Liverdun

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Liverdun
Liverdun
La Moselle vue depuis la ville haute.
Blason de Liverdun
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de Pompey
Maire
Mandat
Sébastien Dosé
2020-2026
Code postal 54460
Code commune 54318
Démographie
Gentilé Liverdunois(es) [1]
Population
municipale
5 976 hab. (2018 en augmentation de 0,27 % par rapport à 2013)
Densité 237 hab./km2
Population
agglomération
286 041 hab. (2017)
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 04″ nord, 6° 03′ 45″ est
Altitude Min. 187 m
Max. 340 m
Superficie 25,25 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Nancy
(banlieue)
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Nord-Toulois
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.liverdun.com

Liverdun est une commune française de l'agglomération de Nancy située dans le département de Meurthe-et-Moselle (54) et la région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Liverdun (ban communal) - Fig1

Localisation[modifier | modifier le code]

Liverdun est située entre Nancy, Pont-à-Mousson et Toul.

Le village médiéval surplombe les boucles de la Moselle, paysage remarquable et protégé en tant que Logo des sites naturels français Site inscrit (1967).

D’après les données Corine land Cover, le ban communal de 2 527 hectares comprend en 2011, seulement moins de 10 % de terres arables et de prairies, près de 64  % de forêt, 5 % de surfaces en eau et 11  % de zones industrielles et urbanisées.[2]

Le territoire est arrosé par la Moselle et sa canalisation.

La commune est desservie par la route départementale no 90 mais les chroniques historiques et répertoires archéologiques signalent d'ancien chemins allant vers Jaillon à l'ouest, vers Marbache au nord-ouest et vers Champigneulles au sud[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Onze communes ont une limite commune avec Liverdun. En partant du nord et dans le sens des aiguilles d'une montre, ces communes sont Saizerais, Marbache, Pompey, Frouard, Champigneulles, Velaine-en-Haye, Sexey-les-Bois, Aingeray, Villey-Saint-Étienne, Jaillon et Rosières-en-Haye[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Liverdun se trouve sur la ligne Paris - Strasbourg et est desservie par la ligne T.E.R Métrolor numéro 29 : Nancy - Bar-le-Duc - Paris et la ligne numéro 07 : Nancy - Toul - Neufchâteau.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Liverdun est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nancy, une agglomération intra-départementale regroupant 28 communes[8] et 286 041 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (71,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,6 %), zones urbanisées (11,5 %), terres arables (10,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,5 %), eaux continentales[Note 3] (5,2 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Résidence Toulaire[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Toulair.

Le lotissement Toulaire est un ensemble de 318 pavillons situé au nord de la commune.

En 1957, l’armée américaine, qui occupait la base aérienne 136 Toul-Rosières (distante de seulement quelques kilomètres de la commune de Liverdun et fermée en 2004), a fait construire cette résidence pour y loger son personnel d’encadrement. Le nom Toulaire correspond du reste à la contraction de « Toul air base ».

Après le départ des soldats en 1966, l’ensemble immobilier a été mis en vente au début des années 1970.

La conception à l'américaine des constructions, tant dans leur aspect extérieur (grandes maisons de plain pied), que dans l’aménagement intérieur (grandes baies vitrées, cuisines intégrées, chauffage au sol, etc.), mais également la situation à proximité de la forêt et la végétation diversifiée et très présente (conifères, peupliers…) dans la résidence, confère à Toulaire une apparence exotique.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions[modifier | modifier le code]

  • Liberdunum (894), Burgum de Liverduno (1108-1127), Leverdun (1274), Luverdun (1334), Luverdunum (1402), Leverdung (1500), Lubverdun (1542), Luverdhung (1550), Liverdung (1551), Luverdung (1571)[15].

Etymologie[modifier | modifier le code]

Liverdunum, d'origine latine (romaine)[16] et gauloise :

  • liver- : probablement de Liber, autre nom de Bacchus (dieu romain du vin) mais liber signifie aussi : écorce (pour écrire), livre, libre[17] ;
  • -dunum : forteresse puis colline ; Liverdun est situé sur une hauteur dominant la Moselle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Gravure de Liverdun en 1838.

