Plappeville

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Plappeville
Plappeville
La mairie (château d’Arros).
Blason de Plappeville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Metz
Intercommunalité Metz Métropole
Maire
Mandat
Daniel Defaux
2020-2026
Code postal 57050
Code commune 57545
Démographie
Gentilé Plappevillois [1]
Population
municipale
2 009 hab. (2018 en diminution de 2,76 % par rapport à 2013)
Densité 791 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 53″ nord, 6° 07′ 25″ est
Altitude Min. 186 m
Max. 350 m
Superficie 2,54 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Metz
(banlieue)
Aire d'attraction Metz
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montigny-lès-Metz
Législatives Première circonscription
Localisation
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Plappeville
Liens
Site web http://www.communedeplappeville.fr

Plappeville est une commune française située dans le département de la Moselle.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe à l'ouest de la ville de Metz. Elle est implantée sur le plateau au-dessus des coteaux de Metz et du Ban-Saint-Martin entre 250 et 300 m d’altitude. Elle est entourée par les communes de Metz, Le Ban-Saint-Martin, Scy-Chazelles, Lessy et Lorry-lès-Metz sur le côté nord-ouest. Située à la ceinture de Metz elle bénéficie de la proximité de la ville de Metz et de ses atouts tout comme de ses ''promenades vertes''.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plappeville est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Metz, une agglomération intra-départementale regroupant 42 communes[5] et 285 918 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Metz dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 245 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (50,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (49,2 %), forêts (21,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,2 %), zones agricoles hétérogènes (10,5 %), prairies (3,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions : Plaplivilla, 1130. Pappivilla, 1143. Plapevilla, 1171. Pleppeville, 1196. Blabivuille, 1218. Pleipville, XVe siècle. Plaippeville, 1404. Peleppeville, 1425. Plepeville, 1437. Plepteville, 1482. Pletteville, 1491. Plaitteville, 1514. Platteville, 1606. Plateville, 1610. Pleppeville, 1636[12]. En patois : Piaitvelle[12].

NP germain. Barbila, Bavilo. Le nom de la ville vient de iaca + villa[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

D’après les travaux menés par l’historien Louis Viansson, les environs immédiats de la ville de Divodorum, rebaptisée plus tard Metz, sont déjà habités au début de l’occupation romaine. Un certain nombre de villas furent érigées sur les pentes du mont Saint-Quentin, non loin de la route reliant Reims à Trèves. Le quartier de Tignomont, actuellement situé sur les hauteurs du village, tire sans doute son nom des bûcherons qui exploitaient alors les forêts avoisinantes.
Au VIIe siècle, saint Pappole, 28e évêque de Metz, fait construire sa résidence d’été à l’emplacement actuel du village. Il baptise sa résidence Pappoli Villa, qui deviendra un toponyme, d’où la commune tire son nom. Par la suite, il lèguera la villa à l’abbaye de Saint-Symphorien qu’il avait lui-même fondée. Vers 835, Drogon, 40e évêque de Metz, rapporte de Saint-Quentin-en-Vermandois des reliques de saint Quentin. Il fait construire un oratoire au sommet de la mont Saint-Quentin où sont déposées les reliques. Cet oratoire fut par la suite remplacé par un sanctuaire qui servit de paroisse, plusieurs siècles durant, aux habitants de Plappeville, Scy-Chazelles, Lessy et Longeville. En 923, le village est rasé par les troupes d’Henri l’Oiseleur. Les moines de Saint-Symphorien s’attellent à sa reconstruction. Ils érigent une grande chapelle où seront entreposées les reliques de sainte Brigitte, abbesse de Kildare près de Dublin, morte en 523. Sainte Brigide est toujours la patronne du village, comme en témoigne la présence des langues de feu sur le blason de la commune.

En 1143, l’église de Plappeville, ainsi que ses dépendances, passent sous l’autorité de l’abbaye de Gorze. En 1212, l’abbaye de Saint-Symphorien récupère la possession de l’église de Plappeville. De 1346 à 1443, les armées de Robert de Commercy ravagent à trois reprises le pays messin, en particulier Tignomont. Puis la cité de Metz entre en guerre contre le duc de Lorraine. Le siège de Metz dure sept mois et oblige les habitants du Val de Metz à trouver refuge derrière les remparts de la cité. Les villages alentour, dont Plappeville, sont rayés de la carte. Une fois de plus, le village est reconstruit, en particulier l’église, dont les travaux s’achèvent en 1493. L’église actuelle date de cette époque. Du bâtiment originel ne subsistent que la tour et quelques piliers.

En 1552, les troupes d’Albert de Brandebourg établissent leur quartier dans le village, lors du siège de Metz par Charles Quint. Après le siège, le village de Plappeville, comme les autres villages du pays messin, est annexé au royaume de France. De 1588 à 1593, pas moins de 30 habitants sont reconnus coupables d’actes de sorcellerie et exécutés en place publique. En 1603, sur les terres communales, Nicolas Houillon aménage une source ferrugineuse, dite de la Bonne Fontaine.

