Sarrebourg

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la commune française de Sarrebourg. Pour la commune allemande, voir Sarrebourg (Allemagne).
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Sarrebourg
La Sarre, en arrière-plan le Casino et l'église Saint-Barthélémy.
La Sarre, en arrière-plan le Casino et l'église Saint-Barthélémy.
Blason de Sarrebourg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine
Département Moselle (sous-préfecture)
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins (chef-lieu)
Canton Sarrebourg (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Sarrebourg - Moselle Sud
Maire
Mandat
Alain Marty
2014-2020
Code postal 57400
Code commune 57630
Démographie
Gentilé Sarrebourgeois(es)
Population
municipale
12 306 hab. (2013)
Densité 750 hab./km2
Population
aire urbaine
36 862 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 07″ Nord 7° 03′ 16″ Est / 48.7352777778, 7.05444444444
Altitude Min. 244 m – Max. 325 m
Superficie 16,40 km2
Localisation

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Liens
Site web www.sarrebourg.fr

Sarrebourg (Saarburch en francique rhénan, Sààrburi en bas-alémanique) est une commune française située dans le département de la Moselle. Sous-préfecture de département, elle fait partie, depuis le 1er janvier 2016, de la région administrative Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. Sarrebourg se trouve dans la région historique de Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Sarrebourgeois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Sarrebourg se situe dans le sud du département de la Moselle. À la limite entre la Lorraine et l'Alsace, elle se trouve à une dizaine de kilomètres du massif des Vosges.

La ville est irriguée par la Sarre et la Bièvre à l'est qui marque la limite avec la commune de Réding. Le canal de la Marne au Rhin traverse les communes voisines de Hesse et de Niderviller au sud.

Le petit village de Hoff fait partie de la commune.

Sarrebourg est distante de 54 km de Strasbourg, de 64 km de Nancy, de 77 km de Metz et de 345 km de Paris (distance orthodromique)[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Sarrebourg était traversée par la route nationale 4 (Paris, Vitry-le-François, Saint-Dizier, Toul, Nancy, Lunéville, Sarrebourg, Saverne, Strasbourg) jusqu'en 2003, avant que celle-ci soit déviée au sud-est de la commune[2] et appelée « route de contournement ». La ville constitue l'origine de plusieurs routes départementales : D 27 en direction de Morhange, D 43 vers Sarre-Union, D 44 en direction du Donon, D 45 en direction de Dabo, D 95 vers Saint-Jean-de-Bassel et D 96 en direction de Walscheid.

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

La gare.
Articles connexes : Gare de Sarrebourg et Gare de Réding.

Les gares de Sarrebourg et de Réding, voisines de 3 km, forment un important nœud ferroviaire.

La gare de Sarrebourg est desservie par des trains express régionaux, des réseaux TER Lorraine et TER Alsace, en direction de Strasbourg, Metz et Nancy.

La ville bénéficie également d’un aller-retour quotidien avec Paris en TGV (en remplacement des trains Corail) via Nancy. Grâce au TGV, le meilleur temps de parcours en direction de Paris est ramené à 2 h 15.

Transports urbains en commun[modifier | modifier le code]

L'agglomération sarrebourgeoise possède un réseau de transports en commun appelé iSibus, en référence au terme anglais « easy » signifiant « facile » – le slogan du réseau est : « Se déplacer devient ISI ! »[3]. Il a été inauguré par la communauté de communes de l'agglomération de Sarrebourg le 16 septembre 2009[4]. Le réseau compte 50 arrêts sur trois lignes numérotées :

  • la ligne no 1 relie la gare de Sarrebourg à la commune voisine de Réding ;
  • la ligne no 2 relie la zone de loisirs à Hoff tout en desservant la zone commerciale des Terrasses de la Sarre et la zone industrielle ;
  • la ligne no 3 relie le quartier du Winkelhof à la zone artisanale de la Bièvre ;

Un service complémentaire de transport à la demande, iSitad, permet de relier six autres communes de l'agglomération : Bébing, Imling, Hommarting, Buhl-Lorraine, Sarraltroff et Haut-Clocher. Le parcours et les horaires sont prédéfinis mais le service ne fonctionne que sur demande des usagers, la veille du trajet.

Une agence commerciale est située au n°1 rue de la Gare à Sarrebourg[5].

