Sarreguemines

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Sarreguemines
Casino et pavillon de Geiger.
Casino et pavillon de Geiger.
Blason de Sarreguemines
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarreguemines
Canton Sarreguemines (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Sarreguemines Confluences
Maire
Mandat
Céleste Lett
2014-2020
Code postal 57200
Code commune 57631
Démographie
Gentilé Sarregueminois, Sarregueminoises
Population
municipale
21 457 hab. (2014en diminution de -2.31 % par rapport à 2009)
Densité 723 hab./km2
Population
aire urbaine
45 579 hab. (2009[1])
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 40″ nord, 7° 04′ 05″ est
Altitude Min. 192 m
Max. 293 m
Superficie 29,67 km2
Localisation

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Liens
Site web sarreguemines.fr

Sarreguemines (allemand : Saargemünd Prononciation du titre dans sa version originale Écouter, francique rhénan : Saargemìnn) est une commune française située dans le département de la Moselle, en région administrative Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique de Lorraine et fait partie du bassin de vie de Moselle-est.

Ville de longue tradition faïencière, elle est au cœur d'une unité urbaine rassemblant sept communes[2] et forme la cinquième agglomération du département avec 30 012 habitants en 2009[3]. Son aire urbaine compte 45 579 habitants en 2009[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.
Rose des vents Grosbliederstroff
Rouhling
Rilchingen-Hanweiler
(Kleinblittersdorf)
Blies-Guersviller
Frauenberg
Rose des vents
Ippling N Blies-Ebersing
O    Sarreguemines    E
S
Woustviller Neufgrange
Rémelfing
Sarreinsming

Sarreguemines, à la frontière franco-allemande, est située au confluent de la Sarre et de la Blies. Cette configuration est confirmée par l’étymologie du lieu : le mot allemand Gemünd signifiant confluence[5] se retrouve également dans le nom allemand de la ville, Saargemünd. Elle fait partie de l’eurodistrict SaarMoselle qui avoisine les 700 000 habitants. Elle est traversée par le canal des houillères de la Sarre. Le chemin de halage du canal est emprunté par le grand itinéraire cyclable Eurovélo 5 (EV5 Via Romea Francigena de Londres à Rome/Brindisi). Son agglomération s’étend d'ailleurs de part et d’autre de la frontière. L’aire urbaine compte 45 579 habitants pour sa partie française. Sarreguemines est la cinquième commune la plus peuplée du département de la Moselle après Metz, Thionville, Forbach et Montigny-lès-Metz.

D’après le dernier recensement (2013), la ville compte 21 572 habitants. Depuis 1999, bien que la commune compte 84 ménages supplémentaires, soit une augmentation de 0,9 %. La population des ménages a diminué de 1 646 personnes, soit une baisse de 7,4 %. Enfin, la commune compte 217 logements de plus qu’en 1999, ce qui représente une augmentation de 2,1 %. La part des ménages disposant au moins d’une voiture est de 76 % au 1er juillet 2005 et de 78 % en 1999.

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Sarreguemines.
Tram-train en gare de Sarreguemines.

Noeud ferroviaire, la gare de Sarreguemines est desservie par des trains express régionaux en direction de Metz, Strasbourg et Sarre-Union.

Depuis 1997, elle est également desservie par le tram-train transfrontalier Saarbahn.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Une fontaine, et l'église de Welferding, quartier périphérique Ouest de la ville.
  • Welferding : ancienne commune rattachée à Sarreguemines en 1964
  • Himmelsberg
  • Beausoleil
  • Blauberg (Bloobersch[6] en francique rhénan)
  • Quartier de la Forêt
  • Sarreguemines-Centre
  • Cité des Faïenceries
  • Blies
  • Allmend
  • Neunkirch : ancienne commune rattachée à Sarreguemines en 1964
  • Palatinat
  • Folpersviller : ancienne commune rattachée à Sarreguemines en 1971

