Gérardmer

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Gérardmer
Gérardmer
Ville et lac vus de la Tour de Mérelle.
Blason de Gérardmer
Blason
Gérardmer
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Saint-Dié-des-Vosges
Intercommunalité Communauté de communes des Hautes Vosges
(siège)
Maire
Mandat
Stessy Speissmann
2020-2026
Code postal 88400
Code commune 88196
Démographie
Gentilé Gérômois
Population
municipale
7 967 hab. (2017 en diminution de 5,41 % par rapport à 2012)
Densité 145 hab./km2
Population
agglomération
9 835 hab. (2015)
Géographie
Coordonnées 48° 04′ 23″ nord, 6° 52′ 46″ est
Altitude 675 m
Min. 584 m
Max. 1 137 m
Superficie 54,78 km2
Élections
Départementales Canton de Gérardmer
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://mairie-gerardmer.fr

Gérardmer [ ʒeʁaʁme][1] Écouter, en vosgien de la montagne [ ʒiʁoːmwɛ] (Giraumoué) ou [ ʒʁoːmwɑː], est une commune française de moyenne montagne située dans le département des Vosges, dans la région administrative Grand Est.

Elle est connue pour ses activités de montagne, son lac et notamment sa station de sports d'hiver (La Mauselaine) ainsi que pour son festival international du film fantastique.

Elle doit son surnom de « Perle des Vosges » à Abel Hugo, frère de Victor[2].

Ses habitants sont appelés les Gérômois Écouter.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de Géradmer.

Gérardmer est une ville située au cœur du massif des Vosges, au bord du lac du même nom.

Le centre-ville se situe à une altitude de 675 m et ses sommets environnants entre 900 et 1 137 m à la Tête de Grouvelin[3].

Elle fait partie du parc naturel régional des Ballons des Vosges.

La situation de Gérardmer a favorisé très tôt la pratique du ski. Aujourd'hui, la station de ski alpin se situe à La Mauselaine et le ski de fond se pratique depuis le domaine nordique des Bas Rupts.

La commune comprend de grands espaces boisés, dont certains sont des domaines skiables, au total 3 721 ha de forêts de résineux (plus de cinq millions de sapins et d'épineux).

Gérardmer est situé à 35,4 km de Colmar, 34 km d'Épinal, 22,3 km de Remiremont, 24,1 km de Saint-Dié-des-Vosges, 33,8 km de Thann et à 114 km de Strasbourg la capitale régionale.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude la plus basse de la commune, 584 m, voit la Vologne s'écouler en direction de Granges. Le centre-ville se trouve quant à lui à 675 m d'altitude. Le territoire de Gérardmer est parsemé de nombreux sommets dont la Tête de Mérelle (905 m), le Haut des Chevrottes (942 m), le Haut du Barat (993 m) et, parmi les plus élevés, le sommet de St-Jacques du Barat (1 039 m), Le Faing des Meules (1 007 m), le Grand Haut (1 100 m) et le point le plus élevé : la Tête de Grouvelin qui culmine à 1 137 m et surplombe le lac de Lispach de La Bresse ainsi que la station de La Mauselaine d'où partent plusieurs pistes de ski alpin[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Issu de la glaciation de Würm (80 000 à 10 000 ans av. J.-C. environ), le lac de Gérardmer est retenu par une moraine terminale bloquant définitivement la vallée vers l'aval. Il se déverse dans la Vologne par la Jamagne.

Le sud de la commune, section des Bas Rupts, est drainé par le Bouchot et ses affluents, qui s'écoulent vers l'ouest.

La Cleurie et ses petits affluents drainent l'ouest de la commune, en aval de la moraine.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans toute la partie orientale du département des Vosges, le climat de la ville est de type montagnard à influence continentale et océanique. Tandis que les automnes sont frais et les hivers relativement froids voire extrêmement rudes, avec un enneigement parfois remarquable, les étés sont relativement chauds bien que l'altitude limite les extrêmes de chaleur. Comme souvent dans les régions montagneuses, les orages peuvent être fréquents et assez violents[5],[6].

Le tableau ci-dessous indique quelques moyennes météorologiques mensuelles.

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc
Températures maximales moyennes (°C) 4 6 12 15 20 23 26 26 21 16 8 6
Températures minimales moyennes (°C) -1 -1 2 5 9 12 14 14 10 7 2 1
Moyennes des précipitations (en mm) 25.5 18.9 22.5 29.4 42.7 39.6 45.1 34.4 38.5 43.2 29.7 25.0
Sources : MSN-Méteo[7]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

85% des habitations de la ville ont été détruites lors des combats de la Libération en 1944, et seul un îlot du centre ville de 22 hectares a été épargné sur les 192 hectares urbanisés à cette époque.

Le plan de reconstruction et d’aménagement (PRA) de Gérardmer est confié en 1945 à l'architecte André Gutton et a été approuvé par le conseil municipal en 1946 et par un arrêté préfectoral en 1947, puis modifié partiellement en janvier 1952. La circulation est au centre des préoccupations, tout en s'attachant à appuyer la vision urbaine et touristique de la ville. La reconstruction s’achève dans les années 1960 laissant apparaître une ville renouvelée, homogène et spacieuse.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 6 824, alors qu'il était de 5 654 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 60,7 % étaient des résidences principales, 31,9 % des résidences secondaires et 7,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 40,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 58,7 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 54,9 %, en hausse par rapport à 1999 (51,4 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était toujours inférieure au seuil légal de 20 % et même en baisse : 17 % contre 18,8 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 721 à 705[a 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Le plan d'occupation des sols (POS) de la commune de Gérardmer a été élaboré en 1979 et a depuis été légèrement modifié à trois reprises. Il nécessitait une adaptation au contexte et à la croissance urbaine que connaît la commune.

