Algrange

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Algrange
Algrange
Église catholique Saint-Jean-Baptiste.
Blason de Algrange
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Thionville
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Val de Fensch
Maire
Mandat
Patrick Peron
2020-2026
Code postal 57440
Code commune 57012
Démographie
Gentilé Algrangeois
Population
municipale
6 145 hab. (2018 en diminution de 2,41 % par rapport à 2013)
Densité 883 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 36″ nord, 6° 02′ 56″ est
Altitude Min. 221 m
Max. 405 m
Superficie 6,96 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Thionville
(banlieue)
Aire d'attraction Luxembourg, Metz, Thionville
Élections
Départementales Canton d'Algrange
(bureau centralisateur)
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Algrange (en allemand Algringen), est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Algrange se trouve sur la rive gauche de la Moselle, à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Thionville. Elle est limitée au sud par les communes de Nilvange et de Knutange, tandis qu'à l'est et à l'ouest, elle est bordée de deux plateaux dont un avec pelouse calcaire. Le village est installé dans une vallée étroite qui s'étire sur quatre kilomètres de long et qui est parcourue par la Schtinckbach, un petit affluent de la Fensch. Le fond de la vallée se trouve à une altitude qui avoisine les 250 mètres, alors que le point culminant situé sur le plateau atteint les 395 mètres.

Communes limitrophes d’Algrange
Havange Angevillers Œutrange
Algrange Thionville
Fontoy Knutange Nilvange, Hayange

Ecarts lieux-dits et quartiers[modifier | modifier le code]

  • Batzenthal

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Algrange est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Thionville, une agglomération intra-départementale regroupant 12 communes[4] et 133 991 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Luxembourg, Metz, Thionville

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (61,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,8 %), zones urbanisées (23 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,6 %), terres arables (9,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,6 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Algrange[9],[10],[11] : Alkerengis et Alkeringas en 875, Alkeringis (1139), Algerenge (1205-1206), Alkringes (1239), Algringes (1293), Alcrange (1323), Algringen (1347 et 1605), Allgringen (1596 et 1762), Ollegrange (1685), Olgrange (1762), Allegrange (1793), Algrange ou Olgringen (1845). Algringen en allemand[9]. Oolgréngen[12] et Algréngen en francique lorrain.
  • Batzenthal[9] : Bacendal (1147), Batzendall (1622), Batzendail (1650), Balsandal (1685), Batzandal (1686), Batzental (1692), Ballendal (1708), Batzeler (XVIIIe siècle).

Le suffixe -ange ou -enge (Algerenge, 1205-1206 ) est la forme donnée (renommage administratif) à la place du suffixe germanique -ing (« domaine »), lors de l'avancée du Duché de Bar vers 1200[13]. Le nom des villages ayant leur finale en -ing ou -ingen a été francisé par onomatopée en -ange ou -enge.[14]

Histoire[modifier | modifier le code]

Algrange dépendait de la province luxembourgeoise ; possession des abbayes Saint-Vanne de Verdun, Villers-Bettnach, Saint-Pierre de Metz et Justemont.

Cet endroit a dépendu de la seigneurie de Florange ; il fut après la confiscation de celle-ci réuni à la « landmairie prévôtale » d'Oetrange[15].

En 1817, Algrange, village de l’ancienne province des Trois-Évêchés (depuis 1659), avait pour annexe la ferme de Batzenthal. À cette époque, il y avait 228 habitants répartis dans 52 maisons et fermes[16].

Le moulin de Gourstal, donné en 1205 par Wirric, seigneur de Vallecour, à l’abbaye de Justemont.

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Algrange est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. La première ligne de chemin de fer est ouverte le , suivi de peu par le premier bureau de poste, ouvert le . L'hôpital des mines et forges est ouvert le . Algrange connaît une période de prospérité au début du XXe siècle, grâce à ses quatre principales mines de fer (une dizaine de puits ouverts) et à l'usine sidérurgique Hütte Friede (S.M.K.) en partie sur le ban communal.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent naturellement pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tombèrent au champ d'honneur sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres. Sujets loyaux de l'empereur, les Mosellans accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix, enfin retrouvée. Algringen redevient Algrange.

Algrange fut l'une des trois premières municipalités de Moselle, avec Hagondange et Amnéville, à être dirigée par un maire communiste, en 1923. Le Front populaire et les grèves de 1936 touchèrent la population algrangeoise. Les mines et la S.M.K. cessèrent alors leurs activités, les ouvriers étant en grève, comme dans le reste de la France.

