Jarny

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Jarny
Jarny
Hôtel de ville.
Blason de Jarny
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Briey
Intercommunalité Communauté de communes Orne Lorraine Confluences
Maire
Mandat
Jacky Zanardo
2020-2026
Code postal 54800
Code commune 54273
Démographie
Gentilé Jarnisiens [1]
Population
municipale
8 219 hab. (2019 en diminution de 1,96 % par rapport à 2013)
Densité 526 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 35″ nord, 5° 52′ 41″ est
Altitude Min. 185 m
Max. 236 m
Superficie 15,64 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Jarny
(ville-centre)
Aire d'attraction Jarny
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Jarny
(bureau centralisateur)
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Jarny

Jarny est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en Lorraine, dans la région Grand Est.

Elle doit son développement aux mines de fer (Jarny, Droitaumont, Giraumont) et dans la foulée au chemin de fer (triage de Conflans-Jarny), les mines générant d'importants volumes de minerai, la minette lorraine à transporter jusqu'aux hauts-fourneaux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Dans le relief de côtes (ou cuestas) de cette bordure est du bassin parisien, Jarny s'inscrit dans la dépression argileuse de la Woëvre, contenue entre deux lignes de côtes calcaires : côtes de Meuse à l'ouest, côtes de Moselle à l'est.

Les cours d'eau principaux sont l'Orne et l'Yron, qui se rejoignent dans la commune voisine de Conflans-en-Jarnisy (dont le nom vient de confluent). L'Orne a été légèrement détournée pour permettre l'agrandissement du triage ferroviaire.

Jarny, village du duché de Bar, fera partie de la Moselle de 1790 à 1871 lors du premier découpage des départements, puis du nouveau département de Meurthe-et-Moselle créé à la suite de l'annexion en 1871 par l'Allemagne d'une grande partie de la Moselle et d'une petite portion de la Meurthe (la Meurthe-et-Moselle regroupant alors l'essentiel de la Meurthe, plus une fraction de la Moselle, d'où sa forme particulière évoquant une oie). Jarny est situé à 13 km de Briey, à 26 km de Metz, à 43 km de Verdun, à 67 km de Nancy et à 90 km de Bar-le-Duc.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Jarny est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Jarny, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[5] et 12 208 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Jarny, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 8 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,9 %), zones urbanisées (26,4 %), prairies (12,1 %), forêts (8,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,7 %), zones humides intérieures (2,7 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennement mentionné : Garniacum (936), Jarnei (1156), Gerney (1299), Garnei (1435), Gerny (1451), Gernexum (1484), Gerneyum et Jarni (1544), Jarnyum (1749)[12]. En lorrain : Jerny[12].

Selon Ernest Nègre, la mention de 936 est issue du nom de personne Garinia suivi du suffixe -acum[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Depuis le Moyen Âge, Droiteaumont et Jarny sont deux seigneuries liées à la famille de Gourcy, ou de Gorcy, qui s'y fixa très tôt. Le blason de la commune leur est emprunté, avec une variante (annelets d'argent) pour se différencier du blason des Gorcy (annelets d'or). Cette famille fut très puissante et influente à la cour de Lorraine, comme en témoignent ses alliances illustres (Lignéville, Manderscheid, Merode). Droiteaumont donna son nom à l'une des branches de cette famille, dont plusieurs membres se distinguèrent : François Antoine, comte de Gourcy de Droiteaumont, capitaine, chevalier des ordres prestigieux de Saint-Lazare et de Notre-Dame-du-Mont-Carmel ; ainsi que son frère Joseph, comte de Gourcy-Droiteaumont, capitaine au régiment de Touraine puis de La Fère, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, qui fit la campagne d'Amérique en 1776, puis commanda au jeune Bonaparte, encore sous-Lieutenant ou encore Ernest François Xavier, Comte de Gourcy Droiteaumont, conseiller de Basse-Autriche.

En 1817, Jarny, village de l'ancienne province du Barrois sur l'Orne et à droite de l'Yron, a pour annexe le village de Droitaumont, les fermes de Moncel et de Moulinelle et le moulin de Bruillot. À cette époque, il y avait 460 habitants répartis dans 81 maisons[14]. En 1817, Droitaumont, village de l'ancienne province du Barrois sur l'Yron ; à cette époque, il y avait 92 habitants répartis dans 14 maisons[14]. Commune indépendante jusqu'en 1810, Droitaumont est depuis cette date rattachée à la commune de Jarny[15].

Cimetière et ossuaire de la guerre de 1870.

Au début du XXe siècle, la ville se développe grâce aux mines de fer, qui font appel à une main-d'œuvre immigrée, notamment allemande, luxembourgeoise, polonaise et italienne. La concurrence de minerais étrangers à plus haute teneur en fer conduira à la fermeture des mines à la fin du XXe siècle.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Monument aux fusillés du 26 août 1914.
Monument aux fusillés d'août 1914.

