Counter-Strike: Global Offensive

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Counter-Strike
Global Offensive
Counter-Strike Global Offensive.svg

Développeur
Éditeur
Compositeur

Début du projet
Date de sortie
Genre
Mode de jeu
Multijoueur
Solo (seulement avec des bots)
Plateforme
Ordinateur(s) :
Console(s) :

Langue
Moteur
Version
1.38.4.6 ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Évaluation
ESRB : M ?
PEGI : 18 ?
USK :
Site web

Counter-Strike

Counter-Strike: Global Offensive (abrégé CS:GO) est un jeu de tir à la première personne multijoueur en ligne basé sur le jeu d'équipe développé par Valve Corporation. Il est sorti le sur PC et consoles (Xbox 360, PlayStation 3)[1]. En 2017, Microsoft annonce que le jeu sur Xbox 360 sera compatible avec la Xbox One. Depuis le , le jeu est disponible partiellement gratuitement en free-to-play[2].

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Modes[modifier | modifier le code]

Le jeu est divisé en dix modes, qui sont les suivants : Occasionnel, Démolition, Sniper volant, Match à mort par équipe, Course à l'armement, Zone de Danger, «  retakes », Gardien, Compétitif et Wingman.

Classique[modifier | modifier le code]

Il s'agit du mode original de Counter-Strike. Dans Global Offensive, il est composé lui-même de deux modes, qui sont l'Occasionnel et le Compétitif.

Le fonctionnement de base est identique aux autres versions de Counter-Strike : les joueurs sont divisés en deux équipes, les terroristes et les antiterroristes.

Les conditions de victoire et objectifs dépendent du type de carte jouée. En mode Scénario Bombe, les terroristes doivent poser une bombe et la faire exploser ou bien éliminer la totalité des antiterroristes. Les antiterroristes doivent, eux, empêcher les terroristes de poser la bombe durant le temps de la manche, la désamorcer si elle parvient à être posée ou éliminer tous les terroristes. À noter que si les antiterroristes ont éliminé tous les terroristes, mais que la bombe, si elle a été posée, n'est pas désamorcée et explose, la victoire revient aux terroristes. Dans le mode Scénario Prise d'Otages, les terroristes doivent retenir les antiterroristes pendant le temps de la manche ou bien éliminer tous leurs adversaires. Les antiterroristes doivent eux, secourir au moins un otage pendant le temps de la manche ou bien éliminer l'équipe des terroristes.

Chaque partie est jouée en plusieurs manches. Le nombre de manche est variable selon le mode joué. En Occasionnel, il s'agit de 15 manches maximum, la première équipe à gagner 8 manches l'emporte. En Compétitif, il s'agit de 30 manches, l'équipe gagnant 16 manches l'emporte, mais le match se termine par une égalité (15-15) si aucune des deux équipes n'a atteint 16 à la fin de la 30e manche.

À noter que lors des compétitions officielles, il est courant (mais pas systématique) d'utiliser les prolongations pour déterminer un vainqueur en cas de 15-15. Il s'agit dans ce cas d'une nouvelle série de 6 manches, sur la même carte, le premier à gagner 4 manches remporte le match. Le processus est répété autant de fois que nécessaire en cas de nouvelle égalité.

En mode Compétitif, Démolition et Wingman, les équipes changent de camp (les antiterroristes deviennent terroristes et vice-versa) à chaque moitié de partie et à chaque moitié de prolongation le cas échéant. Cela se produit donc à la fin de la 15e manche, à la fin de la 10e manche (Démolition), à la fin de la 8e manche (Wingman) ainsi qu'à la fin de la 3e manche de chaque prolongation.

Les joueurs commencent chaque manche avec un couteau et un pistolet (pistolet qui diffère en fonction du camp dans lequel ils jouent). Ils peuvent acheter des armes avec de l'argent qu'ils gagnent en fonction de leurs actions dans le jeu, ainsi qu'à chaque fin de manche. Ils peuvent aussi récupérer l'arme principale et une grenade (la plus chère détenue) de l'adversaire tué. Un joueur peut porter un maximum de deux armes à feu, une arme primaire (fusils et autres) et une arme secondaire (pistolets). Le joueur peut également acheter des grenades de différents types, ainsi qu'une armure (complète ou partielle) et un kit de désamorçage (pour les antiterroristes). Certaines armes ne peuvent être achetées que par les terroristes, et vice versa.

Une fois qu'un joueur meurt, il ne peut plus participer à la manche, mais peut observer ses coéquipiers. Tous les joueurs réapparaissent au début de chaque manche.

Lors d'une partie, les joueurs sont habituellement au nombre de 10 (5 contre 5). Depuis la mise à jour du , les joueurs quittant une partie — peu importe comment (exclusion, déconnexion) — ne sont désormais plus remplacés par des bots, et l'équipe reste donc en 4 contre 5[3].