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Même si les traces archéologiques les plus anciennes sont aujourd'hui enfouies sous les murs et les rues de la vieille ville (tout comme à Toul), la présence humaine sur le ban communal de Liverdun est soupçonnée ou attestée en de multiples lieux (Bois de Natrou, lieu-dit la Garenne, Ru(pt) Chaudron) à différentes époques.(Age du fer, époque romaine et moyen-âge)[18]

H Lepage cite notamment la découverte, au lieu-dit Châtillon ou Chatrons, d'un tumulus et de tombes mérovingiennes dont un sépulcre a été donné au musée lorrain de Nancy[18]

Moyen-Age[modifier | modifier le code]

L'historien[18] esquisse une histoire rapide de la commune à partir de la reprise du site castral : « Au XIIe siècle, le château, qui existait déjà et qui se trouvait alors bâti à l'extrémité nord de la ville, était abandonné et en ruines depuis longtemps même, il servait de retraite aux bandits qui désolaient la province. L'évêque de Toul, Pierre de Brixey, voulant remédier à cet état de choses, rétablit la forteresse et l'agrandit en bâtissant au sud du château, une enceinte nouvelle comprenant tout le petit plateau bordé d'escarpements. », qui se conclut par la destruction du château en 1467 et il précise :« La forteresse, à la suite de ce désastre, ne fut point relevée, quoique, dans la suite, Louis XIII eut donné l'ordre de la rebâtir; mais on n'a ni réparé, ni entretenu les importants débris du moyen-âge restés debout. » Liverdun a été la résidence d'été des évêques de Toul[18].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

le Traité de Liverdun () : Nancy, la capitale du duché de Lorraine, est menacée directement par les Français ; le duc Charles IV doit signer de nouveau un traité avec le roi Louis XIII. Ce dernier rend les principales places occupées mais le duc doit céder au roi, pour quatre ans, les villes de Stenay, Dun-sur-Meuse, Jametz et Clermont-en-Argonne, cette dernière étant donnée définitivement à la France en échange d'une indemnité. D'autre part, Charles IV promet de rendre hommage au roi pour le duché de Bar d'ici à un an[19].

Après la construction de la voie de chemin de fer Paris-Strasbourg inaugurée le en même temps que le canal de la Marne au Rhin, Liverdun devient le lieu touristique par excellence pour les Nancéiens. on la surnomme alors le petit Deauville.

Lors de l'incendie du château Corbin, le , le lieutenant des pompiers Charles Nicolas Frustin dirige les opérations afin de limiter l'incendie dans un périmètre restreint vu la proximité des proches habitations.

La place de la Fontaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[20]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Gaston Bourgeois   Forgeron
1947 1959 Emile Zumstein    
1959 1969
(démission)
Robert Bornert   Ingénieur agronome
1969 mars 1989 Armand Remy UDF Conseiller général du canton de Domèvre-en-Haye (1982-1994)
mars 1989 mars 1992 Ghislaine Millard-Lagrandeur PS Enseignante
mars 1992[21] juin 1995 Armand Remy UDF Conseiller général du canton de Domèvre-en-Haye (1982-1994)
juin 1995 août 2007 Didier Bianchi PS Directeur de banque
octobre 2007 mai 2020 Jean-Pierre Huet[22]   Retraité de profession libérale
mai 2020 En cours Sébastien Dosé[22],[23] DVG Professeur, profession scientifique
Les données manquantes sont à compléter.

Entre 1941 et 1945 pendant l'occupation des maires ont été nommés par la préfecture. D'après les compte-rendu des conseils municipaux, on trouve Charles Millot jusqu’à sa démission le puis Édouard Monchablon jusqu'au ou Georges Sognet (SFIO) est rétabli maire pour organiser les prochaines élections..

L'entrée du château Corbin.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2018, la commune comptait 5 976 habitants[Note 4], en augmentation de 0,27 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0079339779079659151 0651 1102 000
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 0691 1391 5001 9201 4111 4101 7141 6361 826
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 6221 6501 8471 9751 9432 2601 9012 4404 022
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
3 8765 0356 1106 4356 3905 9756 0036 0335 976
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Liverdun fait partie des 3100 pôles urbains de France.

Liverdun appartient à l'unité urbaine, l'aire urbaine, la zone d'emploi et le bassin de vie de Nancy.

