Metzervisse

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Metzervisse
Metzervisse
La rue de la gare
Blason de Metzervisse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Thionville
Intercommunalité Communauté de communes de l'Arc mosellan
(siège)
Maire
Mandat
Pierre Heine
2020-2026
Code postal 57940
Code commune 57465
Démographie
Gentilé Metzervissois
Population
municipale
2 264 hab. (2019 en augmentation de 8,33 % par rapport à 2013)
Densité 252 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 57″ nord, 6° 17′ 11″ est
Altitude Min. 173 m
Max. 256 m
Superficie 8,99 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Metzervisse
(ville isolée)
Aire d'attraction Luxembourg (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Metzervisse
(bureau centralisateur)
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Metzervisse
Liens
Site web www.metervisse.fr

Metzervisse (prononcé [mɛːt.'sɛʁ.vis]) est une commune française située dans le département de la Moselle en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Metzervisse se trouve dans le nord-est de la France, à une trentaine de minutes de route de Metz.

Accès[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Metzervisse
Stuckange Distroff Inglange
Volstroff Metzervisse Buding
Metzeresche

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Metzervisse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Metzervisse, une unité urbaine monocommunale[4] de 2 271 habitants en 2017, constituant une ville isolée[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Luxembourg (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51,7 %), prairies (15,8 %), forêts (14,1 %), zones urbanisées (14 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Wiehs au Xe siècle (abbaye de Mettlach, déclaration de biens) ; Wies au XIe siècle ; Vizes en 1241 ; Wiez en 1271 ; Wiss et Metzerweis en 1544 ; Metzerwies en 1572 (Berthollet histoire du Luxembourg) ; Visz en 1594 (coll. Saint Sauv.) ; Metzerwyes en 1685 (terr. De Metzeresche) ; Vüs en 1686 (abbaye de Villers) ; Vies en 1698 (terr. du ban.) ; Metzerwiese ou Visse au XVIIIe siècle (pouillé de M.) ; Metzervis en 1737 (terr. de Rentgen) ; Mezevize en 1762 (carte Lafosse)[11] ; Metzervisse (1793) ; Metzerwise (1801)[12] ; Metzerwiese (1871-1918) ; Metzerwiesen (1940–1944).
  • Le nom du village de Metzervisse apparaît en 874 pour la première fois dans un texte sous le nom latin de Villa Wis Metzervisse et a, à l’origine, la même forme que trois autres villages du pays thionvillois : Waldwis, Gawis et Altwis. La forme la plus ancienne est Wis. Ce toponyme trouve son origine dans le latin Vicus, nom qui se traduit par bourg ou bourgade, village ou quartier en français. Metzervisse tire donc son origine de l’époque gallo-romaine. Nous[Qui ?] savons alors grâce à la toponymie que Metzervisse était déjà une localité à cette époque. La première fois que le préfixe Metzer- apparaît en 1454 n’est qu’un qualificatif tardif servant à distinguer la localité des autres WIS. Mais pourquoi a-t-on choisi Metzer qui veut dire « de Metz » et « Messin »[13] alors que Metzervisse n’a jamais fait partie du Pays messin ? Une explication existe sur ce qualificatif, à la fin du XIIIe siècle, les seigneurs de Rodemack possèdent une seigneurie à Wis (Metzervisse), mais aussi à deux autres Wis. Donc pour différencier les trois Wis, ils avaient besoin de rajouter des préfixes. Comme notre Wis était situé le plus au sud et plus proche de Metz, ils le nommèrent Metzervisse, le village au sud proche de Metz. Ernest Nègre voit dans Wis l’allemand Wiese qui signifie « pré » ou « prairie »[13] , en effet l'allemand Wiese vient du vieux haut allemand wisa (8e s.). Cette interprétation ne paraît pas acceptable à beaucoup de spécialistes du village[Lesquels ?] car traduire Metzervisse par « la prairie de Metz » n’aurait aucun sens. Pourtant, beaucoup d'habitants admettent cette proposition. Mais, la proposition la plus vraisemblable est bien celle où Metzervisse signifierait « Village appartenant à la seigneurie de Rodemack le plus au sud vers Metz ».[pourquoi ?]
  • Une toponymie originale[Laquelle ?] verrait aussi dans le nom de Metzervisse, la proposition de « Prairie des Carnages » avec l'influence germanique ancienne qui nous donne Metzger et auparavant même, Metzer. Conservant le Wis du Villa Wis de 874 qui trouve aisément son origine dans l'allemand Wiese.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Maire en 1962 ? Charles Heine    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 2008 René Arnould SE Maire honoraire
mars 2008 En cours
(au 26 mai 2020)
Pierre Heine DVD Enseignant
Président de la CC de l'Arc mosellan (2014 → 2020)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15].