Occasionnel[modifier | modifier le code]

Ce mode est destiné aux débutants, aux joueurs peu familiarisés avec les concepts de Counter-Strike, ou aux joueurs souhaitant jouer rapidement sans devoir s'investir pleinement dans la partie. Les cartes disponibles pour ce mode sont : de_mirage, de_dust2, de_nuke, de_overpass, de_inferno, de_austria, de_train, de_shipped, de_cache, de_canals, de_biome, de_zoo et de_abbey.

En Occasionnel, Le tir ami est désactivé, ce qui permet aux joueurs de ne pas faire de "Team Kill" ou "TK" (terme employé pour désigner le fait de blesser ou tuer un coéquipier). De plus, la collision des joueurs est désactivée, ce qui signifie que les joueurs n'ont pas à se soucier de gêner les mouvements de leurs coéquipiers, chacun des joueurs étant incorporel.

En termes d'équipement, le joueur reçoit en début de manche une armure complète (protégeant le corps et la tête). Si le joueur est antiterroriste, il reçoit également un kit de désamorçage. Chaque joueur commence la partie avec 1 000 $ et ne peut accumuler que jusqu'à 10 000 $.

À noter qu'une arme spéciale, le "Zeus x27" (un taser tuant d'un seul coup, mais à usage unique) est disponible à l'achat.

Le nombre de manche est limité à 15, la première équipe à gagner 8 manches remporte le match. Il n'y a pas de changement de camp durant la partie, sauf si un joueur décide de changer d'équipe, à condition que cette dernière ait moins de joueurs que celle qu'il quitte.

Compétitif[modifier | modifier le code]

Ce mode est destiné aux joueurs confirmés, connaissant déjà bien les principes du jeu, et ayant la volonté de s'investir au maximum dans la partie pour garantir la victoire à leur équipe. Les cartes disponibles pour ce mode sont : de_dust2, de_nuke, de_overpass, de_inferno, de_cache, de_mirage, de_train, de_vertigo,de_ancient, cs_agency, et cs_office accompagné de cartes temporaires, comme de_basalt et cs_insertion2.

Contrairement au mode Occasionnel, le tir ami et la collision sont activés.

Chaque joueur commence avec 800 $ et peut accumuler jusqu'à 16 000 $. L'armure et le kit de désamorçage doivent être achetés.

Le nombre de manches est limité à 30, sans prolongation en cas d'égalité. Changement de camp à la fin de la 15e manche.

Une file d'attente est prévue avant le commencement de la partie. Elle permet de sélectionner des joueurs approximativement de même niveau et dans une zone géographique la plus petite possible. Cela évite à certains joueurs de se retrouver avec une latence trop importante, ce qui les désavantagerait.

Il existe un système de rangs qui ne concerne que les modes Compétitif et Wingman. Ils sont destinés à classer les joueurs selon leur niveau, et ce en fonction des résultats qu'ils obtiennent pendant leurs matchs. Il faut au minimum 10 victoires en Compétitif pour obtenir un rang (avant d'avoir un rang vous serez pénalisés toutes les deux victoires en mode compétitif). Plus un joueur fait de matchs (de préférence régulièrement), et plus le rang est fiable [4]. Malgré cela, il persiste de joueurs utilisant des cheats (logiciels de triche) et ce qu'on appelle des "smurfs", deuxième compte de joueurs ayant pour but d'avoir un rang plus bas que celui de son premier compte, afin d'avoir plus de chances de gagner, et aussi de se payer la tête des joueurs aux rangs bas.

il existait un mode secondaire au mode compétitif appelé Scrimmage, qui permettait de jouer sur des cartes compétitives temporaires n'impactant pas les rangs. Il a été remplacé par une mise à jour le 3 juin 2021, par un nouveau mode Unranked aux propriétés similaires. La seule différence étant la possibilité de jouer à ce mode sur les mêmes cartes que le mode compétitif.[5]

Enfin, il existe un système de pénalité en cas de déconnexion d'un joueur pendant la partie, après trois minutes de temps disponible pour se reconnecter. En effet, si un joueur quitte et abandonne une partie en mode Compétitif avant la fin de cette dernière, il reçoit un time-out (une période durant laquelle il ne peut plus jouer en Compétitif). Ceci a été mis en place afin de garantir l'aspect compétitif de ce mode. Un avertissement sur cet engagement à finir une partie commencée est affiché au joueur pendant le temps d'attente.

Démolition[modifier | modifier le code]

Un mode spécifique à Counter-Strike: Global Offensive. Il se joue également à 5 contre 5, sur des cartes de type "Defuse" créées spécialement pour ce mode. L'objectif pour les terroristes est de faire exploser la bombe, et pour les antiterroristes de la désamorcer, mais le fonctionnement des armes et équipements est différent du mode Classique. Les cartes disponibles pour ce mode sont : de_lake, de_sugarcane, de_safehouse, de_bank, de_stmarc et de_shorttrain.

Aucun achat ne peut être fait dans ce mode. Une arme et un couteau sont donnés à chaque joueur au début de chaque manche. L'arme reçue dépend d'une liste de 10 armes imposées, liste qui diffère légèrement en fonction du camp dans lequel le joueur se trouve. Chaque joueur ne dispose que d'une seule arme à feu. Les joueurs ne peuvent pas lâcher leur arme, et lorsqu'un joueur meurt, son arme disparaît, il est donc impossible de récupérer une autre arme que celle imposée par la liste.

