Rambervillers

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Rambervillers
L'église Sainte-Libaire.
L'église Sainte-Libaire.
Blason de Rambervillers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Saint-Dié-des-Vosges-1
Intercommunalité Communauté de communes de la région de Rambervillers
Maire
Mandat
Jean-Pierre Michel
2014-2020
Code postal 88700
Code commune 88367
Démographie
Gentilé Rambuvetais(es)
Population
municipale
5 505 hab. (2013)
Densité 267 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 48″ Nord 6° 38′ 08″ Est / 48.346667, 6.635556
Altitude 287 m (min. : 272 m) (max. : 348 m)
Superficie 20,64 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-rambervillers.fr

Rambervillers[in 1](prononcé [ʁɑ̃bɛʁvile][1]), est une commune du département des Vosges, en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Rambuvetais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Rambervillers et des communes limitrophes.

Rambervillers est située au nord-est du département des Vosges ; à 320,2 km à l'est de Paris-Notre-Dame[3], point zéro des routes de France, à 22,9 km au nord-est de la préfecture du département, Épinal[4], à 51,3 km au sud-est de Nancy[5] et à 87 km au sud-ouest de Strasbourg[6].

Communes limitrophes de Rambervillers
Roville-aux-Chênes,
Romont
Roville-aux-Chênes Anglemont
Romont Rambervillers Brû,
Jeanménil
Romont Vomécourt Saint-Gorgon

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Rambervillers se situe au nord-est de la plaine sous-vosgienne, un pays du département des Vosges, qui constitue la partie méridionale du Plateau lorrain[7]. Son centre est occupé par la plaine de la rivière la Mortagne, qui traverse le territoire communal selon une orientation sud-est - nord-ouest. Des collines boisées bordent la plaine au nord-est et aux sud-ouest où se situe la forêt de Rambervillers . Le territoire s'étend sur 20,64 km2, de manière égale de part et d'autre de la rivière. L'altitude moyenne est de 287 m et elle varie entre 272 et 348 mètres. Le point culminant se situe au nord-est, au lieu dit Bois Béni, et l'altitude minimale est au niveau de la Mortagne lorsqu'elle quitte le territoire de la commune au nord-ouest.

Le territoire de la commune de Rambervillers se situe en zone sismique. Le , un tremblement de terre dit séisme de Rambervillers atteint la magnitude 5,4[8],[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les rives de la Mortagne.

La cité est bâtie sur les rives de la Mortagne, un affluent de la Meurthe en rive gauche, donc un sous-affluent du Rhin. Lors des périodes de fortes pluies, ce cours d'eau issu des massifs forestiers de Mortagne et du Haut Jacques est à l'origine d'inondations du fait de la canalisation beaucoup trop étroite de la rivière. Deux mètres d'eau ont envahi le centre ville en 2006, à la suite de pluies importantes[réf. nécessaire].

D'autres cours d'eau, affluents de la Mortagne, traversent le territoire de la commune : le Padozel et l'Arentèle, en rive gauche, et le Monseigneur, en rive droite.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Rambervillers est accessible par plusieurs routes départementales, dont :

  • la RD32, qui traverse la commune d'est en ouest et relie Rambervillers à La Voivre, à l'est, et Charmes, à l'ouest ;
  • la RD414, qui relie Rambervillers à Saint-Pierremont, au nord-est ;
  • la RD46, qui relie Rambervillers à Golbey au sud-ouest ;
  • La D435, qui relie Rambervillers à Baccarat au nord-est.

Jusqu'en 1939, Rambervilliers possédait une gare ferroviaire, désaffectée depuis la fermeture de la ligne de Charmes à Rambervillers. La commune dispose maintenant d'une boutique SNCF permettant la vente de titres de transport ferroviaire[10]. Les gares les plus proches sont celles de gare de Baccarat (accessible par la D435 en 20 minutes environ), sur la ligne de Lunéville à Saint-Dié, et de Vincey (accessible par la D32 en 25 minutes environ), sur la ligne de Blainville - Damelevières à Lure ; toutes deux desservies par les trains TER Lorraine.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Une maison de Rambervillers.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logements[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune était de 2 999, alors qu'il était de 2 710 en 1999[i 1]. Parmi ces logements, 79,8 % étaient des résidences principales, 1,0 % des résidences secondaires et 19,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 52,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 47,7 % des appartements[i 2].