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Saargemünd en allemand standard et Saargemìnn[6],[7] en francique rhénan.
  • De Sarre + ge-münd « embouchure », non pas « de la Sarre », mais « dans la Sarre »[8]. La graphie « Sarreguemines » est probablement une francisation orthographique de « Saargemìnn », nom dialectal de cette ville. Toponyme similaire Gemünd (Rhénanie).
  • Fut nommée pour la première fois dans les chartes de Pepin, duc d'Austrasie, en faveur de l'abbaye d'Epternach en 706[9].
  • Anciennes attestations[9] : Gaimundas (706) ; Gamundias (706) ; Gamundia (777) ; Guemunde (1248) ; Gemonde (1274) ; Gemönde (1297) ; Guemundia (1301) ; Gemindt, Gemeindt (1380) ; Guemindia (1393) ; Gemont (1471) ; Gemüde (1471) ; Sargemünt (1577) ; Saargemünde (1592) ; Guemunde (1594) ; Sargemund (1606) ; Sargemeingt (1612) ; Gueminde (1616) ; Zerguemine (1632) ; Sar-Gemünd (1636) ; Gemünd an der Sar (1645) ; Sargueminde (1661) ; Sarguemine (1670) ; Sarguemines (1698) ; Zargueminde (1698) ; Zarguemines (1707) ; Zarreguemines (1719) ; Zareguemine (1756) ; Sareguemines (1772).

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention de Sarreguemines dans un texte officiel remonte à 777, il s'agit d'un testament dans lequel le prêtre Fulrad, conseiller de Pépin le Bref et Charlemagne, cède ses possessions de la région - dont celles de Sarreguemines (Gaimundia en latin) - à l'abbaye de Saint-Denis. Du Xe siècle jusqu'au XIIe siècle, le bourg de Sarreguemines se développe autour d'un château fort construit afin de surveiller le confluent entre la Sarre et la Blies. En 1297, Sarreguemines passa du duché de Deux-Ponts au duché de Lorraine, État souverain du Saint-Empire romain germanique, qui fut annexé à la France en 1766 en vertu du traité de Vienne de 1735-1738.

Néanmoins, de 1737 à 1766, le duché fut attribué à Stanislas Leszczynski, roi détrôné de Pologne (anciennement réfugié dans le duché de Deux-Ponts voisin) mais beau-père du roi Louis XV de France qui résidait dans le sud du duché, à Lunéville où à Nancy. Souverain fantoche, la réalité du pouvoir appartenait à Antoine-Martin Chaumont de La Galaizière, intendant de Lorraine nommé par Louis XV. Il soutint ce dernier, malgré son impopularité due notamment à un lourd plan fiscal.

La ville était à partir de 1698 le chef-lieu du bailliage d'Allemagne. Les habitants y parlaient (et y parlent encore pour un certain nombre) un dialecte germanique, le Francique lorrain ou « platt ». Les actes officiels du bailliage d'Allemagne étaient rédigés en allemand jusqu'à ce que, en 1748, une ordonnance inspirée par le chancelier, impose le français dans les actes officiels en Lorraine.

Pendant la Révolution française, le maire catholique Nicolas François Blaux, également député, fut de ceux qui incitèrent les sujets des ducs de Nassau-Weilburg à demander leur rattachement à la République française et la formation d'un district unique relié au district lorrain de Bitche. Il fut le véritable artisan du rattachement du comté de Sarrewerden à la France. Cependant, les habitants de l'ex-comté, majoritairement protestants, gênés de se retrouver dans un département à majorité catholique demandèrent à être rattachés au Bas-Rhin ce qui leur fut accordé le 23 novembre 1793. Mais contrairement à ce qu'affirmait M. Blaux, les habitants du comté, étaient en 1793, finalement pas très fixés sur le département auquel ils souhaitaient appartenir. Plusieurs communes ont même administrativement essayé en vain de quitter le Bas-Rhin[10].

La gare de Sarreguemines, XIXe siècle.