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

L'itinéraire EuroVelo 5 passe au sud de la commune. Il est possible de rejoindre Strasbourg, via Lutzelbourg et Saverne, en suivant le canal de la Marne au Rhin.

Les anciennes voies ferrées en direction d'Abreschviller et de Troisfontaines ont été reconverties en pistes cyclables.

D'autres pistes cyclables ont été aménagées vers Bébing, Haut-Clocher et Sarraltroff.

Le pays de Sarrebourg compte 392 km de circuits VTT balisés dont 83 km au départ de Sarrebourg et 28 km au départ de Réding[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Anciens noms[7]: Ponte Sarvix (Itin. d'Antonin), Pontesaravi (Table théod.), Saredurgo et Sareburco (tiers de sou; Ét. num. p. 153-154), Saraburgum in pago Saroensi (713), Saraburg (966), Sarburc (1056), Sarbuch (1189), Sarreboc (fin du XIIe siècle), Saleburc/Saraborc/oppidum Saleborc (XIIe et XIIIe siècle), Sareborch/Saleborch/Salaborch (XIIIe siècle), Sarbuch (1252), Sarbuch (1281), Salebourch (1283), Sarbur (1288), Sarebourch (1295), Sarbruch (1301), Sarburg (1331), Sallebourg (1375), Sareburgum (XVe siècle), Opidum de Sarburgo vulgariter nuncupatum Kauffmann Sarburg (1418), Sara Castrum (1513), Salbourg et Sarburg (1525), Sarbourg (1595), Saraviburgum vel Saraburgum/Sarburg (1675), Sarrebourg (1793).
  • En allemand : Saarburg[7], en francique rhénan : Saarbuerj[8] et Saarburch, en lorrain roman : Sallebo[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Mithra, de Sarrebourg.

Des origines à l'annexion française[modifier | modifier le code]

L’histoire de Sarrebourg commence vers 800 ans av. J.-C., lorsqu’une tribu inconnue s’installe aux abords de la Sarre.

Vers 20 av. J.-C. la ville, nommée « Pons Saravi », est un important point de passage sur une des principales routes romaines : la « Décumane ». À l'époque Romaine, la ville comptait au moins deux nécropoles ainsi que des thermes et des temples. Le temple de Mithra fut découvert en 1895[9].

Vers l’an 235, les premières invasions des Alamans et des Francs détruisent presque entièrement la ville mais elle est reconstruite et fortifiée par les Francs quelque temps plus tard.

Les vestiges d'un cimetière et d'un atelier de poterie datant de l'Antiquité tardive ainsi que d'une chapelle médiévale ont été découverts à l'emplacement de l'ancien quartier militaire Gérôme[10].

Un texte de 713 présente la ville comme une place forte nommée « Castrum Saraburgum ». En 962, l’évêque de Metz donne le droit à la cité de frapper sa propre monnaie.

Du XIIe siècle au XVe siècle, Sarrebourg est en possession de l’évêché de Metz, qui en fait un foyer de christianisation tourné vers l’Alsace. L'évêque Jacques de Lorraine y installe un chapitre collégial Saint-Étienne en 1256[11]. Au Moyen Age, la ville compte entre 1 200 et 1 400 habitants.

La ville passe aux ducs de Lorraine en 1464, et est assiégée par les Bourguignons en 1476 ; c’est le duc René II qui la libère.

Sarrebourg a fait partie du bailliage d'Allemagne de Lorraine.

La localité souffre beaucoup de la guerre de Trente Ans, de 1618 à 1648, et sa population diminue considérablement.

Annexions , révolutions et guerres[modifier | modifier le code]

En 1661 par le traité de Vincennes, Louis XIV, par sa politique des Réunions, rattache la ville au royaume de France[12] comme tout le temporel historique des Trois-Évêchés, alors que la Lorraine est toujours indépendante entre royaume et Empire. Sarrebourg devient alors le chef-lieu d'une prévôté royale, par un édit de novembre 1661.

En 1790, dans un souci de franciser les régions frontalières, la fin des provinces et la départementalisation du royaume partage le bailliage d'Allemagne entre les nouveaux départements de la Moselle dont la préfecture est Metz et qui reçoit les villes de Forbach, Sarreguemines et Bitche et celui de la Meurthe dont la préfecture est Nancy qui reçoit Sarrebourg comme chef-lieu d’un arrondissement.