La Seconde Guerre mondiale et le drame de l'Annexion marqueront longtemps les esprits. Beaucoup de jeunes gens incorporés de force dans les armées allemandes ne revinrent jamais. La commune sera libérée dès le [17] grâce à la IIIe armée de Patton.

Dans le Républicain Lorrain daté du , on pouvait lire qu'avec l'extension du Batzenthal, la ferme construite en 1726 serait appelée à disparaître, pour permettre l'extension du nouveau quartier résidentiel d'Algrange.

Une ligne de chemin de fer, qui desservait Algrange à partir de Hayange, a été fermée aux voyageurs le , et aux marchandises vers 1974.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1796 1808 Pierre Weber    
1808 juillet 1812 Pierre Gille    
juillet 1812 janvier 1831 Jean Frantz   maire d’Angevillers et d'Algrange
février 1831 août 1833 Jean-Pierre Greten   maire d’Angevillers et d'Algrange
9 août 1833 janvier 1842 Louis Muller    
4 février 1842 octobre 1848 François Freichein   installé le 8 février 1842
8 octobre 1848 avril 1853 Jean Gille le jeune   installé le 16 novembre 1848
13 mai 1853 juillet 1860 Antoine Weber   installé le 22 mai 1853
14 juillet 1860 juillet 1865 Nicolas Weber   cultivateur, installé le 15 août 1860
7 septembre 1865 octobre 1871 Jean Pirche   agriculteur, installé le 17 septembre 1865
30 juillet 1871 décembre 1881 Louis Renard   tisserand, installé le 17 décembre 1871
10 janvier 1882 août 1886 Jean Gille   agriculteur, installé le 15 janvier 1882
22 août 1886 1891 Nicolas Hoffmann   menuisier
juillet 1891 juin 1895 Jean Rauch    
5 juin 1895 1900 Joseph Kill   boucher
1900 janvier 1910 Pierre Wiltzer   maire fonctionnaire
19 janvier 1910 novembre 1918 Paul Frey   maire de carrière
28 novembre 1918 décembre 1919 Luc Florange Républicain président de la délégation municipale d’Algrange
10 décembre 1919 septembre 1922 François Dorvillé SFIO  
25 mars 1923 mai 1925 Victor Haberkorn PCF  
17 mai 1925 juin 1940 Louis Kopp SFIO  
juin 1940 10 septembre 1944 Regneri    
17 septembre 1944 septembre 1945 Nicolas Gille   président de la délégation municipale d’Algrange
29 septembre 1945 Mars 1977 Frédéric Schultz Républicain  
25 mars 1977 juin 1995 Henriette Simonetto PCF conseillère générale du canton d'Algrange (1992-1998)
18 juin 1995 mars 2001 Gilbert Schmitt PCF  
17 mars 2001 mars 2008 Roland Ruscher SE  
22 mars 2008 En cours Patrick Peron PCF  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2018, la commune comptait 6 145 habitants[Note 2], en diminution de 2,41 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1836 1841 1861 1866 1871 1875
264200217334341357335367364
1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921 1926
4041 1511 9432 3825 2307 5759 4756 9479 528
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
10 1757 9537 8778 4179 1638 6587 6586 7676 325
1999 2006 2007 2008 2013 2018 - - -
6 1986 3266 3436 3606 2976 145---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Institut Biblique Baptiste
  • École de garçons puis de filles rue Clemenceau
  • Maison de la Sainte-Famille
  • L.E.P.T. Saint-Vincent-de-Paul
  • École maternelle La Lorraine
  • École de la Mairie
  • Écoles de la rue Wilson
  • École du Chemin des Dames
  • École maternelle rue de Londres
  • Collège Évariste-Galois qui regroupe les communes de : Algrange et Nilvange
  • École du Batzenthal

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Algrange Blason
De gueules au marteau contourné d'argent posé en pal, chargé d'un dragon contourné d'or, les ailes éployées, la queue tortillée autour du manche du marteau, crachant des flammes du champ.
Détails
Le blason d'Algrange[21]. Le marteau est l'emblème du mineur et du forgeron sur un fond rouge symbolisant l'industrie métallurgique. Le dragon, emblème de feu, provenant des armes de l'abbaye Saint-Vanne de Verdun rappelle qu'une partie des terres d'Algrange était une ancienne possession de ce monastère.
1962

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Vestiges préhistoriques et antiques.
  • Façades néo-renaissances et néo-gothiques datant de l'Annexion.
  • Fresque monumentale de Greg Gawra à la gloire des quatre mines et de ses travailleurs : le plus grand mur peint avec le plus grand nombre de personnages ayant existé.
  • Monument aux morts.
  • Stèle des mineurs des quatre mines.
  • Pierre dite des Croates, 1650.
  • Autel datant de 1754 à la chapelle.