Au début du XVIIe siècle, le greffier de justice de l’abbaye Saint-Symphorien, Jean Bauchez, entreprend la rédaction d’un journal relatant les évènements importants survenus au sein du village. À l’époque, le village compte près de 300 âmes et une dizaine de notables messins y font construire leurs résidences d’été. La viticulture fait alors vivre 65 foyers sur 71. En 1635, pendant la guerre de Trente Ans, les armées de Bernard de Saxe-Weimar prennent d’assaut le village. Peu après, en 1636, le village est pillé par les soldats croates de l’Empereur et échappe de peu aux flammes. En 1643, Plappeville est de nouveau mis à sac par une bande de Bourguignons. Ce pillage met fin à une série de dommages causés par les guerres de Trente Ans, notamment la peste et le typhus, transmis par les soldats, qui frappèrent durement le village à cette époque.

Au XVIIIe siècle, malgré les famines et les maladies, la tradition viticole subsiste et reste l’activité dominante de la population. En 1701, les premiers registres d’état civil apparaissent dans la paroisse. Ils sont d’abord tenus par les prêtres, puis par la mairie à partir de 1790. En 1728, le ban communal compte 49 ha de vignobles. En 1789, lors des États Généraux, les habitants adressent leur cahier de doléances au roi. Ils y dénoncent les impôts et autres redevances seigneuriales qui les privent des trois cinquièmes de leurs revenus. Le village sera épargné par les tourments de la Révolution. De nombreux émigrés y trouvent refuge, fuyant les troubles et la Terreur.

Au XIXe siècle, la commune perpétue sa tradition viticole. En 1814, lors du siège de Metz, une division russe occupe temporairement le village. En 1870, le maréchal Bazaine, fils d'un Scygéocastellois, établit son quartier général dans le village. Il y organise la défense de Metz. Le , la ville de Metz tombe aux mains des Prussiens, après un siège de deux mois. Le , le dépôt de munitions du fort de Plappeville, occupé par les Allemands, explose. De nombreux prisonniers de guerre français périssent dans l'accident. De par le traité de Francfort, Plappeville, tout comme l’Alsace et la Moselle, est annexé par l’Allemagne. Les Allemands reconstruisent le fort et l’intègrent à une nouvelle ceinture fortifiée. Les familles plappevilloises sont peu à peu remplacées par des familles allemandes. Les grandes maisons, souvent entourées de hauts murs, sont rachetées par des bourgeois ou des aristocrates allemands, notamment le Generalfeldmarschall Gottlieb von Haeseler. Celui-ci, amoureux du pays, reviendra finir sa vie au village et y sera inhumé en 1920[14]. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent naturellement pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tombent au champ d'honneur sous l’uniforme allemand. Le , la commune prend le nom de Papolsheim par décret impérial. Les restrictions alimentaires amènent bientôt les habitants à ruser avec les autorités militaires pour cacher le bétail[14]. Les Plappevillois accueillent avec joie la fin des hostilités et la paix, enfin retrouvée[14]. La commune redevient française en .

Si Plappeville n’a pas été directement touché par la Première Guerre mondiale, il n’en fut pas de même pendant la Seconde Guerre mondiale. Une fois de plus, le village connut l’annexion, mais cette fois, la transition fut brutale. Le , l’armée allemande expulse 95 % de la population du village, qui doit se réfugier en zone libre, d’Albi à Castres, en passant par Quillan ou Cordes. Le , la commune de Plappeville, rebaptisée Pleppweiler, intègre le Stadtkreis Metz, le district urbain du Grand Metz. Au cours de la bataille de Metz, après trois jours de combat acharnés, la commune de Plappeville est libérée le par la 5e division d’infanterie de l’armée Patton[15]. C'est au cours de ces combats, que la voûte de l’église fut endommagée par un bombardement américain visant les forts du Saint-Quentin, le . Après la libération de la commune, deux détachements de la 462e Volks-Grenadier-Division de l'armée de Knobelsdorff résistèrent encore deux semaines dans les forts du Saint-Quentin et de Plappeville, interdisant le retour de la population civile dans la commune.

De 1950 à 1980, et pour renouer avec une tradition qui remonte à 1800, le village organise la fête de saint Vincent, patron des vignerons[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1929   Victor Zimmerman    
1945   Pierre Gontard    
1953   Léon Larue-Dubost    
1955   Roger Berrier    
1960 mars 1989 Jean Lansac    
mars 1989 juin 1995 Robert Mirgain    
juin 1995 En cours Daniel Defaux DVD Professeur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17].