Cependant, Liverdun ne fait pas partie de la communauté urbaine du Grand Nancy, qui compte, en 2016, 256 610 habitants[28].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vue du Rond-Chêne.
  • À Liverdun, il y a trois écoles primaires, trois écoles maternelles et un collège.
  • Les écoles sont réparties sur trois sites : sur le plateau, en bas près de la mairie et au Rond Chêne.
  • Écoles maternelles :
    • École Françoise-Dolto : 12 rue de la Gare
    • École la Champagne : 14 rue des Hautes-Alpes
    • École du Rond-Chêne : 6 avenue Rameau
  • Écoles primaires :
    • École Georges-Brassens : 12 rue de la Gare
    • École La Provence : 16 rue des Hautes-Alpes
    • École du Rond-Chêne : 6 bis avenue Mozart
  • Le collège Grandville regroupe les élèves de Liverdun, Pompey, Saizerais et d’Aingeray. Il est situé rue Pierre-Pinteau.

Économie[modifier | modifier le code]

E. Grosse[29] indique dans son ouvrage, vers 1836 : « Territ. : 1813 hect., dont 1473 en forêts, 280 en terres arables, 3o en prés et 20 en pâtis, jardins, etc. » Le village a donc eu une tradition agricole.

Liverdun est connue pour ses « Madeleines de Liverdun », de la biscuiterie Chenel qui a été reprise en par Vincent Ferry de l'entreprise meusienne "Clair de Lorraine" située à Void Vacon qui commercialise les produits du terroir.

Un camping de près de 200 emplacements situé dans le lit de la Moselle engendre la fréquentation de nombreux étrangers nord-européens en transit et de d'habitants des communes alentour qui y déposent leurs caravanes pour les beaux jours.

La boucle de la Moselle est fréquentée par de nombreux visiteurs du dimanche à la recherche de loisirs au bord de l'eau.

Un office de tourisme sert de relais d'information pour toute l'intercommunalité du Bassin de Pompey (communauté de communes du Bassin de Pompey). Depuis 2014, la CCBP ayant repris la compétence tourisme, l'Office s'intitule maintenant Accueil Touristique du Bassin de Pompey.

Secteur primaire ou Agriculture[modifier | modifier le code]

Le secteur primaire comprend, outre les exploitations agricoles et les élevages, les établissements liés à l’exploitation de la forêt et les pêcheurs. D'après le recensement agricole 2010 du Ministère de l'agriculture (Agreste[30]), la commune de Liverdun était majoritairement orientée[Note 5] sur la polyculture et le poly - élevage (auparavant même production ) sur une surface agricole utilisée[Note 6] d'environ 105 hectares (inférieure à la surface cultivable communale) en légère augmentation depuis 1988 - Le cheptel en unité de gros bétail s'est réduit de 116 à 92 entre 1988 et 2010. Il n'y avait plus que 4 (4 en 1988) exploitation(s) agricole(s) ayant leur siège dans la commune employant 8 unité(s) de travail[Note 7]. (4 auparavant)

Secteur secondaire ou Industrie[modifier | modifier le code]

Entrée de l'usine des Pompes Noël.
Wagonnet sur la D90.
  • Cours de la Moselle canalisée, tunnel de 388 mètres sous la ville, écluse[31].
  • Un pont canal qui fut détruit lors du passage à la Moselle en grand gabarit pour les péniches, le canal est en partie comblé à la suite de ce choix industriel (relier les usines de Neuves-Maisons) et d'infrastructure.
  • Une ancienne mine de fer ouverte en 1861 sur le lieu-dit La Croisette, desservie par deux galeries dites Saint-Paul et Sainte-Barbe. Les galeries de mine sont bouchées en 1892[32], une commémoration en est donné le long de la route D 90 (route de Frouard, juste avant le pont fauché par un camion inattentif qui convoyait une grue) par un wagonnet sur rail. Une forge et des haut-fourneaux seront installés en 1865 et 1866 (voir http://www.industrie.lu/usineLiverdun.html).
  • Une briqueterie créée par la famille Labesse s'installera de l'autre côté de la route et du canal en 1888 (voir http://www.etudes-touloises.fr/archives/106/art7.pdf).
  • Une cité ouvrière (rue de Châtillon) est construite en 1866, elle comprenait 86 logements à l'origine.
  • C'est dans cette cité que sera ouverte la fabrique de dynamite dirigé par Auguste Marchal, marié à M.T. Barbe, cousine germaine de Paul Barbe.
  • Une fonderie établie de 1891 à 1892 pour Nicolas Noël, fabricant de pompes, dont l'usine parisienne, qui datait de 1866, avait été expropriée au moment de la construction du boulevard Parmentier en 1871. Elle se trouve actuellement rue Nicolas-Noël.
  • Une usine de colle, acquise en 1919, par Eugène Lerebourg[33], apparenté au fabricant de conserves William Saurin, qui la transforme en conserverie de fruits, confiserie et usine de confitures.