La municipalité a donc décidé d'élaborer un plan local d'urbanisme (PLU) correspondant aux enjeux que sont l’attractivité économique, le développement durable, l’environnement ainsi que la mixité sociale et urbaine. Les principaux objectifs de ce plan local d’urbanisme se trouvent dans le projet d'aménagement et de développement durable (PADD)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme est attesté sous les formes[9],[10],[11] :

  • Geramer, 1285
  • Giramoix, 1343
  • Giralmeiz, XIVe siècle
  • Giralmeix, XIVe siècle
  • Giralmer, 1418
  • Geroltsze, 1426
  • Geroltsehe, 1484
  • Geroltzsee, 1484
  • Giramer, 1493
  • Giralmei, 1549
  • Gyraulmey, 1556
  • Girardmer, 1565
  • Gerardmer, Girameix, Gerameix, 1567
  • Giraulmeix, 1569
  • Giraulmer, 1571
  • Giraumeix, 1580
  • Gerentsee, 1580
  • Gerolt See, 1588
  • Giradmer, 1594
  • Girardmer, 1596
  • Giraumey ou Girarmer, 1656
  • Jerosmé, 1663
  • Gérarmer, Gerardi Mare, 1768
  • Gérardmer, appelé vulgairement Giraumeix, 1779

Anciennes dénominations allemandes : Gerhardsee, Gerhardmeer, Gerdsee/Gertsee, Geroldsee, See (der) signifiant « lac » en allemand moderne.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes antérieures à celle de 1565 montrent que le premier élément Gérard- représente en réalité le nom de personne Giraud, variante populaire de Géraud[9],[10]. La forme germanique initiale de l'anthroponyme est Ger(w)ald, qui a donné Giraud / Géraud en français et Gerold en allemand, qui implique d'ailleurs le même anthroponyme. La confusion avec le nom de personne Gérard s'est effectuée à la fin du XVIe siècle. On retrouve ce nom de Géraud dans Gérauvilliers (Meuse, Girauviller 1338).

En ce qui concerne le second élément -mer, il est fréquent d'entendre deux prononciations, même parmi des populations vosgiennes : [ʒeʁaʁmɛːʁ] ou [ʒeʁaʁme][12]. L'étymologie et l'histoire dialectale ne justifient que la seconde prononciation pour désigner les habitations et le centre ancien. En dialecte des hautes vallées, signifie « mer », et moué signifie « maison avec champ cultivé ».

Il s'agit d'un couple toponymique comme il en existe ailleurs dans la toponymie. Il y a bien selon les formes anciennes et les formes dialectales deux toponymes distincts à l'origine, l'un désignant le village et l'autre le lac. À titre de comparaison, on trouve en Normandie par exemple Gatteville-le-Phare et son étang de Gattemare[13] ou Illeville-sur-Montfort et sa mare d’Illemare.

  • m(ou)é est la forme dialectale de meix (meis), attesté dans les formes anciennes (par exemple Giralmeix au XIVe siècle), mot issu du gallo-roman MASU, lui-même du latin tardif mansus > gallo-roman MASU, dérivé MASIO(N) « maison » et que l'on retrouve parfois sous la forme -metz en toponymie[10] Il désigne un domaine, soit au moins une grande maison avec dépendances, jardin, prés, bois.
  • mô(r) ou mer a le sens générique de « lac, étendue d'eau » et est d'origine germanique, de même que l'ordre déterminant-déterminé (Gérard-mer) qui reflète une influence syntaxique du germanique. En effet, -mer est attesté en vieux haut allemand mari / meri « lac », correspondant du vieux bas francique *meri « lac, étendue d'eau » (cf. néerlandais meer), du vieux saxon meri, gotique mari-, marei, du vieux norrois marr (suédois mar-, français mare). Ils procèdent d'un germanique commun *mari, lui-même issu de l'indo-européen *mori. L'indo-européen explique aussi l'origine du latin mare « mer » (italien mare, français mer), du vieux celtique *mori « mer » (gaulois mori-, more; irlandais muir; gallois môr; breton mor), vieux slavon morje[14],[15]. L'appellatif toponymique d'origine germanique -mer est aussi attesté çà et là, de manière sporadique, dans le nord de la France (cf. Cambremer, Mortemer, etc.).

Les habitants de la vallée, lorsqu'ils désignent les lacs, disent bien :

  • Longemô pour Longemer, anciennement Longuemer, car c'est un lac tout en longueur[16],
  • R'tôn mô pour Retournemer, anciennement Retondemer, signifie « lac de forme arrondie », d'où la forme dialectale R'tôn mô, altéré en Retournemer, car ce lac est situé dans un cul-de-sac, pour revenir dans la vallée, il faut faire demi-tour, d'où Retourne-[16]. Il s'agit bien d'une ancienne opposition toponymique entre le « lac long » et le « lac rond ».

En revanche, dans le cas de Gérardmer, seules les formes Girômoué avec ses variantes Girômé, Giromé, Djiraumé désignant localement le village ont subsisté dialectalement, alors que la forme savante et alternative Gérardmer, avec -mer désignant à l'origine le lac, s'est imposée officiellement. Les habitants de Gérardmer perçoivent le nom dialectal Girômoué, Girômé, Giromé, Djiraumé comme signifiant « jardin de Gérard », car moué / meix / mé a fini par désigner, au sens dialectal restreint, « un grand jardin ou un champ, où une variété de plantes est cultivée ». Le sens de « jardin » renverrait donc plutôt ici à celui de propriété, de domaine ou de fief.

Histoire[modifier | modifier le code]

Gérard d'Alsace[modifier | modifier le code]

Jadis, certains érudits ont cru reconnaître dans Gérardmer le nom de personne Gérard qu'ils ont identifié comme étant Gérard Ier de Lorraine (dit Gérard d'Alsace), relation souvent faite par les Gérômois eux-mêmes[17]. La première mention de ce domaine habité apparait dans un document écrit officiel en 1285 du duc Ferry III de Lorraine créant une « ville neuve » sur le territoire des « lieux-dits de Géramer et Longe-mer »[18], sous la forme Geramer et non pas Gerarmer.

Les historiens lorrains, déjà depuis la fin du XIXe siècle, n'accordent que peu de crédit à cette interprétation[19],[20],[21],[22]. En effet, l'acte de Ferry III est signé presque 240 ans après que Gérard Ier n'accède au titre de duc de Lorraine. Ensuite, comme le montrent les formes anciennes régulièrement attestées du toponyme Gérardmer, il s'agit d'un ancien Giraumer, altéré en Girarmer (Girard forme populaire de Gérard) seulement à partir du XVIe siècle. Par ailleurs, si, en l'absence de documents écrits, certains érudits locaux[23] ont tout de même fait écho à l'opinion commune et ont maintenu cette relation entre Gérard Ier de Lorraine et la toponymie gérômoise. Il reste que les sources archéologiques et écrites sont nettement insuffisantes, comme le montre Christophe Masutti dans une synthèse générale[24]. Tout au plus, la référence au patronyme Gérard pourrait relever de l'influence du patronage de saint Gérard (Gérard de Toul), étant donné le double patronage historiquement attesté de la ville à saint Gérard et saint Barthélémy (le second a prévalu dans un passé récent)[22],[20].

