Ferrières (Tarn)
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| Ferrières | ||
Vue générale. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Tarn | |
| Arrondissement | Arrondissement de Castres | |
| Canton | Canton de Vabre | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Val et Plateau Mont-de-Lacaune | |
| Maire Mandat |
poste vacant 2008-2014 |
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| Code postal | 81260 | |
| Code commune | 81091 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
144 hab. (2010) | |
| Densité | 12 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 480 m (min. : 337 m) (max. : 725 m) | |
| Superficie | 11,85 km2 | |
| Localisation | ||
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Ferrières est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Histoire [modifier]
Légende de La poche du diable [modifier]
Au XVIe siècle, alors que Messire Guilhot de Ferrières, chef des Huguenots, était accusé par les papistes d'avoir des relations avec Satan, les consuls de Ferrières ou de Vabre s'adressèrent au malin pour qu'il construise un pont à Thessauliès. Le Diable a peu d'imagination : il réclama l'âme du premier qui passerait sur l'ouvrage. (Voir l'article Pont du Diable.)
Guilhot avait voyagé et il conseilla aux consuls d'accepter.
« Nous y feront passer l'ane du meunier de Record. »
Les consuls en rirent beaucoup, dans l'alcove. Leurs épouses le confièrent à toutes leurs amies. Lucifer qui arrivait, les poches gonflées de rochers pour établir le pont, entendit les bavardes. Courroucé, il vida ses poches sur la pente et pris congé des Sidobriens. Les cailloux roulèrent, en éboulis, et formèrent la "poutsado dal Diablé" (la poche du Diable).
Héraldique [modifier]
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Son blasonnement est : D'argent au pal flambloyant de gueules. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
| En 2010, la commune comptait 144 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2]. |
Lieux et monuments [modifier]
- Château, ancienne forteresse médiévale (XIIe - XVIe siècle)[3]
- Musée du Protestantisme en Haut-Languedoc[4]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Château, ancienne forteresse médiévale (XIIe - XVIe siècle)
- Musée du Protestantisme en Haut-Languedoc
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