En 2019, la commune comptait 2 264 habitants[Note 3], en augmentation de 8,33 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,03 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
622607635669799792720727642
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
629696598650657726788777701
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
7929128387578631 0091 1561 1151 169
1990 1999 2004 2006 2009 2014 2019 - -
1 1571 2711 3821 5201 8072 1942 264--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Une ancienne église est mentionnée pour la première fois en 1242. Sa date de construction est inconnue. Elle se trouvait derrière le lotissement « Les Champs Fleuris » au lieu-dit Freilangt. Il n’en reste aucune trace. Le village de Metzervisse entièrement détruit a été reconstruit après la guerre de Trente-Ans plus haut et plus loin de la Bibiche pour être moins vulnérable en cas de nouvelle guerre c’est pourquoi l’ancienne église se trouvait à 500 m des habitations les plus proches. Elle desservait les communes de Metzervisse, Stuckange, Distroff et aussi avant 1631, de Hechligen, village aujourd'hui disparu.

Église Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]
L'église Saint-Jean-Baptiste

Construite en 1778[17] en remplacement de l’ancienne église, l'église Saint-Jean-Baptiste est bénie par Louis-Joseph de Montmorency-Laval, évêque de Metz, le de la même année.

Le clocher est construit en 1866. La tribune intérieure est érigée en 1867 et reçoit un orgue un peu plus tard en 1884[18].

Trois cloches sont bénies le par l'abbé Selen. Deux d'entre elles sont fondues le pour faire des boulets de canon. En 1919 quatre nouvelles cloches sont installées. Malheureusement, une fois de plus, le , trois d'entre elles seront de nouveau transformées en matériel de guerre. Trois nouvelles cloches sont donc commandées en 1948 et baptisées le . Au bas de chacune d'elles on peut lire « Je remplace ma sœur enlevée par les Allemands le 2 décembre 1942 ».

En 1868, la Vierge et les deux anges représentant l'Assomption sont installés dans la niche derrière le maître autel.

Les premiers vitraux remplacent en 1899 les fenêtres en verre ordinaire. Certains doivent être remplacés en 1947 par suite des dégâts de guerre (huit au total).

En 1925 le carrelage actuel est posé à la place du dallage genre pierre de taille existant.

Une rénovation complète des peintures est exécutée en 1938. Un trou de 4 m2, provoqué par un obus en 1944, est refermé en 1948. L'intérieur de l'église est à nouveau repeint en 1993.

En 2000 dix paroisses ainsi que quatre annexes autour de Metzervisse sont réunies pour former la communauté de paroisse Saint Maximilien Kolbe. Elle est inaugurée le à Distroff[19].

Les grandes orgues[modifier | modifier le code]
Le buffet d'orgue

L'orgue est construit en 1884 par les facteurs Dalstein & Haerpfer de Boulay. La façade du buffet est dessinée par l'architecte messin Jacquemin. À cette époque, le village de Metzervisse appartient à l'empire allemand, à la suite de l'annexion de 1871, mais la plaque encastrée dans le bois de la console porte l'inscription en français : « DALSTEIN & HAERPFER, facteurs d'orgues, Boulay, Lorraine »[20].

