Murat-sur-Vèbre

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Murat et Vèbre (homonymie).
Murat-sur-Vèbre
Tour du château de Boissezon
Tour du château de Boissezon
Blason de Murat-sur-Vèbre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Castres
Canton Murat-sur-Vèbre (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Monts de Lacaune
Maire
Mandat
Daniel Vidal
2014-2020
Code postal 81320
Code commune 81192
Démographie
Gentilé Muratais
Population
municipale
834 hab. (2011)
Densité 8,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 10″ N 2° 51′ 16″ E / 43.6861111111, 2.8544444444443° 41′ 10″ Nord 2° 51′ 16″ Est / 43.6861111111, 2.85444444444  
Altitude 842 m (min. : 543 m) (max. : 1 205 m)
Superficie 98,80 km2
Localisation

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Murat-sur-Vèbre
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Site web Site officiel

Murat-sur-Vèbre (en occitan : Murat) est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés les Muratais (en occitan : Muratòls).

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Commune située sur la Vèbre à la pointe est du département du Tarn, Murat-sur-Vèbre est voisine des départements de l’Hérault et de l’Aveyron.

Le village est bâti sur les monts de Lacaune.

Communes limitrophes[1][modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Murat-sur-Vèbre (Tarn)
Moulin-Mage, Barre (Tarn) Peux-et-Couffouleux (Aveyron) Brusque (Aveyron)
Lacaune, Nages (Tarn) Murat-sur-Vèbre (Tarn) Arnac-sur-Dourdou
(Aveyron)
Fraisse-sur-Agout (Hérault) Cambon-et-Salvergues (Hérault) Castanet-le-Haut (Hérault)

Climat[modifier | modifier le code]

Murat-sur-Vèbre se trouve à la limite des influences océaniques et méditerranéennes. De plus, son altitude influe sur les températures et les précipitations.

Le climat est froid et humide l’hiver. L’été est chaud, parfois sec, lorsque l’influence méditerranéenne est prépondérante.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Murat est arrosée par les rivières suivantes :

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, la communauté d’habitants portait le nom de Boissezon de Matviel, dans la sénéchaussée de Castres. Elle renfermait quatre paroisses[2]: Saint-Étienne de Murat, Saint-Pierre de Canac, Saint-Pierre-et-Saint-Paul de la Bessière, Notre-Dame de Boissezon, dépendant du diocèse de Castres.

  • 1790 : municipalité de Murat, chef-lieu de canton
  • An X : commune de Murat, chef-lieu de canton (comprenant les communes de Cabannes-et-Barre et de Murat), arrondissement de Castres
  • La paroisse de Notre-Dame de Boissezon, supprimée en l’an X, est rétablie le 3 décembre 1826.
  • 1876 : demande de certains habitants de la Bessière tendant à ce que la paroisse de la Bessière soit érigée en commune distincte.
  • 1891 : la commune prend le nom de Murat-sur-Vèbre par décret du 17 juillet.
  • 1969 : par décret du 10 septembre, la commune de Nages passe du canton de Lacaune à celui de Murat-sur-Vèbre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Murat-sur-Vèbre

Les armes de Murat-sur-Vèbre se blasonnent ainsi : d’argent à trois pals de gueule, au chef de même qui est de Labessière, chargé de deux étoiles d’or à cinq branches, avec en chœur un écusson de sable à deux pointes d’or posées en chevron, qui est de Boissezon de Matviel[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1977 Honoré Bézio    
1977 1988 Pierre Azaïs    
1988 1989 Christiane Roque    
1989 2001 Gérard Razimbaud    
mars 2001 mars 2014 Claude Gayraud    
mars 2014 en cours Daniel Vidal    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 834 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 900 3 024 2 204 2 736 2 942 2 807 2 908 2 919 2 883
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 648 2 964 2 934 2 640 2 770 2 762 2 678 2 628 2 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 246 2 165 2 114 1 770 1 611 1 551 1 453 1 285 1 287
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 338 1 264 1 060 938 889 819 841 848 834
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines du château de Canac.
Chevet de l’église Saint-Étienne.
Statue-menhir de Paillemalbiau se trouvant dans la commune de Murat-sur-Vèbre (Tarn).
  • Église Saint-Étienne de Murat, au bourg
  • Église Notre-Dame de Boissezon
  • Église Saint-Pierre de la Bessière
  • Église Saint-Pierre de Canac, au village de ce nom
  • Château de Boissezon (reste une tour)
  • Château de Canac, belle ruine sur un puech au-dessus du village
  • Statue-menhir (Pailhemalbiau, Moulin de Louat, et beaucoup d’autres)
  • Moulin à eau de Narulle