Lorsqu'un joueur tue un adversaire, il passe à l'arme suivante à la prochaine manche. S'il tue plus d'un adversaire, il dispose d'une grenade aléatoire à la prochaine manche. La liste suit un ordre spécifique, les joueurs savent donc quelle arme ils auront à la prochaine manche (dans le cas où ils tuent quelqu'un). S'ils ne font aucune victime pendant la manche, ils conserveront leur arme actuelle à la manche suivante.

La partie se déroule en 20 manches, la première équipe à gagner 11 manches remporte le match. Il n'y a pas de prolongation en cas d'égalité. Le changement de camp s'opère à la fin de la 10e manche.

Les joueurs sont tous équipés d'une armure complète (ainsi que d'un kit de désamorçage pour les antiterroristes) au début de chaque manche. Le tir ami est désactivé ainsi que la collision entre joueurs. Des bots viendront compléter la partie s'il y a moins de 10 joueurs.

Les terroriste doivent se rendre sur la zone A, B (ou sur certaine carte C) et poser la bombe (la C4) après que la bombe soit posée elle explosera dans 40 secondes.Il faut s’éloigner de la bombe pour pas que vous mourez (les antiterroristes peuvent être tuée en la désamorçant).

Course à l'armement[modifier | modifier le code]

Déjà présent sur les anciennes versions de Counter-Strike, bien que les règles soient légèrement différentes sur Counter-Strike: Global Offensive. Il n'existe pas de notion d'équipe dans ce mode, bien que les camps terroristes et antiterroristes soient toujours présents. Le but, pour chaque joueur, est de parcourir la liste des armes imposées en tuant un adversaire avec chacune d'entre elles. La dernière arme est le couteau d'or, et permet au joueur qui fait une victime avec de gagner la partie. Les cartes disponibles pour ce mode sont : ar_monastery, ar_shoots, ar_baggage et ar_safehouse.

Les armes et l'ordre des armes sont les mêmes pour tous les joueurs. Une seule arme à feu disponible à la fois, ainsi que le couteau normal. À l'exception du fait qu'il soit doré et accorde la victoire en cas de frag, le couteau d'or se comporte exactement comme un couteau normal, et inflige les mêmes dommages.

Lorsqu'un joueur élimine deux adversaires ou le premier de l'équipe ennemie, il passe à l'arme suivante instantanément. Si un joueur tue plusieurs adversaires avec une seule balle de son arme, il saute une arme. Si un joueur meurt par suicide (chute par exemple), ou est tué à l'aide du couteau normal, il retourne à l'arme précédente.

Il y a 16 armes à utiliser, couteau d'or inclus. Le tir ami et la collision sont désactivé. La partie se joue à 10 joueurs. Des bots viendront compléter la partie s'il y a moins de 10 joueurs.

Match à mort[modifier | modifier le code]

Un mode déjà présent sur les anciennes versions de Counter-Strike, bien que les règles soient légèrement différentes sur Counter-Strike: Global Offensive. Il n'existe pas de notion d'équipe dans ce mode, bien que les camps terroristes et antiterroristes soient toujours présents. Chaque joueur doit tuer un plus grand nombre d'adversaire afin de gagner des points. Le joueur avec le plus de points à la fin du temps imparti gagne. Les cartes disponibles pour ce mode sont :de_dust2, de_nuke, de_aztec, de_inferno, de_vertigo, de_train, cs_office, cs_italy, cs_assault, de_lake, de_sugarcane, de_safehouse, de_bank, de_stmarc et de_shorttrain.

Il n'y a pas d'argent dans ce mode. Cependant, les achats d'armes peuvent être faits normalement (pas de grenade ou d'équipement), et ce sans limite de budget. En début de partie et après chaque mort, le joueur reçoit une arme principale aléatoire et une arme secondaire aléatoire (cette option peut être désactivée en pressant la touche f3). Les joueurs sont ressuscités immédiatement après leur mort. Ils sont ressuscités aléatoirement sur la carte et disposent d'une période d'invulnérabilité à chaque résurrection. Pendant cette période, ils peuvent acheter n'importe quelle arme ou pistolet, si ceux dont ils disposent ne leur conviennent pas.

Régulièrement durant la partie, des périodes bonus limitées dans le temps surviennent. Elles affichent le nom d'une arme ou d'un pistolet aléatoirement choisi, ainsi que le nombre de points bonus. Chaque adversaire tué grâce à cette arme accorde le nombre de points bonus affiché.

Le tir ami est désactivé. Ce mode se joue habituellement à 10 joueurs. Des bots viendront compléter la partie s'il y a moins de 10 joueurs.