L'ancienne gare de Sarrebourg.

La commune voit l’arrivée du chemin de fer le 29 mai 1851 avec l’ouverture de la section Sarrebourg - Strasbourg de la ligne Paris - Strasbourg.

Conformément au traité de Francfort de 1871 qui met fin à la guerre contre la Prusse et ses alliés, la ville de Sarrebourg est annexée, comme le reste de l'Alsace-Lorraine, au nouvel Empire allemand. La commune devient le siège du Landkreis Saarburg, une sous-préfecture du Bezirk Lothringen dont le chef-lieu est Metz, au sein du Reichsland Elsass-Lothringen dont la capitale est Strasbourg.

Proche de la frontière Française, "Saarburg" devient une place militaire d'importance et, grâce aux troupes nombreuses stationnées, connaît une période de prospérité sans précédent. Les autorités allemandes transforment les anciens remparts en avenues (actuelles avenues Fayolle, Poincaré et Clemenceau) et érigent plusieurs bâtiments comme la Poste impériale, l'église protestante, des casernes et des logements pour les troupes et mettent en chantier une nouvelle gare dès 1911.

D'une guerre à l'autre[modifier | modifier le code]

Destructions du 20 aout 1914 à Sarrebourg.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent légitimement pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tomberont au champ d'honneur sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres.

Dès le début de la guerre, Sarrebourg est l’objectif de la première offensive française, une offensive qui fera plus de dix mille morts dans chaque camp.

Après quatre années de guerre, la ville redevient française et intègre le nouveau département de la Moselle dont le chef-lieu est Metz. Sujets loyaux de l'Empereur, les Sarrebourgeois accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix, enfin retrouvée.

La commune trouve ses marques dans la République Française en restant une importante ville de garnison. La nouvelle gare est inaugurée le 1er juin 1923 en présence du président de la République Alexandre Millerand, du président du Conseil des ministres Raymond Poincaré et des ministres Maurice Colrat et Paul Strauss. À cette occasion, la ville de Sarrebourg reçoit la croix de guerre avec citation à l'ordre de l'Armée.

À la fin des années trente, le ciel s’assombrit de nouveau pour les Mosellans.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, la ville sert de base arrière pour les troupes de la ligne Maginot qui stationnent là jusqu'à l'armistice du 22 juin 1940.

Lors de la seconde annexion, la commune est renommée « Saarburg », et redevient le siège du « Landkreis Saarburg », mais cette fois au sein du Gau Westmark dont le chef-lieu est la ville allemande de Sarrebruck.

Le 26 décembre 1940, Adolf Hitler, en personne, inspecte les troupes allemandes du secteur de Sarrebourg, en particulier le 125e RI qui stationne là depuis novembre 1940. Le führer et le général Erwin von Witzleben se rendent de la gare à la salle des fêtes, où le chancelier préside une fête en son honneur[13]. Il passera ensuite à Lutzelbourg avant de rentrer à Berlin[13].

Alors que la Hitlerjugend devient obligatoire pour les jeunes du pays le , une ordonnance institue le service militaire dans l'armée allemande le . Dix jours plus tard, les premiers « Malgré-nous » sont appelés dans les armées du Reich. Les civils ne sont pas épargnés. À partir de 1944, les bombardements américains se succèdent au-dessus du « Gau ».

Sarrebourg est finalement libérée, par la 7e armée américaine, le [14]. La ville redevient française et mosellane.

En 1953, Sarrebourg fusionne avec le village voisin de Hoff.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sarrebourg

Parti d'argent à trois demi-ramures de cerf, de gueules chevillées de trois pièces, posées en bande et rangées en barre.

Le 19 mai 1979, le blason de la ville de Sarrebourg a été apposé sur la locomotive BB 15057. La BB 15057 est victime d'un accident en 1981, le blason de la ville a alors été apposé sur la BB 15061.

Garnison[modifier | modifier le code]

C’est à la suite de l’annexion allemande de 1871 que Sarrebourg, alors proche de la frontière avec la France, va véritablement devenir une importante ville de garnison. Auparavant, la commune ne comptait qu'un simple dépôt militaire qui occupait la vieille caserne (en fait une partie de l'ancien couvent des Cordeliers). Durant la période allemande, de nombreuses casernes en briques rouges et jaunes (style caractéristique de l'architecture militaire prussienne), et un hôpital militaire sont construits. Un terrain de manœuvres, dont une partie est utilisée par l'aviation militaire, est aménagé à Buhl. En 1910, la ville compte 10 019 habitants dont 4 159 militaires.

