultats Trèbes (11800) », sur La Croix (consulté le ).
- ↑ « 1re circonscription : du RPR au RN, le parcours de Christophe Barthès », sur La Dépêche (consulté le ).
- ↑ « Assemblée nationale : Christophe Barthès, le viticulteur « grande gueule » du RN », sur Le Monde (consulté le ).
- ↑ A. C., « Législatives 2024 dans l’Aude : Christophe Barthès, un député aux racines paysannes »
, sur lindependant.fr, (consulté le ). - 1 2 « 1re circonscription : du RPR au RN, le parcours de Christophe Barthès », sur ladepeche.fr, .
- ↑ « Résultats des élections régionales 2010 », sur interieur.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections régionales 2015 », sur interieur.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections régionales 2021 », sur interieur.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Christophe Barthès - Région Occitanie », sur laregion.fr (consulté le ).
- ↑ « Aude: Christophe Barthès seul candidat du Rassemblement national pour les sénatoriales », sur L'Indépendant (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 Prisca Borrel, « À Trèbes, l’extrême droite s’est nourrie des traumas d’une ville », sur Mediapart, (consulté le ).
- 1 2 « Christophe Barthès élu député avec plus de 3 000 voix d’avance », sur lindependant.fr, (consulté le ).
- ↑ « Aude (11) : Résultats des élections législatives 2017 », sur L'Express (consulté le ).
- ↑ « Aude : le député RN Christophe Barthès mis aux Prud'hommes par son ex-collaborateur parlementaire », sur lindependant.fr, .
- ↑ « Le député de l’Aude Christophe Barthès condamné par le conseil des prud’hommes à verser deux mois de préavis à son ex-collaborateur parlementaire Edgar Montagné », sur lindependant.fr (consulté le )
- ↑ Stéphane Thépot, « Dans l’Aude, le RN récupère l’étiquette RPR et séduit des élus de droite », sur liberation.fr,
- ↑ Arnaud Chabé, « Élections législatives dans l'Aude : Christophe Barthès (RN) réélu avec plus de 10 000 voix d'avance. », sur L'Indépendant, .
- ↑ Driss Chaït, « Carcassonne - Edouard Jordan évincé des Républicains : "Non, je ne vais pas prendre ma carte au Rassemblement National" », sur L'Indépendant, (consulté le ).
- ↑ « Aude : le député RN Christophe Barthès annonce sa candidature pour briguer la mairie de Carcassonne en 2026 », sur lindependant.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des municipales 2026 : victorieux à Carcassonne, Christophe Barthès promet aux habitants, "de nettoyer leur devant de porte, au sens propre comme au figuré" », L'Indépendant, .
- ↑ Stéphane Ortega, « Mairie RN de Carcassonne : les syndicats refusent leur expulsion de la Bourse du travail », sur Basta!, (consulté le )
- ↑ Clément Guillou, « L’enjeu du manque d’eau, impensé du Rassemblement national », Le Monde, (consulté le ).
- ↑ « Ce tweet montre que le RN a beaucoup de progrès à faire en écologie », sur Le HuffPost, .
- ↑ « Le nouveau maire Rassemblement national de Carcassonne, installé ce dimanche, prend un premier arrêté anti-mendicité », sur France 3 Occitanie, (consulté le )
- ↑ « "N’élisez jamais ces gens-là, ils détestent le peuple" : à peine en poste, le maire RN de Carcassonne Christophe Barthès prend un arrêté anti-mendicité », sur ladepeche.fr (consulté le )
- ↑ Antoine Castellet, « Colère des agriculteurs : « va faire la soupe salope » les députés RN de l'Aude s'affichent devant une pancarte faisant référence à une insulte adressée à Sandrine Rousseau et Marine Tondelier », sur lindependant.fr, L'Indépendant, .
- ↑ J. H., « « Va faire la soupe salope » : quand trois députés RN posent devant un slogan misogyne », sur courrier-picard.fr, Le Courrier picard, .
- ↑ G. D., « « Va faire la soupe » : Sandrine Rousseau veut une sanction contre trois députés RN de l'Aude », sur rmc.bfmtv.com, BFM TV, .
- ↑ « Élections législatives dans l’Aude : quand le Rassemblement national perd ses nerfs », sur lindependant.fr (consulté le ).
- ↑ « À Carcassonne, le nouveau maire RN menace des lycéens pour éviter leur mobilisation - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, (consulté le )
- ↑ « Carcassonne : déjà abonné aux polémiques, le maire RN accusé d’infiltrer un groupe de lycéens », Libération, (lire en ligne)
- ↑ « Municipales 2026 à Carcassonne : un collectif de 300 personnes pour mettre "sous contrôle" le maire RN », sur ladepeche.fr (consulté le )
- ↑ « "Trump occitan", accusé d'intimidations, drapeau français... Qui est Christophe Barthès, agriculteur et nouveau maire RN de Carcassonne ? », sur RTL.fr, (consulté le )
- ↑ « À Carcassonne, avec le nouveau maire RN, le retour d’une « politique du Moyen Âge » - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, (consulté le )
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Résultat 1re circonscription de l'Aude ».
- ↑ « 1ère circonscription (1101) - Elections Législatives 2024 - Publication des résultats des élections en France », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Résultats officiels pour la commune Trèbes
- ↑ Résultats officiels pour la commune Trèbes
- ↑ « Carcassonne (11069) - Elections Municipales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Résultats des élections sénatoriales 2020 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Résultats des élections cantonales de 2011 dans le canton de Peyriac-Minervois
- ↑ Résultats dans le canton de Trèbes sur le site du ministère de l'Intérieur.
- ↑ Résultats dans le canton de la Montagne d'Alaric sur le site du ministère de l'Intérieur.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la vie publique :
- Naissance en octobre 1966
- Naissance à Carcassonne
- Maire de Carcassonne
- Député de l'Aude
- Député de la XVIe législature de la Ve République
- Député membre du Rassemblement national
- Personnalité du Rassemblement pour la République
- Personnalité du Rassemblement pour la France
- Personnalité de l'Union pour un mouvement populaire
- Député de la XVIIe législature de la Ve République
- Candidat aux élections sénatoriales françaises de 2020
- Candidat aux élections législatives françaises de 2017