Pour reprendre les termes de l'historien lorrain Henri Lepage[25], c'est une « légende » qui attribuerait à Gérard d'Alsace la construction d'une tour sur le territoire de Gérardmer, en guise de relais de chasse. Non seulement aucune source ne peut corroborer cette interprétation mais elle proviendrait en réalité d'un article écrit par le docteur J.-B. Jacquot. Pascal Claude montre que c’est en 1826 que J.-B. Jacquot mentionne pour la première fois l’existence de cette tour. La source documentaire en serait un extrait d’une chronique manuscrite de Dom Ruinart en 1696, imprimée en 1724 (extrait reproduit, identifié et commenté par Christophe Masutti[24]). Dom Ruinart y raconte son trajet de Remiremont à Champ-le-Duc et mentionne une « tour de Gérard d’Alsace » au moment de franchir la Vologne « qui, réunie au ruisseau qui coule du lac de Gérardmer, nourrit de petit poissons à écailles... Au sommet de la montagne qui domine cette rivière, est le vieux château qu’habitaient les ducs de Lorraine ». La confusion serait le résultat d’une mauvaise interprétation du texte qui, loin de situer à Gérardmer une « tour » de Gérard d’Alsace, fait en réalité référence au château d’Arches, où la Vologne (venant de la vallée de Gérardmer-Longemer) rejoint la Moselle[26],[27].

Le Pont des Fées[28],[29].

Enfin, plus généralement, l'altération d'un toponyme devenu opaque est souvent motivée par l'attitude qui consiste à vouloir rattacher tout ou partie du nom à un évènement ou à un personnage.

Création de la ville[modifier | modifier le code]

La première mention de Gérardmer remonterait donc à 1285 dans un acte de cession de terres de Ferry III, duc de Lorraine, à Conrad Wernher, sire de Hadstatt[18].

L'histoire ancienne de Gérardmer est liée au duché de Lorraine et à l'Abbaye de Remiremont, dont les Chanoines gouvernèrent longtemps les lieux. Gérardmer, communauté vivante et animée par un marché annuel de beurre et fromage, demeure longtemps un écart de la grande paroisse Saint-Jacques-du-Stat, puis de celle de Corcieux avant d'acquérir son autonomie à l'époque classique. C'est en 1540 que la ville est érigée en paroisse ; elle compte alors intra muros environ 150 habitants.

En 1751, Gérardmer fait partie du bailliage de Remiremont et, lors de la Révolution française en 1790, devient chef-lieu de canton du district de Bruyères.

En 1838 est créé la commune de Liézey par détachement de Gérardmer, de Champdray et de Granges-sur-Vologne[30].

Une ère nouvelle a coïncidé avec l'arrivée du chemin de fer, le tourisme s'ouvrant alors notamment aux Parisiens et aux bourgeois fortunés de Lorraine. L'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne en 1871 voit aussi l'arrivée d'industriels alsaciens qui ont participé à l'essor de l'industrie textile. La seconde Guerre mondiale a eu des conséquences plus négatives avec son lot de destructions.

Historiquement, les premières structures en France à accueillir des touristes et à se charger de l'organisation du tourisme sont l'Union syndicale de la ville de Pau, créée en 1859, et devenue Syndicat d'initiative en 1903 et... le "Comité des promenades de la ville de Gérardmer", créé en juillet 1875, devenu office de tourisme. Le surnom de « Perle des Vosges »[31] aide à rendre populaire la station, que les Parisiens, notamment, gagnent par le train.

Le chemin de fer arrive à Gérardmer en 1878 avec la création de la gare de Gérardmer, terminus d'une ligne formant un embranchement à Laveline-devant-Bruyères sur la ligne d'Arches à Saint-Dié.

S'y rajoutent bientôt deux lignes de chemin de fer secondaire :

Gérardmer au début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Affiche de Louis Tauzin (1900).

Proche de la frontière depuis l'annexion de l'Alsace-Lorraine par les Allemands en 1871, Gérardmer devient une ville de garnison française à partir de 1905 ; une caserne est construite (quartier Kléber) pour y loger le 152e régiment d'infanterie.

Après la Première Guerre mondiale est créée la commune de Xonrupt-Longemer en 1919, par détachement de Gérardmer[30].

En 1922, Gérardmer est candidate infructueuse à l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 1924 face à Chamonix et Luchon.

Gérardmer et la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la Bataille de France, Gérardmer est prise le par l'armée allemande. C'est au cours de ces combats que l'église de la ville sera détruite par incendie lors de l'explosion d'un camion stationné à côté, touché par un obus d'artillerie.

À la fin de la guerre, le la ville, traversée par le Schutzwall West, subit la fureur des troupes allemandes au moment de leur retraite : 600 Gérômois prenant à pied le chemin de l'Alsace étaient déportés.

Le , les troupes d'occupation mettent toutes les installations industrielles hors de service, et, le , après avoir parqué la population dans un ilot restreint de la cité, les Allemands mettent le feu aux maisons. Trois jours durant les incendies consummaient toute la localité, sans rien épargner. Les incendies continuent un peu partout le lendemain, et, des dynamitages sont effectués. Le soir, tout Gérardmer brûle, la ville est recouverte d'un épais nuage noir. Ce qui ne brûle pas explose. Les réservoirs d'eau de la ville sont détruits, comme le transformateur électrique. Il n'y a donc plus d'électricité, ni d'eau courante à Gérardmer. La kommandantur quitte la ville dans la soirée, suivant ainsi le général Schiel et son état-major, partis dans la nuit du 15 au 16 novembre.

Le matin du 18 novembre, un groupe de choc sillonne Gérardmer, armes automatiques au poing. Et d'autres éléments mettent le feu dans les maisons qui n'ont pas encore été assez détruites. L'après-midi, plus aucun soldat allemand n'est présent à Gérardmer. Les civils circulent librement et constatent les dégâts opérés par si peu d'hommes et en si peu de temps.

Le dimanche , Gérardmer n'est plus qu'un amas de ruines fumantes. Vers 14 h, les premiers soldats français arrivent et se rendent à l'hôtel de ville. 85 % de la ville est détruit lors de la fuite allemande.

La commune a été décorée, le 11 novembre 1948, de la Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil[32].

Les jugements après-guerre[modifier | modifier le code]

Le , le major allemand Grauer est condamné à 15 ans de travaux forcés pour sa participation à la destruction de Gérardmer en novembre 1944[33]. En 1949, la cour d'appel de Metz renvoie devant le tribunal spécial des criminels de guerre à Paris les quatre généraux responsables de la destruction de Gérardmer : Erich Petersen, Otto Schiel, Hermann Balck et Heinrich Wiese. Hermann Balck et Heinrich Wiese sont alors en fuite, leurs jugements sont donc prévus par contumace[34]. En janvier 1950, ces deux derniers sont détenus par les américains qui refusent leurs extraditions[35]. Dès le début du procès, les deux présents, Erich Petersen et Otto Schiel, nient leurs responsabilités à la déportation des habitants de Gérardmer[36]. Le , Balck est condamné par contumace à vingt ans de travaux forcés, et vingt ans d'interdiction de séjour; Petersen, Schiel et Wiese sont acquittés[37].

