Dombasle-sur-Meurthe

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Dombasle-sur-Meurthe
L'église Saint-Basle, rue Mathieu-de-Dombasle
L'église Saint-Basle, rue Mathieu-de-Dombasle
Blason de Dombasle-sur-Meurthe
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Canton Lunéville-1
Intercommunalité Communauté de communes des Pays du Sel et du Vermois
Maire
Mandat
David Fischer
2014-2020
Code postal 54110
Code commune 54159
Démographie
Population
municipale
9 889 hab. (2012)
Densité 882 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 32″ N 6° 21′ 02″ E / 48.6256, 6.350648° 37′ 32″ Nord 6° 21′ 02″ Est / 48.6256, 6.3506
Altitude Min. 203 m – Max. 320 m
Superficie 11,21 km2
Localisation

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Dombasle-sur-Meurthe

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Dombasle-sur-Meurthe
Liens
Site web http://www.ville-dombasle.fr/

Dombasle-sur-Meurthe est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine. Ses habitants sont appelés les Dombaslois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Dombasle se situe au confluent de la Meurthe et du Sânon, à 17 kilomètres au sud-est de Nancy et 15 kilomètres au nord-ouest de Lunéville. Les communes limitrophes sont, dans le sens horaire et en partant du nord : Haraucourt, Sommerviller, Flainval, Hudiviller, Rosières-aux-Salines et Varangéville.

Histoire[modifier | modifier le code]

Présence franque.

La commune doit son nom à un ermite du VIe siècle, Saint Basle de Verzy.

Les vestiges du château de Dombasle, édifié sur une motte féodale, ont été démolis par la commune en 1963[1].

Après la fondation de l'usine Solvay en 1873, Dombasle devint le principal centre de production de carbonate de sodium au monde, profitant du canal de la Marne au Rhin pour l'acheminement par péniches des matières premières (houille et sel) et de la production. Le sel venait essentiellement de la saline de Varangéville et le charbon des Houillères de Lorraine. Le calcaire, provenant des carrières alentour était initialement acheminé par bateaux, puis à partir de 1927 par un système de transport par câble aérien, le transporteur aérien Maxéville-Dombasle, surnommé TP Max, utilisé jusqu'en 1984 puis abandonné et démonté[2]. Un exemplaire de wagonnet entre deux pylônes est exposé sur la commune de Varangéville au lieu dit "le blanc".

Blason Blasonnement :
De sable semé de croix pommetées au pied fiché d'argent à deux bars adossés de même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1866 1867 Claude Debard    
1867 1870 Jules Dron    
1870 1871 M. Francois    
1871 1876 Auguste Dron    
1876 1879 Jh. Ernest Roublot    
1879 1881 Ch. Antoine Gérardin    
1881   Isidore Emile Chamagne    
1881   Eugène Dehan    
1881 1884 Charles Remy    
1884   Claude Debard    
1884 1885 Auguste Breton    
1885 1892 Eugène Dehan    
1892 1896 Robert Chamagne    
1896 1914 Charles Remy    
1914 1919 Georges Bour    
1919 1920 Alphonse Audinos    
1920 1929 Alphonse Gaeng    
1929 1945 Léon Humbert   Conseiller général du canton de Saint-Nicolas-de-Port (1934-1940)
1945 1947 Louis Reimel    
1947 1959 Pierre Ballé    
1959 1989 Roger Boileau CD puis
UDF-CDS
Conseiller général du canton de Saint-Nicolas-de-Port (1961-1979)
Président du Conseil général (1970-1979)
Sénateur (1974-1992)
1989 2014 Robert Blaise PS Conseiller général du canton de Saint-Nicolas-de-Port (1992-2004)
2014 en cours David Fischer SE  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 9 889 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 035 1 107 1 131 1 097 1 117 1 079 1 137 1 246 1 336
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 235 1 314 1 531 1 905 2 673 3 558 4 066 5 206 5 542
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
5 903 6 939 7 265 8 050 8 082 8 036 8 330 8 590 9 359
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 -
9 469 10 027 9 474 9 133 8 950 9 625 9 716 9 889 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges du château édifié sur une motte féodale, juché sur un tertre artificiel au lieu-dit La Mothe. Malheureusement, ce tertre et ses superstructures, deux tours fermées à la gorge défendant autrefois l'entrée, ont été détruits en 1956. En 1862, le donjon servait encore de cave et de resserre à un jardin cultivé dans l'enceinte des murailles.
  • Immenses fours à chaux.
  • Canal de la Marne au Rhin : port, écluse.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Basle XIXe siècle.
  • Portail gothique de l'ancienne église, dans le cimetière.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Grâces XIXe siècle.
  • Chapelle Sainte-Rita au quartier Le Transval.
  • Chapelle de la maison de retraite Saint-Charles.
  • Temple protestant, église réformée.
  • Salle du Royaume.

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

En 2007, la ville a obtenu deux fleurs au 48e Concours des villes et villages fleuris[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le château, sur le site Dombasle historique.
  2. Transports d'autrefois pour la chimie du sel, consulté le 9 août 2013
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  5. Conseil national des villes et villages fleuris, « 48e Concours des villes & villages fleuris : Palmarès 2007 », p. 20.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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