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, la ville de Sarreguemines est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. En 1871, la commune de Sarreguemines devient le siège du Landkreis Saargemünd, une sous-préfecture du Bezirk Lothringen, au sein du Reichsland Elsass-Lothringen, dont la capitale est Strasbourg. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans combattent dans l'armée impériale allemande. Beaucoup tombèrent sur les différents champs de bataille européens. Les Mosellans accueillent avec joie la fin des hostilités et le retour de la paix. « Saargemünd » redevient Sarreguemines en 1918.

La Seconde Guerre mondiale et le drame de l'annexion par le Troisième Reich marqueront longtemps les esprits. La commune, rebaptisée « Saargemünd », redevint le siège du Landkreis Saargemünd, mais cette fois au sein du Gau Westmark, dont la capitale est Sarrebruck. À partir de 1942, les jeunes conscrits furent incorporés de force dans les armées allemandes, et souvent envoyés sur le front de l'Est. Un grand nombre disparut. Entre 1942 et 1944, les bombardements américains n'épargnèrent pas les civils, endommageant gravement la ville. La commune ne fut libérée qu'en décembre 1944 par la 7e armée américaine du général Patch.

La création d'équipements structurants, de zones industrielles modernes, et le développement des échanges avec Sarrebruck, ont permis à Sarreguemines de s'affirmer comme le principal centre tertiaire de l'est-mosellan[11].

Rattachements géopolitiques[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sarreguemines Blason Parti d’or, à la croix de Lorraine de gueule, et de gueules à l’alérion d’argent[12].
Détails

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1944 octobre 1945 André Rausch   Conseiller municipal
1945   Henri Ehrmann   Conseiller municipal
1953 1967 Joseph Massing DVD Avocat
1967 mars 1995 Robert Pax DVG puis DVD Conseiller général
mars 1995 mars 2001 René Ludwig NI  
mars 2001 en cours Céleste Lett UMP Député
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 21 457 habitants, en diminution de -2,31 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
2 402 2 529 2 972 3 608 4 113 4 243 6 075 6 802 6 863
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
8 466 9 573 10 719 13 076 13 888 14 685 14 919 14 253 14 197
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
13 812 14 371 16 001 13 375 14 947 17 866 24 284 25 684 24 763
1990 1999 2006 2011 2014 - - - -
23 117 23 202 21 733 21 604 21 457 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie de la faïence[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Faïence de Sarreguemines.
Vase en faïence de Sarreguemines, XIXe siècle.

Implantée à Sarreguemines depuis la fin du XVIIIe siècle, l'industrie faïencière acquiert ses lettres de noblesse avec Paul Utzschneider et Paul de Geiger qui propulsent la manufacture au tout premier rang : dès le XIXe siècle, Sarreguemines propose dans le monde entier une vaste collection de faïences, vases, cache-pot, fresques murales, cheminées…

Après cette période d'expansion, la faïencerie de Sarreguemines réduit son activité et finit par disparaitre en février 2007.

Méthanisation[modifier | modifier le code]

Depuis le jeudi 7 septembre 2017, l'unité de méthanisation Méthavos1 valorise le biogaz issu de la fermentation anaérobie des déchets verts en provenance des déchèteries de Moselle-Est et d'Alsace Bossue[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Sarreguemines a absorbé quelques communes voisines au cours de son histoire : Neunkirch-lès-Sarreguemines et Welferding en 1964, ainsi que Folpersviller en 1971.

Sarreguemines est chef-lieu du canton de Sarreguemines.