Wingman[modifier | modifier le code]

Ce mode est destiné aux débutants ainsi qu'aux joueurs confirmés et se joue en 2 contre 2 sur des cartes compactes. C'est un mode compétitif sur des cartes de types "defuse" en 9 manches gagnantes, soit 16 manches maximum. Tout comme pour le mode compétitif, il n'y a pas de mode otage et il y a un rang spécifique allant d'Argent 1 à Elite mondiale.

Les cartes pour ce mode de jeu sont très limitées, elles sont optimisées pour le 2 contre 2 donc se jouant sur un seul objectif, contraire au mode compétitif de base. Les cartes sont : Inferno, Shortdust, Cobblestone, Overpass, Train, Guard, Elysion, Lake, Nuke, Vertigo, ainsi que plus récement Calavera et Pitstop. Chaque joueur commence avec 800 $ et peut accumuler jusqu'à 8 000 $. L'armure et le kit de désamorçage doivent être achetés.

Danger Zone[modifier | modifier le code]

Ce mode a été ajouté le 6 décembre 2018 lors de la mise à jour Free to play du jeu[6]. Il s'agit d'un mode 'battle royale' où les joueurs s'affrontent sur 3 cartes: Blacksite, Sirocco et Frostbite . Les parties en solitaire débutent avec 16 joueurs tandis que les parties en duo ou en trio sont jouées avec jusqu'à 18 participants[7].

Au début de la partie, les joueurs doivent sélectionner sur la carte où ils souhaitent être héliportés et sélectionner un bonus. Lorsque tous les joueurs ont décidé, ils sont parachutés au-dessus de l'emplacement choisi. Ils doivent ensuite chercher des armes, munitions et de l'équipement en se baladant sur la carte dans le but de s’entre-tuer jusqu'à ce qu'il ne reste qu'une seule équipe survivante. La zone jouable se réduit progressivement au fil de la partie et les joueurs se trouvant en dehors de cette zone se voient infliger des dégâts, les obligeants à se déplacer jusqu'à la zone jouable afin de ne pas mourir.

Le mode conserve la nécessité de prendre des décisions monétaires typiques de Counter-Strike. Les joueurs accumulent de l'argent en récupérant les liasses de billets réparties sur la carte, en transportant des otages jusqu'à une des zones d'extraction, exécuter une cible prioritaire. Les sommes accumulées permettent aux joueurs d'acheter des armes, équipements et soins via leur tablette électronique. Les objets achetés sont ensuite délivrés par drones qui peuvent être interceptés par d'autres joueurs.

La tablette permet également d'accéder à la carte, divisée en tuiles hexagonales. Les tuiles deviennent rouges lorsqu'elles sont hors de la zone de jeu et jaunes si au moins un joueur s'y trouve. Une ligne rouge est affichée pour indiquer la prochaine restriction de zone jouable tandis qu'un trait bleu prévient le joueur du trajet que ses drones sont en train de faire pour lui apporter ses achats.

Reprise de contrôle[modifier | modifier le code]

Ce mode a été ajouté avec l'arrivée de l'Opération Broken Fang, le 3 décembre 2020[8].

Dans ce mode, 3 terroristes affrontent 4 antiterroristes. La bombe est amorcée dès le début de la manche sur un site choisi aléatoirement, et les terroristes doivent la défendre de l'équipe adverse jusqu'à son explosion ou l'anéantissement d'une équipe. Cependant, contrairement au mode classique, les joueurs n'achètent pas d'arme ou de matériel avec de la monnaie acquise au cours des manches, mais choisissent leur équipement parmi plusieurs "cartes d'équipement" proposées. Celles-ci contiennent une arme et parfois une ou deux grenades, et pour améliorer ses cartes, il faut être MVP ("Most Valuable Player", le meilleur joueur de la manche). L'équipement ne peut être conservé entre deux manches. Une partie est composée de 15 manches (sans changement d'équipe comme en mode compétitif), il faut donc remporter 8 manches pour la gagner. Il n'y a pas de scénario de prise d'otage dans ce mode, ni de tir allié.

Gardien[modifier | modifier le code]

Ce mode a été ajouté avec l'arrivée de l'Opération Bloodhound.

Contrairement aux autres scénarios, ce mode n'est jouable que via des missions d'opération ou via des commandes dans la console.

Le ou les joueurs (dans le cas des missions de gardien en coopération) doivent effectuer un nombre spécifique de victimes avec certaines armes. Selon la carte, les joueurs incarneront soit les contre-terroristes (cartes avec sites de bombardement), soit les terroristes (cartes avec otages). Il y a 10 secondes entre chaque vague, permettant aux joueurs de se préparer et de se préparer pour la prochaine vague. Terminer une vague régénérera 50 points de vie et 50 points d'armure (ou en pleine santé si la difficulté est réduite) pour les joueurs, rechargera les munitions et fera réapparaître les joueurs morts à 50 points de vie et 50 points d'armure.

Au début de chaque vague, les bots ennemis deviennent plus durs et reçoivent de meilleures armes et équipements, y compris des équipements normalement indisponibles comme l'armure lourde (dans le cas de Heavy Phoenix).

