Saint-Dizier

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Saint-Dizier
Saint-Dizier
La tour Miko.
Blason de Saint-Dizier
Blason
Saint-Dizier
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
(Sous-préfecture)
Arrondissement Saint-Dizier
(chef-lieu)
Canton Saint-Dizier-1
Saint-Dizier-2
Saint-Dizier-3
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint-Dizier, Der et Blaise
Maire
Mandat
Elisabeth Robert-Dehault (LR)
2017-2020
Code postal 52100
Code commune 52448
Démographie
Gentilé Bragards
Population
municipale
24 932 hab. (2016 en augmentation de 0,43 % par rapport à 2011)
Densité 577 hab./km2
Population
aire urbaine
53 790 hab. (2014 [1])
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 21″ nord, 4° 57′ 09″ est
Altitude Min. 123 m
Max. 205 m
Superficie 43,2 km2
Localisation

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Saint-Dizier
Liens
Site web saint-dizier.fr

Saint-Dizier est une commune française située dans le département de la Haute-Marne et la région Grand Est (Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine). À mi-chemin entre Paris et Strasbourg sur la RN 4, Saint-Dizier est située à 15 km du lac du Der, l’un des plus grands lacs artificiels d’Europe.

Ses habitants sont appelés les Bragards.

À Saint-Dizier, l’histoire de la métallurgie est très ancienne. Elle connaît son apogée au XIXe siècle quand des artistes célèbres comme Hector Guimard font appel aux fonderies locales pour réaliser leurs créations. L’industrie métallurgique est toujours présente dans la ville.

La ville est également le berceau des crèmes glacées Miko, créées par Luis Ortiz en 1921. En centre-ville, l’ancien site de l’usine Miko a été transformé en cinéma multiplexe, le Ciné Quai, qui conserve aujourd’hui la tour Miko des années trente avec une exposition qui retrace l'histoire du site. L’usine de crème glacée fonctionne toujours mais a été déplacée vers la zone industrielle de 3 Fontaines.

Saint-Dizier accueille la base aérienne 113 "Saint-Exupéry".

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Dizier se trouve dans la région Grand Est. La ville est située au nord de la Haute-Marne et est traversée par deux cours d'eau, la Marne et l'Ornel. C'est la ville la plus peuplée du département.

La ville est à quelques kilomètres d'un des plus grands lacs artificiels d'Europe, le lac du Der. Elle est également proche des plus grandes villes de la région, Reims, Nancy et Troyes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Dizier
Villiers-en-Lieu Chancenay
Trois-Fontaines-l'Abbaye
(Marne)
Bettancourt-la-Ferrée
Hallignicourt Saint-Dizier Ancerville
(Meuse)
Laneuville-au-Pont
Moëslains
Valcourt
Humbécourt Roches-sur-Marne
Eurville-Bienville
Troisfontaines-la-Ville
(par un quadripoint)
Carte de la commune de Saint-Dizier et des proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

52100 Saint-Dizier, France - panoramio (1).jpg

Climat[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Saint-Dizier[2] 1 682 826 24 25 54
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Saint-Dizier a un climat de type Cfb (océanique) avec comme record de chaleur 40,9 °C[réf. nécessaire] le 12/8/2003 et comme record de froid −29,5 °C le 14/2/1956. La température maximale moyenne annuelle (1971/2000) est de 14,9 °C.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Saint-Dizier se trouve à mi-chemin entre Paris et Strasbourg sur la route nationale 4.

Transports[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une gare SNCF qui est terminus ou point d'arrêt des TER Grand Est :

Un service de cars TER assure des liaisons jusqu'à Vitry-le-François et Joinville/Chaumont, permettant de se rendre dans les communes, situées entre ces points d'arrêts, souvent non desservies par le train.

Réseau de bus urbains

Article détaillé : Ticéa.

Ticéa, le réseau de bus urbains, permet de se déplacer dans la ville.

Il est composé de 3 lignes régulières (1 - Alizé <> Chêne St-Amand, 2 - St-Exupéry <> Hôpital, 3 - Henry Bordeaux <> Marnaval), de 3 lignes renforts scolaires et d'un service de transports à la demande zonal (circule du lundi au vendredi, de 7h à 18h).