Après-guerre[modifier | modifier le code]

La majorité des bâtiments du XIXe siècle a ainsi été détruite. Concernant les hôtels, seul un de l'époque subsiste encore de nos jours, fondé en 1860. La gare de style Belle Époque survit aux incendies mais est détruite dans les années 1960 pour laisser place à un bâtiment moderne, reconverti en 1988 en office du tourisme[38]. Cette gare était desservie, jusque dans les années 1980, par des trains directs saisonniers Paris – Gérardmer. Désormais, des autocars relient la ville à Remiremont et Épinal, en correspondance avec les TER et les TGV. Un projet de réouverture de la ligne a fait l'objet d'une étude en 2008[39] ; il est notamment défendu par l'association « Train Gérardmer Vologne Vosges[40] », mais le problème du financement reste posé.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges du département des Vosges. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription des Vosges.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Gérardmer[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, qui n'est plus qu'une circonscription électorale, et dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 3 à 17 communes.

Gérardmer relève du tribunal d'instance de Saint-Dié-des-Vosges, du tribunal de grande instance d’Épinal, de la cour d'appel de Nancy, du tribunal pour enfants d’Épinal, du conseil de prud'hommes de Saint-Dié-des-Vosges, du tribunal de commerce d’Épinal, du tribunal administratif de Nancy et de la cour administrative d'appel de Nancy[41].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le , la communauté de communes des Lacs et des Hauts Rupts est créée entre Gérardmer et quatre communes voisines.

Le , quatre autres communes les rejoignent[42],[43]. Le nouvel EPCI change de nom le pour devenir la « communauté de communes de Gérardmer-Monts et Vallées ».

Cette intercommunalité fusionne avec deux autres EPCI pour former le la communauté de communes des Hautes Vosges dont Gréradmer est le siège..

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du 2e tour de l'élection présidentielle de 2017, Emmanuel Macron (En marche!) est en tête des suffrages exprimés à Gérardmer avec 71,17 % des voix. Marine Le Pen (Front national) se place en deuxième position avec 28,83% des voix. Emmanuel Macron (En Marche!) était également en tête dans la commune de Gérardmer après le 1er tour et avait recueilli 23,59% des votes. On note un vote blanc à hauteur de 8,62% chez les votants[44].

Lors du premier tour des Élections municipales de 2020 dans les Vosges, la liste (DVG) menée par le maire sortant Stessy Speissmann (PS) est en tête avec 43,4% des suffrages exprimés, laissant prévoir une triangulaire au second tour[45].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[46].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1848 1850 Jean Baptiste Guéry   Notaire
1851 1860 Jean Nicolas Gégout   Armurier
1860 1871 Joseph Marion   Notaire
Conseiller général du canton de Gérardmer (1852 → 1871)
Les données manquantes sont à compléter.
Maire en 1889   Félix Martin    
1896 1899 Maximilien Kelsch[47] Républicain Industriel blanchisseur
Député des Vosges (1898 → 1902)
Conseiller général du canton de Gérardmer (1894 → 1906)
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1906 Maximilien Kelsch[47] Républicain Industriel blanchisseur
Député des Vosges (1898 → 1902)
Conseiller général du canton de Gérardmer (1894 → 1906)
Décédé en fonction
Les données manquantes sont à compléter.
1912 1923 Maurice Briffaut Rad. Médecin
Conseiller général du canton de Gérardmer (1919 → 1924)
Les données manquantes sont à compléter.
1929 1935 Paul Jacques   Hôtelier
1935 1945 Paul Boucher
(1884-1973)
  Industriel
Officier de la Légion d'honneur
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1959 mars 1965 Camille Méline DVD Vétérinaire
Conseiller général du canton de Gérardmer (1945 → 1967)
mars 1965 mars 1977 Gérard Gille
(1922-2007)
PCF Employé textile
mars 1977 mars 1983 Suzanne Rattaire SE Fonctionnaire
mars 1983 mars 1989 Pierre Cuny[48] RPR Entrepreneur
mars 1989 mars 1997 M. Claude Boulay[49] PCF Employé textile
Conseiller général du canton de Gérardmer (1979 → 1985)
Election invalidée par le Conseil d'État
mars 1997 2014[50] Jean-Paul Lambert PS Fonctionnaire
2014 En cours
(au 12 janvier 2020[51])
M. Stessy Speissmann PS Enseignant de mathématiques
Conseiller régional de Lorraine (2010 → 2015)

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[52].

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Trois fleurs ont été attribuées[Quand ?] par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[réf. nécessaire].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Gérardmer est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[54].

En 2017, la commune comptait 7 967 habitants[Note 1], en diminution de 5,41 % par rapport à 2012 (Vosges : -2,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
3 9344 2854 6014 9735 7015 6905 6255 8145 640
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
5 9216 2256 4026 5436 7756 9147 1978 8119 104
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
10 04110 4217 2437 5778 5129 3125 7848 2188 970
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
9 3269 4719 1068 9518 8458 7768 7388 7008 284
2017 - - - - - - - -
7 967--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (23,7 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,8 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 23,5 %, plus de 60 ans = 22,8 %) ;
  • 51,5 % de femmes (0 à 14 ans = 14,2 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 17,6 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 31 %).
Pyramide des âges à Gérardmer en 2007 en pourcentage[56]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,4 
7,6 
75 à 89 ans
12,6 
14,8 
60 à 74 ans
17,0 
23,5 
45 à 59 ans
21,9 
18,2 
30 à 44 ans
17,6 
19,7 
15 à 29 ans
15,4 
15,8 
0 à 14 ans
14,2 
Pyramide des âges du département des Vosges en 2007 en pourcentage[57]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,3 
6,4 
75 à 89 ans
10,8 
13,7 
60 à 74 ans
14,8 
22,1 
45 à 59 ans
21,1 
20,5 
30 à 44 ans
19,1 
18,2 
15 à 29 ans
15,8 
18,8 
0 à 14 ans
17,1 

Hameau du Phény[modifier | modifier le code]

Le Phény est un hameau inclus dans la commune de Gérardmer, entre le col de Sapois et Ramberchamp. Il compte 188 personnes en 1999 et double sa population lors des hautes saisons. Le Phény constitue cependant une entité à part.

Le Phény, au cours des derniers siècles, de 1 500 environ jusqu'à aujourd'hui, s'est décliné sous plusieurs orthographes : Le Fény, Fany, Fénil, Phenil, Feny, etc. Il tire son nom du lieu. En l'occurrence, sachant que les Vosges abondent d'eau, beaucoup de noms ont rapport avec elle[58].