Les joueurs gagnent lorsqu'ils remplissent certains objectifs tels que des armes spécifiques ou en survivant à 15 vagues d'ennemis. Si le mode est lancé en dehors d'une mission, les seules conditions gagnantes sont de survivre à 10 vagues d'ennemis.

Les joueurs perdent une manche lorsque tous les joueurs meurent ou lorsque les ennemis remplissent leur objectif de sauver l'otage ou de poser une bombe sur le site de la bombe. Le dépassement de la limite de temps de 15 minutes entraîne également un échec. Les joueurs recommenceront depuis le début lorsqu'ils perdront une manche.

Selon la carte, les joueurs recevront des armes au début de la première vague et devront ramasser les armes larguées par des ennemis morts, ou pourront acheter des armes entre les vagues avec l'argent reçu des victimes et de la survie des vagues. Si les joueurs peuvent acheter, les prix et les récompenses seront identiques aux normes compétitives.

Les joueurs sont limités à une petite zone autour de l'objectif. En quittant la zone, les joueurs recevront un avertissement audio et une boîte d'alerte, et les joueurs perdront rapidement de la santé et de l'armure après être restés trop longtemps.

Comme pour les autres missions, les joueurs reçoivent un score final de l'équipe à la fin d'une mission. Le score est déterminé par la part des dégâts infligés, la précision des balles, le pourcentage de tirs à la tête et les échecs de la mission. De plus, il existe des bonus d'équipe qui fournissent des points bonus, tels que "Terminé en 3 tours". Les joueurs peuvent rejouer des missions pour un meilleur score.

Si l'équipe échoue 4 fois, la difficulté du tour suivant est abaissée.

Il y a 30 cartes disponibles pour ce mode de jeu : Assault (modifié), bank (modifié), Canals, Crashsite (uniquement pour ce mode), Cobblestone (modifié), Dust, Dust 2, Lake (modifié), Mirage, Office, Nuke, Coast, Santorini, Tulip, Train, Empire, Royal, Vertigo, Mikla, Overpass, Cache, Aztec, Rialto, Engage, Apollo, Blacksite (modifié), Sirocco (modifié), Insertion II, Basalt, County (modifié).

Les Skins[modifier | modifier le code]

Un skin est une apparence d'arme sur Counter-Strike: Global Offensive, en fonction de leur apparence ainsi que de leur état, leur prix peut varier de 0,01$ jusqu'à plus de 300.000$. C'est un véritable marché, leur inflation au fil des années est fulgurante.

Inflation[modifier | modifier le code]

L'AWP | Dragon Lore (Traditions des Dragons)

  • 340$ en 2013/2014 et 8 944$ en 2022 soit une hausse de 2 530,59%

Desert Eagle | Blaze (Flamme)

  • 12$ en 2013/2014 et 540$ en 2022 soit une hausse de 4 400%

Glock-18 | Dragon Tatoo (Décalco de Dragon)

  • 0,80$ en 2013/2014 et 82$ en 2022 soit une hausse de 10 150%

Couteau Karambit | Fade (Dégradé)

  • 165$ en 2013/2014 et 1 274$ en 2022 soit une hausse de 672,12%

Récurence[modifier | modifier le code]

Valve, l'éditeur de Counter-Strike: Global Offensive, sort souvent de nouveaux skins, ils prennent même des skins fait par la communauté sur le forum Reddit. Ce qui leur permet de garder une certaine proximité avec leur communauté.

Mécanismes[modifier | modifier le code]

Armes[modifier | modifier le code]

Les armes sont une partie cruciale du système de jeu de Counter-Strike: Global Offensive, car elles peuvent déterminer l'issue d'une confrontation entre deux joueurs. Elles sont réparties en différentes catégories selon leur portée, les dégâts qu'elles infligent, leur cadence de tir, etc.

Lors des parties compétitives, chaque arme doit être achetée, les prix variant en fonction de l'efficacité de l'arme, ainsi que de sa catégorie. Au début de chaque manche, un pistolet (P2000 ou USP-S pour les antiterroristes et Glock-18 pour les terroristes) est fourni gratuitement au joueur. Certaines armes ne peuvent être achetées que par un seul camp, tandis que d'autres sont disponibles pour tout le monde.

Couteaux[modifier | modifier le code]

Le couteau est toujours disponible pour chaque joueur, et ne peut être lâché au sol sauf grâce à l'utilisation d'une commande de développeur. Bien qu'il dispose d'un skin (une texture) différent pour les terroristes et les antiterroristes, son fonctionnement et son efficacité sont les mêmes pour les deux camps. Il dispose de deux attaques différentes. L'attaque principale inflige peu de dommages, mais peut être utilisée à cadence élevée et peut atteindre un adversaire à plus grande distance. L'attaque secondaire inflige de lourds dégâts, mais manque de portée. L'avantage de l'attaque secondaire étant qu'elle peut tuer un adversaire en un coup si elle est portée dans le dos.

Depuis la mise à jour principale de 2013 on peut obtenir des skins de couteaux différents bien que très chers sur le marché de la communauté et très rares dans les caisses d'armes.