Réseau de bus interurbains

Un service de transports à la demande a été mis en place depuis 2018, avec un mini-bus qui relie Saint-Dizier à Wassy (4 allers-retours par jour, du lundi au samedi).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vert-Bois.

Habitat[modifier | modifier le code]

Logements[3] Nombre en 2016 % en 2016 nombre en 2011 % en 2011
Total 13 428 100 % 13 285 100 %
Résidences principales 11 509 85,7 % 11 514 86,7 %
→ Dont HLM 4 049 35,2 % 4 058 35,2 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
220 1,6 % 149 1,1 %
Logements vacants[Note 1] 1 698 12,6 % 1 622 12,2 %
Dont :
→ maisons 5 793 43,1 % 5 540 41,7 %
→ appartements 7 334 54,6 % 7 602 57,2 %

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Un projet, appelé Saint-Dizier 2020 a pour objectifs de rénover une partie du centre-ville pour y attirer de nouveaux habitants d'ici 2020. Cependant, le projet a été quasiment totalement abandonné, et les millions d’euros qui ont servi à payer l’architecte ont été gâché. Un nouveau projet, moins ambitieux, nommé «cœur de ville », notamment financé par le gouvernement Philippe, voit actuellement le jour. [réf. nécessaire].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Saint-Dizier.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Bien que la première mention du nom de la commune n'apparaisse que vers la fin du IXe siècle, l'occupation en est fort ancienne (des traces d'occupation à partir du néolithique).

La ville s'est substituée progressivement à la place forte gallo-romaine d'Olonna, où d'après la légende, des rescapés de la destruction d'Andemantunnum auraient rapporté la dépouille de leur évêque, Dizier, et en auraient fait un sanctuaire.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Plan des fortifications (XVIIe siècle).

Au Moyen Âge, le développement de la cité se fait autour de son église (Notre-Dame), sous l'égide de ses seigneurs, les Dampierre. C'est en effet sous Guy II de Dampierre (1155-1216) que commencent l'édification du château et de l'église. C'est Guillaume de Dampierre, époux de Marguerite comtesse de Flandre qui, influencé par l'organisation des villes flamandes, promulgue une charte d'affranchissement, en 1228, qui lui permet de déléguer une partie de ses pouvoirs aux échevins de la ville.

En 1227, Guillaume de Dampierre et sa femme Marguerite de Flandre fondent l'abbaye de Saint-Pantaléon au sud de Saint-Dizier.

C'est le 3e fils de Guillaume qui héritera de la seigneurie de Saint-Dizier et de Sompuis. Il sera connétable de Champagne et épousera Laure d'Avraiville, fille de Mathieu II, duc de Lorraine. Guillaume, fils cadet de Jean Ier, reprendra la seigneurie de Saint-Dizier et la transmettra à sa descendance jusqu'à Jeanne, qui épousera en secondes noces Jacques de Vergy. La cité passe ensuite à la famille des Vergy, alliée du parti des Bourguignons.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Tour des remparts.
Vestige des remparts.

Saint-Dizier, par sa position stratégique, se voit assiégée lors du conflit entre l'empereur Charles V (Charles Quint) et François Ier, en 1544. La place forte se rend après une résistance de plusieurs mois. Le roi de France a lui-même salué l'héroïsme de ses habitants. Propriété des impériaux, Saint-Dizier sera rendue à la France au traité de Crépy-en-Laonnois, le 18 septembre 1544. La ville passe au douaire de Marie Stuart en 1560, puis à la famille Lorraine-Guise et Claude de Lorraine y séjourne et y fait des travaux.

En 1755, un incendie détruisit les trois-quarts de la vieille ville. L'église Notre-Dame fut également touchée à cette occasion. Seules quelques maisons de la place Émile-Mauguet et de la rue du Petit-Sauvage échappèrent à la destruction.

En 1814, Saint-Dizier fut à nouveau le centre de conflits. En janvier, Napoléon Ier y chassa les Russes : ce fut la première grande victoire de la Campagne de France. Il y remporta une seconde victoire en mars.

Le chemin de fer arrive à Saint-Dizier en 1855.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1910, la fin de l'hiver est marquée par une grande inondation et voit arriver les premiers avions ; un premier aérodrome est construit en 1913.

