Villemagne-l'Argentière

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43° 37′ 07″ N 3° 07′ 13″ E / 43.6186, 3.1203

Villemagne-l'Argentière
Image illustrative de l'article Villemagne-l'Argentière
Administration
Pays France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Arrondissement de Béziers
Canton Canton de Saint-Gervais-sur-Mare
Code commune 34335
Code postal 34600
Maire
Mandat en cours
Luc Salles
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes des Sources
Démographie
Population 425 hab. (2008)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 07″ Nord
       3° 07′ 13″ Est
/ 43.6186, 3.1203
Altitudes mini. 187 m — maxi. 481 m
Superficie 8,06 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Clocher de Saint-Majan
Linteau sculpté de la maison des Monnaies
Pont du Diable sur la Mare

Villemagne-l'Argentière en occitan Vilamanha est une commune française, située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Villemagnais.

Sommaire

[modifier] Géographie

Villemagne-l'Argentière est bâtie dans la vallée de la Mare.

[modifier] Histoire

Fin du VIIe siècle : fondation d'une abbaye par Clarinus Lubila qui était un moine de l'ordre de Saint-Benoît du Mont Cassin.

Ce monastère détruit pas les Sarrazins est rétabli au temps de Charlemagne. Il se trouvait dans le diocèse de Béziers.

Au concile d'Aix-la-Chapelle (Aachen) (vers 818), apparaît le nom de Villemagna parmi les dix neuf monastères de Septimanie qui étaient exemptés de présents et de soldats, mais ne devaient à l'Empereur que leurs prières. Le nom de Villemagne découle de la présence d'une villa gallo-romaine dans la vallée de la Mare.

En 893, l'abbaye, qui était placée sous le vocable de St-Martin, y ajoute celui de St-Majan. Deux moines de Villemagne, Sulsani et Centulle, dérobent à l'abbaye de Lombez les reliques de St-Majan, confesseur d'Antioche.

Au Xe siècle, les seigneurs de Narbonne donnent à l'abbaye de nombreuses reliques. L'abbaye de trouvait sur une des branches du chemin de Saint-Jacques, allant vers Saint-Pons, Castres, etc.

Le nom de l'Argentière vient de l'exploitation de mines de plomb argentifère qui faisaient la richesse de l'abbaye ainsi que celle des vicomtes de Narbonne et Béziers.

En 1156, Louis VII autorise l'abbé de Villemagne à mettre l'abbaye et ses dépendances à l'abri de fortifications et de fossés. Cette autorisation est renouvelée en 1212 par Philippe Auguste.

Au XVIe siècle, l'abbaye est pillée et ruinée par les troupes protestantes commandées par Claude de Narbonne, Baron de Faugères.

Au XVIIe siècle, l'abbaye est réunie à la Congrégation de Saint-Maur. Des travaux de restaurations de l'abbaye et de l'église paroissiale St-Martin sont entrepris.

En 1793, l'abbaye et ses dépendances sont vendues comme biens nationaux.

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Luc Salles SE  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Démographie

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007
308 320 291 317 365 429 426
Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes

[modifier] Lieux et monuments

  • Hôtel des monnaies
  • Porte de la barbacanne
  • Pont du Diable
  • Église Saint-Majan
  • Église Saint-Grégoire
  • Musée archéologique
  • Abbaye


[modifier] Personnalités liées à la commune

Jean-Claude Carrière

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens externes

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