Personnalités de la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Sarreguemines[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à Sarreguemines[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Située en Lorraine, à la frontière franco-allemande, Sarreguemines l’européenne permet aux touristes de passage de découvrir à la fois son patrimoine mais également de partir à la découverte de ses voisins allemands grâce à une liaison en Tram vers Sarrebruck. À la jonction de la Sarre et de la Blies, Sarreguemines offre différentes infrastructures fluviales dont un port de plaisance qui a permis à la Cité des faïenciers d’être la première ville de Moselle à être labellisée « Pavillon Bleu d’Europe ». Une nouvelle base nautique, située à peine à 1 km du centre-ville de Sarreguemines, d’une capacité de 36 places, permet aux plaisanciers de passer des séjours en pleine nature. Depuis 2009, Sarreguemines est labellisée ville aux 4 fleurs, preuve de son attachement à l’environnement, au bien-être de ses habitants et à la mise en valeur de son patrimoine naturel.

Il existe au départ de la ville de nombreux circuits cyclables permettant de s’évader le long de la Sarre.

Partenaire de l’opération Terroir et Patrimoine, la ville de Sarreguemines met à l’honneur ses restaurateurs et artisans locaux et leurs savoir-faire lors de manifestations gastronomiques.

Mais Sarreguemines est avant tout une ville d’histoire, au passé riche et marquant. La ville s’est fait connaître dans le monde entier grâce à son industrie faïencière dont il reste aujourd’hui encore de nombreux vestiges pouvant être découverts dans les musées de la ville : Le musée des Techniques Faïencières expose les machines d’époque servant à fabriquer de la faïence, et sur le prolongement du site, le Jardin des Faïenciers met les ruines d’antan en scène à travers fleurs, arbres et rivières. Le Musée de la Faïence qui abrite un Jardin d’Hiver expose une collection d’objets en faïence, grès et porcelaine allant de la vaisselle au four à faïence en passant par les panneaux décoratifs. La découverte de ces deux sites permet d’avoir une vision globale des différentes étapes de la fabrication jusqu'à l’objet totalement terminé. D’autres sites existent comme le Casino des Faïenceries (ancien lieu de détente des ouvriers de la manufacture) ou encore l’ancien four à faïence situé à l’arrière de l’hôtel de ville.

L’Office de tourisme a également mis en place plusieurs circuits intra-urbains permettant de suivre l’évolution de la ville à travers les époques, les styles, l’architecture et les hommes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Nicolas[22] 1765 payée par le roi Stanislas : autels XVIIIe siècle, toiles XVIIIe siècle, pietà XVIIe siècle.
  • Église du Sacré-Cœur, architecture gothique primitive[23].
  • Chapelle Notre-Dame de Beausoleil[24], XXe siècle, quartier Beausoleil.
  • Église Notre-Dame du-Perpétuel-Secours du couvent des Rédemptoristes du Blauberg[25] XXe siècle : Christ de pitié XVIe siècle.
  • Église Sainte-Barbe de Folpersviller[26], architecture romane.
  • Église Saint-Denis de Neunkirch[27], 1850 ; clocher XIVe siècle ; bas-relief de la Trinité XVIe siècle.
  • Église Saint-Walfried de Welferding[28], XVIIIe siècle ; clocher roman.
  • Chapelle Saint-Jean jouxtant l’église du Sacré-Cœur.
  • Chapelle du centre hospitalier spécialisé.
  • Chapelle de l'ancien hôpital du Blauberg.
  • Ancienne église Sainte-Barbe de Folpersviller[29], dont il ne reste que le chœur
  • Église luthérienne, rue Georges-V (EPCAAL) construite entre 1897 et 1898 dans le style romano-gothique[30].
  • Synagogue construite en 1959 avec un orgue[31], en remplacement de l’ancienne synagogue de style orientalisant (1860-1862) rasée par les nazis en 1942. Rue de la Chapelle: plaque marquant l’emplacement de la précédente synagogue[32].
  • Église néo-apostolique rue Théodoric.
  • Église évangélique rue des Frères-Paulin.
  • Cimetière israélite construit en 1901.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Vestiges gallo-romains : villa-palais, tuiles.
  • Ruines du château XIIe siècle : deux tours, une porte, surplombant le centre-ville.
  • Le Casino au bord de l’eau, espace culturel avec un théâtre (1878).
  • Parc municipal créé vers 1895.
  • Les cités ouvrières (1888 et 1927).
  • Palais de justice construit sous l'époque allemande (1903).
  • Le parc de l’hôpital (1903).
  • Château Utzschneider à Neunkirch, 1906.
  • Ancien Casino de la Faïencerie : casino, décors extérieurs en faïence, pavillon Geiger.
  • Kiosque à musique.
  • Monument aux morts.
  • Prison.
  • Le four, unique rescapé de son type en Europe, à côté de la mairie.
  • Les ruines du complexe industriel SESA et, juste à côté, les anciennes casernes, qui constituent aujourd’hui le lycée professionnel hôtelier et le collège Fulrad.