En 2018, la commune comptait 2 009 habitants[Note 3], en diminution de 2,76 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
403386422413458423406415721
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
8259691 0141 0349151 2911 339741534
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
7717897498701 4591 5001 6151 5681 776
1990 1999 2005 2010 2015 2018 - - -
2 1302 3412 2952 1352 0292 009---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19]. |recens-prem=2005 .)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Maison d’Arros, foyer Saint-Michel, mairie actuelle : on ne connaît pas l’époque de construction de cette maison appelée autrefois château. En 1743, Louis Charles de Rostaing en est le propriétaire. En 1775, le comte d’Arros en est possesseur. Bazaine y installa son quartier général en 1870, lors de la bataille de Saint-Privat. En 1896, les religieuses du Pauvre Enfant Jésus achètent le domaine. Elles y créent un orphelinat jusqu’en . Cette remarquable demeure est rachetée par la commune qui y aménage la mairie en 1993 ;
  • La maison du chapitre de la cathédrale dite « château de Tignomont » (1336). Le chapitre de la cathédrale de Metz possédait une maison forte à Tignomont. Elle avait un rôle défensif. Détruite par deux fois (1443 et 1636). Résidence et métairie jusqu’en 1794. La maison actuelle fut édifiée probablement à la fin du XVIe siècle ou au début du XVIIe siècle. Réhabilitée, elle est aujourd’hui habitée par des particuliers ; inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1988.
  • Migomay, maison de Paul Ferry : cette ancienne maison probablement du XVIe siècle est le seul vestige des débuts du protestantisme à Metz. Elle est la « campagne » dans laquelle le célèbre pasteur Paul Ferry (1591-1668) venait s’installer de temps à autre. Cette demeure est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 2002[20] ;
  • Les lavoirs : de nombreuses sources alimentent fontaines et lavoirs. Ces derniers ont été utilisés par les lavandières jusqu’au milieu des années 1980. Leur réhabilitation en font des joyaux du patrimoine communal ;
  • Maisons vigneronnes : dans le Pays messin, la tradition viticole est très ancienne et remonte à l’époque gallo-romaine. La vigne se développe et finit par recouvrir les pentes du mont Saint-Quentin. En 1848, elle couvre plus d’un tiers du territoire de la commune. Cette tradition explique la présence de nombreuses maisons vigneronnes dans le village ;
  • Un arboretum situé au col de Lessy a été inauguré en 1989. De nombreuses espèces de végétaux régionaux y sont présentées.
  • Le Centre de Rééducation Professionnelle (CRP) pour personnes handicapés Alpha Plappeville est situé depuis 1986 rue du Général de Gaulle.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Sainte-Brigide datant du XIe siècle, ruinée en 1445 lors du siège de Metz par le duc de Lorraine, l’église fut rebâtie en 1493 à l’emplacement d’un sanctuaire fortifié construit vers 1040. Celle-ci garde encore quelques éléments de l’église romane qui s’intègrent harmonieusement au nouvel édifice reconstruit à l’initiative des abbés de Saint-Symphorien et avec l’aide des habitants du village. Entièrement restauré, l’édifice a retrouvé toute sa splendeur. La voûte s’effondre lors du bombardement du . L’église est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1980. Les vitraux sont de Camille Hilaire ;
  • La chapelle du Carmel ;
  • Les calvaires : de nombreux calvaires disséminés dans le village témoignent de la croyance de nos ancêtres.

Ouvrage militaire[modifier | modifier le code]

  • Le fort de Plappeville, édifié par la France entre 1867 et 1870, rebaptisé fort Alvenslebenn et aménagé par les Allemands de 1871 à 1891 ;

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Gastronomie[modifier | modifier le code]

Plappeville a sur son territoire la présence de vignoble d'appellation d’origine Moselle et est traversée par la route des vins de Moselle[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Ernest Marie Joseph Caignart de Saulcy, né à Grenoble en 1803, polytechnicien, officier de Marine, maire de Plappeville de 1857 à 1865. Entomologiste et spécialiste de la sériciculture, président de l’Académie de Metz.
  • Albert Thiam, né à Plappeville en 1921, ébéniste lorrain, connu pour ses tableaux de marqueterie illustrant les traditions populaires de la région.
  • Gottlieb Ferdinand Albert Alexis, comte de Haeseler, né à Potsdam, Generalfeldmarschall prussien ayant habité à Plappeville et inhumé dans la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Plappeville Blason
De gueules à la crosse d'or, accostée de six langues de feu ordonnées 1 et 2 de chaque côté et brochant sur une septième du même en pointe, à l'oiseau d'argent brochant en pointe.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.genealogie-metz-moselle.fr/woippy/plappeville.html
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Metz », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Metz », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. a et b M. Bouteiller, Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, rédigé en 1868 sous les auspices de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, Paris, Imprimerie nationale (lire en ligne)
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, Librairie Droz, , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne).
  14. a b c et d Le Républicain lorrain, « Plappeville : le vin dans les veines », 13 novembre 2011, p. 16.
  15. « 1944-1945 : Les années liberté », dans Le Républicain Lorrain, 1994 (p. 14 recensement préfectoral sur les dates de libération).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. « Ancienne maison du pasteur Paul Ferry, dite le Migomay », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Route des vins de Moselle : carte détaillée et bonnes adresses », sur TOUT METZ, (consulté le ).