Les forges et la fabrique de dynamite[modifier | modifier le code]

En 1868, Alfred Nobel, en quête de capitaux et de débouchés, recherche un partenaire industriel et financier. Il trouve la société Barbe, Père et Fils et Cie, Maîtres de Forges à Liverdun (à l'époque département de la Meurthe). Paul François Barbe (voir Paul Barbe) (1836-1890), investit 200 000 francs dans le capital de la société Nobel sous réserves d'obtenir les autorisations nécessaires pour fabriquer dès l'automne 1871 de la dynamite pour la région Alsace-Lorraine et l'exporter vers la Belgique[34]. La fabrique de dynamite avait été installée par MM. Barbe et Smitt dans trois logements vides des cités de la Croisette. Par la suite, monsieur Barbe délocalise le site de Liverdun pour créer une dynamiterie à Paulilles et en Espagne à Galdácano (voir Galdakao) dans une ancienne poudrerie et en confie la direction à monsieur Frédéric Combemale, ancien sous-directeur de la dynamiterie de Paulilles. Cette usine est mise service avec du personnel de la fabrique de Liverdun dont Auguste Marchal (directeur du site de Liverdun puis à Galdácano jusqu'en 1904, époux de Marie-Thérèse Barbe) et Joseph Emile Depardieu ; ce dernier restera en Espagne et fonda une famille[35]. Les forges de Liverdun ont été rachetées en 1881 par moitié par les maîtres de forges de Pompey et le reste par la Société Anonyme des Forges de Champigneulles créée pour la circonstance dont monsieur Thieblemont a été directeur en 1889.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Les madeleines[modifier | modifier le code]

Liverdun est surtout connue pour ses "Véritables madeleines de Liverdun" produites dans le village depuis 1870[36]. La recette de ces fameuses pâtisseries a subi plusieurs modifications mais a toujours été gardée secrète. Le , lors du salon de l'agriculture, la fabrique de madeleines Chenel est rachetée par la société Clair de Lorraine[37].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Présence gallo-romaine : une villa détruite au IIIe siècle fit l'objet de fouilles de sauvetage en 1967 au lieu-dit Rupt Chaudron.
  • Une nécropole mérovingienne du VIIIe siècle de plus de 1000 tombes fut sommairement fouillée en 1870.
  • Vestiges des remparts, dont la Porte-Haute XVIe siècle, tour carrée et tour ronde XVe siècle. Les remparts et le château furent démolis aux XIVe et XVe siècles, remaniés au XVIIe siècle. La porte de Ville et la tour carrée qui la flanque sont classées au titre des monuments historiques par arrêté du  ; la tour ronde flanquant à l'est la porte de Ville est classée par décret du [38].
  • Belles façades de maisons à arcades rue de l'Église et place de la Fontaine dont :
  1. la maison appelée Maison Benoît du nom de son propriétaire au moment de la protection en 1926, au 4 rue de l'église[39], ayant une niche avec la statue de la Vierge encastrée dans la façade également inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [40].
  2. la maison dite Maison Roger du XVIe siècle, 6 rue de l'église, inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [41].
  3. la maison dite Maison Fransot, place de la Fontaine, dont la façade est également inscrite par arrêté du [42].
  4. la maison dite Maison Renard, place de la Fontaine, dont la façade est également inscrite au patrimoine architectural par arrêté du [43].
  5. la maison dite Maison Weisberger, place de la Fontaine, dont la façade est aussi inscrite au patrimoine architectural par arrêté du [44].
  • Maison dite du Gouverneur, XVIe siècle, édifice classé au titre des monuments historiques par décret du [45].
  • Ancienne maison prévôtale, XVIe siècle.
  • Ancienne Maison-Dieu, XVIe siècle.
  • Ancien hôtel de Camilly, XVIIIe siècle.
  • Domaine de la Garenne : villa et son décor : vitraux et verres colorés, décor de mosaïques ; parc : château d'eau, serre, bancs et bassins. Construite en 1897 pour Charles-Auguste Masson, reprise en 1904 par l'architecte Lucien Weissenburger ; les aménagements intérieurs et la décoration sont réalisés par l'ébéniste Eugène Vallin et le maître-verrier Jacques Gruber. Depuis 1993, le domaine est utilisé par un Centre d'aide par le travail. La demeure est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du et le parc inscrit par arrêté du [46].
  • Fontaine monumentale sur la place aux Arcades.
  • Château Corbin, XIXe siècle, parc.
  • Château de la Flye, début du XXe siècle par M. Noël industriel à Liverdun.
  • La source de La Vaux-de-Clef dans la forêt de Haye[47] (48.7475 N - 6.1410 E)
  • Abreuvoir à chevaux, dans la forêt de Haye (48.7362 N - 6.0913 E), daté et utilisé durant la Première Guerre mondiale.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre de Liverdun fin XIIe siècle, ancienne collégiale : tour romane avec clocher moderne, nef et bas-côtés XIIe siècle avec chapiteaux à crochets, transept XIIe siècle, chevet remanié XVIIIe et XIXe siècles, tombeau de saint Euchaire, gisant, Renaissance XVIe siècle; orgue 1847, buffet d'orgue restauré ; tableaux XVIIIe siècle, édifice classé au titre des monuments historiques par arrêté du [48].
  • Une autre église disparue (Saint-Martin) avait été confiée aux prémontrés.
  • Chapelle Notre-Dame-du-Bel-Amour, XVIIe siècle.
  • Niche avec statue de saint Jean-Baptiste, place de la Fontaine.
  • Croix de Saint-Euchaire, XVIe siècle, classée au titre des monuments historiques par arrêté du [49].
  • Ancienne résidence épiscopale, XVIe siècle, avec portail monumental XVIe siècle, devenue presbytère, XVIIIe siècle. La Porte monumentale est classée par arrêté du au titre des monuments historiques[50].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à la branche de chêne de sinople, posée en pal, englantée de gueules.

