Durfort (Tarn)

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Durfort
Blason de Durfort
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement de Castres
Canton Canton de Dourgne
Intercommunalité Communauté de communes du Lauragais-Revel-Sorèzois
Maire
Mandat
Alain Malignon
2014-2020
Code postal 81540
Code commune 81083
Démographie
Gentilé Durfortois
Population
municipale
263 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 20″ N 2° 04′ 07″ E / 43.4388888889, 2.0686111111143° 26′ 20″ Nord 2° 04′ 07″ Est / 43.4388888889, 2.06861111111  
Altitude 324 m (min. : 262 m) (max. : 660 m)
Superficie 4,54 km2
Localisation

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Durfort est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Durfortois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans la montagne Noire sur le Sor entre la commune de Sorèze, ancien siège d'une importante abbaye-école, le lac de Saint-Ferréol et la ville de Revel, ancienne bastide médiévale.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Tarn.
Durfort

Son blasonnement est : D'argent au château de trois tours de sinople, la tour du milieu plus haute.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1927 juillet 1935 François Marius Cramaussel    
juillet 1935 16 mai 1944 Gabriel Malignon    
mars 1959 9 mars 2008 Pierre Vergnes    
9 mars 2008 23 mars 2014 Aimé Vialade    
23 mars 2014   Alain Malignon    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 263 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
429 400 452 482 523 561 549 588 560
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
510 450 482 469 435 371 414 381 369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
366 375 371 290 309 257 250 199 199
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
213 301 274 326 300 270 287 289 263
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Durfort comprend de nombreux moulins et, dans le passé, a tiré son activité de l'énergie produite par le Sor. Dans un premier temps, ces moulins ont permis la production de textiles puis depuis plusieurs siècles celle de chaudrons en cuivre.

Dans ce cadre, les moulins sont appelés des martinets, terme dérivé du terme de marteau. Les martinets sont constitués d'un arbre à came qui permet le forgeage de blocs de cuivre et ainsi la production d'ébauches de chaudrons. Ces chaudrons sont ensuite finis par un martelage manuel qui comprend décoration et traitement de surface.

Aujourd'hui, une activité de production d'objets en cuivre subsiste, mais elle est largement complétée par le négoce d'objets essentiellement décoratifs, en laiton et en étain, ainsi que le cuir, le duvet, la vannerie, la salaison et diverses créations artistiques et culturelles. En effet, le village accueille des peintres et sculpteurs en résidence et organise le festival Tchatchason en juin, également avec des poètes, slameurs et musiciens.

L'Oppidum de Berniquaut est un sité archéologique situé sur la commune. En 2002, il est classé par le Ministère de l'Environnement, site protégé remarquable de France[4].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants des communes françaises sur le site Habitants.fr, consulté le 10 octobre 2013.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. (fr) Espérance Giral, « La grotte du Calel et l'oppidum de Berniquaut sont classés et protégés », sur La Dépêche du Midi,‎ 3 mars 2002