La fabrication de l'orgue revient à 11 370 francs payés par la paroisse et la commune, ainsi que par certains habitants comme le mentionne le cahier des délibérations du Conseil de Fabrique du 18 novembre 1883 : « Une souscription pour l'orgue se fera dans les familles et comme les habitants ne cessent de la provoquer depuis des années, la Fabrique en espère au moins 2 000 Francs. »[21].

En 1921, André Gubel, de Puttelanges-les-Sarralbe procède à un nettoyage complet de l'orgue et ajoute à l'instrument des tuyaux de façade en étain, pour un coût total de 5 510 Francs[21].

En 1929, le conseil de fabrique installe un souffleur électrique sur les orgues[réf. souhaitée].

Du 2 juillet au 8 septembre 1962, Joseph Albert, de Boulay, effectue une révision complète de l'orgue pour un coût de 6 320 Francs, somme payée en grande partie par les dommages de guerre. Joseph Albert retire également la Viole de Gambe du clavier principal pour y installer un Nazard[21].

En 1990, Henri Poinsotte, alors organiste de la commune, fonde « l'association des amis de l'orgue romantique de Metzervisse » dans le but de promouvoir l'instrument. Il mène aussi la dernière restauration de l'orgue qui s'achève en 1995, suivie de sa bénédiction le 7 octobre de la même année[22].

Parmi les organistes de Metzervisse figurent[21] :

  • Jean Koscher, jusqu' en 1916.
  • Nicolas Cerfontaine de 1918 à 1957.
  • Joseph Stengel (pendant de longues années).
  • Henri Poinsotte (31 mars 1957 à sa mort le 9 mars 1997[23]).
Patrimoine juif[modifier | modifier le code]
  • L'ancienne synagogue, construite en 1748, située Grand-Rue[24].
  • Le cimetière israélite du XIXe siècle, situé route de Volstroff[25].
  • Le mikvé.

Divers[modifier | modifier le code]

  • Passage de la voie romaine, vestiges gallo-romains, fragments de tuile.
  • Fours à chaux[26], [27].
  • Monument aux morts des 1re et 2de guerre mondiale, ainsi que des morts en Afrique du Nord entre 1952 et 1964.

Personnalité liée à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Poinsotte : né à Basse-Yutz, le 17 septembre 1926[23]. À 9 ans, il commence à jouer du violon, et découvre le piano à 10 ans. Pendant la drôle de guerre de 1940, il prend des cours de piano d'un professeur parisien. À 16 ans, en 1942, il joue les vêpres du dimanche sur l'orgue de Basse-Yutz lui faisant dire : « Ce jour-là, je deviens musicien d'église. ». Il travaille l'instrument pendant deux ans dans la chapelle Sainte-Madeleine de Thionville. En 1943-1944, il est élève du conservatoire de Metz, avant de partir au combat. Il entre ensuite à la SNCF où il travaillera jusqu'en 1981. De 1948 à 1953, il est pianiste de l'orchestre municipal du Chemin de Fer de Yutz, dirigé par Auguste Gurtner. Durant cette période, il est organiste à Illange, Haute-Yutz, et enfin Metzervisse à partir du 31 mars 1957. Ses modèles sont : Boëlmann, Couperin, Charpentier, Haendel et surtout Gerschwin. En 1967, il reforme la chorale Saint-Jean-Baptiste dont il prendra la direction à l'automne 1994 à la mort de son dirigeant René Thilly[28]. Il assure les fonctions d'organiste de Metzervisse pendant quarante années jusqu'à sa mort le 9 mars 1997 au CHRU de Nancy. Henri Poinsotte a écrit plusieurs ouvrages sur Metzervisse dont une plaquette sur l'orgue Si l'Orgue romantique de Metzervisse m'était conté... 1884-1989, a collaboré au bulletin municipal Sur les bords de la Bibiche, au bulletin paroissial Par Quatre chemins, et a participé à la correspondance locale du Républicain Lorrain[22],[29].