Ce toponyme vient de fagne : « marécages, du germain fenn, fenna ; devenu fania en latin, puis fange en français. Feigne, feine, feing, faing et ses dérivés : feny, pheny, feigneux, feigneul, feignol, fony, etc., indiquent tous des lieux marécageux, tourbeux ; c'est surtout dans la montagne qu'on les rencontre […] elles forment de véritables éponges qui, à la fonte des neiges, se remplissent d'eau et constituent autant de réserves pour l'alimentation des sources et des ruisseaux »[59].

Population de 1789 à 1891
Année de recensement 1789 1793 1795 1807 1817 1836 1841 1851 1861 1872 1882 1886 1891

Nombre d'habitants

221

293

285

305

326

348

346

359

324

306

315

288

217

Population en 1999
Résidences principales Résidences secondaires Logements secondaires Logements vacants Nombre de personnes

79

72

1

5

188

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune administre cinq écoles maternelles et six écoles élémentaires communales et dispose d'une école élémentaire privée[60].

Toujours en 2013, le département gère un collège : le collège la Haie Griselle[61] et la région trois lycées : le lycée général la Haie Griselle[62], le lycée professionnel Pierre-Gilles-de-Gennes[63] et le lycée des métiers de l'hôtellerie et de la restauration JBS-Chardin : lycée technologique[64] et lycée professionnel[65].

Un centre de formation d'apprentis papetiers a été créé au cœur de la première région papetière de France (une trentaine de sites industriels dans le Grand Est de la France). Les formations proposées sont de niveau IV (niveau baccalauréat professionnel : Bac pro papetier) et de niveau III (BTS des industries papetières et un CQP de maintenance en papeterie).

La cité scolaire est située à flanc de coteau à environ 700 m d'altitude. C'est en 1949 que monsieur Guitton, architecte en chef des bâtiments civils est nommé architecte en chef du lycée climatique de Gérardmer. Les premiers travaux commencent en 1951 et, à la rentrée de Pâques 1954, quatre classes sont logées dans le nouveau bâtiment. Le lycée ouvre ses portes à toutes les classes à la rentrée de septembre 1954. Le lycée est aussi dénommé lycée climatique car il accueille des élèves souffrant d'affections respiratoires, en particulier l'asthme (cette particularité sera abandonnée dans les années 1970). Deux ans plus tard, 80 « pionniers » prennent possession de l'internat de la Haie Griselle. Le bâtiment cuisine-réfectoire est achevé en 1957, suivi de peu par le plateau d'éducation physique et les autres bâtiments en 1958-1959. Dans les années 1970, le lycée fait place à deux entités administratives, le lycée et le collège, mais préserve sa vocation de cité scolaire, avec des équipes administratives et éducatives communes. Depuis 1995, un nouveau bâtiment remplace les antiques préfabriqués, à l'usage des lycéens. En l'an 1999, s'achèvent également l'extension du restaurant scolaire et la restructuration de la cuisine. Le lycée-collège La Haie-Griselle est désormais destiné à un enseignement général délivrant des baccalauréats généraux (S, ES et L) et dispose notamment de sections sportives, dont la réputée section ski-étude.

Le lycée des métiers de l'hôtellerie et de la restauration a été ouvert en 1942, comprenant initialement des sections habillement et commerce. La section cuisine date de 1956, les sections restaurant et pâtisserie de 1962 et 1971. L'établissement a été baptisé en 2006 du nom de Jean-Baptiste-Siméon-Chardin.

Culture[modifier | modifier le code]

La commune administre une médiathèque de plus de 80 000 documents, une école de musique, une maison de la culture et des loisirs et une maison de la montagne[réf. nécessaire].

La ville accueille l'Institut de la promotion de la Montagne (IPM) de la Chambre de commerce et d'industrie des Vosges.

La ville de Gérardmer dispose de trois compagnies théâtrales, ce qui est exceptionnel compte tenu du nombre d'habitants : La compagnie Des Corps En Voix, La troupe Pascal Simon et La compagnie Jean Gillet.[réf. nécessaire]

Gérardmer dispose de plusieurs groupes musicaux : Kehot'Ribotte, Les Ménestrels, Les Musiciens de la vallée des Lacs, Les Beuquillons, Moonlight, Grégory Paradisi, Headust et l'Union musicale de Gérardmer.[réf. nécessaire]

Santé[modifier | modifier le code]

En 2013, les Géromois disposent d'un centre hospitalier d'une capacité de 231 lits et places [66].

Manifestations sportives ou culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Lors de la 44e fête des jonquilles
  • Fantastic'Arts est un festival du film fantastique : depuis 1994, Gérardmer est l'hôte du festival international du film fantastique (ex-festival d'Avoriaz). L'organisation sur place est assurée par près de 600 bénévoles, en partenariat avec la société parisienne d'événementiel Public Système Cinéma. Avec près de 30 000 spectateurs cinéphiles chaque année, Fantastic'arts est l'un des festivals de cinéma les plus populaires de France[67].
  • Depuis 1997, Gérardmer accueille les « Rencontres du cinéma » : trois jours de cinéma intensifs, où acteurs et réalisateurs viennent à la rencontre de leurs spectateurs et présentent leurs films en avant-première. De grands noms sont déjà venus fouler la scène du Casino, comme Luc Besson, Alexandre Arcady, Jean Dujardin ou encore Sandrine Kiberlain[68].
  • La traditionnelle fête des Jonquilles qui a lieu tous les deux ans, prévue le 7 avril 2019.
  • Triathlon de Gérardmer : triathlon international de la vallée des lacs[69] : championnat d'Europe longue distance, seule étape européenne qualificative pour le Wildflower Triathlon 2009, Triathlon DO, qualificative pour l’Escape from Alcatraz Triathlon 2009 et la finale franco-allemande de la Regio Triathlon Cup.
  • Fantastic'Arts qui accueille chaque année des personnages connus du monde du cinéma. Ce festival a pour but de présenter des films fantastiques et de les noter ;
  • Pyrosymphonies du lac : 14 juillet et 14 août ;
  • En 2005, Gérardmer est pour la première fois une ville étape du Tour de France cycliste : c'est l'arrivée de la 8e étape et le départ de la 9e étape ; c'est à nouveau le cas en 2014 avec l'arrivée de la 8e étape à Gérardmer - La Mauselaine.
  • Traversée du lac de Gérardmer à la nage le premier ou deuxième week-end du mois d'août : depuis 2007, étape de la coupe de France de natation en eau libre.
  • Championnats du Monde de canoë-kayak de course en ligne du 1er au 10 juin 2007 ;
  • Championnats du Monde de Bateau-dragon en été 2007.
  • La Fête de l'Excellence les 27 et 28 juin 2009 : 50 000 visiteurs sont venus découvrir les richesses artistiques et gastronomiques de la région[70].
  • Vosges Opération Libre les 17 et 18 mai 2014, un événement portant sur le Libre et l'ouverture des données, initié par Framasoft.