Musées et jardin sur la faïence[modifier | modifier le code]

  • Le musée de la Faïence[33], installé dans les anciens appartements de Paul de Geiger, directeur des Faïenceries entre 1871 et 1914, et le circuit de la faïence.
  • Le moulin de la Blies - Musée des techniques faïencières[34] : collection de machines et d'outils présentée de façon didactique pour appréhender le processus de fabrication de la faïence ; l’ampleur et l’originalité du lieu en font un musée unique en Europe.
  • Le jardin des Faïenciers[35] : jardin paysager contemporain dessiné par l'architecte Philippe Niez. Le jardin fait partie du réseau transfrontalier de jardins nommé Jardins sans limites.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Sarreguemines accueille un Institut de formation en soins infirmiers et une antenne de l’Institut universitaire technologique de Metz, département Gestion logistique et transport. De plus, un département Droit a été créé, et une licence professionnelle « assistant en gestion et logistique transfrontalière » permet d’acquérir une formation supérieure très spécifique.

Vie sportive[modifier | modifier le code]

  • Le Sarreguemines Triathlon Club (STC) fondé en 1989 compte une soixantaine de triathlètes dont une vingtaine de finishers Ironman. L'actuelle présidente est Déborah Musseleck. Cédric Schramm est le triathlète du club le plus connu, tant par ses performances sportives que par sa médiatisation sur les événements sportifs planétaires grâce à sa célèbre banderole "Sarreguemines STC CAN".
  • Le Club de lutte de Sarreguemines, fondé en 1896, est le plus vieux de France. Le club a connu ses heures de gloire dans les années 1970, puis il connut un passage à vide d’une quinzaine d’année qui l’a presque vu disparaître. Cependant, en 1987, Éric Cirk son actuel entraîneur a repris l’activité du Club. En quelques années il a su en faire le meilleur de France; en effet depuis une quinzaine d’années le Club de Sarreguemines cumule les podiums nationaux et cela dans toutes les catégories d’âge.
  • Football : l’Association sarregueminoise de football 93 (club doyen fondé en 1919), le RC Sarreguemines et l’AS Neunkirch sont les clubs de la cité, accompagnés de l’AS Welferding, le CS Folpersviller et le FC Istanbul.
  • Golf de Sarreguemines
  • Aéroclub Espoir aéronautique de Sarreguemines, route de Deux-Ponts. Activité vol moteur et vol à voile.
  • La 1re compagnie de tir à l'arc de Sarreguemines fut fondée en 1969 par Victor Thisse. Le président actuel est Sébastien Wahl.
  • Rugby : Espoir rugby club Sarreguemines a vu le jour en septembre 2012. Il n'y avait plus de rugby depuis quasiment une décennie. Jacques Muller est l'actuel président.

Sarreguemines devient célèbre dans le monde entier à l'occasion de l'UEFA EURO 2016 et des Jeux olympiques d'été de 2016, grâce à un habitant qui expose un drapeau français marqué du nom de la ville lors de très nombreuses épreuves[36].