Toujours en 2012, la proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 51,0 %, celles des locataires était de 46,8 %, dont 15,4 % de logements HLM loués vides. La part de logements sociaux (logements HLM loués vides) était de 15,4 % en 2012 contre 15,2 % en 2007, leur nombre ayant légèrement augmenté de 362 à 368. La part de logements sociaux était toujours inférieure au seuil légal de 20 %[i 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions[11] : Ramberti villa (1139) ; Rambertivillaris (1152) ; Remberviller (1187) ; Ramberviller (1192) ; Rambeviller (1291) ; Rambervillers (1377) ; Ramprehtwilre (1396) ; Ranpoltzwilre (1396) ; Raibaviller (1412) ; Rampprechtzwiler (1416) ; Raimbeviller (1455) ; Rembervillers (1790) ; Ramberviller (An II).

Histoire[modifier | modifier le code]

La création de la cité a été décidée au IXe siècle par Rambert, comte de Mortagne ou abbé de Senones, les sources divergent à son sujet. Au XIIe siècle, Étienne de Bar, évêque de Metz, entoure le bourg de palissades et de fossés, puis au XIIIe siècle, Jacques de Lorraine, également évêque de Metz, remplace les palissades de bois par une muraille flanquée de 24 grosses tours[12],[13].

Rambervillers est une ville méridionale de Lorraine, propriété des évêques de Metz. Ses fortifications et sa taille en font un centre important dès le XIIe siècle.

Dépendant de l'évêché de Metz, elle passe à la France avec les Trois-Évêchés en 1552. Peu de temps après, la ville est incendiée par l'armée huguenote sous les ordres du baron de Bollweiler, mais elle se relève rapidement. C'est en 1581 que les bourgeois décident la construction de l'Hôtel de ville.

Après le traité de Ryswick (1697) et au bout de vingt ans de négociations, le duc de Lorraine Léopold se voit attribuer la châtellenie de Rambervillers en 1718[14]. La ville et sa seigneurie redeviennent pourtant françaises, en même temps que le duché de Lorraine, en 1766.

Rambervillers fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Le , en dressant des barricades contre l'envahisseur prussien, 200 gardes nationaux résistent un jour contre plus de 2 000 soldats allemands. Pour cet acte de bravoure, la ville est décorée de la légion d'honneur tandis que son nom est donné à la rue de Rambervillers, dans le 12e arrondissement de Paris[15].

La commune a accueilli les garnisons de différentes unités militaires de l'armée française : le 17e bataillon de chasseurs à pied (1870-1914), le 62e régiment d'artillerie (1914-1920) , un bataillon du 17e régiment d'infanterie (1914-?), et le 43e bataillon de transmissions (1966-1977)[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

la commune de Rambervilliers dans le département des Vosges.

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, la paroisse de Rambervillers est nommé Remberviller sur la Carte de Cassini. La paroisse devient formellement « commune de Rambervillers » en 1793. Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[17].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

La commune de Rambervillers est rattachée administrativement à l’arrondissement d'Épinal, politiquement au canton de Saint-Dié-des-Vosges-1 et à la première circonscription des Vosges.

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée sur le plan administratif au département des Vosges et à la région Lorraine, à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales..

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

Rambervillers est membre de la Communauté de communes de la région de Rambervillers, qui regroupe 30 communes. Rambervillers est le siège de la communauté de communes.

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Rambervillers et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Rambervillers Maire Jean-Pierre Michel 2014 2020
Communauté de communes de la région de Rambervillers Président de la communauté de communes Jean-Marc Habert 2014 2020
Département Départementales Canton de Saint-Dié-des-Vosges-1 Conseillère départementale Martine Gimmillaro 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental William Mathis
Région Régionales Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine Président du conseil régional Philippe Richert 2021
Circonscription législative Législatives 1re circonscription Député Michel Heinrich