Honneur[modifier | modifier le code]

L'astéroïde (N°18637) à Liverdun, découvert en 1998, a été ainsi baptisé en l'honneur de la commune[51].

Faune et flore[modifier | modifier le code]

La commune, riche en biodiversité, est l'hôte de plusieurs espèces menacées à l'échelle régionale, nationale, voire mondiale[52].

Faune menacée[modifier | modifier le code]

On retrouve à Liverdun les espèces animales menacées suivantes (seules les données postérieures à 2000 sont prises en compte)[52]:

Anguille d'Europe (Anguilla anguilla)

Liste rouge Monde[modifier | modifier le code]

  • l'Anguille d'Europe (Anguilla anguilla), en danger critique d'extinction (CR), très impactée par la pollution des eaux.
  • la Carpe commune (Cyprinus carpio), vulnérable (VU).
Martin-pêcheur d'Europe (Alcedo atthis)

Liste rouge Europe[modifier | modifier le code]

Liste rouge France[modifier | modifier le code]

Flore menacée[modifier | modifier le code]

On retrouve à Liverdun les espèces végétales menacées ou quasi-menacées suivantes (seules les données postérieures à 2000 sont prises en compte):

Séneçon des cours d'eau (Senecio sarracenicus)

Liste rouge France[modifier | modifier le code]

Liste rouge Lorraine[modifier | modifier le code]

Aires protégées[modifier | modifier le code]

On retrouve sur le territoire de la commune quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[58], abritant des espèces rares, protégées, ou patrimoniales. Seules les espèces dont des observations ont été faites postérieurement à l'année 2000 sont listées ici.

Pelouse calcaire du Saut du Cerf, en Août 2020.

Pelouses du Saut du Cerf[modifier | modifier le code]

Située sur un côteau sec surplombant la vallée de la Moselle, à l'ouest de la commune, cette ZNIEFF de 7,75 hectares[57], remarquable par ses pelouses calcaires, abrite de nombreuses espèces protégées ou peu communes.

Espèces déterminantes[modifier | modifier le code]

Les espèces déterminantes sont celles qui justifient le classement et la protection du Saut du Cerf en tant que ZNIEFF, elles sont au nombre de 23 (22 si sources postèrieures à 2000)[57].

Parmi elles, on retrouve plusieurs espèces de reptiles comme la Vipère aspic (Vipera aspis), la Coronelle lisse (Coronella austriaca), la Couleuvre Couleuvre à collier (Natrix natrix), et l'Orvet fragile (Anguis fragilis).