Pistolets[modifier | modifier le code]

Le pistolet est la seule arme considérée comme une arme secondaire. Il peut être porté en même temps qu'une arme principale, mais doit être sorti à la place de celle-ci pour pouvoir être utilisé. Cela évite par exemple au joueur de devoir recharger son arme principale dans le feu de l'action, et ainsi pouvoir continuer à tirer rapidement.

Le P2000 (200 $) est le pistolet de base des antiterroristes, et ne peut être acheté que par ces derniers. Il possède un grand chargeur et une cadence de tir plus élevée que son alter-ego l'USP-S.

Le USP-S (200 $) est le deuxième pistolet de base des antiterroristes, il possède un silencieux amovible. Beaucoup plus précis que le P2000, il est très populaire et plus utilisé que ce dernier pour sa maniabilité et son efficacité à longue distance.

Les Dual Berettas (400 $) sont la seule arme double du jeu. Les deux pistolets sont considérés comme une seule et même arme. Les points forts des Dual Berettas sont d'avoir une forte capacité de chargeur (trente balles), une cadence de tir très élevée et mais a aussi ses défauts. Il a une précision faible, il est donc mauvais à longue portée, mais sa cadence et son chargeur lui donne un avantage à courte distance.

Le P250 (en) (300 $) profite d'une cadence de tir confortable, une forte pénétration d'armure ainsi qu'un prix plus qu'abordable et une bonne précision. Malgré seulement 2 chargeurs supplémentaires, il est très prisé par les joueurs, surtout dans les manches "éco" ou les joueurs n'ont pas assez d'argent pour acheter des pistolets-mitrailleurs et des fusils pour un restant d'argent correct.

Le Five-SeveN (500 $) est un peu plus cher que le P250, il dispose du chargeur le plus grand (vingt balles) et d'une excellente pénétration d'armure. Il dispose d'une bonne précision. Seuls les antiterroristes peuvent l'acheter.

Le Desert Eagle (700 $) est un pistolet apprécié des bons tireurs car il permet d'éliminer en une fois un ennemi s'il est atteint à la tête et est doté d'une précision extrême. Il souffre par contre de sévères désavantages : son prix est assez élevé pour un pistolet, il est très lourd (ce qui ralentit les déplacements du joueur l'utilisant), sa cadence de tir est très faible, mais sa puissance donne un avantage qu'il peut tuer tous ses ennemis en trois coups dans le corps. Il a cinq chargeurs supplémentaires (quarante-deux balles en tout). Son maniement est en effet assez spécial et complexe, c'est une raison pour laquelle les joueurs débutant peuvent rejeter ce pistolet.

Le Glock-18 (200 $) est le pistolet de base des terroristes, il n'est disponible à l'achat que pour ces derniers. Il a l'avantage de posséder un chargeur haute capacité (vingt balles) et une bonne précision. Sa faible pénétration d'armure et sa basse portée étant ses défauts principaux, ce qui lui vaut le surnom de "pistolet à clous" ou de "pistolet à eau" (surnom héritée de l'apparence disponible en jeu "élémentaire d'eau"). C'est le seul pistolet à disposer d'un mode rafale, qui permet de tirer les balles trois par trois. Utiliser ce mode réduit fortement la précision à moyenne et longue distance.

Le TEC-9, au même prix que le Five-SeveN (500 $), a des atouts qui sont une forte pénétration d'armure, une cadence de tir correcte, mais surtout le deuxième plus gros chargeur des pistolets avec dix-huit balles (derrière le Glock-18 et le Five-SeveN). Il a une bonne précision pour la moyenne distance et même la longue (il faut aussi savoir viser et pas tirer beaucoup de balle par rafale), et il est très prisé pour son efficacité et son prix pour les manches "éco".

Le CZ 75 (Automatic), au même prix que le TEC-9 et le Five-SeveN (500 $), est un pistolet automatique léger et vif, avec une cadence de tir très élevée et une pénétration d'armure correcte ce qui fait de lui le roi de la courte distance et du "rush" vers les sites de bombes pour les terroristes. Hélas il souffre d'un manque de balles, et d'un temps de rechargement long. Il est aussi utilisé par les antiterroristes qui ont une tactique qui consiste à attendre les terroristes et de les éliminer sur la courte distance ("camp" sur les sites de bombes).

Le Revolver R8 (600 $), qui est l'un des plus chers et le plus puissant des pistolets infligeant des dégâts très importants, et est doté d'une bonne précision (clic gauche). Il ne fonctionne pas du tout comme les autres armes du jeu, le clic droit permet un tir instantané et peu précis, alors que le clic gauche est très précis mais demande un léger temps d'attente. Il a tout de même beaucoup de défauts comme un chargeur extrêmement limité du au fait que c'est un revolver, d'un manque de munitions supplémentaires et une cadence de tir plus que déplorable.

Pistolets mitrailleurs[modifier | modifier le code]

La P90 (2 350 $) est une mitraillette vive et rapide possédant une cadence de tir élevée et un chargeur excellent. Elle est appréciée des joueurs débutant pour son maniement très simple et sa capacité de FULL (tirer beaucoup de balles d'affilée) à bout portant. Malgré son prix élevé pour une mitraillette elle reste néanmoins une incontournable de CS:GO.