Durant le premier conflit mondial, la commune servit entre autres de point de départ pour l'approvisionnement du front, via la Voie Sacrée, pendant la bataille de Verdun.

La réquisition par la Luftwaffe (armée de l'air allemande) de son aérodrome lors du second conflit mondial valut à Saint-Dizier de connaître de nombreux bombardements aériens par les forces anglo-américaines. Elle fut libérée de l'Occupation le [4].

La ville, grâce à un savoir-faire issu d'un long passé sidérurgique, a pu ensuite se développer et se spécialiser dans ce domaine (fonte d'art, mécanique agricole). Parallèlement, l'usine de crème glacée des frères Ortiz va se développer et sa marque, Miko, sera connue mondialement.

Pour faire face aux besoins en logement du personnel de ces industries en pleine expansion, on construira aux abords de la cité bragarde, au milieu des années 1950, un des premiers grands ensembles de France : le Vert-Bois. Regroupant environ 40 % de la population totale de la commune, c'est une ZUS connue pour être particulièrement défavorisée comparée à des villes de même importance.

Au milieu des années 1990, la municipalité a engagé un travail de renouvellement urbain transformant radicalement le centre-ville.

Des fouilles préventives permirent de mettre au jour des tombes dont trois de nobles francs d'une grande rareté, les objets ont été versés au Musée municipal de Saint-Dizier.

Article détaillé : Vert-Bois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La sous-préfecture.
L'hôtel de ville.


Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune est depuis 1946 le chef-lieu de l'arrondissement de Saint-Dizier du département de la Haute-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la deuxième circonscription de la Haute-Marne.

Elle était de 1793 à 1973 le chef-lieu du canton de Saint-Dizier, année où celui-ci est scindé et la ville répartie entre les cantons de Saint-Dizier-Centre, Saint-Dizier-Ouest, Saint-Dizier-Sud-Est et de Saint-Dizier-Nord-Est[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la ville est désormais le bureau centralisateur des cantons de Saint-Dizier-1, Saint-Dizier-2

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville était le siège de l'ancienne communauté d'agglomération Saint-Dizier, Der et Blaise créée fin 2000.

Celle-ci fusionne le avec ses voisines, et la nouvelle communauté d'agglomération, dont la ville est toujours le siège, reprend la dénomination de communauté d'agglomération Saint-Dizier, Der et Blaise.

Politique locale[modifier | modifier le code]

En 2017, François Cornut-Gentille, maire depuis 1995, est réélu député de la Haute-Marne et, contraint par la législation limitant le cumul des mandats en France, démissionne de ses mandats de maire et de président de l'intercommunalité. Conformément à la réglementation, le conseil municipal élit sa successeure, Élisabeth Robert-Dehault, sans qu'il n'y ait de nouvelles élections municipales[6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1830 1847 Jean-Baptiste Martin   Baron, ancien colonel de cuirassiers
Conseiller général de Saint-Dizier (1833→ 1848)
1847 1848 Narcisse Eléonore Héraux   Notaire
Conseiller général de Saint-Dizier (1848→ 1852)
1848 1848 Louis Godard    
1848 1852 Amédée Bourdon    
1852 1856 Aimé-Joseph-Nicolas Mahuet    
1856 1858 Pierre-Joseph Guillaume    
1856 1870 Émile Mahuet    
1870 1881 Louis Robert-Dehault Républicain Fonctionnaire puis maître de forges à Saint-Dizier
Conseiller général de Saint-Dizier (1871→ 1881)
Sénateur de la Haute-Marne (1876 → 1881)
1882 1894 Émile Giros    
1894 1904 Charles-Adolphe Driout    
1904 1914 René Mougeot Rad. Docteur en médecine
Conseiller général de Saint-Dizier (1901 → 1926)
1914 1918 Léon Roujas[réf. nécessaire]    
1918 1926 René Mougeot Rad. Docteur en médecine
Conseiller général de Saint-Dizier (1901 → 1926)
Président du conseil général de la Haute-Marne (1924 → 1926)
Décédé en fonction
1926 1933 Henri Rollin[8] Rad. Économe de l'hôpital psychiatrique de Haute-Marne
Conseiller général de Saint-Dizier (1831 → 1833)
Econome de l'hôpital psychiatrique de Haute-Marne
Député de la Haute-Marne (1932 → 1933)
Décédé en fonction lors de l'accident ferroviaire de Lagny-Pomponne
1933 1934 Charles Lucot    
1934 1944 René Rollin Rad. Fils de Henri Rollin, enseignant
Député de la Haute-Marne (1936 → 1942)
Conseiller général de Saint-Dizier (1837 → 1840)
Nommé conseiller départemental en 1943 par le Gouvernement de Vichy[9]
1944 1971 Raoul Laurent[10]. SFIO puis UNR Distributeur à la SNCF
Député de la Haute-Marne (1945 → 1946)
1971 1989 Marius Cartier PCF Employé SNCF
Conseiller général de Saint-Dizier (1973 → 1985)
Conseiller général de Saint-Dizier-Nord-Est (1982 → 1985)
1989 1995 Guy Chanfrault PS Député de la Haute-Marne (1981 → 1993)
1995 juillet 2017[6],[11],[12] François Cornut-Gentille LR Député de la Haute-Marne[13] (1993 → )
Président de la CA Saint-Dizier, Der et Blaise ( ? → 2017)
Démissionnaire suite à sa réélection comme député en 2017
juillet 2017[14] En cours Élisabeth Robert-Dehault LR Conseillère générale de Saint-Dizier-Centre (1998 → 2015)
Conseillère départementale de Saint-Dizier-2 (2015 → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[15],[Note 2].

