Massaguel

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Massaguel
Blason de Massaguel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement de Castres
Canton Canton de Dourgne
Intercommunalité Communauté de communes Sor et Agout
Maire
Mandat
Michel Orcan
2014-2020
Code postal 81110
Code commune 81160
Démographie
Gentilé Massaguélois
Population
municipale
421 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 35″ N 2° 09′ 40″ E / 43.4930555556, 2.16111111111 ()43° 29′ 35″ Nord 2° 09′ 40″ Est / 43.4930555556, 2.16111111111 ()  
Altitude 270 m (min. : 251 m) (max. : 764 m)
Superficie 10,09 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Massaguel est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Massaguélois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située au pied de la Montagne Noire, dans le Parc naturel régional du Haut-Languedoc.

Localisation[modifier | modifier le code]

Massaguel se situe en retrait de Dourgne, au pied même de la Montagne Noire, en situation de carrefour, reliant ainsi Verdalle et Soual.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat, principalement de type continental, y est également sensible à la Méditerranée, géographiquement assez proche. La présence d'arbres de montagne donne tout de même au lieu un aspect plus terrien que maritime.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village de Massaguel, haut lieu historique tarnais, fut construit bien longtemps avant que les cadastres soient créés. Il est donc difficile de savoir à quel moment exact le village fut construit. Il semblerait qu'aux alentours de 1152, le nom du village fut alors « Macaguel ».

Selon certains, Massaguel serait un diminutif de « Massac » qui proviendrait du nom d'un Romain « Maccius ». Selon d'autres sources, la présence d'une grosse nappe d'eau souterraine expliquerait le nom (« masse de agua », transformée au fil du temps et de l'eau).

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Longtemps, Massaguel fut un allié fidèle à Toulouse. Lors de la révolte des Volques Tectosages en 107 av. J.-C., Massaguel soutient évidemment Toulouse. Le village devra payer un tribut à Rome, rassemblant six cochons, vingt poulets, et deux hectares de récolte. Mais contrairement à la ville rose, qui deviendra romaine, Massaguel restera indépendant, puisque situé sur la frontière avec la région Narbonnaise.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Plaque tournante du commerce tarnais au Moyen Âge, Massaguel offrit une résistance acharnée à Simon de Montfort, qui parvint tout de même à en venir à bout, lors de la Croisade des Albigeois.

Les protestants prirent le contrôle du château en 1569, lors des troubles entre Protestants et Catholiques.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Tarn.
Massaguel

Son blasonnement est : D'argent au pal bretessé de sinople.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Michel Orcan Sans étiquette  
mars 2008   Michel Orcan Sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 421 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
481 493 561 503 527 603 607 600 572
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
527 453 447 478 497 527 550 552 547
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
516 520 526 466 503 501 419 387 372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
347 382 374 380 385 401 438 439 422
2011 - - - - - - - -
421 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église du village où dom Robert a réalisé la seule fresque murale de tout son répertoire artistique, représentant des colombes s'abreuvant à une fontaine. L'œuvre se trouve derrière l'autel, et fait donc face aux personnes venues assister à la messe. Le tabernacle est l'œuvre du sculpteur et diacre Jacques Dieudonné dont on trouve le travail dans de nombreuses églises en Europe.
  • Le monument aux morts date de 1920 ; il est encadré de deux obus datant de la Grande Guerre, le village ayant lourdement contribué à l'effort de guerre. Il est fait mention des deux guerres (1914-1918 et 1939-1945) sur l'épitaphe, séparé en deux par une épée pointant vers le sol, mais ayant la particularité d'être à double tranchant.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Site officiel

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants des communes françaises sur le site Habitants.fr, consulté le 10 octobre 2013.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011