L'UMP-45 (1 200 $) inflige des dégâts importants en proportion de sa cadence de tir. Mais elle dispose d'un long temps de recharge. Elle est assez lourde et réduit la vitesse de déplacement, mais est assez précise, ce qui l'avantage dans des combats entre pistolets-mitrailleurs à longue distance.

Le PP-Bizon (1 400 $) est souvent critiqué de pistolet à billes pour ses faibles dégâts, sa perforation d'armure plus que faible et une précision assez déplorable. Malgré tout, il dispose d'un chargeur de 64 balles (le plus grand des PMs), d'une cadence de tir élevée et d'un temps de recharge rapide. Il est seulement utilisable à courte distance et dans les "rushs", ce qui en fait une arme peu utilisée.

La MP7 (1 500 $) bien qu'ignorée par beaucoup de personnes, dispose d'un chargeur satisfaisant, une cadence de tir élevée, une précision cruciale pour un PM et un équilibre parfait (peu de recul et arme qui ne monte quasiment pas) ce qui fait d'elle un bon Pistolet-Mitrailleur grâce à un bon équilibre entre courte et longue distance. Elle est légère et dispose d'un maniement agréable.

La MP5-SD (1 500 $) est un fusil ajouté récemment qui remplace la MP7. Les deux sont statistiquement similaire sauf le fait que le MP5SD est une version du MP5 avec un silencieux intégré. Il ne fait pas beaucoup de dégâts mais sa précision et son faible recul horizontal en font une arme très efficace à courte et moyenne distance.

Le MAC-10 (1 050 $) est l’équivalent du MP9 pour les terroristes. Elle inflige peu de dégâts pour une cadence de tir élevée et une précision moyenne mais reste une bonne option pour une équipe à court d'argent.

Le MP9 (1 250 $) est l'équivalent du MAC-10 pour les antiterroristes. La MP9 est un très bon choix pour une PM pas trop chère qui dispose d'une cadence de tir extrêment élevée et une précision suffisante pour la courte distance, ce qui en fait un PM incontournable sur les sites de bombes et espaces réduits. Mais sa faible pénétration d'armure et sa distance de précision ne lui permet pas de tirer à longue distance.

Fusils[modifier | modifier le code]

L'AK-47 (2 700 $) est le fusil le plus utilisé des terroristes. Ce dernier souffre d'un fort recul horizontal, mais il possède la capacité de tuer un ennemi avec une seule balle à la tête (excellente versatilité). Cette arme est dotée d'une précision accrue, mais être accroupi en accroît l'efficacité. La technique est alors de s'accroupir pour une grande précision ou de tirer près des pieds pour que les balles arrivent sur le corps et la tête avec le recul.

Le Galil AR (1 800 $) est une option moins chère pour les terroristes. Ce dernier a moins de recul que l'AK-47, mais n'est pas aussi puissant.

Le SG 553 (3 000 $) dépasse l'AK-47 à très longue distance. C'est un fusil automatique doté d'un viseur point vert (couleur pouvant être changée dans les paramètres de jeu) ayant un effet légèrement grossissant. Seulement, sa précision sans visée ACOG étant faible, il est peu utilisable hors de la grande portée.

Le G3SG1 (5 000 $) est le fusil automatique à lunette des terroristes. Il est moins puissant que l'AWP. Il lui faut deux ou trois balles au corps pour tuer un adversaire ou une à la tête.

Le FAMAS (2 050 $) est l'option moins chère des antiterroristes. Il est moins précis que la M4A1-S, mais il est malgré cela plutôt efficace à n'importe quelle distance, surtout courte, ce qui lui donne cet avantage aux M4. Il possède deux modes de tir : un mode automatique et un rafale.

Le M4A4 (3 100 $) est le fusil le plus utilisé des antiterroristes avec la M4A1-S. Il est plus cher que l'AK-47 et est moins puissant, mais il a moins de recul, ce qui en fait une arme très efficace contre des joueurs sachant peu manier l'AK-47. Elle possède trente balles par chargeur.

Le M4A1-S (2 900 $) est comme la M4A4, il possède un silencieux amovible qui lui donne bien plus de précision que le M4A4. Néanmoins, il a dix balles de moins que le M4A4 (vingt balles). Étonnamment, la M4A1-S est aussi très efficace sans son silencieux à courte distance, qui, sur un constat pas forcément expliqué, lui pose problème.

L'AUG (3 300 $) est l’équivalent du SG 553 pour les antiterroristes, même s'il est plus cher. Il dépasse les M4 à distance. C'est un fusil automatique doté d'un viseur point rouge (avec grossissement). Mais encore, elle est peu efficace à courte distance, même si elle a une précision supérieure au SG 553.

La SCAR-20 (5 000 $) est le fusil automatique à lunette des antiterroristes. Comme le G3SG1, il est moins puissant que l'AWP. Il lui faut deux ou trois balles au corps pour tuer un adversaire ou une à la tête.