En 2016, la commune comptait 24 932 habitants[Note 3], en augmentation de 0,43 % par rapport à 2011 (Haute-Marne : -2,35 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 5005 8245 6145 8176 1636 3665 7057 1367 429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 6428 07710 17011 22912 75412 77313 45813 37213 947
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 60114 66116 01917 57619 01918 29219 14919 53225 515
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
34 40736 61637 26635 18933 55230 90026 97224 82524 932
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges (2002)[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (25,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 47,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 18 %, 15 à 29 ans = 20,6 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 22 %, plus de 60 ans = 20 %) ;
  • 52,6 % de femmes (0 à 14 ans = 16,1 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 17,5 %, 45 à 59 ans = 21,8 %, plus de 60 ans = 26,2 %).
Pyramide des âges à Saint-Dizier en 2008 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,9 
75 à 89 ans
11,3 
12,7 
60 à 74 ans
13,8 
22,0 
45 à 59 ans
21,8 
19,4 
30 à 44 ans
17,5 
20,6 
15 à 29 ans
18,3 
18,0 
0 à 14 ans
16,1 
Pyramide des âges du département de la Haute-Marne en 2008 en pourcentage[18].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
7,4 
75 à 89 ans
11,7 
14,9 
60 à 74 ans
15,4 
22,0 
45 à 59 ans
21,2 
19,5 
30 à 44 ans
18,4 
18,0 
15 à 29 ans
15,5 
17,8 
0 à 14 ans
16,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Dizier compte plusieurs groupes scolaires regroupant écoles maternelles et écoles élémentaires. La ville dispose de trois collèges publics : Anne-Franck, La Noue et Luiz-Ortiz. Saint-Dizier compte également deux lycées publics : Saint-Exupéry (lycée général, technique et professionnel) et Blaise-Pascal (lycée technique et professionnel). Il existe au sein de cette ville un enseignement privé : l'ESTIC (collège et lycée) et l'Assomption (école maternelle et élémentaire). Enfin, on trouve aussi deux organismes de formation pour adultes : Greta et AFPA. Saint-Dizier dépend de l'académie de Reims (zone b).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Meeting international de natation de 2013.
  • Musical'été
  • 10 km de Saint-Dizier (15e édition en 2017)
  • Meeting international de natation
  • Humours d'hiver
  • Festival de théâtre scolaire et amateur Mai'scènes[19]

Santé[modifier | modifier le code]

Saint-Dizier compte deux hôpitaux et une clinique: centre hospitalier Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz, centre hospitalier de la Haute-Marne "André-Breton" (psychiatrie, réadaptation, convalescence) et clinique François-Ier qui se situe dans une aile de l'hôpital et appartenant au groupe Courlancy (Reims).