Les pelouses du Saut du Cerf sont également riches en lépidoptères (papillons) comme l'Hespérie du Brome (Carterocephalus palaemon), l'Eupithécie distinguée (Eupithecia insigniata), le Flambé (Iphiclides podalirius), l'Ophiuse de la Vesce (Lygephila viciae), l'Azuré bleu-céleste (Lysandra bellargus), la Mélitée du plantain (Melitaea cinxia), la Mélitée orangée (Melitaea didyma), la Mélitée des centaurées (Melitaea phoebe), l'Azuré des coronilles (Plebeius argyrognomon), le Thécla de l'amarel (Satyrium acaciae), et le Thécla du prunier (Satyrium pruni).

Panorama de la flore du Saut du Cerf. Au premier plan, pelouse calcaire avec population d'Euphraise jaune (Odontites luteus). Au second plan, pierrier calcaire avec population de Galéopsis à feuilles étroites (Galeopsis angustifolia).

On y trouve également des espèces d'orthoptères déterminantes comme le Criquet des genévriers (Euthystira brachyptera) et la Decticelle grisâtre (Plactycleis albopunctata).

Enfin, la flore y est également remarquable puisqu'on y trouve l'Aster amelle (Aster amellus), la Laîche de Haller (Carex halleriana), la Saxifrage granulée (Saxifraga granulata), et le Chêne pubescent (Quercus pubescens)[57].

Autres espèces remarquables[modifier | modifier le code]

On trouve dans les pelouses du Saut du Cerf, entre autres, de nombreuses espèces végétales peu ou assez peu répandues en Lorraine comme l'Euphraise jaune (Odontites luteus), le Galéopsis à feuilles étroites (Galeopsis angustifolia), l'Orpin blanc (Sedum album), le Mélampyre des champs (Melampyrum arvense), l'Orobanche du thym (Orobanche alba), la Polygale du calcaire (Polygala calcarea), la Globulaire allongée (Globularia bisnagarica), l'Anémone pulsatille (Anemone pulsatilla), ainsi que plusieurs espèces d'orchidées comme l'Orchis bouc (Himantoglossum hircinum) et l'Orchis pourpre (Orchis purpurea).[56],[57]

Forêt de Chênot-Hazotte[modifier | modifier le code]

Située sur les hauteurs de la route de Pompey, et d'une surface de 99.61 ha, la ZNIEFF de la Forêt de Chênot-Hazotte est partagée entre Pompey et Liverdun. Ainsi, seul un cinquième de sa surface environ est située sur le territoire de la commune[59]. De fait, il est possible que les espèces listées ci-dessous ne soient pas localisées directement à Liverdun, mais dans un écosystème situé en partie sur son territoire.

Espèces déterminantes[modifier | modifier le code]

Les espèces déterminantes sont celles qui justifient le classement et la protection de la Forêt de Chênot-Hazotte en tant que Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF). Elles sont au nombre de 19[59].

Parmi elles, on retrouve de très nombreuses espèces de chiroptères (chauve-souris), comme la Sérotine commune (Eptesicus serotinus), le Murin de Bechstein (Myotis bechsteinii), le Murin de Brandt (Myotis brandtii), le Murin à oreilles échancrées (Myotis emarginatus), le Grand murin (Myotis myotis), le Murin à moustaches (Myotis mystacinus), le Murin de Natterer (Myotis nattereri), la Noctule commune (Nyctalus noctula), et la Pipistrelle commune (Pipistrellus pipistrellus).

On y trouve également six espèces déterminantes d'oiseaux: le Grimpereau des bois (Certhia familiaris), le Pic mar (Dendrocops medius), le Pic noir (Dryocopus martius), le Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus), le Pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix), et le Bouvreuil pivoine (Pyrrhula pyrrhula).