Hameaux[modifier | modifier le code]

Ce tableau liste les hameaux présents sur la commune de Murat-sur-Vèbre. Les lieux marqués d’une astérisque (*) ne sont plus habités aujourd’hui.

  • Argieusses (les)
  • Arribats (les)
  • Barraque de Montegut (la)
  • Barthe (la) *
  • Bastide de Catounières (la)
  • Bessière (la)
  • Bessoles
  • Boissezon, château en ruines
  • Bouissounet (le)
  • Bousquet (le)
  • Bragard (le)
  • Burguet (le)
  • Cabrié
  • Cambies
  • Cambert
  • Cantarane (moulin de)
  • Canac, village avec château détruit
  • Candoubre
  • Castelsec
  • Catounières
  • Caussarel (le)
  • Causse (le)
  • Cave du Loup (la)
  • Caylus, hameau
  • Céren
  • Cloutet (le)
  • Combalfens
  • Combe Haute (la)
  • Condomines
  • Dévès (le)
  • Fageole (la)
  • Faulat
  • Félines
  • Ferrière (la)
  • Font Blanque (la)
  • Fontaisiols
  • Fontanilles
  • Fouilles (les)
  • Ga (le) *
  • Gabaude
  • Gayragues
  • Gorge (la)
  • Grange de Poumaurou (la)
  • Griffoulède (la)
  • Griffoulet (le) *
  • Jasse (la)
  • Jougla
  • Lacour
  • Landette (la)
  • Lardénas
  • Longagnes (les)
  • Louat (le)
  • Marcot
  • Mas Petit
  • Massié (le)
  • Merle
  • Métairie Neuve (la)
  • Montegut
  • Moulin-Mage
  • Moulin du Roc
  • Murat, bourg avec château disparu
  • Narulle
  • Nissoulières *
  • Oustalous (les)
  • Paillemalbiau
  • Pante
  • Paroucort *
  • Pérégas (le)
  • Peyroux
  • Pise (la)
  • Plos
  • Pont de la Mouline (le)
  • Poumaurou
  • Pouzet (le) *
  • Pradel (le)
  • Puech Capel
  • Randy
  • Revalies
  • Salesse (la)*
  • Senausses (les)
  • Serre (la)
  • Ténézole (la)
  • Tessonière (la)
  • Theron Salvage
  • Thérondels (les)
  • Vergnes Longues
  • Vivié (le)
Statue-menhir du Moulin de Louat.

Remarque : il existe des hameaux s’appelant également Peyroux, Condomines dans la commune de Nages. Le hameau de Moulin-Mage confronte l’actuelle commune de Moulin-Mage, dont il n’est séparé que par le ruisseau du Viau.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Rivemale (1910-1945) peintre, dont la famille est originaire de Canac, et qui a peint des paysages de Murat.
  • Jean Fabre (1904-1975) universitaire, professeur à la Sorbonne, fondateur de la société française d'études du dix-huitième siècle.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN, Géoportail, consultation à l’échelle Ville + 1/4, le 12 décembre 2008
  2. Certains lieux-dits des communautés voisines pouvaient dépendre de ces paroisses : par exemple la Barraque appartenant à Brusque, relevait de la paroisse de St-Pierre de Canac.
  3. adopté en 1950 par le conseil municipal. Le Labessiere de l’Armorial général était plus probablement celui de Labessière-Buzens, dans l’actuelle commune de Montpinier.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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