Sports[modifier | modifier le code]

Le Centre nautique de Saint-Dizier.

Saint-Dizier compte plusieurs clubs sportifs[20] et infrastructures à usage sportif.

Le COSD possède plusieurs sections (tennis, rugby, natation, triathlon, volley). La section football du COSD a disparu. Cependant, il existe trois clubs de football sur Saint-Dizier: le CS Bragards, l'Espérance SDZ et Marnaval. L'UJB permet la pratique du basket et du judo. Un club de judo existe également à Marnaval. Le quartier de Marnaval compte aussi un club de football et un club de tennis. Enfin, il y a dans la ville le Cercle Pugiliste de Saint-Dizier.

En ce qui concerne les infrastructures sportives, Saint-Dizier possède un stade d'une capacité de 8 000 personnes (stade Charles-Jacquin), un centre nautique (en cours d'agrandissement) où se déroule le meeting international de natation de Saint-Dizier, le complexe Suzanne-Lenglen où le COSD-TCB dispose de 10 courts (4 courts couverts, 4 courts outdoor en béton poreux et 2 courts en terre battue) où se déroule le tournoi international courant octobre (« future », 15 000 $) et deux dojos pour le judo (Marnaval et UJB). Enfin, Saint-Dizier compte d'autres infrastructures par le biais des associations et des établissements scolaires ainsi qu'un skate-park (parc du Jard).

Médias[modifier | modifier le code]

  • Le Journal de la Haute-Marne
  • Puissance radio est une radio numérique
  • Puissance Télévision est une chaîne de télévision locale qui émet depuis 2016 sur internet.
  • Active Radio est une radio locale diffusée dans le département : Saint-Dizier 100.6 ; Chaumont 107.2 ; Langres 91.7 et Joinville 95.1.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption, rue Guy de Bourbon, édifiée en 1202 mais en grande partie reconstruite après l'incendie de 1775 abrite un orgue d'Aristide Cavaillé-Coll de 1862 dans un buffet de la deuxième moitié du XVIIIe siècle provenant de l'abbaye de Larrivour près de Lusigny-sur-Barse. Le portail de l'église est d'origine ;
  • Église Saint Martin de Gigny, place De Gaulle, au faubourg de Gigny
  • Église Saint-Martin de La Noue,, place de la République, au faubourg de La Noue
  • Église Saint-Charles de Marnaval, rue de Savoie, au faubourg de Marnaval
  • église Notre-Dame d'Hoëricourt.
  • Église Sainte Thérèse du Vert-Bois, 2 Capitaine Eon
  • Ancienne chapelle du couvent de l'Adoration-Réparatrice, 12 rue Commune de Paris
  • Ancienne chapelle des religieuses de l'Assomption , Rue Godard-Jeanson
  • Chapelle de l'établissement scolaire de l'Immaculée-Conception, 12 rue De Lattre, édifiée en 1863 sur les plans de l'architecte Hubert Fisbacq. Celui-ci s'est inspiré de la Sainte Chapelle du Palais de Justice de Paris ;
  • Chapelle de la maison diocésaine Saint-Michel, 4 rue Vandeuil
  • Chapelle de la base aérienne 113
  • Chapelle Cité des Ajots, 26 avenue Giraud.
  • Chapelle centre hospitalier André Breton, carrefour Henri Rollin
  • Temple de l'Église réformée de France, 34 rue Lalande
  • Synagogue rue du Maréchal De lattre de Tassigny rue De Lattre
  • Église évangélique protestante, 1 rue des Lachats
  • Évangélique baptiste, 110 rue Ernest Renan
  • Évangélique vie et lumière, 119 avenue Giraud
  • Salle du royaume des témoins de jehovah, 14 3 rue Buffon

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Saint-Dizier est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Haute-Marne. Elle gère l’Aérodrome de Chaumont-Semoutiers.

Industries[modifier | modifier le code]

La tour Miko, devenue un des emblèmes de la ville.

L'économie de la ville connaît un fort déclin industriel, notamment dans le secteur mécanique, alors que la base aérienne et les deux établissements hospitaliers sont pourvoyeurs d'emplois.