Sports[modifier | modifier le code]

Domaine skiable[modifier | modifier le code]

Piste le cerf de La Mauselaine.jpg

La station de ski alpin La Mauselaine est le deuxième domaine skiable du massif des Vosges, avec 40 km de pistes de ski alpin (20 pistes) et 20 remontées mécaniques dont 2 télésièges. On peut y pratiquer le ski nocturne et son équipement en canons à neige permet d'assurer la pratique du ski en cas de saison délicate. Depuis 2008, la station est gérée par une régie municipale. En 2014, elle sert de cadre à l'arrivée de la 8e étape du Tour de France 2014.

La station de ski nordique Les Bas Rupts est un très beau domaine de ski nordique. Interconnecté avec les domaines de Xonrupt-Longemer et de La Bresse, il propose plus de 100 km de pistes (alternatif et skating). Le domaine nordique est géré par une régie municipale.

Un tremplin de saut à ski de 65 mètres équipe désormais la station des Bas Rupts. Permettant l'entraînement et les compétitions en été, il a été inauguré le 20 août 2010.

Associations sportives[modifier | modifier le code]

L'association sportive de Gérardmer regroupe plusieurs sports tels que le canoë, la kayak, l'aviron, la plongée, la natation, la voile, etc. Elle organise des animations sur le lac, par exemple le championnat du monde de canoë en mai 2007, la plongée sous-glace en hiver ou des compétitions de voiliers.

Deux Gérômois se sont distingués en canoë-kayak : Théo Devard, champion du monde junior descente en 2007, et Rudy Gérard, vice-champion du monde descente en 2008.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Barthélémy, ainsi que les chapelles, sont rattachées à la paroisse catholique Saint-Gérard-de-la-Vallée-des-Lacs

Médias[modifier | modifier le code]

  • Radios locales et régionales: Cocktail FM, Magnum La Radio, Radio Star, France Bleu Sud Lorraine, Radio Cristal, NRJ Vosges.
  • Presse écrite : Vosges Matin, L'Écho des Vosges. 100% Vosges et le magazine Vosges Mag du conseil départemental des Vosges.
  • Télévision locale : Vosges Télévision et France 3 Lorraine.
  • Presse internet : Gérardmer infos.fr

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 225 €, ce qui plaçait Gérardmer au 22 727e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[71].

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[72] :

  • total des produits de fonctionnement : 15 328 000 , soit 1 704  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 13 654 000 , soit 1 508  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 3 766 000 , soit 419  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 6 716 000 , soit 747  par habitant.
  • endettement : 16 785 000 , soit 1 866  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 28,15 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 18,62 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 40,48 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 23,11 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 665 [73].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 5 595 personnes, parmi lesquelles 72,0 % d'actifs dont 64,8 % ayant un emploi et 7,1 % de chômeurs[a 4].

On comptait 4 829 emplois dans la zone d'emploi, contre 4 290 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 3 664, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 131,8 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre nettement plus d'un emploi par habitant actif[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Gérardmer comptait 970 établissements : 18 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 68 dans l'industrie, 61 dans la construction, 673 dans le commerce-transports-services divers et 150 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 70 entreprises ont été créées à Gérardmer[a 7], dont 33 par des autoentrepreneurs[a 8].

Les domaines des principales entreprises industrielles sont le bois : scieries, charpente, menuiserie, construction de chalets (Cuny, Gico [à Xonrupt-Longemer], Houot) et les profilés métalliques.

Gérardmer est d'ailleurs la première ville textile de France pour le linge de maison[74] et dispose de plusieurs usines textiles (Linvosges, toile, tissage jacquard, confection, Le Jacquard Français, Garnier-Thiébaut, établissement François Hans, linge de maison) renommées pour la qualité de leurs fabrications et tout particulièrement de leur blanchiment.

L'activité touristique est également importante : sports d'hiver, location de pédalos, casino.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Gérardmer compte deux monuments historiques :

  • Ancienne ferme construite en 1787 dite immeuble Chevroton, unique maison rurale protégée au titre des monuments historiques dans les Hautes-Vosges[75] par arrêté de 1979[76].
  • Pont dit Pont-des-Fées, aussi sur la commune de Xonrupt-Longemer, construit au XVIIIe siècle sur la Vologne (classé monument historique en 1972)[77].

On peut également signaler :

L'église Saint-Barthélémy.
  • L'église Saint-Barthélémy[78], avec son grand-orgue en tribune[79] et son orgue de chœur[80] de Roethinger[81],[82].
    L'apparence actuelle de l'église date de 1954 et elle est de style néo roman.
    Le clocher de
l'Église Saint-Barthélémy de Gérardmer possède cinq cloches :
    • La cloche 1, dénommée Alphonse, a été coulée par Georges Farnier en 1936 a Robécourt (Vosges),et pèse 4 817 kg, pour un diamètre de 196,5 cm. Elle chante le Lab2.
      Le bourdon Alphonse était tombé de l'ancienne église, heureusement il est intacte au niveau esthétique, que sonore
    • Les cloche 2 à 5 ont été coulée par la fonderie Bollée a Orléans en 1948 et chantent respectivement le Réb3, le Mib3, le Fa3 et le Lab3[C'est-à-dire ?]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • La chapelle Notre-Dame-du-Calvaire (boulevard d'Alsace) [83],[84], bâtie en 1820 sur l’emplacement de la première église géromoise. Restaurée en 1924, elle abrite des vitraux et une statue d'une Vierge à l'enfant du XVIe siècle. Située au centre de la ville, dans le cimetière.
  • La chapelle Saint-Étienne à Kichompré (boulevard de Granges) [85], édifiée en 1901 par la famille d'industriels textiles Garnier-Thiébaut. Elle est la reproduction en granit d’une chapelle en bois style finlandais.
  • La chapelle Saint-Jacques à Kichompré (rue de la Chapelle) [86], petite chapelle perchée sur une butte. Édifiée sans doute au XVIIIe siècle, la chapelle appartint après 1870 à la famille Garnier-Thiébaut, propriétaire du tissage.
  • La chapelle de la Trinité (chemin de la Trinité) [87], érigée en 1768 par Dominique Viry. Cette chapelle mi-religieuse et mi-habitation servait d'école en hiver.
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Creuse (chemin de la Creuse) [88], construite en 1926.
  • Le temple protestant (rue du Casino) [89].
  • La synagogue, en 1864, est louée à un boucher un local situé dans une maison faisant face à l'actuelle maison de la Culture afin d'y célébrer les offices. Acheté en 1890, ce bâtiment sert de lieu de culte jusqu'à l'invasion allemande de 1940[90].
  • La tour d'observatoire de Mérelle : située au sud-ouest de la commune, en direction de Sapois, elle coiffe une montagne au-dessus du lac. Un sentier de randonnée partant du lac au stade du lieu-dit Ramberchamp permet d'y accéder, ainsi que la route forestière D 69 en direction du hameau du Phény. Depuis le haut de la tour, une vue panoramique spectaculaire sur le lac, la ville et le domaine skiable s'offre au promeneur.