La caserne du 7e régiment de Uhlans est achevée en 1878[15]. Située route de Buhl, elle est rebaptisée caserne Malleray lors du retour à la France. La plupart des bâtiments ont été détruits pour permettre la construction de logements et du centre socio-culturel, d'autres ont été réhabilités (école, installations sportives).

La caserne d'infanterie est construite en 1887 en bordure de la ligne de chemin de fer Paris - Strasbourg. Elle prend le nom de quartier Rabier au lendemain de la Première Guerre mondiale[15].

Les travaux de la caserne du 11e régiment de Uhlans, située au lieu-dit Marxberg, démarrent en 1890. Rebaptisé quartier Kellerman en 1919, il prendra le nom de quartier Gérôme en l'honneur du général Auguste-Clément Gérôme en 1922. Désaffecté en 1999 puis laissé à l'abandon, il a été racheté par la ville qui souhaite en faire une zone d'aménagement concerté comprenant un écoquartier[16]. La plupart des bâtiments ont été détruits. Plusieurs bâtiments de l'ancien hôpital militaire (une nouvelle infirmerie de garnison ayant été construite au sein du quartier Rabier) qui se trouvaient juste à côté ont été démolis en 2012 pour permettre la construction d'un complexe de cinéma[17].

La manutention militaire, l'intendance et la boulangerie de la garnison occupaient la caserne située route de Phalsbourg. Celle-ci est renommée quartier Tourret lorsque la ville redevient française.

Un peu plus loin, les imposants bâtiments néo-renaissance de la caserne d'artillerie sont achevés en 1900[18]. La nouvelle caserne d'artillerie est construite dans son prolongement quelque temps plus tard. Ces deux casernes sont lourdement endommagées par les bombardements en août 1914. Après la Première Guerre mondiale, la caserne d'artillerie prend le nom de quartier Verdun avant de devenir le quartier Dessirier. La nouvelle caserne d'artillerie est renommée quartier Cholesky.

De 1919 à 1945, la garnison de Sarrebourg est composée d’environ 2 700 hommes et la ville est la base arrière des troupes de la ligne Maginot.

En 1953, l'US Air Force entreprend la construction de la base aérienne de Phalsbourg-Bourscheid à une dizaine de kilomètres à l'est de Sarrebourg. La cité Perkins composée de pavillons disposant d'un jardin a été construite à l'est de la ville pour loger une partie des militaires américains et leurs familles.

L'ancien mess des officiers accueille désormais le « club house » du 1er régiment d'infanterie. Le cercle-mess mixte de garnison se trouve à l'emplacement des anciennes écuries du quartier Gérôme.

En 2016, la garnison de Sarrebourg est composée des unités suivantes : le 1er régiment d’infanterie (depuis 1968, caserné aux quartiers Rabier, Tourret, Dessirier et Cholesky) et un centre de ravitaillement des essences.

La fermeture du centre de ravitaillement des essences a été annoncée en octobre 2014[19]. Finalement le centre ne sera pas fermé mais réorganisé avec le maintien d’un atelier de maintenance technique des véhicules pétroliers[20].

La 9e compagnie du 1er régiment d'infanterie est recréée le 15 avril 2016 portant ainsi les effectifs du régiment à 1 150 militaires[21].

Unités ayant tenu garnison à Sarrebourg :

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La sous-préfécture.

La commune a le statut de sous-préfecture. Les arrondissements de Sarrebourg et de Château-Salins ont été fusionnés le 1er janvier 2016 pour former l'arrondissement de Sarrebourg-Château-Salins.