Située à seulement quelques kilomètres de la frontière franco-allemande de 1871, correspondant à la Moselle actuelle, Jarny, ville de 3 500 habitants, est occupée par les troupes allemandes dès les premiers jours du conflit. Après la bataille de Morhange, le , quatre otages sont fusillés pour l'exemple :

  • Henri Génot, maire de la ville, boucher, 53 ans,
  • l’abbé Léon Vouaux, frère du curé de Jarny,
  • Jean Bernier,
  • François Fidler[Note 3].

Toujours en août 1914, des travailleurs italiens[Note 4] des mines de Jarny sont fusillés dans l'actuelle rue Albert 1er, à quelques pas de l’actuelle place Henri Génot.

Toujours en , l'église et plusieurs maisons sont incendiées. Ces faits font partie des atrocités allemandes pendant la Première Guerre mondiale dans les territoires conquis par l'armée impériale. Le bilan humain est de 28 morts (15 au 10 août et 13 au 25 août), le bilan matériel est de 22 maisons détruites au 25 août et d'un nombre inconnu au 10 août. Les unités incriminées au 25 août sont les 4e, 66e, et 68e Régiments d'Infanterie Bavarois[16].

Le groupe scolaire à peine achevé est utilisé dans un premier temps comme écuries, puis comme lazaret (hôpital). Le château de Moncel est utilisé comme quartier général par l'armée allemande. La commune reste occupée par l'armée allemande jusqu'à l'Armistice, en .

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des communes françaises, Jarny est occupée par l'armée allemande après la Drôle de guerre, dès l'Armistice du 22 juin 1940. Tandis que le département de la Moselle est annexé de facto au Troisième Reich, celui de Meurthe-et-Moselle fait partie de la zone interdite et Jarny reste occupée jusqu'à la Libération. Les FFI et FTP du secteur prennent une part active à la libération du Pays-Haut. Les premières patrouilles du XXe corps d'armée américain entrent à Jarny le [17], mais la commune ne sera définitivement libérée que le [18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Paul Mennegand    
1953 1965 Albert Amiel DVD  
1965 1980 Gilbert Schwartz PCF Député (1973-1978)
1980 1983 Henri Bezon PCF Conseiller général du canton de Conflans-en-Jarnisy (1973-1983)
1983 1989 Michel Gilles PCF  
1989 1996 Philippe Nachbar UDF Conseiller général du canton de Conflans-en-Jarnisy (1985-1998)
Sénateur (depuis 1992)
1996 mars 2001 Jacques Dhur UDF  
mars 2001 En cours
(au 15 mars 2020)
Jacky Zanardo [19]
Réélu pour le mandat 2020-2026
PCF Président de la Communauté de communes du Jarnisy (2002-2016)
Président de la Communauté de communes des Pays de Briey, du Jarnisy et de l'Orne (2017-2020)
Conseiller départemental du Canton de Jarny depuis 2021
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Véhicule de la brigade Environnement et proximité.

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2003[20].

Jumelages[21][modifier | modifier le code]

  • Linkenheim-Hochstetten (RFA) depuis 1966.
  • Gröditz (RFA, autrefois RDA) depuis 1969. À l'époque, les jumelages avec la RDA se rencontraient surtout chez les municipalités communistes, comme Jarny. Le partenariat deviendra triangulaire en 1990, avec un jumelage entre Linkenheim-Hochstetten et Gröditz (le premier contact entre les deux villes allemandes remonte à 1984).
  • Popoli, ville italienne (touchée par un tremblement de terre en 2009) dont le maire est un enfant de Jarny.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2019, la commune comptait 8 219 habitants[Note 5], en diminution de 1,96 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,38 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1872
515423469510704709768726722
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
9278037807027337718903 4114 156
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
6 1117 2147 0107 5128 0019 2489 2369 2878 849
1990 1999 2006 2007 2012 2017 2019 - -
8 4018 3778 4528 4478 3898 2838 219--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Les deux entreprises sœurs Le Bras Frères et Europe Échafaudage, implantées à Jarny, actives notamment dans le domaine des charpentes et couvertures de monuments historiques, participent au chantier de reconstruction et rénovation de la cathédrale Notre-Dame de Paris[25].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Maximin fortifiée, XIIIe siècle, clocher isolé (ancien donjon), inscrite aux monuments historiques par arrêté du [26],[27].
  • Chapelle Saint-Joseph à Droitaumont, XXe siècle, désacralisée.
  • Chapelle Notre-Dame-du-Rail, XXe siècle, dans le quartier gare, désacralisée[28].
  • Chapelle sépulcrale des maîtres du château de Moncel, XIXe siècle, à l'inventaire du patrimoine architectural[29].
  • Grotte de la vierge à Moulinelle.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Château de Moncel, ancienne maison forte du XIIIe siècle, passée en 1633 aux Bettainvillers, maîtres de forge de Moyeuvre, rhabillée au XXe siècle en pastiche XVIIIe siècle. Demeure des directeurs de la mine de Droitaumont, il sert d'état-major pour les Allemands lors de la Première Guerre mondiale. Le parc est aujourd'hui ouvert au public et le château accueille des associations environnementales[30].
  • Hôtel de ville.
  • Collège Alfred-Mézières. Achevé en 1914, il sert de lazaret (hôpital militaire) pendant toute l'occupation allemande (1914-1918). Il sert ensuite d'école, avant de devenir un collège.
  • Collège Louis-Aragon. La première rentrée a lieu en 1973 pour les élèves habitant l'ouest et le nord du Jarnisy, plus ceux ayant choisi des options non proposées au collège Alfred Mézières (espagnol notamment). Aragon est le 2e collège de Jarny.
  • Lavoir, rue des Mines.