Gérardmer dans les arts[modifier | modifier le code]

Le film Les Grandes gueules de Robert Enrico, avec entre autres Bourvil et Lino Ventura, sorti en 1965, fut tourné en partie à Gérardmer.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Théodore Colet (1806-1883), archevêque de Tours né à Géradmer.
  • Henri Hogard (1808-1880), géologue mort à Gérardmer, créateur de la route du col de la Schlucht.
  • Paul Cuny (1872-1925), industriel et homme politique, né à Gérardmer.
  • Paul Elbel (1875-1940), homme politique, a suggéré la fête des jonquilles.
  • Jean Deny (1879-1963), grammairien mort à Gérardmer.
  • Norman Prince (1887-1916), aviateur, fondateur de l'escadrille La Fayette, mort à Gérardmer.
  • Edward Gardère (1909-1997), escrimeur, né à Gérardmer.
  • André Gardère (1913-1977), escrimeur, né à Gérardmer.
  • Gilberte Cournand (1913-2005), journaliste et critique de danse, galeriste, libraire et mécène, née à Gérardmer.
  • Jean Netter (Gérardmer 1914 - Wiesbaden 2010), Compagnon de la Libération[91]
  • Claude Vanony (1935), conteur et humoriste, né à Gérardmer.
  • Frédéric Anton (1964), Grand chef cuisinier (trois étoiles au Guide Michelin) ayant commencé la cuisine au lycée hôtelier de Gérardmer.
  • Patrick Rémy (1965), fondeur, né à Gérardmer.
  • Raphaël Dargent (1970), historien, essayiste et écrivain, né à Gérardmer.
  • Julien Bontemps (1979), véliplanchiste, a appris la voile à Gérardmer.
  • Maxime Laheurte (1985), champion du monde par équipe (2012) du combiné nordique, né à Gérardmer.
  • Émile Duguet, Juste parmi les Nations], dirigeait le home pour enfants "La Maison Joyeuse" de Gérardmer. Il y hébergea la Hélène Fuchs et sa fille Mireille, dont la famille juive a été déportée par les Nazis, Pierre Wolff et quatre membres de la famille Haenel[92].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Cueillette des jonquilles aux Bas Rupts.

Les spécialités gastronomiques de Gérardmer sont nombreuses : le géromé (fromage de fabrication fermière, apparenté au munster), la truite de pisciculture, le pain d'anis, le miel de sapin, le fumé vosgien (lard et viande), les tofailles et la tarte aux brimbelles (myrtilles).

Botanique[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Logo actuel.
Blason Blasonnement :
De gueules au cerf passant d'argent sur une terrasse de même.
Commentaires : Ces armes reproduisent un sceau utilisé en 1768 représentant un cerf. Le symbole était déjà utilisé par la communauté gérômoise au XVIIe siècle. Ce blason orne aujourd'hui la mairie de Gérardmer et les plaques des rues.