La ville fait partie de la communauté de communes de Sarrebourg - Moselle Sud à la suite de la fusion, le 1er janvier 2014, de la communauté de communes de l'agglomération de Sarrebourg et de la communauté de communes du Pays de Fénétrange.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 1791 septembre 1792 Joseph-Antoine Lottinger    
septembre 1865 juin 1872 Alexandre Hertz    
novembre 1918 mai 1935 Joseph Piffert    
mai 1935 juin 1940 Emile Peter    
novembre 1944 mars 1959 Emile Peter    
septembre 1959 mars 1971 Alphonse Stock    
mars 1971 mars 1989 Pierre Messmer RPR Ancien Premier ministre, député-maire
1989 mars 2014 Alain Marty UMP Député-maire
Les données manquantes sont à compléter.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier de Sarrebourg est organisé autour de deux sites : l'hôpital Saint-Nicolas et l'hôpital de Hoff[24]. Sa capacité d'accueil est de 259 lits[25].

Le premier hôpital de Sarrebourg fut construit en 1173, à proximité de la Sarre, par l’évêque Frédéric de Pluvoise. Il est ensuite transféré place du Marché dans un bâtiment construit par les chevaliers teutoniques. En 1506 il prend le nom de Saint-Nicolas, après un nouveau transfert aux abord de l'actuelle place Wilson. L'hôpital change encore une fois d'emplacement en 1756, et s'installe rue de la Marne, dans la maison du Lion d'or. L'actuel hôpital est construit en 1899 pendant l'annexion allemande. Il assumait à l'origine les fonctions d'hôpital civil et d'hôpital militaire, et cela jusqu'à la construction du nouvel hôpital militaire de Sarrebourg.

En 1956, un centre de physiologie est construit à Hoff. Celui-ci est alors indépendant de l'hôpital Saint-Nicolas.

En 1982, l'hôpital Saint-Nicolas rachète la clinique de Phalsbourg. Les activités de cette dernière sont transférées à Sarrebourg en 1991.

L'hôpital Saint-Nicolas et le centre hospitalier spécialisé de Hoff fusionnent en 1998[26].

La fermeture définitive de l'hôpital de Hoff a été annoncée en décembre 2014[27].

Sécurité[modifier | modifier le code]

Présence d'un hôtel de Police et d'une brigade de gendarmerie.

Justice[modifier | modifier le code]

Le tribunal d'instance est situé avenue Clemenceau.

Population et société[modifier | modifier le code]

L'aire urbaine de Sarrebourg, avec un pôle urbain constitué de 14 communes, compait 36 862 habitants en 1999.

En 2011, l'arrondissement de Sarrebourg comptait 64 478 habitants.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 12 306 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 425 1 451 1 756 1 923 1 974 2 340 2 321 2 463 2 494
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
2 929 3 073 2 860 3 273 3 842 3 869 5 445 8 698 9 178
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
9 809 5 910 8 330 6 485 8 866 9 561 8 722 10 439 11 080
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 2013
11 413 12 615 12 699 13 311 13 330 12 722 12 929 12 398 12 306
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2004[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Grande braderie d’été (fin juin) ;
  • Feu d'artifice pour la Fête nationale (13 juillet) ;
  • Parade magique de Noël (début décembre) ;
  • Défilé du « Heylock » (période de carnaval) ;
  • Festival de musique baroque ;
  • Les Escales du Goût : Festival de la Gastronomie et des Arts de la Table au Pays de Sarrebourg (début octobre - 1re édition en 2007) ;
  • Festival de théâtre (fin octobre) ;
  • Festival Rock en Kiosque organisé par l'association Rock Studio, événement musical Hard Rock/Metal/Punk Rock.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Depuis 1952, la commune est jumelée avec son homologue allemande de Saarburg située en aval de la même rivière dans le Land de Rhénanie-Palatinat.

Économie[modifier | modifier le code]

Halles du marché et salle des fêtes.

La ville a été surnommée Sarrebourg la Marchande, « Kaufmann Saarburg », en raison de ses nombreux commerces et industries[30],[31] :

  • Antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Moselle ;
  • Brasserie de Sarrebourg (fermée en 1970) ;
  • Siège social, usine et magasin d'usine Mephisto[32], fabricant de chaussures ;
  • Unicoolait - Union de Coopératives Laitières - fondée en 1948 à Buhl, elle s'installe à Sarrebourg en 1954[33] ;
  • Usine Steelcase, mobilier de bureau ;
  • Usine Amcor - anciennement Raymond Morin[34] - emballages ;
  • Usine CGR - Comptoir général du ressort[35] - fabricant de ressorts ;
  • 5 zones industrielles et commerciales : zone Ariane (en partie sur le territoire de la commune de Buhl), zone artisanale de la Bièvre, zone Cap Ouest (en partie sur le territoire de la commune d'Imling), zone artisanale et commerciale des terrasses de la Sarre et zone industrielle.

