Ars-sur-Moselle

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Ars-sur-Moselle
Ars-sur-Moselle
Vestiges de l'aqueduc gallo-romain à Ars-sur-Moselle.
Blason de Ars-sur-Moselle
Blason
Ars-sur-Moselle
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Metz
Intercommunalité Metz Métropole
Maire
Mandat
Bruno Valdevit
2020-2026
Code postal 57130
Code commune 57032
Démographie
Gentilé Arsois
Population
municipale
4 714 hab. (2018 en diminution de 0,92 % par rapport à 2013)
Densité 406 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 44″ nord, 6° 04′ 30″ est
Altitude Min. 165 m
Max. 344 m
Superficie 11,6 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Metz
(banlieue)
Aire d'attraction Metz
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Coteaux de Moselle
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Ars-sur-Moselle
Liens
Site web ville-arssurmoselle.fr

Ars-sur-Moselle (allemand : Ars an der Mosel) est une commune française située dans le département de la Moselle en région Grand Est. Ses habitants sont appelés les Arsois. La commune est connue pour sa boulonnerie qui équipe notamment le tunnel sous la Manche.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du Parc naturel régional de Lorraine[1].

Localisation[modifier | modifier le code]

Ars-sur-Moselle est, comme son nom le suggère, située non seulement dans le département de la Moselle, mais également sur la rive gauche de la Moselle, environ 10 kilomètres en amont, au sud de Metz.

Elle est également située au pied des coteaux de Moselle, et dans la partie basse de la vallée de la Mance, petit affluent gauche de la Moselle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Bus[modifier | modifier le code]

Faisant partie de la communauté d'agglomération de Metz Métropole, Ars-sur-Moselle est desservie par le réseau de transport en commun LE MET'. LE MET' est un réseau de transport multi-modal. Deux lignes permettent ainsi de relier Metz à Ars-sur-Moselle : d'une part la ligne 103 qui relie la Gare de Metz-Ville à Vernéville, qui propose un service régulier et un service sur réservation (TAD), et d'autre part la ligne TER Lorraine numéro 1 qui relie Luxembourg à Nancy, accessible sur le tronçon Metz - Ars-sur-Moselle à tout voyageur muni de titres de transports LE MET' chargés sur une carte SimpliCités.

TER Lorraine[modifier | modifier le code]

La gare d'Ars-sur-Moselle situé à 100 m du centre-ville, est desservie par la ligne 1 du réseau TER Lorraine qui relie Luxembourg à Nancy. Elle permet ainsi de relier directement Ars-sur-Moselle à Metz en 7 min et à Nancy en 45 min.

Route[modifier | modifier le code]

Ars-sur-Moselle est traversée dans par la route qui reliait Metz et Nancy avant que l'Autoroute A31 ne soit construite. Elle est aujourd'hui plus commodément accessible via ladite A31, par la sortie 31 à Moulins-lès-Metz en venant du nord, ou la sortie 30 à Augny, en venant du sud. Ars-sur-Moselle est aussi accessible en provenance de l'est par le pont enjambant la Moselle qui la relie à sa voisine Jouy-aux-Arches, et de l'ouest et par le plateau lorrain et la D11 en provenance de Gravelotte qui longe la vallée de la Mance.

Voie verte[modifier | modifier le code]

La Véloroute Charles le Téméraire passe à proximité d'Ars-sur-Moselle, à Jouy-aux-Arches, sur la rive opposée de la Moselle.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ars-sur-Moselle est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Metz, une agglomération intra-départementale regroupant 42 communes[5] et 285 918 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Metz dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 245 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,9 %), terres arables (9,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,7 %), zones urbanisées (6,8 %), zones agricoles hétérogènes (5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,1 %), zones humides intérieures (3,4 %), eaux continentales[Note 3] (2,5 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Arcus ou Arx au Moyen Âge, en 881. Ars an der Mosel, en allemand, entre 1871 et 1918[12] et de nouveau Ars an der Mosel entre 1940 et 1944.