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Rambervillers, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[18], pour un mandat de six ans renouvelable[19]. Il est composé de 29 membres [20]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs.
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Albert Bodson    
1944 1953 Émile Garnier    
1953 1966 Lucien Nicolas (1909-1966) MRP Entrepreneur de travaux publics, député (1956-1958)
1966 mars 1971 Jean Baudet    
mars 1971 mars 1989 Pierre Kempf (1920-1998) UDF Conseiller général du canton de Rambervillers (1982-1998)
mars 1989 juin 1995 Georges Chevrier (1924-2014)   Directeur commercial
juin 1995 mars 2001 Claude Thiéry    
mars 2001 avril 2014 Gérard Keller PS Principal adjoint de collège
avril 2014 en cours Jean-Pierre Michel    

Finances locales[modifier | modifier le code]

La commune de Rambervillers est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 218 803 674[21]. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z, correspondant aux administrations publiques générales[22].

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[23] :

  • total des produits de fonctionnement : 7 488 000 €, soit 1 302 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 6 529 000 €, soit 1 136 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 894 000 €, soit 155 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 946 000 €, soit 165 € par habitant.
  • endettement : 5 982 000€, soit 1 040 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 25,22 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 22,99 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 30,93 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 19,33 %.

Services publics[modifier | modifier le code]

Le Code officiel géographique attribue à la commune le code 88 1 13 367[in 1].

La commune dispose d’un bureau de poste[24].

La sécurité de la commune est assurée par la brigade territoriale autonome de gendarmerie de Rambervillers[25], en outre elle dispose d'une police municipale[m 1]. La commune dispose d'un centre de secours (CS) rattaché au service départemental d'incendie et de secours (SDIS) des Vosges[26].

Rambervillers relève du conseil de prud'hommes d’Épinal, de la cour administrative d'appel de Nancy, de la cour d'appel de Nancy, de la cour d'assises des Vosges à Épinal, du tribunal administratif de Nancy, du tribunal d'instance d’Épinal, du tribunal de grande instance d’Épinal, du tribunal de commerce d’Épinal et du tribunal pour enfants d’Épinal[27].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune a obtenu 3 fleurs au concours des villes et villages fleuris.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Rambervillers est jumelée avec deux villes :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 5 505 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
4 420 4 926 4 934 4 992 4 990 4 987 4 732 4 900 4 706
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 861 4 986 5 310 5 281 5 153 5 691 5 735 5 706 5 675
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
5 584 5 848 5 873 5 767 5 679 5 844 6 097 6 257 7 042
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012 2013
7 229 7 113 6 595 5 919 5 999 5 669 5 685 5 511 5 505
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2004[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Rambervillers est située dans l'académie de Nancy-Metz.

La commune administre deux écoles maternelles : l'école maternelle du Parmoulin et l'école maternelle Jules-Ferry, et deux écoles élémentaires : l'école élémentaire Jules-Ferry et l'école élémentaire Void-Régnier ; elle dispose en outre de l'école primaire privée Sainte-Jeanne d'Arc[31],[m 2].

La commune dispose de deux collèges : le collège Alphonse-Cytère, géré par le département, et le collège privé Sainte-Jeanne d'Arc[32].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La Maison du peuple.

Plusieurs manifestations locales sont organisées dans la commune de Rambervillers dont :

La plupart des manifestations culturelles ou associatives se déroulent dans les salles municipales telles que : la Maison du peuple, la salle du relais social, la salle de la maison de l'agriculture et la chapelle des Arts[m 4].

En 2015, une cinquantaine d'associations participent à l’animation culturelle et caritatives de la commune[m 5]. Elles dispose du centre Dié-Mallet qui abrite diverses associations culturelles, sportives et caritatives de la commune[m 6].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune du Rambervillers dispose d'un hôpital sur son territoire[34]. Onze médecins[35], deux chirurgien-dentistes[36] et trois pharmacies[37] sont installés dans la commune.

Sport[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs infrastructures sportives dont : le complexe sportif Marcel-Poinsot, des terrains multi-sports, un court de tennis et une piscine[m 7].

En 2015, vingt-cinq associations assurent l’encadrement de la pratique sportive en club dans la commune[m 8].

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Rambervillers fait partie de la paroisse catholique « Sainte Libaire de Rambervillers » du diocèse de Saint-Dié[38]. Le lieu de culte est l'église Sainte-Libaire de Rambervillers.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 486 €, ce qui plaçait Rambervillers au 30 609e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[39].

