Ferrières (Tarn)

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Ferrières
Vue générale.
Vue générale.
Blason de Ferrières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement de Castres
Canton Canton de Vabre
Intercommunalité Communauté de communes Val et Plateau Mont-de-Lacaune
Maire
Mandat
Alain Gran
2013-2014
Code postal 81260
Code commune 81091
Démographie
Population
municipale
142 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 49″ N 2° 26′ 58″ E / 43.6636111111, 2.44944444444 ()43° 39′ 49″ Nord 2° 26′ 58″ Est / 43.6636111111, 2.44944444444 ()  
Altitude 480 m (min. : 337 m) (max. : 725 m)
Superficie 11,85 km2
Localisation

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Ferrières

Ferrières est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Commune du Massif central située sur les monts de Lacaune

Histoire[modifier | modifier le code]

Légende de La poche du diable[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, alors que Messire Guilhot de Ferrières, chef des Huguenots, était accusé par les papistes d'avoir des relations avec Satan, les consuls de Ferrières ou de Vabre s'adressèrent au malin pour qu'il construise un pont à Thessauliès. Le Diable a peu d'imagination : il réclama l'âme du premier qui passerait sur l'ouvrage. (Voir l'article Pont du Diable.)

Guilhot avait voyagé et il conseilla aux consuls d'accepter.

« Nous y feront passer l'ane du meunier de Record. »

Les consuls en rirent beaucoup, dans l'alcove. Leurs épouses le confièrent à toutes leurs amies. Lucifer qui arrivait, les poches gonflées de rochers pour établir le pont, entendit les bavardes. Courroucé, il vida ses poches sur la pente et pris congé des Sidobriens. Les cailloux roulèrent, en éboulis, et formèrent la "poutsado dal Diablé" (la poche du Diable).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Tarn.
Ferrières

Son blasonnement est : D'argent au pal flambloyant de gueules.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1967  ? Louis Estadieu    
 ? 1995 Paul Faure    
mars 1995 avril 2013 Pierre Davy    
juin 2013 en cours Alain Gran    
Les données manquantes sont à compléter.
Château.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 142 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
832 849 911 921 911 895 960 942 901
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
801 800 785 785 767 784 760 751 709
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
692 702 643 497 521 439 440 365 319
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
253 207 175 196 180 150 147 142 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2])
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château, ancienne forteresse médiévale (XIIe - XVIe siècle)[3]
  • Musée du protestantisme en Haut-Languedoc[4]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  3. Château, ancienne forteresse médiévale (XIIe - XVIe siècle)
  4. Musée du Protestantisme en Haut-Languedoc

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]