Son nom est issu du pluriel arcae, issu du latin arcus signifiant "arche", le nom fait référence aux arches de l’aqueduc de Gorze à Metz, toujours présent à Ars-sur-Moselle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une charte de 881 mentionne l’existence du village. Ce fut plus tard une mairie épiscopale du Val de Metz au bas Moyen Âge. Le village avait la plus grande surface de vignobles de Moselle. En 1325, lors de la Guerre des quatre seigneurs, les troupes du duc de Lorraine et du comte de Bar « vinrent en grand puissance au vaul de Mets (...) devant Airs sur Muzelle, où ilz trappont les vignes et brullont les paixelz des vignes »[13]. Avec Ancy-sur-Moselle, Ars est à cette époque un des plus importants bourgs viticoles de cette partie de la vallée de la Moselle[14]. Lors du siège de Metz de 1444, alors que les Écorcheurs « séjournent » dans le Pays Messin, plusieurs compagnons d'Ars n'hésitent pas à quitter les murs de Metz, où la population s'est réfugiée, pour aller reprendre des tonneaux de vin aux soudards[13].

La commune absorbe, entre 1790 et 1794, Manu.

En 1817, Ars, village de l’ancienne province des Trois-Évêchés sur la rive gauche de la Moselle et traversé par la Mance avait pour annexes le moulin de Mance et Lanoue[Quoi ?]. À cette époque il y avait 1203 habitants répartis dans 221 maisons.

Le village connut un essor industriel important au XIXe siècle, grâce à l’exploitation du fer. Bien situé sur la ligne de chemin de fer Metz-Nancy, le vieux bourg viticole se développe grâce au minerai oolithique[15]. Ars-sur-Moselle a connu en fait trois sites de hauts-fourneaux. Vers 1848, les messins Mayer-Dupont et Dreyfus achètent à Ars-sur-Moselle l’usine inachevée de Saint-Benoît et construisent l’usine de Saint-Paul. L'usine de Saint-Paul comprenait quatre hauts-fourneaux et des fours à puddler, permettant la transformation de la fonte en fer[16]. Les maîtres de forge sarrois Karcher et Westermann y construisent aussi une usine avec deux hauts-fourneaux, mis à feu en 1858 et 1861[15], portant la capacité de production du site à six hauts-fourneaux au total. Les installations d’Ars-sur-Moselle sont en pleine prospérité quand éclate la guerre de 1870[15].

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Ars-sur-Moselle est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. Le marché allemand étant gros consommateur de vin, l'annexion apporte une bouffée d'oxygène à un vignoble déjà menacé par la concurrence méridionale française[14]. Intéressée par les côtes de Moselle, la firme Kupferberg, un fabricant de mousseux, s'installe à Ars. Mais le phylloxéra fait son apparition dans la commune dès 1877. Malgré la création en 1896, d'une « Weinbaugenossenschaft des Metzer Landes », une association de viticulteurs du Pays messin, le vignoble amorcera son déclin[14].

La ceinture fortifiée de Metz, construite à partir de 1868, est complétée par les Allemands dès les premières années de l'annexion. Plusieurs forts sont construits sur les hauteurs de la commune, dont le Groupe fortifié Driant, sur la rive sud de la Mance, sur les hauteurs des côtes de Moselle. Disposant de plusieurs batteries de gros calibres, ces forts couvrent la vallée de la Moselle, ainsi que le plateau, qui fut le théâtre des violents combats au cours de la guerre de 1870. En 1914, la première machine à fabriquer des boulons est implantée sur le site de l'usine sidérurgique d'Ars[16].

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent naturellement pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tombèrent au champ d'honneur sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres. Sujets loyaux de l'Empereur, les Mosellans accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix, enfin retrouvée.[non neutre]

Durant l'entre-deux-guerres, le vignoble poursuit son déclin. Les groupes fortifiés du secteur restent actifs et s’intègrent maintenant dans le dispositif de fortification français de la Ligne Maginot, après avoir été soigneusement étudiés par les ingénieurs français[14].

