Barre (Tarn)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir barre.
Barre
Mairie et école
Mairie et école
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Castres
Canton Murat-sur-Vèbre
Intercommunalité Communauté de communes des Monts de Lacaune
Maire
Mandat
Claude Aninat
2008-2014
Code postal 81320
Code commune 81023
Démographie
Gentilé Barrois
Population
municipale
208 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 10″ N 2° 49′ 37″ E / 43.7527777778, 2.82694444444 ()43° 45′ 10″ Nord 2° 49′ 37″ Est / 43.7527777778, 2.82694444444 ()  
Altitude 930 m (max. : 1 065 m)
Superficie 15,07 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Tarn

Voir sur la carte administrative du Tarn
City locator 14.svg
Barre

Géolocalisation sur la carte : Tarn

Voir sur la carte topographique du Tarn
City locator 14.svg
Barre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Barre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Barre

Barre est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Barrois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte
Église Notre-Dame.

Commune située à la pointe est du département du Tarn, Barre est voisine du département de l'Aveyron.

Le village est bâti sur les Monts de Lacaune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

NO
Nord
Murasson (Aveyron)
NE
Ouest
Moulin-Mage (Tarn)

Barre (Tarn)
 
Est

SO
Murat-sur-Vèbre
Sud
Murat-sur-Vèbre
SE

Climat[modifier | modifier le code]

Barre se trouve à la limite des influences océaniques et méditerranéennes. De plus, son altitude influe sur les températures et les précipitations. Le climat est froid et humide l'hiver. L'été est chaud, parfois sec, lorsque l'influence méditerranéenne est prépondérante.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Cabannes et Barre forment deux communes distinctes en 1790, aussitôt réunies jusqu'en 1900.
  • Le décret du 16 février 1900 scinde la commune en deux communes : Barre et Moulin-Mage.
  • En 1790, la commune comprenait 2 paroisses : Notre-Dame de Barre et Saint-Hilaire de Cabannes.
  • La paroisse de Notre-Dame de Moulin-Mage est créée le 9 octobre 1843.
  • La paroisse de Saint-Joseph de Gos est créée le 5 février 1855.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Gabriel Roulenq    
mars 2008   Claude Aninat    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 208 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 336 1 092 1 233 1 272 1 282 1 447 1 476 1 437 1 453
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 415 1 372 1 402 1 434 1 451 1 530 1 475 1 452 1 371
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
646 589 571 551 514 501 459 439 373
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
362 384 369 286 257 215 211 210 208
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Statue-menhir de Cantoul
  • Statue-menhir de Cantoul
  • Église Notre-Dame de Barre
  • Église Saint-Joseph de Gos
  • Château de Gos
  • Four banal de Gos

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louisa Paulin y a été institutrice
  • Le Maréchal Soult, de passage à Barre en 1815, de retour de Waterloo, a dû fuir précipitamment de l'auberge Tabaries, devant laquelle la foule manifestait son hostilité.
Auberge Tabaries.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants des communes françaises sur le site Habitants.fr, consulté le 13 octobre 2013.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011