Labastide-Rouairoux

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Labastide-Rouairoux
Hôtel de ville
Hôtel de ville
Blason de Labastide-Rouairoux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Castres
Canton Saint-Amans-Soult
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Vallée du Thoré
Maire
Mandat
Serge Lafon
2014-2020
Code postal 81270
Code commune 81115
Démographie
Gentilé Bastidiens
Population
municipale
1 491 hab. (2011)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 34″ N 2° 38′ 23″ E / 43.4761111111, 2.6397222222243° 28′ 34″ Nord 2° 38′ 23″ Est / 43.4761111111, 2.63972222222  
Altitude Min. 364 m – Max. 940 m
Superficie 23,67 km2
Localisation

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Labastide-Rouairoux

Labastide-Rouairoux est une commune française, située dans le département du Tarn en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Bastidiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Commune située sur le Thoré au cœur du Parc naturel régional du Haut-Languedoc.

Labastide-Rouairoux est la commune de France où le bassin versant atlantique est le plus proche de la mer Méditerranée53 km, du col de la Fénille)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Labastide-Rouairoux a été créée vers 1166 comme bastide, vraisemblablement par Raymond V, comte de Toulouse.

Labastide-Rouairoux appartenait au diocèse de Saint-Pons-de-Thomières et a été intégré à l’Hérault au moment de la création des départements en 1790[2].

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » en octobre 1793[3].

En l’an V (loi du 28 pluviôse), la commune a été cédée au Tarn, ainsi que le canton d'Anglès, en échange du canton de Saint-Gervais-sur-Mare, qui appartenait historiquement au diocèse de Castres[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Tarn.
Labastide-Rouairoux

Son blasonnement est : De gueules au château d'argent, ouvert et ajouré de sable, chargé d'un écusson parti émanché d'azur et d'or, au chef cousu d'azur chargé des lettres SSB (Saint Saturnin de Bison) capitales d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1940 Frédéric Bourguet    
         
1947 1971 René Fabre    
mars 1971 1977 Irénée Cros    
mars 1977 1989 Jacques Cauquil PCF  
mars 1989 2008 Michel Tournier    
mars 2008 mars 2014 Françoise Fabre    
mars 2014   Serge Lafon    

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 1491 habitants.

Article détaillé : Recensement en France.
En 2011, la commune comptait 1 491 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 475 1 566 1 613 2 020 2 412 2 428 2 586 2 838 3 019
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 638 2 633 2 882 2 871 3 090 2 889 3 011 2 906 2 820
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 533 2 321 2 272 2 402 2 834 3 054 3 258 2 920 3 327
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
3 313 3 208 2 858 2 301 2 027 1 753 1 631 1 614 1 491
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distance mesurée sous Google Earth
  2. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 416.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Galerie[modifier | modifier le code]