Le logo ci-contre sert à identifier Gérardmer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Gérardmer », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 2 mai 2020).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. Abel Hugo, La France pittoresque, 1833.
  3. « Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 20 août 2018)
  4. « Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 14 novembre 2019).
  5. « Le climat montagnard en France », sur perso.univ-lyon2.fr (consulté le 20 août 2018)
  6. « La France et son climat | Météo-Contact », sur Météo-Contact (consulté le 20 août 2018)
  7. « Moyennes météorologiques mensuelles et annuelles pour Gérardmer, Vosges (88400) », sur MSN-Méteo (consulté le 1er novembre 2010).
  8. « Urbanisme », sur www.mairie-gerardmer.fr (consulté le 21 juillet 2018).
  9. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, 1979, p. 316.
  10. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Vol. II. Librairie Droz, 1991, p. 967.
  11. Paul Marichal, Dictionnaire topographique du département des Vosges, comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Paris : Imprimerie nationale, 1941 (p.183) en ligne.
  12. Jean-Marie Pierret, op. cit., p. 102-104.
  13. Étang de Gattemare sur WM
  14. English Etymology, T. F. Hoad, Oxford University Press
  15. Das Herkunftswörterbuch, Duden Band 7, Dudenverlag.
  16. a et b Xavier Brouet, Richard Sourgnes, La Lorraine Pour les Nuls, Editions First-Gründ, 2012.
  17. Voir le site de la municipalité de Gérardmer[réf. non conforme].
  18. a et b Henri Lepage, "Notice Historique et Descriptive de Gérardmer", in : Annales de la société d’émulation du département des Vosges, 1877, pp.130-232.
  19. Alban Fournier, « Sur la manière dont on a écrit les noms de lieux vosgiens depuis leurs origines jusqu’à nos jours », extrait du Bulletin de la Société de Géographie de l'Est, Nancy, 1890.
  20. a et b Alban Fournier, « Topographie ancienne du département des Vosges », in : Annales de la société d’émulation du département des Vosges, 1896, pp. 11-204.
  21. Louis Géhin, « Gérardmer à travers les âges. Histoire complète de Gérardmer depuis ses origines jusqu’au commencement du XIXe siècle », in : Bulletin de la société philomatique vosgienne, Saint Dié : Impr. Hubert, 1893.
  22. a et b Henri Lepage « Notice Historique et Descriptive de Gérardmer », in : Annales de la société d’émulation du département des Vosges, 1877, pp.130-232.
  23. Voir par exemple Marc Georgel, La vie rurale et le folklore dans le canton de Gérardmer, Loos, 1958
  24. a et b Christophe Masutti, « Le nom de Gérardmer », v. 1.1 (2017)
  25. Lepage, Henri, « Notice historique et descriptive de Gérardmer », Annales de la Société d’Émulation du Département des Vosges,‎ , p. 130-232
  26. Voinson, Daniel et Claude, Pascal, La chapelle du Calvaire, Gérardmer, Cahier, , « Le mystère de la tour Gérard d’Alsace (p.11-13) »
  27. Géhin, Louis (dir.), Gérardmer à travers les âges, Gérardmer, 2 renards éditions, (lire en ligne), « Préface », page vi.
  28. Notice no PA00107175, base Mérimée, ministère français de la Culture Pont dit Pont-des-Fées (également sur commune de Xonrupt-Longemer)
  29. La légende du Pont des Fées qui enjambe la Vologne
  30. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Un pèlerin découvrant Gérardmer la Perle des Vosges
  32. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  33. « Un major allemand est condamné à quinze ans de travaux forcés », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 2 mai 2020).
  34. « Les généraux allemands responsables de l'incendie de Gérardmer renvoyés devant le tribunal des criminels de guerre », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 2 mai 2020).
  35. « Le tribunal militaire de Paris va juger deux des généraux allemands responsables de la destruction de Gérardmer », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mai 2020).
  36. « Les généraux Petersen et Schiel nient avoir participé à la déportation des habitants de Gérardmer », Le Monde,‎ .
  37. André Fontaine, « Seul un contumace est condamné », Le Monde,‎ 21/1/1950" (lire en ligne, consulté le 2 mai 2020).
  38. Annie Barbaccia, « Le bel été de Gérardmer », Le Figaro Magazine, semaine du , pp. 88-99.
  39. Egis Rail et Réseau ferré de France, « Étude de faisabilité de la réouverture de la ligne Laveline devant Bruyères - Gérardmer » [PDF], sur tg2v.org, (consulté le 28 avril 2018).
  40. « Train Gérardmer Vologne Vosges » (consulté le 28 avril 2018).
  41. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 23 juillet 2013).
  42. « Les fusions d'intercommunalités au 1er janvier 2014 », sur Carrefour des Pays Lorrains (consulté le 25 avril 2014)
  43. [PDF]« Etat d'avancement du schéma du 20/09/2012 », sur le site de la préfecture des Vosges (consulté le 25 avril 2014)
  44. « Gérardmer (88400) : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur LExpress.fr (consulté le 22 juillet 2018)
  45. « Municipales 2020. A Gérardmer, le maire sortant Stessy Speissmann en courte tête : Dans un contexte de participation faible, le maire sortant (DVG) Stessy Speissmann termine en tête du scrutin municipal de Gérardmer, ce dimanche 15 mars 2020, avec 43,4% des voix. Une triangulaire se profile pour le 2nd tour », France 3 Lorraine,‎ (lire en ligne, consulté le 2 mai 2020).
  46. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  47. a et b « Maximilien Kelsch (1844 - 1906) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  48. Didier Vincenot, « Décès de Pierre Cuny, ancien maire de Gérardmer (88) : Pierre Cuny est décédé dans sa 87ème année. Ancien maire de Gérardmer de 1983 à 1989, on lui doit notamment la rénovation du domaine skiable de la Mauselaine », France 3 Grand Est,‎ (lire en ligne, consulté le 2 mai 2020).
  49. « Claude Boulay nous a quittés : C’est avec peine que nous avons appris le décès de M. Claude Boulay, survenu à Gérardmer le 9 septembre 2017 à l’âge de 87 ans », Gérardmer Info,‎ (lire en ligne, consulté le 2 mai 2020) « Il fut d’abord 1er adjoint sous la municipalité Gérard Gilles (1965-77) puis élu en qualité de maire de 1989 à 1997 date de son invalidation en tant que 1er magistrat par le Conseil d’État. Claude Boulay avait notamment largement contribué à faire venir le Festival du Film fantastique à Gérardmer et fut également conseiller général du canton de Gérardmer ».
  50. « Gérardmer : Jean-Paul Lambert ne se représente pas », Vosges Matin,‎ (lire en ligne, consulté le 2 mai 2020) « Concernant la future tête de liste, le choix s’est porté unanimement sur un des plus jeunes membres du conseil municipal actuel (et aussi l’un des plus actifs), en l’occurrence Stessy Speissmann (PS) qui a été élu conseiller régional sur la liste du Parti Socialiste lors des dernières élections régionales et qui était candidat suppléant aux législatives de 2012 ».
  51. Philippe Cuny, « Stessy Speissmann, candidat à sa succession aux élections municipales : Maire depuis 2014, Stessy Speissmann annonce officiellement son intention de briguer un nouveau mandat. Sa liste, « Gérardmer, une ville pour tous », dévoilée d’ici quelques semaines, sera renouvelée à 70 %. Elle portera un projet basé sur la solidarité et la justice sociale », Vosges Matin,‎ (lire en ligne, consulté le 2 mai 2020).
  52. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Gérardmer, consultée le 26 octobre 2017
  53. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  54. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  56. « Évolution et structure de la population à Gérardmer en 2007 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'Insee (consulté le 31 octobre 2010).
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  59. Annales de la société d'émulation du département des Vosges de 1897. In Bibliothèque nationale Française (en ligne). Paris, 1897. (consulté le 30 avril 2006), p. 218.
  60. « Vosges (88), Gérardmer, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 23 juillet 2013).
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  62. « Vosges (88), Gérardmer, lycée », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 23 juillet 2013).
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  66. Fiche de l'établissement, sur le site du centre hospitalier, consultée le 20 octobre 2013
  67. Le site officiel de Fantastic'arts
  68. « Présentation des rencontres », sur le site officiel des Rencontres du cinéma
  69. Site officiel du Triathlon de Gérardmer
  70. La Fête de l'Excellence à Gérardmer en 2009
  71. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  72. Les comptes de la commune « Copie archivée » (version du 19 avril 2019 sur l'Internet Archive)
  73. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  74. Liste détaillée sur Gérardmer, capitale du linge de maison
  75. « Ferme des Hautes Vosges », notice no IA88000229, base Mérimée, ministère français de la Culture
  76. « Ferme dite immeuble Chevroton », notice no PA00107174, base Mérimée, ministère français de la Culture
  77. « Pont-des-Fées », notice no PA00107175, base Mérimée, ministère français de la Culture
  78. L'intérieur de l'église Saint-Barthélemy
  79. Gérardmer, église Saint Barthélémy (Grand-Orgue)
  80. Gérardmer, église Saint Barthélémy (Orgue de chœur)
  81. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 304 et307 à 315
  82. Présentation de l’orgue Roethinger de 1959, restauré et réharmonisé en 1983 par la Manufacture d’orgues Muhleisen
  83. La chapelle Notre-Dame du Calvaire
  84. Les vitraux de la chapelle Notre-Dame du Calvaire
  85. La chapelle Saint-Étienne de Kichompré
  86. La petite chapelle Saint-Jacques de Kichompré
  87. La chapelle de la Trinité
  88. La chapelle Notre-Dame de la Creuse
  89. Le temple protestant
  90. Gérardmer, Histoire de la communauté juive
  91. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération[1]
  92. « Duguet Emile », Les Justes parmi les Nations, Comité français pour Yad-Vashem (consulté le 2 mai 2020).