La Seconde Guerre mondiale et le drame de l'Annexion marqueront longtemps les esprits. Beaucoup de jeunes gens incorporés de force dans les armées allemandes furent envoyés sur le Front de l'Est. Certains ne revinrent jamais. Un camp d'Ostarbeiter, des travailleurs de l'Est, implanté sur le site du dépôt du génie de la ligne Maginot, permet à l'usine des « Forges et Boulonnerie » de participer à l'effort de guerre du Reich. À la suite des bombardements américains, cette production est partiellement transférée dans l'enceinte du fort Driant[17]. Devant l'avancée des troupes américaines, l'armée allemande décide en août 1944 de réarmer les forts situés à l'ouest de Metz. En septembre 1944, les soldats de la 462e Volks-Grenadier-Division se terrent dans les forts du secteur et affrontent la IIIe armée du général Patton. La population civile est évacuée. Le fort Driant, verrou d'accès sur la vallée de la Moselle, est au cœur de très violents combats, qui vont se poursuivre durant trois mois. La bataille de Metz s'achève finalement en décembre 1944 par la victoire des Alliés.

Depuis 1952, de nombreux programmes immobiliers, de logements ou de pavillons, ont permis le développement urbanistique de la commune. Ars a aujourd'hui retrouvé le chiffre de la population des années d'expansion. Néanmoins, cette expansion urbaine dévore aujourd’hui les coteaux et la vallée de la Mance[14], menaçant même le patrimoine architectural d'intérêt historique de la commune[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1868 Mars 1871 Prosper André   Médecin
Conseiller général de Gonze (1870-1871)
Conseiller d'arrondissement (1867-1871)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1959 mars 1989 Albert Harmand    
mars 1989 juin 1995 Pierre Baudoin DVD  
juin 1995 mars 2012 Stéphane Susung PS  
avril 2012 En cours Bruno Valdevit PS  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Depuis 2004, Ars-sur-Moselle est récompensée d’1 fleur au concours des villes et villages fleuris[19], et de 2 fleurs depuis 2016[20].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2018, la commune comptait 4 714 habitants[Note 4], en diminution de 0,92 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
1 1711 1891 2301 3071 4511 4535 0165 8605 371
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
5 7085 9894 6383 3102 6244 0813 7693 5382 756
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
3 2743 8683 5262 5243 5475 1825 3935 4695 039
1990 1999 2005 2010 2015 2018 - - -
5 0845 0014 6794 8464 7204 714---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête patronale a lieu le dernier dimanche de juillet.
  • Le marché a lieu vendredi.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • vestiges préhistoriques et antiques ;
  • vestiges des arches et de l’aqueduc romain et bassin de décantation, pile (conduisant les eaux de Gorze à Metz), édifice objet d'un classement au titre des monuments historiques[25] ;
  • maison XVIe siècle : portail Renaissance à colonnes sculptées, écusson 1593, 42 rue Maréchal-Foch, inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [26] ;
  • immeuble XVIe siècle : façade inscrite par arrêté du , 44 rue Maréchal-Foch[27] ;
  • monument aux morts ;
  • restes du moulin de la Mance ;
  • panorama du Gorgimont (360 m) ;
  • ruines d’une construction dont l’origine exacte est inconnue dans le bois Gerbéhaie ou de la Citerne ;
  • porte Morlane.
  • mairie et ancien tribunal
  • ancienne école (1865)
  • Parc municipal, recemment étendu
Église Saint-Martin.
Chapelle Saint-Roch.
Temple protestant réformé.
Cimetière protestant.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • église Saint-Martin néo-romane 1816 et agrandie en 1860, à la place de l’ancienne église fortifiée qui brûla en 1807 : reste du mur d’enceinte et statue de la Vierge de la Mance du XVe siècle ;
  • chapelle Saint-Roch, 1867, construite à la suite d’une épidémie de choléra, qui fut menacée de destruction et qui actuellement est en cours de restauration par la fraternité Saint Pie X dans le cadre d'une convention entre le diocèse de Metz et la mairie d'Ars-sur-Moselle ;
  • l'oratoire de Notre-Dame de la Mance (autrefois lieu dédié à sainte Agathe ou était érigée une chapelle qui a été détruite laissant la place à un sanctuaire marial dédié à Notre-Dame de Lorette, le nom de Mance vient de la Mensa signifiant "maison" en latin) sur la route de Gravelotte avant de sortir de la commune ;
  • croix Saint-Clément ;
  • temple protestant réformé, rue du Président-Wilson, construit en 1912.
  • Cimetière protestant.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Centre socio-culturel Albert Harmand
  • Bibliothèque municipale
  • Musée de la mairie
  • Cinéma Union[28]: Association Union fondee par l'Abbé Lefevre, renouvelée en 1975 par René Parmentier, maison et matériel par Paul Harand, rénovations en 1991. Son Dolby Stéréo S.R. en 1994, Dolby Digital en 1996, Surround EX en 2003. Extension du parking en 2011, nouveau système numérique en 2012, nouveau hall d'accueil en 2016[29]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti d'or à la tour de sable, maçonnée d'argent, ouverte sur toute sa hauteur d'or, soutenue d'une fasce ondée d'azur et de gueules au dextrochère de carnation vêtu d'azur mouvant d'un nuage d'argent, tenant une épée d'argent garnie d'or accostée de deux cailloux d'or
Commentaires : Adopté par la commune le 27 octobre 1948, le blason associe la position sur la Moselle et les armes du chapitre de la cathédrale de Metz