Dans le Pays de Sarrebourg :

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Un cyclo-cross de renommée s'y déroule, il a été le support de deux championnats de France de cyclo-cross en 1969 et 2002 et de deux manches du challenge la France cycliste de cyclo-cross en 2007 et 1999.

La commune compte un club de handball, le HBC Sarrebourg évoluant en Nationale 1, et un club de football, le FC Sarrebourg.

Sarrebourg dispose d'un golf[38] et d'un centre aquatique[39].

Enfin l'aérodrome de Sarrebourg - Buhl ou aérodrome Henry-Metz, est situé sur le territoire de la commune voisine de Buhl.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Musée du Pays de Sarrebourg ;
  • Le parcours Chagall ;
  • Le parcours « Sculptures dans la ville », comportant une vingtaine d’œuvres d'art[40];
  • Villa gallo-romaine de Saint-Ulrich (située sur le territoire de la commune voisine de Dolving), l’une des plus grandes de l’Est de la France (MH) ;
  • Fortifications, dont les vestiges se trouvent jardin de la Liberté et avenue Poincaré. Les fortifications de Sarrebourg, édifiées par l’évêque de Metz Jean d'Apremont vers 1256, ceinturaient toute la ville. D'un périmètre de 1 670 mètres, elles étaient flanquées de 28 tours et comptaient 4 portes. Le château épiscopal se dressait en haut de l'actuel jardin de la Liberté [41] (MH) ;
  • Statue du général Mangin, jardin de la Liberté. La maison natale du général Charles Mangin est située dans la rue du même nom ;
  • Monument aux morts, place Wilson ;
  • Monument de la 1re armée française, situé en bordure de la route nationale 4 près de la rue de Niderviller. Ce monument a été érigé par le 22e régiment d'infanterie en 1919 en mémoire des soldats français tombés lors de la bataille de Sarrebourg du 18 au 20 août 1914. Il fut inauguré le 2 septembre 1930 en présence du général Reibell qui commandait la 31e brigade lors de la bataille. Le monument a été déplacé à son emplacement actuel en 1998[42].
  • Hôtel des Saintignon du XVIIIe siècle et le portail de Sandor Kiss, actuelle bibliothèque municipale (MH) ;
  • Hôtel des Custine du XVIIe siècle ;
  • Villa Weyerstein et son parc, ancienne villa de la brasserie de Sarrebourg (MH) ;
  • Ancien lavoir et déversoir de la Sarre ;
  • Le Casino, bâtiment construit en 1888 et intégrant une ancienne tour des fortifications. Destiné à des organisations culturelles ou de jeunesse ;
  • Ancien cinéma « Le Lorrain », construit en 1912 de style art nouveau, devenu salle de théâtre et de spectacles ;
  • Ancienne Poste impériale (« Kaiserlische Postamt »), avenue de France[43] ;
  • Ancienne Poste, de style néo-baroque, rue de la Poste[44] ;
  • Maison du Graoully, rue de la Marne[45] ;
  • Le Sacré-cœur de Hoff, monument réalisé par les paroissiens sur les hauteurs de l'ancien village de Hoff en 1918[46].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Barthélémy ou Collégiale Saint-Étienne, baroque 1770 ; élevée une première fois à l’époque mérovingienne à l’emplacement de l’actuelle église paroissiale Saint-Barthélémy (place du Marché), puis reconstruite en ce lieu au XIIIe siècle ; il n’en subsiste aujourd’hui plus qu’une tour de cette époque ;
  • Église Saint-Martin de Hoff, reconstruite en 1914 : clocher roman ; autel de Labroise XVIIIe siècle, 2 statues XVe siècle ;
  • Chapelle des Cordeliers, ou des Franciscains datant du XIIIe siècle avec des vitraux de Marc Chagall (MH) ;
  • Chapelle Saint-Roch, quartier de la Maladrie. En 1222, les chevaliers teutoniques installèrent une commanderie à Sarrebourg et une léproserie (ou « maladrerie ») à l'extérieur des murs de la ville. La chapelle de l'ancienne léproserie est aujourd'hui dédiée aux saints Wendelin, Lazare et Roch[47] ;
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Pitié, rue de la Chapelle, quartier du Winkelhof. En 1173, l’évêque de Metz fait bâtir un hôpital, comportant un chapelle, à l'entrée ouest de la ville. Reconstruite après la Révolution française, elle fut déplacée en 1851 et en 1921 lors de la construction du chemin de fer puis du pont métallique[48] ;
  • Église protestante réformée, néo-gothique, avenue Joffre, construite entre 1896 et 1898. Elle remplace l'ancienne église protestante érigée en 1863 à l'angle des actuelles rue Foch et Robert-Schumann et démoli en 1896[49] ;
  • Église néo-apostolique ;
  • Synagogue, construite en 1846, rue du Sauvage (MH)  ;
  • Couvent de Saint-Ulrich et sa chapelle, cet ancien couvent du XIXe siècle, situé juste à côté de la villa gallo-romaine, a été racheté par la ville de Sarrebourg qui l'a rénové afin d'en faire un lieu d'accueil dédié à la musique[50] ;