En 2012, 46,5 % des foyers fiscaux étaient imposables[i 4].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 257 personnes, parmi lesquelles on comptait 66,26%  % d'actifs dont 51,20% % ayant un emploi et 15,00 % de chômeurs[i 5].

Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2009[i 5].
Nb. Personnes Pourcentage
Ensemble 3257 100,0%
Actifs 2158 66,26 %
Actifs ayant un emploi 1668 51,21 %
Chômeurs 490 15,04 %
Inactifs 1099 33,74 %
Élèves, étudiants 283 8,70 %
Retraités ou préretraités 303 9,30 %
Autres inactifs 515 15,80 %

Toujours en 2012, on comptait 2 667 emplois dans la zone d'emploi, contre 2 673 en 2007. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 688, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 158 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre près de 1,5 emplois pour un habitant actif[i 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, Rambervillers comptait 491 établissements : 5 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 59 dans l'industrie, 54 dans la construction, 299 dans le commerce-transports-services divers et 74 étaient relatifs au secteur administratif[i 7].

En 2014, 38 entreprises ont été créées à Rambervillers[i 8], dont 33 par des auto-entrepreneurs[i 9].

L'économie de Rambervillers repose sur un atout de masse[évasif] : sa forêt (environ 15 000 ha), elle possède deux scieries plus la grosse usine de panneaux de particules appartenant au groupe autrichien Egger[réf. nécessaire], la papeterie Matussiere et Forest a toutefois fermé en 2005. Elle compte aussi deux ou trois[évasif] ateliers de métallurgie, un abattoir et un transporteur. Elle dispose également d'un incinérateur.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Douze édifices sont répertoriés par les monuments historiques, parmi lesquels quatre sont classés[40].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Antoine[41], construite en 1544, inscrite aux monuments historiques par arrêté du [42].
  • L'église Sainte-Libaire[43],[44], construite au XVIe siècle, classée par arrêté du [45] et son orgue[46].
  • Le cimetière israélite[47].
  • Chapelle du Calvaire[48].
  • Le Monument de la Résistance du 9 octobre 1870[49].
  • Le Monument au Général Richard[50].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le château épiscopal, construit au XVe siècle, la conciergerie et la tour de l'ancienne porterie sont inscrites par arrêté du [51].
  • Le château des Capucins, construit à la limite du XVIIIe et du XIXe siècle à l'emplacement de l'ancien couvent des Capucins, les façades et toitures du château, de l'orangerie et des dépendances, la salle voûtée souterraine, ainsi que les sols et clôtures de la cour et du parc sont inscrits par arrêté du [52],[53].
  • Le château Sainte-Lucie[54].
  • L'hôtel de ville, construit au XVIe siècle, classé par liste de 1900[55],[56],[57].
  • L'école du centre (ancien couvent des bénédictines), construite au XVIIe siècle, façade sud (y compris la tour) et toiture correspondante inscrites par arrêté du [58].
  • La Manufacture vosgienne de grandes orgues, dont les bâtiments et la voie ferrée sont inscrits sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du [59].
  • L'immeuble situé 64 rue Carnot), construit au 1er quart du XVIIe siècle, façades, toitures, cheminée, escalier hélicoïdal et jardin : inscrits par arrêté du [60].
  • La tour (rue Maurice-Alexandre), construite en 1238, inscrite par arrêté du [61].
  • Le lavoir[62].
  • L'urbanisme et l'architecture :
    • Maison Renaissance[63].
    • La tour d'Anglemein, construite au milieu du XIIIe siècle, inscrite par arrêté du [64],[65].
    • La tour dite "Haton"[66].
    • Le château épiscopal[67].
    • L'ancienne chapelle de l'hôpital[68].
    • Femme nue assise[69].
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Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

  • L'usine métallurgique de Régnier-Void, fondée en 1719[70].
  • L'usine métallurgique de Genavoid ou forge des Jacquots, mentionnée dès le XIVe siècle[71].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La médiathèque municipale
  • Ancienne chapelle de l'hôpital transformée en lieu de spectacles et d'exposition[73].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Spécialité gastronomique servie dans les restaurants de la ville : la tête de veau