Route des vins de Moselle[modifier | modifier le code]

Une grappe du vignoble d'Ars-sur-Moselle du domaine La Joyeuse, au pied des arches de l'aqueduc de Gorze à Metz

Ars-sur-Moselle est l'une des communes traversées par la Route des vins de Moselle[30]. Le domaine de La Joyeuse, à Ars-sur-Moselle, est spécialisé dans les vins issus de l'agriculture biologique. Il est labellisé AOC Vin de Moselle. La plus grande partie de ses vignobles est située sur la commune d'Ancy-sur-Moselle. Sur le territoire de Ars-sur-Moselle, c'est au pied des arches de l'Aqueduc de Gorze à Metz que l'on trouvera les vignobles du domaine de La Joyeuse.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le canton d'Ars-sur-Moselle de Joseph Riethmuller.
  • Le fort Driant, un siècle d'histoire de Roland Meyer et Jacques Noël.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, Décret no 2015-73 du 27 janvier 2015 portant renouvellement du classement du parc naturel régional de Lorraine (région Lorraine), (lire en ligne)
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Metz », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Metz », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. http://www.genealogie-metz-moselle.fr/ars/ars-sur-moselle.html
  13. a et b J. F. Huguenin : Les Chroniques de la Ville de Metz, Metz, 1838, p. 54.
  14. a b c d et e Laurent Commaille : Ars-sur-Moselle, bourg-modèle des côtes de Moselle in Les Cahiers Lorrains, no 1, 1985.
  15. a b et c François Roth : Les forges d'Ars-sur—Moselle XIXe-XXe siècles, in Les Cahiers lorrains, 1985, no 1, p. 77-92.
  16. a et b Base de données BASOL sur les sites et sols pollués sur environnement.gouv.fr
  17. René Caboz, La Bataille de Metz. 25 août - 15 septembre 1944, Sarreguemines, 1984. (p. 78)
  18. « Ars-sur-Moselle : la chapelle Saint-Roch sera démolie », sur Le Républicain lorrain, .
  19. Palmarès 2004 du 45e concours des villes et villages fleuris. Consulté le 23 septembre 2009.
  20. « pro.tourisme-lorraine ».
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. « Aqueduc gallo-romain », notice no PA00105990, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Porte datée 1593 », notice no PA00106723, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Façade XVIe siècle », notice no PA00106724, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Cinema Union », sur union.ars.free.fr (consulté le ).
  29. « Historique », sur union.ars.free.fr (consulté le ).
  30. [1]. Consulté le 31 août 2015.