Cimetières[modifier | modifier le code]

  • Nécropole nationale de Sarrebourg-Buhl, route de Buhl ;
  • Cimetière national des prisonniers de la Grande Guerre morts en captivité, rue de Verdun. La nécropole s'étend sur 5 hectares et comporte plus de 13 000 tombes ;
  • Cimetière de Hoff ;
  • Cimetière municipal, rue Bossuet ;
  • Cimetière israélite, route de Buhl, construit en 1889 ;
  • Cimetière israélite carré à la nécropole militaire.

Espaces verts et forêts[modifier | modifier le code]

Le jardin de la Liberté, au pied des anciennes fortifications, comporte des stèles mérovingiennes provenant d'un cimetière de Troisfontaines, un kiosque à musique, un jet d'eau et le monument du général Mangin. De l'autre côté de l'avenue du général Fayolle, à l'arrière du mess et de l'église protestante, un ancien cimetière a été transformé en parc public, le parc du Centre, au début des années 1980.

Le parc Weyerstein et sa pièce d'eau est l'ancien parc de la villa de la brasserie de Sarrebourg. Il est aujourd'hui ouvert au public. Derrière l'hôtel de ville se trouve une roseraie comportant un monument, érigé en 1930, dédié aux libérateurs de la ville.

Une vaste zone de loisirs a été aménagée autour de l'étang Lévêque au sud-ouest de la ville. Elle comporte une baignade surveillée, des aires de jeux, une piste de VTT, un minigolf, des terrains de sports et un arboretum.

Une partie des berges est aménagée permettant de relier l'étang Lévêque à l'ancien village de Hoff en longeant la Sarre.

Au nord-ouest s'étend la forêt domaniale de Sarrebourg. On y trouve un parcours de santé et plusieurs itinéraires balisés.

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • Collège et lycée Mangin ;
  • Cité scolaire de la Mésange : collège Pierre-Messmer, lycée professionnel Dominique-Labroise et CFA ;
  • Institution Sainte-Marie.

Autres[modifier | modifier le code]

Le cinéma CinéSar, érigé sur le site de l'ancien hôpital militaire, comporte 5 salles et 829 fauteuils. Il a ouvert en mars 2014[51].

La ville possède deux bureaux de poste, Sarrebourg-Wilson et Sarrebourg-Bildstein.

Le Pays de Sarrebourg[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pays de Sarrebourg.

Le Pays de Sarrebourg se situe dans le sud du département de la Moselle et correspond à l'ancien arrondissement de Sarrebourg. Entre Alsace et Lorraine, il est considéré comme la porte des Vosges et des grands étangs lorrains[52].

Le pôle d'équilibre territorial et rural du Pays de Sarrebourg est un syndicat mixte qui regroupe les six communautés de communes du pays : la Communauté de communes de Sarrebourg - Moselle Sud, la Communauté de communes du Pays de Phalsbourg, la Communauté de communes de la Vallée de la Bièvre, la Communauté de communes des Deux Sarres, la Communauté de communes du Pays des étangs et la Communauté de communes de l'Étang du Stock[53].