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

  • Ancienne brasserie, 12 rue du Point du Jour, époque de construction : 1er quart du XIXe siècle ; 4e quart du XIXe siècle. Désaffectée entre 1900 et 1905.
  • Ancienne brasserie du début du XXe siècle « bière de Jarny » située sur le site actuel « EMC2 » près de la gare de Conflans-Jarny.
  • Ancienne mine de fer de Jarny.
  • Ancienne mine de fer de Droitaumont.
  • Cités de Moulinelle (typiques de l'habitat ouvrier à l'époque des mines).
  • Cités de Droitaumont.
  • Gare SNCF.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espace naturel sensible du Marais de Droitaumont.
  • Marais de Droitaumont, classé en Espace naturel sensible.
  • La Poncette. Lieu incarnant le rêve américain à la jarnysienne, la poncette se démarque par son cadre agréable. Au bord de l'Yron, les Jarnysiens viennent s'y promener en famille ou se détendre entre copains. Autrefois beaucoup venaient laver leur voiture dans le gué ; l'accès en est aujourd'hui interdit aux véhicules[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gérard Biguet (1946-), arbitre international de football, natif de Jarny.
  • Yan Lindingre (1969-), dessinateur né à Jarny, rédacteur en chef du magazine Fluide glacial de 2012 à 2018[32].
  • Frédéric Stasiak (1966-2022), juriste et universitaire français, spécialiste du droit pénal et droit pénal des affaires, né à Jarny.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Jarny Blason
D'argent aux neuf mouchetures d'hermine de sable ordonnées 4, 3 et 2, au chef de gueules chargé de trois annelets d'argent.
Détails
Ce blason est une variante de celui de la famille de Gourcy (annelets d'or).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Jarnisy, terre du fer, Gilles Fouquet, éditions Alan Sutton (ISBN 2842533410).
  • Jarny 1815-1914, du village à la cité, Luc Delmas et Daniel Gondelbert, 1985.
  • Visage d'une terre lorraine occupée, Le Jarnisy 1914-1918, Luc Delmas, 1988.
  • Jarny, mineurs et cheminots dans l'entre-deux-guerres, Luc Delmas, éditions Paroles de Lorrains, 2018 (ISBN 9782918073475).
  • Nous attendions l'aurore, témoignages de Conflanais, Jarnysiens et Labrysiens durant la Seconde Guerre mondiale, Kévin Gœuriot, éditions Serpenoise, 2010 (ISBN 9782876928565).
  • Jarny, quelle histoire !, association de sauvegarde du patrimoine jarnysien / ville de Jarny, L'Ingénu éditions, 2022

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. La rue où eut lieu cette exécution s'appelle aujourd'hui rue du 26 août.
  4. Contrairement à l'Italie fasciste de 1940, l'Italie de 1914 se bat contre l'Allemagne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/meurthe-et-moselle-54
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Jarny », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. a et b Ernest de Bouteiller, Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, rédigé en 1868 sous les auspices de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, Paris, Imprimerie nationale
  13. Ernest Nègre, Toponymie Générale de la France, Genève, Libraire Droz, 1990 (ISBN 978-2-600-02883-7).
  14. a et b Claude Philippe de Viville, Dictionnaire du département de la Moselle, Metz, 1817
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. John Horne et Alan Kramer, 1914 Les atrocités allemandes, Tallandier, , 640 p. (ISBN 2-84734-235-4), p. 478
  17. René Caboz: La bataille de Metz, Éditions Pierron, Sarreguemines, 1984 (p. 160, 180, 181).
  18. La liberté retrouvée sur cg54.fr
  19. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  20. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Jarny, consultée le 26 octobre 2017
  21. Les villes jumelées s’engagent sur des actions écologiques, Le Républicain lorrain, 6 septembre 2022
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  25. Lionel Madella, « Notre-Dame : la société Le Bras récompensée pour son engagement sur le chantier », Le Républicain lorrain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Église Saint-Maximin de Jarny », notice no PA00106046, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Jarny Patrimoine n°1 », sur calameo.com (consulté le ).
  28. « Religion. Chapelles à vendre dans le Jarnisy », sur Le Républicain lorrain (consulté le ).
  29. Notice no IA00035412, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Château de Moncel - Site officiel de la ville de Jarny - Site officiel de la ville de Jarny » (consulté le ).
  31. Jarny : toutes les facettes de la ville dans la boucle du GRP, Le Républicain Lorrain, 13 août 2021
  32. Yan Lindingre, le Canard l’a tué, 15 septembre 2022