  • L'industrie est principalement occupée par le secteur de la métallurgie (Hachette et Driout) toujours prospère dans le nord de la Haute-Marne.
  • Le grand architecte de l'Art nouveau Hector Guimard faisait fabriquer à la fonderie de Saint-Dizier ses fontes ornementales (balcons…). On en voit de nombreux et beaux exemplaires en parcourant la ville.
  • Le deuxième grand secteur concerne la fabrication de machines et d'équipements, avec :
    • International Harvester installe en 1950 une usine destinée à la fabrication de tracteurs agricoles, qui deviendra Case IH en 1984 avant d'entrer dans le giron de FiatAgri en 1999 puis d'Argo-Landini en 2000 et enfin en 2011 du groupe chinois YTO[21], leader du marché chinois. L'usine compta 2 800 employés au plus fort de son activité en 1982 et 223 en 2011 au moment du rachat par YTO ;
    • L'installation de Ammann-Yanmar en juillet 1989, spécialiste en mini tracto-pelles, contrôlé à 100% par le groupe japonais Yanmar depuis 2010[22].
  • La ville fut également le lieu d'installation de la famille Ortiz, à l'origine de la marque Miko, et où la société rachetée par Unilever y possède une usine très importante pour le dynamisme de la cité bragarde.
  • Enfin, la Base Aérienne 113 de Saint-Dizier "Saint-Exupéry" est également un grand pourvoyeur d'emplois, avec environ 2000 militaires. Elle accueille 2 escadrons d'avions de combat Rafale.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le musée municipal.
Saint-Dizier. L'étang de la Marina.
Carte postale ancienne.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les principaux monuments de la ville sont :

  • l'ancien château médiéval du XIIe siècle dont il subsiste un corps de bâtiment dans lequel est installé depuis 1959 la sous-préfecture ainsi que deux tours d'entrée ; il reste par ailleurs quatre tours des anciens remparts ;
  • la halle aux Blés bâtie en 1860 a été transformée en théâtre à l'italienne en 1906 ;
  • il subsiste dans le centre-ville plusieurs maisons à pans de bois rescapées de l'incendie de 1775. La plus connue est la Maison Parcollet datée du XVIe siècle ;
  • Maison du Petit-Paris, maison décorée de Marcel Dhièvre ;
  • l'hôtel de ville érigé en 1863 sur pilotis à la place d'un ancien bastion ;
  • le Musée municipal rassemble des collections en paléontologie, ornithologie, archéologie, beaux-arts et quelques fontes Guimard ;
  • le quartier de la Noue et ses pittoresques « voyottes » ;
  • Villa, 45 Clos-Mortier ;
  • le viaduc routier de Marnaval ;
  • la Chambre de commerce et d'industrie construite en 1897 ;
  • le Musée du souvenir français ;
  • le Monument représentant le siège de 1544 dédié à la mémoire des Bragards (1906)[23] ; il est l'œuvre de R.Carillon et sur ses faces : La ville de Saint-Dizier à ses héroïques défenseurs . Souscription publique 1901_1905; les armes de l'ingénieur Marino, du capitaine Lalande et du comte de Sancerre, défenseurs de la ville ;


En centre-ville, l'ancien site de l'usine Miko a été transformé en cinéma multiplexe, le Ciné Quai, qui conserve aujourd’hui la tour Miko des années trente avec une exposition qui retrace l'histoire du site. L’usine fonctionne toujours mais a été déplacée dans la zone industrielle de 3 Fontaines avec la construction d'un immense entrepôt de stockage pouvant contenir 35 000 palettes environ (40m de hauteur, 40m de largeur et 80m de longueur). Ce qui en fait un des plus gros frigo d'Europe!

