Sorèze
| Sorèze | ||
Ruelle à Sorèze |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Tarn | |
| Arrondissement | Castres | |
| Canton | Dourgne | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Lauragais-Revel- Sorezois | |
| Maire Mandat |
Albert Mamy 2008-2014 |
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| Code postal | 81540 | |
| Code commune | 81288 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Sorèziens | |
| Population municipale |
2 610 hab. (2010) | |
| Densité | 63 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 272 m (min. : 204 m) (max. : 781 m) | |
| Superficie | 41,64 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site officiel | |
| modifier |
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Sorèze est une commune française située dans le département du Tarn en région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Sorèziens.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Commune située dans le Massif central en Montagne Noire à 6 km à l'est de Revel sur le Laudot. C'est une commune limitrophe avec les départements de l'Aude et de la Haute-Garonne
Géologie et relief [modifier]
Hydrographie [modifier]
Climat [modifier]
Voies de communication et transports [modifier]
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
Logement [modifier]
Projets d'aménagements [modifier]
Toponymie [modifier]
Histoire [modifier]
Politique et administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
Liste des maires [modifier]
Politique environnementale [modifier]
Jumelages [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 610 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Sorèze est située dans l'académie de ....
La commune administre xx écoles maternelles et xx écoles élémentaires communales.
Le département gère xx collèges et la région Île-de-France xx lycées :
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Santé [modifier]
Sports [modifier]
Cultes [modifier]
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Emploi, entreprises et commerces [modifier]
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Fondée en 754, l'abbaye-école de Sorèze, abbaye bénédictine d'une grande richesse architecturale, accueille chaque année, au début de l'été, le festival « Musique des Lumières ».
- École militaire de Sorèze[3] ; sa devise « Religioni, scientiis, artibus, armis ».
- Statue de Louis XVI (l'une des cinq effigies de ce roi existant encore en France).
- Lac de Saint-Ferréol.
- L'Oppidum de Berniquaut est un site archéologique situé sur la commune de Durfort, il surplombe la ville de Sorèze. En 2002, il est classé par le Ministère de l'Environnement, site protégé remarquable de France[4].
- Castrum de Roquefort (ISMH). Mentionné dès le XIe siècle, et abandonné probablement durant le XIVe siècle. La famille de Roquefort joua un rôle très important tout au long du XIIIe siècle, en liaison avec le catharisme. Site privé.
Patrimoine culturel [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Dom de Vic, né à Sorèze en 1670, savant religieux bénédictin de la Congrégation de Saint-Maur, coauteur de l'Histoire générale de Languedoc, procureur général de la congrégation, décédé à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés le 23 janvier 1734.
- César-Auguste Basset, né à Sorèze le 2 avril (1760-1828).
- Jules-Antoine Paulin, né à Sorèze (1782-1876), militaire français.
- Jean Mistler, né à Sorèze (1897-1988), secrétaire perpétuel de l'Académie française, romancier, essayiste, historien de la littérature, critique musical et homme politique.
- Le prédicateur dominicain Henri Lacordaire y vécut ses sept dernières années et fut conseiller communal de la ville. Il y décéda en 1861. Il est enterré dans l'église paroissiale Notre-Dame de la Paix de Sorèze.
- Pépin le Bref, fils de Charles Martel et père de Charlemagne ?.
- Yves Blaquière, (19..-2009), conservateur du musée du Verre.
- Jacques Chambon, hautboïste (1932-1984), créateur des Rencontres Musicales d'été de Sorèze en 1982, rencontres appelées Académie Jacques Chambon à sa mort brutale : elles réunissaient professeurs et élèves d'instruments à vent et piano - au programme, perfectionnement avec des musiciens de renommée internationale et concerts - ; elles ont commencé à Albi dans les années 70 pour se fondre à Castres dans les années 90.
Personnalités liées à l'Abbaye-école militaire de Sorèze [modifier]
Catégorie:Élève de l'abbaye-école de Sorèze L'association sorézienne publie des informations concernant l'école militaire de Sorèze[5],[6]
- Paul Beurrier (1608-1696), chanoine, confesseur de Blaise Pascal.
- Charles Colbert de Seigneley de Castlehill (1736-1816), homme d'église et homme politique d'origine écossaise, abbé de Sorèze.
- E. Midy (17..-18..), professeur en classes de Mathématiques Élémentaires et Spéciales, voir Théorème de Midy.
- Le père Lacordaire (1802-1861), religieux, prédicateur, journaliste et homme politique, directeur de l'École militaire de Sorèze à partir de 1854.
Héraldique, logotype et devise [modifier]
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Les armes de Sorèze se blasonnent ainsi : De gueules à la tour d'argent, maçonnée de sable, sommée d'une colombe essorante aussi d'argent, au serpent ondoyant d'or brochant en pointe. |
Tour = force ; Colombe = liberté ; Serpent = prudence.
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Notice no PA00095646, base Mérimée, ministère français de la Culture
- (fr) Espérance Giral, « La grotte du Calel et l'oppidum de Berniquaut sont classés et protégés », sur La Dépêche du Midi, 3 mars 2002
- Anciens de l'École de Sorèze, sur le site roglo.eu. Consulté le 9 mai 2011.
- Association Sorézienne, sur le site www.soreze.com. Consulté le 9 mai 2011.