Personnalités de la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Sarrebourg[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à Sarrebourg[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François-Yves Le Moigne (dir.), Histoire de Sarrebourg, Éd. Serpenoise, Metz, 1981.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances mesurées grâce à Google Earth.
  2. « R.N.4 - Déviation de Bébing - Imling », Préfecture de la Moselle,‎
  3. « Site officiel d'iSibus »
  4. « Le nouveau réseau de transport de l'Agglomération sarrebourgeoise », brochure, Communauté de Communes de l'Agglomération de Sarrebourg,‎
  5. L'agence iSi bus à votre service.
  6. Circuits VTT sur le site de la mairie de Sarrebourg.
  7. a, b et c Dictionnaire topographique du département de la Meurthe - Henri Lepage (1862)
  8. Geoplatt
  9. Histoire de la ville sur le site Sarrebourg Tourisme.
  10. « Sarrebourg : 60 tombes exhumées au quartier Gérôme », article Le Républicain Lorrain du 20 avril 2016.
  11. Base des collégiales séculières de France (816-1563).
  12. Sarrebourg, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Impr. impériale, 1862.
  13. a et b Visite inopinée, article du Républicain-lorrain du 26 janvier 2013 sur republicain-lorrain.fr
  14. 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994, (p. 14).
  15. a et b « Quand l’armée s’en va ». Approche géohistorique des restructurations des espaces militarisés : l’exemple du sud mosellan, sur le site Revue géographique de l'Est.
  16. [PDF] Vivre à Sarrebourg, numéro 119, novembre 2013.
  17. « L'ex hôpital militaire tombe, CinéSar jaillit », article du Républicain Lorrain du 27 janvier 2012.
  18. La date 1900 apparait sur le fronton d'un bâtiment.
  19. Article du Figaro du 15 octobre 2014.
  20. Restructuration du Ministère de la Défense - Principales mesures 2016.
  21. « On a créé la 9e compagnie », article des DNA du 19 avril 2016.
  22. Infanterie sur le site d'Éric Williot.
  23. Blog « Insignes matériel »
  24. Plans d'accès sur le site du centre hospitalier de Sarrebourg.
  25. Chiffres clé sur le site du centre hospitalier de Sarrebourg.
  26. Histoire du Centre hospitalier de Sarrebourg.
  27. L'hôpital de Hoff va fermer ses portes, article du Républicain Lorrain du 10 décembre 2014.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  30. Henri Lepage, Le département de La Meurthe : statistique, historique et administrative, deuxième partie, 1843
  31. Mémoires de la Société d'Archéologie Lorraine, XIIe volume, 1870
  32. Histoire de la société, sur le site de Mephisto.
  33. Unicoolait sur le site de la commune de Buhl.
  34. « Locations », sur le site Amcor (en anglais).
  35. Implantations sur le site du groupe CGR.
  36. Ferco sur le site du groupe Gretsch-Unitas.
  37. Site de Schott VTF.
  38. Site internet du Golf du Pays de Sarrebourg
  39. Centre aquatique de Sarrebourg
  40. Parcours de sculptures sur le site de l'Office de tourisme de Sarrebourg.
  41. Fortifications de Sarrebourg sur Moselle-Tourisme.
  42. Le monument aux morts de la 1ère Armée française, bataille de Sarrebourg à Sarrebourg sur le site Petit Patrimoine.
  43. Le bâtiment de la Poste impériale est érigé face à l'ancienne gare en 1881, au cours de l'annexion de l'Alsace-Lorraine, par les autorités allemandes. Il a été racheté par la SNCF en 1938.
  44. Bâtiment construit dans les années 1920 à proximité de la nouvelle gare. Devenu un pôle médical à la suite de l'ouverture des bureaux de poste Sarrebourg-Wilson et Sarrebourg-Bildstein.
  45. Graoully ? à Sarrebourg sur le site Petit Patrimoine.
  46. Le Sacré-cœur de Hoff à Sarrebourg sur le site Petit Patrimoine.
  47. Chapelle Saint-Roch sur le site Moselle-Tourisme.
  48. Chapelle de la Pitié, sur le site Moselle-Toursime.
  49. Rue Foch, sur le site Sarrebourg à travers le temps.
  50. Site internet du couvent de Saint-Ulrich
  51. Site du cinéma CinéSar.
  52. Site internet du Pays de Sarrebourg.
  53. Qu’est-ce que le pôle d’équilibre territorial et rural du Pays de Sarrebourg ? sur le site internet du Pays de Sarrebourg (consulté le 3 juin 2016).