Autres[modifier | modifier le code]

Pichet en grès flammé d'Alphonse Cytère

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicolaus Serarius (1555-1609), exégète, jésuite et historien.
  • Jean Vartier, journaliste originaire de la commune[74].
  • Henry Boucher, ministre du commerce à la fin du XIXe siècle.
  • André Boucher, historien local[75].
  • Antoine-Paul Vaillant (1800-1884), médecin militaire, commandeur de la Légion d'honneur, né à Rambervillers.
  • Nicolas Triboulot (né le ), notaire à Rambervillers.
  • Jean Joseph Vaudechamp, portraitiste, né à Rambervillers en 1790.
  • Louis Auguste Napoléon Rousseau (1812-1887), maire d'Hirson, né et mort à Rambervillers.
  • François Eugène Durupt (1847-1922), général de brigade et saint-cyrien, né à Rambervillers.
  • Jules Benoit-Lévy a peint la défense de Rambervillers le . Ce tableau est au musée lorrain de Nancy.
  • Pierre-Dié Mallet (1895-1976), peintre et sculpteur spécialiste de la décoration des églises et de la représentation des saints régionaux, né à Rambervillers.
  • Charles Eggermann (1907-1966), militaire et pionnier de l'enseignement de la natation scolaire, né à Rambervillers.
  • Sunsiaré de Larcône (1935-1962), né Suzy Durupt, auteure d'un unique roman, née à Rambervillers.
  • Yannick Baret, ancien footballeur français né à Rambervillers.
  • Dieudonné Coclet (1669-1743), peintre ornemaniste, né à Rambervillers[76].
  • Brigitte Kernel, animatrice de télévision et écrivain.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à la croix de Lorraine de gueules cotoyée des lettres I R et de deux croissants d'azur et, en abîme, la croix de la Légion d'honneur.
Commentaires : Le blason a été composé en 1718 par le duc Léopold de Lorraine à l'occasion du rattachement de Rambervillers à la Lorraine, avec d'autres territoires de l'évêché de Metz, dont la ville dépendait auparavant. La croix de Lorraine symbolise cet événement : les initiales I et R des mots latins (Imperator Rex) signifient que le duc Léopold appartenait à la famille impériale d'Autriche et qu'il avait le titre d'Altesse Royale. Les croissants glorifient les victoires remportées par son père, le duc Charles V, sur les Turcs, notamment devant Vienne en 1683.

La Légion d'honneur a été ajoutée au cœur du blason, en application du décret du 19 avril 1896 pour la défense de Rambervillers par ses Gardes Nationaux le 9 octobre 1870. Rambervillers fut alors la deuxième ville décorée par la République et la sixième depuis la création de l'Ordre par Napoléon 1er.

Les Croix de Guerre 1914-1918 et 1939-1945, décernées dans la suite à la ville, sont supportées, au-dessus du blason, par deux crosses. Elle rappellent que Rambervillers appartenait, avant 1718, aux évêques de Metz, alors que ceux de Toul l'administraient au spirituel.