Saint-Dizier se trouve à 15 km du lac du Der-Chantecoq, qui comprend une importante base de loisirs, plusieurs petits commerces et un casino.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Les fontes d'art d'Hector Guimard qui ornent les balcons et qui embellissent la ville (Fontaine Wallace) qui font de Saint-Dizier un des hauts lieux de la fonderie et de la métallurgie. La ville est dotée de plusieurs structures culturelles comme le théâtre et Les Fuseaux ainsi qu'un musée.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La Bragardise, spécialité de Saint-Dizier.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Lescuyer (1820-1887), ornithologue.
  • Adeline François (09/08/77), journaliste sur RTL & présentatrice des éditions matinales.
  • André Pirro (1869-1943), musicologue, professeur à la Sorbonne, titulaire de la chaire de musicologie, spécialiste de musique baroque et de l'œuvre pour orgue de Jean-Sébastien Bach
  • André Isoir, organiste
  • Jean-Paul Penin, chef d'orchestre
  • Laurent Stocker, Sociétaire de la Comédie Française
  • Jacques Gaillot, évêque d'Évreux puis évêque in partibus de Partenia, né à Saint-Dizier le 11 septembre 1935.
  • Louis Ortiz, créateur de la marque Miko
  • Roger Michelot, né le 8 juin 1912 à Saint-Dizier et mort le 19 mars 1993 à Toulon, était un boxeur professionnel français.
  • Robert Sérot (1885-1953), homme politique
  • Max-Firmin Leclerc, écrivain et réalisateur de télévision, né à Saint-Dizier le 20 octobre 1923.
  • Bernard Noël, acteur né à Saint-Dizier le 5 octobre 1924 et décédé à Chavanges (Aube) le 2 septembre 1970 à l'âge de 46 ans des suites d'un cancer des voies biliaires (Il est inhumé au cimetière de Chavanges). Bernard Noël joua notamment dans « Le feu follet » de Louis Malle, « La Ronde » de Roger Vadim et dans « Une femme mariée » de Jean-Luc Godard mais il fut surtout connu et aimé du grand public pour ses rôles joués à la télévision française, en particulier « Vidocq » feuilleton en treize épisodes réalisé par Marcel Bluwal et Claude Loursais en 1967. Claude Brasseur reprit son rôle à sa mort pour la deuxième et troisième série intitulée « Les nouvelles aventures de Vidocq »
  • Thierry Ménissier, Professeur des Universités et philosophe politique, né à Saint-Dizier en 1964.
  • Rémi Harrel (né le 9 mars 1954) à Saint-Dizier, ancien arbitre international de football.
  • Axel Clerget (né le 28 février 1987), judoka français, médaillé européen en 2017 et mondial en 2018.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Dizier

Les armes de la commune de Saint-Dizier se blasonnent ainsi :
'D'azur à un château de trois tours d'argent maçonné de sable, ouvert et ajouré du champ, posé sur une coque de bateau aussi d'argent, au franc canton dextre, de gueules chargé de la légion d'honneur d'argent, et au franc canton sénestre, palé de gueules et de sinople de huit pièces chargé d'une croix de guerre d'argent.
'L'écu surmonté de la couronne murale à quatre tours et accompagné de deux branches, une de chêne à dextre, l'autre de laurier à senestre, avec au-dessous, sur liston d'argent la devise : Regnum sustinent.

Les habitants de Saint-Dizier sont appelés les Bragards.

L'explication la plus proche de l'étude de la langue du XVIe siècle renvoie au vieux verbe Braguer qui signifie se vanter (voir le dictionnaire Littré Braguer) : Après le siège de 1544, le fait d'armes des habitants de Saint-Dizier a tourné en vantardise, d'où un surnom possible et plausible. En wallon, bragarz désigne les jeunes gens qui, enrubannés, empanachés, l'épée au côté, font les honneurs d'une fête de paroisse (XVIe s).