Vie culturelle et festivités[modifier | modifier le code]

  • Mir redde Platt, festival linguistique annuel depuis 1999.
  • La médiathèque communautaire : depuis 2007, Sarreguemines dispose de l'une des plus grandes médiathèques de Lorraine. Située au cœur du centre-ville, dans la galerie commerciale Carré Louvain, la Médiathèque communautaire[37] propose aux usagers ses collections et ses services. Des bandes-dessinées aux romans, en passant par les CD, les DVD, les documentaires ou encore les magazines, le public peut emprunter ou consulter sur place de nombreux ouvrages. À cela s'ajoutent l'accès à Internet et à des logiciels de bureautique, un espace jeux vidéo et des cabines de langues, ainsi qu'un panel d'animations à la fois régulières et ponctuelles.
La structure fait par ailleurs partie du réseau de lecture publique de la communauté d'agglomération Sarreguemines Confluences, composé de neuf bibliothèques de proximité (Bliesbruck, Hundling, Neufgrange, Zetting, Woustviller, Rouhling, Wœlfling-lès-Sarreguemines, Grosbliederstroff, Siltzheim).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population 2009 de l'aire urbaine de Sarreguemines
  2. Composition communale de l'unité urbaine de Sarreguemines
  3. Unité urbaine de Sarreguemines en 2009
  4. Aire urbaine de Sarreguemines en 2009
  5. À la croisé des chemins sur sarreguemines.fr
  6. a et b Geoplatt
  7. Hervé Atamaniuk, Marianne Haas et Marielle Rispail, Le Platt lorrain pour les Nuls : Guide de conversation, First, , 352 p. (ISBN 9782754036061), p. 16.
  8. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes - Ernest Nègre.
  9. a et b Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  10. Jean-Louis Masson, Histoire administrative de la Lorraine, des provinces aux départements.
  11. « Une longue histoire » sur sarreguemines.fr.
  12. [PDF]L'histoire des armoiries de Sarreguemines
  13. « LES MAIRES DE SARREGUEMINES DE LA REVOLUTION A 1871 », sur www.sarreguemines.fr (consulté le 17 janvier 2016).
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. Les Dernières Nouvelles d'Alsace, en date du samedi 9 septembre 2017. Voir l'article page 14.
  18. La « rue du Comte de Montalivet » est nommée en son honneur.
  19. Biographie d'Hugo Karl.
  20. Cédric Tousch sur siamfightmag.com.
  21. Simon Lazard : un lycée porte son nom à Sarreguemines.
  22. Sarreguemines : église Saint-Nicolas
  23. Sarreguemines : église du Sacré-Cœur
  24. Sarreguemines : chapelle Notre-Dame de Beausoleil
  25. Sarreguemines : Sanctuaire marial du Blauberg
  26. Sarreguemines : église Sainte-Barbe de Folpersviller
  27. Sarreguemines : église Saint-Denis de Neunkirch
  28. Sarreguemines : église Saint-Walfried de Welferding
  29. Sarreguemines : Ancienne église Sainte-Barbe de Folpersviller
  30. Sarreguemines : l'église luthérienne
  31. Inauguration de la synagogue de Sarreguemines
  32. Les Juifs dans la région de Sarreguemines
  33. Présentation du musée sur sarreguemines-museum.eu.
  34. Présentation du moulin sur sarreguemines-museum.eu.
  35. Présentation du jardin sur sarreguemines-museum.eu.
  36. « JO-2016 : Sarreguemines en mondovision » (consulté le 12 août 2016)
  37. « Médiathèque de Sarreguemines ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Doegé (1910-1978), « 2000 Jahre Sarregueminer Geschichte » Histoire de Sarreguemines écrite en dialecte local : le « platt », Éditions Pierron, 1979, 392 p.
  • Le Petit Glaneur : journal littéraire, commercial, etc, Sarreguemines (notice BnF no FRBNF32836463)
  • Nous parlions ainsi ! : petit recueil des locutions, expressions, dictons, sentences, adages et proverbes utilisés à Sarreguemines et ses environs, 1994 (ISBN 9782950840905)
  • Zapp, Histoire du parler sarregueminois, Confluence, 1997 (OCLC 163754078)

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