Sur les flancs de l'écu figurent des motifs du marteau de la porte de l'Hôtel de Ville, œuvre d'un artisan ferronnier rambuvetais du XVe siècle, qui évoque également les deux évêques.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Boucher, Sous les cendres du passé de Rambervillers, Impr. de la Plaine des Vosges, Mirecourt, 1959, 89 p.
  • Félix Bouvier, « Les héros oubliés. La défense de Rambervillers en 1870 », in La Nouvelle Revue, 1er juin 1886
  • Jean-Pierre Fabricius, Rambervillers de 1557 à 1635. Aspects économiques et sociaux, vie quotidienne et mentalités, Université Nancy 2, 1984 (thèse de 3e cycle d'Histoire)
  • Alban Fournier, Les origines de Rambervillers
  • Alban Fournier, « Un épisode de la guerre de Trente ans : les Allemands à Rambervillers », in Annales de la Société d'émulation des Vosges, s. d., tome XV, 33 p.
  • Alban Fournier, « Rambervillers au XVIe et au XVIIe siècle », in Annales de la Société d'émulation des Vosges, s. d.
  • Alban Fournier, « Deux épisodes de l'histoire de Rambervillers, une grève de bouchers (1729), une émeute de femmes (1771) », in Bulletin de la Société philomatique vosgienne, 1878-1879, 8 p.
  • Alban Fournier, « Rambervillers au XVIIe siècle, 1670-1690 », in Annales de la Société d'émulation des Vosges, 1878, 19 p.
  • Alban Fournier, « Une épidémie au XVIIe siècle : la peste à Rambervillers : 1610 », in Annales de la Société d'émulation des Vosges, 1878
  • Alban Fournier, « La lutte d'un apothicaire contre les chirurgiens & les bourgeois de Rambervillers au XVIIIe siècle, 1742-1752 », in Bulletin de la Société philomatique vosgienne, année 1880-1881, 11 p.
  • Alban Fournier, « Pourquoi raille-t-on les habitants de Rambervillers ? », in Journal de la Société d'archéologie lorraine, mai 1882
  • Alban Fournier, «  Rambervillers pendant la Révolution », in Annales de l'Est, 1889, 43 p.
  • Hubert Mathieu, Notice sur les houblons des Vosges : notamment ceux de Rambervillers et de sa banlieue, impr. Gerard, Épinal, 19e siècle, 12 p.
  • Robert Meyer, La carte géologique au 1/50 000 de Rambervillers (Vosges) : présentation générale et commentaires sédimentologiques, Université Nancy 1, 1973, 150 p. (thèse de 3e cycle de Géologie)
  • Maurice Velin, Rambervillers en 1870 : défense d'une ville ouverte, J. Royer, Nancy, 1895, 34 p., disponible sur Gallica
  • F. Vuillemin, Les Allemands dans les Vosges en 1870. Combats de la Bourgonce et de Rambervillers, C. Méjeat jeune, Rambervillers, 1881, 12 p., disponible sur Gallica
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  • Dossier relatif à la commune, [lire en ligne (page consultée le 18 octobre 2015)]
  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. a et b EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  • Autres dossiers

Documents municipaux[modifier | modifier le code]