Décorations[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bruno Pernot, Les Grandes Inondations de 1910 en Haute-Marne, Langres, Éditions Dominique Guéniot, 2010. (ISBN 978-2-87825-477-8).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Aire urbaine de Saint-Dizier (144) - Dossier complet, insee.fr, consulté le .
  2. « Donnée climatiques de Saint-Dizier », sur linternaute.com (consulté le 18 octobre 2009)
  3. Tableaux LOG T2 et LOG T7, Recensement général de la population 2016, document mentionné en, liens externes.
  4. http://joff.riehl.free.fr/secondeguerre/liberation/index.htm
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. a et b Grégory Marin, « Non-cumul des mandats. Petits détournements pour garder le manche : Ils ont été élus sénateurs ou députés, la loi leur impose de quitter un de leurs mandats. Mais à droite surtout, on n’envisage pas de passer les commandes », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juin 2019) « Mais le « système » le plus abouti a été bricolé par le maire LR de Saint-Dizier (Haute-Marne), François Cornut-Gentille, député depuis 1993, maire depuis 1995 et président de la communauté d’agglomération, qui avait expliqué au Journal de la Haute-Marne chercher un moyen de « contourner la loi », se voulant « un Poutine » local. Ici, Medvedev est une femme qui gardera un œil sur leurs intérêts : Élisabeth Robert-Dehault, épouse d’un ancien haut dirigeant du patronat de la métallurgie. Du bureau de maire qu’il a gardé, Cornut-Gentille supervisera. À la tête d’un « comité stratégique » comprenant la nouvelle maire, le président de la communauté d’agglomération et lui-même ».
  7. « Les maires depuis 1848 », Conseil municipal et élus, sur https://www.saint-dizier.fr (consulté le 28 juin 2019).
  8. « Henri, Victor, Henri Rollin (1880 - 1933) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  9. « Conseils départementaux », Journal officiel de l'État français, édition Lois et décrets, no 139,‎ , p. 1595 (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2019), disponible sur Gallica.
  10. « Raoul Laurent (1912 - 1994) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  11. Nicolas Braemer, « Fin du cumul des mandats : une si difficile succession : C’est comme si on écorchait vifs les sénateurs-maires, ou députés-maires, forcés de rendre un de leurs mandats à la suite de l’entrée en vigueur de la loi en terminant avec le cumul des mandats. La douleur est telle qu’ils ont mis au point des scénarios rivalisant d’originalité pour garder le pouvoir… », La lettre du cadre.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juin 2019).
  12. Charlotte Belaich, « Non-cumul : les ex-maires « ont du mal à couper le cordon » : Ils sont députés ou sénateurs et ont été obligés de quitter leur mairie cette année pour rester au Parlement. Vraiment ? Beaucoup d’entre eux tirent toujours les ficelles dans leur commune, de façon plus ou moins grossière », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juin 2019) « A Saint-Dizier (Haute-Marne), François Cornut-Gentille (LR), député depuis vingt-quatre ans et maire depuis vingt-deux, s’est, lui, adjugé la délégation «aux grands projets culturels et au musée», précédemment dévolue à un adjoint. L’ancien député-maire avait d’ailleurs prévenu : interrogé pendant la campagne des législatives, il admettait qu’il comptait garder la main. «Ce sera un détournement de la loi. Je considérerai que je suis en charge des grands projets», disait-il très calmement, avant de lâcher, goguenard : «Je ne sais pas qui sera Medvedev, mais je serai Poutine. On comprendra où sera le pouvoir ».
  13. « Résultats des législatives 2017 : François Cornut-Gentille (LR) rempile pour un sixième mandat en Haute-Marne : Le maire de Saint-Dizier l’a emporté grâce au front républicain au second tour. Dans la 1re circonscription, c’est LRM qui gagne », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juin 2019).
  14. « Elisabeth Robert Dehault, nouveau maire de Saint-Dizier en Haute-Marne : Elisabeth Robert Dehault est élue nouveau maire de Saint-Dizier. L'ancienne adjointe en charge des grands projets culturels et du musée a été élue ce matin à une large majorité en Conseil municipal. L'ancien maire François Cornut-Gentille (LR) quitte la mairie après sa victoire aux législatives », France 3 Grand Est,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juin 2019).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. « Évolution et structure de la population à Saint-Dizier en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2011).
  18. « Résultats du recensement de la population de la Haute-Marne en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 novembre 2011).
  19. « Les trois coups bientôt frappés | Le Journal de la Haute-Marne », sur www.jhm.fr (consulté le 27 mai 2018)
  20. (fr) « Annuaire des associations, rubrique Sports », sur le site de la commune de Saint-Dizier (consulté le 31 octobre 2014)
  21. Reprise par le groupe Yto-France 3 Région-8 mars 2011
  22. http://www.ammann-yanmar.fr/french/index.asp?contentid=21 historique du site de St Dizier
  23. Voir la revue Fontes no 60 (édition ASPM)
  24. Louis Brouillon, Sermaize-les-Bains et la région environnante...guide du tourisme et du promeneur, Chalons sur-Marne, imprimerie Martin Frères, 1908 .