Listes des morts de guerres[modifier | modifier le code]

D'après le monument aux morts, le village a perdu au combat vingt-et-un de ses enfants durant la première guerre mondiale. Au cours de la seconde guerre mondiale, deux soldats sont morts au champ de bataille et treize sont portés disparus. Par ailleurs, la commune déplore dix-huit victimes civiles pendant cette période, essentiellement des familles juives déportées dans les camps d'extermination.

1914-1918[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]
  • Nicolas Perrin
  • Louis Loch
  • Charles Junger
1915[modifier | modifier le code]
  • Pierre Gross
  • Bernard Israël
  • Paul Cézard
  • François Thiry
  • Pierre François Kintzinger
  • François Lukowiak
  • Louis Reylandt
  • Jean-Pierre Hombourger
  • Louis Thilly
  • Nicolas Haut
  • Nicolas Hilcher
1916[modifier | modifier le code]
  • Louis Mogê
1917[modifier | modifier le code]
  • Joseph Dellinger
  • Edmond Schwartz
  • Joseph Cahen
  • Jean Kreppert
1918[modifier | modifier le code]
  • Charles Schlinquer
  • Louis Kaas

1939-1945[modifier | modifier le code]

Morts aux combats[modifier | modifier le code]
  • Jean Martiny
  • Antoine Lukoviak
Non rentrés[modifier | modifier le code]
  • Pierre François Antoine
  • Roger Becker
  • Fernand Bémer
  • Célestin Diot
  • Joseph Jandik
  • Antoine Fath
  • Marcel Halter
  • Armand Koch
  • Eugène Muller
  • Pierre Muller
  • Joseph Putz
  • Ferdinand Roth
  • Joseph Weiler
Civils[modifier | modifier le code]
  • Marguerite Antoine, née Klop
  • François Kintzinger
  • Maurice Israël, son épouse et son fils
  • Bernard Picard, son épouse et ses trois enfants
  • François Weiten
  • Caroline veuve Israël
  • Jules Israël et son épouse
  • Aron Cahen
  • André Georges
  • Nicolas Antoine
  • Edmond Schivre

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Metzervisse Blason
Ecartelé au 1 d'azur à trois fasces d'or, au 2 de gueules au chef d'argent chargé de trois losanges accolés de sable, au 3 d'or à la bande de gueules chargée de trois coquilles d'argent, au 4 fascé d'or et d'azur de six pièces, et sur le tout burelé d'argent et d'azur de dix pièces au lion de gueules à double queue, armé, lampassé et couronné d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert-Louis Piernet (dir.), Hemechtsland a Sprooch : Metzerwis, laanscht d'Kallekseewen, H.A.S. (no 16), , 40 p. (ISSN 0762-7440)
  • Henri Poinsotte, Si l'Orgue romantique de Metzervisse m'était conté... 1884-1989, , 24 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Metzervisse », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Luxembourg (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. a et b Ernest Nègre - Toponymie générale de la France, Volume 2
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  17. Notice no IA00038314, base Mérimée, ministère français de la Culture Église Paroissiale Saint-Jean-Baptiste
  18. Notice no IM57000902, base Palissy, ministère français de la Culture Orgue église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
  19. Site de la paroisse de Metzervisse
  20. Poinsotte, 1989, p. 7.
  21. a b c et d Poinsotte, 1989, p. 12.
  22. a et b « Nécrologie : M. Henri Poinsotte », Le Républicain Lorrain,‎
  23. a et b « POINSOTTE Henri Gerard Joseph », sur deces.matchid.io (consulté le )
  24. la communauté juive à Metzervisse
  25. Notice no IA00038318, base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière de Juifs
  26. Notice no IA00038332, base Mérimée, ministère français de la Culture Four à chaux
  27. Notice no IA00038331, base Mérimée, ministère français de la Culture Four à chaux
  28. « René Thilly », sur deces.matchid.io (consulté le )
  29. Poinsotte, 1989, p. 3.