  1. « Police Municipale » (consulté le 18 octobre 2015).
  2. « Établissements Scolaires » (consulté le 18 octobre 2015).
  3. « Comice agricole » (consulté le 18 octobre 2015).
  4. « Les salles communales » (consulté le 18 octobre 2015).
  5. « Liste des associations culturelles et caritatives » (consulté le 18 octobre 2015).
  6. « Centre Dié Mallet » (consulté le 18 octobre 2015).
  7. « Équipements Sportifs » (consulté le 18 octobre 2015).
  8. « Les associations Sportives » (consulté le 18 octobre 2015).
  9. « Musée de la Terre » (consulté le 18 octobre 2015).
  10. « Médiathèque » (consulté le 18 octobre 2015).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. « Gentilé de Rambervillers », sur le site habitants.fr de David Malescourt (consulté le 18 octobre 2015).
  3. « Orthodromie entre Rambervillers et Paris », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 18 octobre 2015).
  4. « Orthodromie entre Rambervillers et Épinal », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 18 octobre 2015).
  5. « Orthodromie entre Rambervillers et Nancy », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 18 octobre 2015).
  6. « Orthodromie entre Rambervillers et Strasbourg », sur le site lion1906.com de Lionel Delvarre (consulté le 18 octobre 2015).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des Pays de France, vol. 1, Paris, Fayard, , 749 p. (ISBN 2213599602), p. 395-397.
  8. Notice France Séisme - RAP
  9. Rapport InfoTerre-BRGM
  10. « Arrêt routier Rambervillers », sur le site de la SNCF (consulté le 18 octobre 2015).
  11. Paul Marichal, Dictionnaire topographique du Département des Vosges, vol. 30 du Dictionnaire topographique de la France, Imprimerie nationale, 1941, p. 351 [1]
  12. Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Rambervillers, p. 957
  13. Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal, , 495 p.
    Rambervillers p. 456 et Carte n°5 des Vosges
  14. Les armoiries de Rambervillers et leurs positions dans son histoire.
  15. Le monument du 9 octobre 1870
  16. Le 43e régiment de transmissions, créé le 1er octobre 1966 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), caserne Molitor, est dissous le 31 juillet 1977, dans le cadre de la réorganisation de l’Armée de Terre (schéma division 77).
  17. « Notice communale Rambervillers », sur le site de l'EHESS (consulté le 18 octobre 2015).
  18. Loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  19. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 11 octobre 2015)
  20. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  21. « Fiche entreprise de la commune de Rambervillers », sur le site Infogreffe des greffes des tribunaux de commerce (consulté le 18 octobre 2015).
  22. « Recherche dans la nomenclature d'activités française (NAF) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 18 octobre 2015).
  23. « Compte communal détaillé de Rambervillers en 2014 », sur Base Alize du ministère de l’Économie, des Finances et de l'Industrie (consulté le 18 octobre 2015).
  24. « Coordonnées du bureau de poste de Rambervillers », sur le site officiel de La Poste (consulté le 18 octobre 2015).
  25. « Brigade territoriale autonome de gendarmerie de Rambervillers », sur le site service-public.fr (consulté le 18 octobre 2015).
  26. « Service Départemental d’Incendie et de Secours », sur le site internet du service départemental d'incendie et de secours des Vosges (consulté le 18 octobre 2015).
  27. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le 18 octobre 2015).
  28. Jumelages de la ville de Rambervillers avec la ville allemande de Kottweiler-Schwanden
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  31. « Vosges (88), Rambervillers, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 18 octobre 2015).
  32. « Vosges (88), Rambervillers, collèges », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 18 octobre 2015).
  33. « Rambervillers (88) : la Tête de veau dans tous ses états », sur le site internet de la chaine France 3 Lorraine,‎ (consulté le 18 octobre 2015).
  34. « Hôpital local de Rambervillers », sur le site internet de l'hôpital de Rambervillers (consulté le 18 octobre 2015).
  35. « Liste des médecins sur l’annuaire du conseil national de l’ordre des médecins », sur son site internet (consulté le 18 octobre 2015)
  36. « Liste des médecins sur l’annuaire du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentiste », sur son site internet (consulté le 18 octobre 2015).
  37. « Liste des pharmacies sur l’annuaire du conseil national de l’ordre des pharmaciens », sur son site internet (consulté le 18 octobre 2015).
  38. « L'église de Berry-au-Bac », sur le site egliseinfo.catholique.fr de la conférence des évêques de France (consulté le 18 octobre 2015).
  39. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 19 octobre 2015).
  40. « Liste des notices pour la commune de Rambervillers », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. La Chapelle Saint-Antoine
  42. « Notice no PA00107227 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. L'église Sainte Libaire (Extérieur)
  44. L'intérieur de l'église Sainte-Libaire
  45. « Notice no PA00107229 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. Rambervillers, orgue de l’église Saint Libaire
  47. Journées européennes du Patrimoine 2014, circuit sur les traces de la communauté juive de Rambervillers
  48. Chapelle du Calvaire
  49. Le Monument de la Résistance du 9 octobre 1870
  50. Le Monument au Général Richard
  51. « Notice no PA00107228 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Notice no PA88000041 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. Château des Capucins
  54. Château Sainte-Lucie
  55. « Notice no PA00107231 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. L'Hôtel de Ville de Rambervillers place du 30 Septembre
  57. Hôtel de ville (1581), par Olivier Petit
  58. « Notice no PA00135424 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. « Notice no PA88000049 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. « Notice no PA00125545 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. « Notice no PA00107230 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. Lavoir sur la Mortagne
  63. Renaissance dans les Vosges
  64. « Notice no PA88000033 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  65. Tour Anglemein
  66. Tour dite "Haton"
  67. Château épiscopal
  68. Bâtiment remplaçant l'ancien hôpital, datant de 1604
  69. Sculpture de Jean Marie Baumel
  70. « Notice no IA88000316 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  71. « Notice no IA88000315 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  72. « Le musée de la Terre », sur le site du musée de la Terre (consulté le 18 octobre 2015).
  73. Chapelle des Arts
  74. Jean Vartier, La vie quotidienne en Lorraine au dix-neuvième siècle, Hachette-Littérature, 1973, 296 pages.
  75. André Boucher, Sous les cendres du passé de Rambervillers, 1959.
  76. « Biographie de Dieudonné Coclet », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 19 mars 2016)