Enfin, trois espèces de plantes sont recensées, qui sont l'Amélanchier à feuilles ovales (Amelanchier ovalis), la Laîche de Haller (Carex halleriana), et le Chêne pubescent (Quercus pubescens).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Hamm, carte archéologique de la gaule (54), ([3])
  • L. Herbier, Monographie de Liverdun, , 16 p. (lire en ligne).
    Monographie écrite par l'instituteur de la commune à la demande du ministère de l'instruction publique.
  • Jacques Choux, Liverdun, Meurthe et Moselle, son histoire, son église, S.A.E.P, Colmar, 1970, 20 p.
  • Lucien Geindre, Liverdun : ville franche, ville française : histoire et description, Champigneulles, Impr. Hilt, 1989, 276 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  5. Orientation technico-économique de la commune : production dominante de la commune, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel de l'ensemble des exploitations agricoles de la commune à la production brute standard.
  6. Superficie agricole utilisée : superficies des terres labourables, superficies des cultures permanentes, superficies toujours en herbe, superficies de légumes, fleurs et autres superficies cultivées de l'exploitation agricole.
  7. Unité de travail annuel : mesure en équivalent temps complet du volume de travail fourni par toutes les personnes intervenant sur l'exploitation. Cette notion est une estimation du volume de travail utilisé comme moyen de production et non une mesure de l'emploi sur les exploitations agricoles.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/meurthe-et-moselle-54
  2. « Fiche Ma Commune - SIGES Rhin-Meuse - ©2019 », sur sigesrm.brgm.fr (consulté le 14 octobre 2019).
  3. a et b Hamm, Gilles., La Meurthe-et-Moselle, Académie des inscriptions et belles-lettres, (ISBN 287754091X et 9782877540919, OCLC 61139431, lire en ligne).
  4. Géoportail
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 30 mars 2021).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 30 mars 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 30 mars 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 de Nancy », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 30 mars 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 30 mars 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 30 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 30 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 30 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 mai 2021)
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, 1862.
  16. « Liverdun au coeur des boucles de la Moselle », sur etudes-touloises.fr (consulté le 19 mai 2019).
  17. « Liverdun - PLAN LOCAL D’URBANISME », sur liverdun.fr (consulté le 19 mai 2019).
  18. a b c et d Henri Lepage, Liverdun. Notice historique., 1842, p. 50.
  19. Almanach Vermot 2008 et « Une guerre de trente ans en Lorraine », page 369 de Philippe Martin, Professeur d'histoire moderne à l'Université de Nancy 2.
  20. http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/resultcommune.php?id=4409
  21. Élu après une élection municipale partielle
  22. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 11 août 2020).
  23. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 11 août 2020).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. Fiche Insee
  29. E. Grosse (abbé), Dictionnaire statistique du Département de la Meurthe : contenant une introduction historique sur le pays, avec une notice sur chacune de ses villes, bourgs, villages, hameaux, censes rivières, ruisseaux, étangs et montagnes, Creusat, (OCLC 669189596, lire en ligne), p. 177.
  30. « Ministère de l'agriculture et de l'alimentation - agreste - La statistique, l'évaluation et la prospective agricole - Résultats - Données chiffrées », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le 28 novembre 2019) : « Principaux résultats par commune (Zip : 4.4 Mo) - 26/04/2012 - http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/zip/Donnees_principales__commune.zip ».
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  35. Recherches de Robert Depardieu
  36. liverdun, « Les Madeleines de Liverdun : histoire (I I) : », Skyrock,‎ (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2017).
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  38. « Porte de Ville », notice no PA00106070, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  42. « Maison Fransot », notice no PA00106067, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Maison Renard », notice no PA00106069, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Maison Weisberger », notice no PA00106068, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  47. Fiche de la source de la Vaux de Clef
  48. « Église Saint-Pierre », notice no PA00106062, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  50. « Presbytère », notice no PA00106071, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. Dictionary of Minor Planet Names p. 954, Lutz D. Schmadel
  52. a b et c « INPN - Liste des espèces menacées dans - Commune : Liverdun », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 2 septembre 2020).
  53. a et b La Liste rouge des espèces menacées en France - Flore vasculaire de France métropolitaine, (lire en ligne), p. 10.
  54. « Pôle lorrain du futur Conservatoire botanique national Nord-Est », sur CBNFC ORI, (consulté le 3 septembre 2020).
  55. a b c d et e Pôle lorrain du futur Conservatoire Botanique National du Nord-Est, Liste rouge régionale de la flore vasculaire de Lorraine, (lire en ligne).
  56. a et b E. MILAZZO
  57. a b c d e f et g COMITE Z.N.I.E.F.F.LORRAINE: DARDAINE, .- 410006909, PELOUSES DU SAUT DU CERF A LIVERDUN.- INPN, SPN-MNHN Paris, 17P. https://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/410006909.pdf
  58. « Liste des ZNIEFF - Liverdun », sur INPN.
  59. a et b COMITE Z.N.I.E.F.F.LORRAINE: DARDAINE, .- 410015852, FORET DE CHENOT-HAZOTTE. -INPN, SPN-MNHN Paris, 12P. https://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/410015852.pdf