Friches industrielles des sites sidérurgiques et miniers :

  • mine Burbach à Algrange ;
  • mine Röchling et ensuite d'Angevillers ;
  • mine Pennsbrunn et ensuite de Rochonvillers ;
  • mines Witten I et II ;
  • mine Moltke puis Sainte-Barbe et en dernier La Paix ;
  • usine Hutte Friede Kneuttigen puis Société Métallurgique de Knutange (SMK) et Société Mosellane de Knutange (SMS) au 3/4 sur le ban d'Algrange.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Claude Bodziuch, footballeur français, né en 1957 à Algrange.
  • Baptiste Butto, handballeur français, né en 1987 à Algrange.
  • Christian Eckert, homme politique français, né en 1956 à Algrange.
  • Fabien Engelmann, personnalité politique, né en 1979 à Algrange.
  • Gilbert Gruss (1943-2016), karatéka français, champion de France et d'Europe, du monde par équipe, entraineur de l'équipe de France, né à Algrange.
  • Philippe Hinschberger, joueur et entraîneur de football français, né en 1959 à Algrange.
  • Nikolaus Kyll (1904-1973), historien des religions allemand, né à Algrange.
  • Michel Liebgott, homme politique français, né en 1958 à Algrange.
  • Aurélien Salmon, joueur de basket-ball français, né en 1987 à Algrange.
  • Fritz Sperling (1911-1958), homme politique allemand, né à Algrange.
  • Adolf Wagner (1890-1944), Gauleiter et membre de haut rang du NSDAP, né à Algrange.
  • Josef Wagner (1899-1945), Gauleiter et membre de haut rang du NSDAP[22], né à Algrange.
  • Michèle Watrin (1950-1974), actrice française, née à Algrange.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anciens algrangeois, Algringen zum Gedächtnis, , 136 p.
  • Denis Germain, Burbach, quartier minier d’Algrange, mémoire de maîtrise de l’université de Metz, 1973.
  • Vincent Gori, Algrange d’une guerre à l’autre 1918-1939, mémoire de maîtrise de l’université de Nancy, 1991, 240 p.
  • Roland Sebben, Algrange : cité aux quatre mines, Éditions Fensch Vallée, , 346 p. (ISBN 2-908196-23-9).
  • Roland Sebben, Retour à la France de la vallée de la Fensch, Partie Algrange, Éditions Fensch Vallée, , 156 p. (ISBN 2-908196-32-8).
  • Roland Sebben, Algrange : cité du fer, Éditions Alan Sutton, , 128 p. (ISBN 978-2842537821).
  • Ernest Niessen, Elle avait bonne mine… la mine d’Angevillers, Éditions Fensch Vallée, , 284 p. (ISBN 978-2-916782-18-8).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Thionville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b et c Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Administration générale des postes, Dictionnaire des postes aux lettres, contenant les noms des villes, communes et principaux lieux habités de la France, Paris, Imprimerie Royale, 1845.
  12. Marcel Konne et Albert-Louis Piernet, « Dierfer vun äiser Hemecht », Hemechtsland a Sprooch, no 1,‎ (ISSN 0762-7440).
  13. Véronique Lucas-Ory, Dictionnaire des noms de Lieux de la Moselle, Archives & Culture, (ISBN 2350771636)
  14. Auguste Terquem, Etymologie du nom des villes et des villages du département de la Moselle, Metz, Lorette, (lire en ligne), p. 15.
  15. Publications de la Société pour la Recherche et la Conservation des Monuments Historiques dans le Grand-Duché de Luxembourg, Volume 18, Imprimerie-Librairie V. Buck, 1863.
  16. Viville, Dictionnaire du département de la Moselle, 1817.
  17. 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994 (p. 14).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  21. Armoiries et logo de la ville
  22. Biographie sur historisches-centrum.de