L'AWP (4 750 $) est le fusil le plus puissant du jeu. Il est capable de tuer un ennemi avec une seule balle, même si celle-ci touche les jambes ou les bras de l’adversaire, ceci étant cependant peu courant. Il est accessible aux deux équipes.

Le SSG 08 (en) (1 700 $) est l’option moins chère que l'AWP. Il est moins puissant tuant en deux coups mais possède la capacité de tuer un ennemi avec une seule balle à la tête. Il est également possible d'être précis durant un saut pendant un très courte durée. Il est plus léger et plus maniable que l'AWP, ce qui peu le rendre plus précis sur les "turn", action où on se tourne rapidement en visant(facultatif) et tirant pour tuer un adversaire jusqu'ici hors de portée.

Armes lourdes[modifier | modifier le code]

Le Nova (1 050 $) est un fusil à pompe à rechargement manuel. C'est un des fusils à pompes les plus puissants du jeu à courte, et moyenne distance. Il est aussi possible de l'utiliser à longue distance, il faut cependant bien viser, entre 4 et 6 cartouches seront nécessaires pour tuer son adversaire.

Le XM 1014 (2 000 $) est un fusil à pompe moyennement puissant à courte et moyenne distance. Il est également le seule fusil à pompe qui est automatique.

Le MAG-7 (en) (1 300 $) est l’équivalent du Sawed-Off pour les terroristes. son efficacité est comparable au Nova, mais est plus précis rendant son maniement plus compliqué.

Le Sawed-Off (1 100 $) est l’équivalent du MAG-7 pour les antiterroristes. Il est extrêmement efficace à très courte distance, et il est le fusil à pompe le plus puissant du jeu.

La M249 (5 200 $) est une mitrailleuse légère très chère pour son cas. Elle possède moins de balles que la Negev et est bien moins précise mais a une meilleure pénétration d'armure, ce qui en fait une arme très peu utilisée, contrairement à la Negev.

La Negev (1 700 $) est une mitrailleuse légère (Light Machine Gun ou LMG) souffrant d'un fort recul et d'une grande dispersion durant les 10 première balles mais compensé par son chargeur de 150 balles où les balles partent toutes droit après les 10-15 premières, ce qui en fait une arme finalement extrêmement précise et efficace.

Grenades

Grenade à fragmentation (frag grenade)(300 $) Elle inflige des dégâts aux ennemis présents dans le rayon de dégâts de la grenade. Ces dégâts varient selon la proximité et peuvent être mortels.

Grenade incapacitante (flashbang grenade/GSS)(200 $) Elle émet un son perçant et aveugle les ennemis qui sont dans son rayon d'action. Pour ne pas avoir les effets de cette grenade, il faut être collé à un mur en le regardant ou se retourner (ce qui amoindrit les effets mais sont présents quand même).

Grenade fumigène (smoke grenade)(300 $) Elle permet de dissimuler ses déplacements, esquiver les tirs d'un sniper ou dévier des ennemis, dans le principe ou ils passeront où il n'y aura pas de fumigènes. De plus, elle a la capacité d'éteindre le feu des Molotov et grenades incendiaires.

Grenade leurre (decoy grenade)(50 $) Elle imite des tirs d'arme à feu. Cela permet d'effrayer les ennemis et de pouvoir se déplacer hors de couverture sans être tué. Elle permet donc aussi de dévier des ennemis, de les faire passer par un autre endroit.

Molotov (400 $) Ce n'est pas une grenade à proprement parler mais plutôt une bouteille qui a un liquide inflammable et une mèche. Elle inflige des dégâts aux ennemis se trouvant dans le feu et peuvent les tuer. Cela les ralentit et peut les contraindre à prendre un autre chemin. Elle est exclusive aux terroristes. Mais elle possède une mèche courte et peu exploser en vol.

Grenade Incendiaire (incendiary grenade)(600 $) C'est l'équivalent du Molotov pour les antiterroristes. Elle a donc les mêmes usages et aussi une mèche courte, pour ne pas désavantager les terroristes.

Équipement[modifier | modifier le code]

Les équipements permettent d'obtenir certains avantages en jeu. Le kevlar (650 $) permet de réduire plus ou moins les dégâts par balles en fonction du score de perforation de l'arme. Le kevlar plus le casque (1 000 $) permet à son porteur de survivre à un tir à la tête (sauf AK-47). Le Zeus x27 (200 $)[9] est un pistolet à impulsion électrique qui électrocute et neutralise la cible en un coup si la cible est proche. L'arme est à usage unique. Le kit de désamorçage (400 $) est disponible uniquement pour les anti-terroristes. En fonction du scénario joué, il réduit de moitié le temps nécessaire au désamorçage de la bombe (de 10 s à 5 s) et le temps nécessaire à la libération d'otages (de 5 s à 1 s).

Argent[modifier | modifier le code]

L'argent est acquis en tuant les joueurs adverses ou en fin de manche (L'équipe victorieuse remporte plus d'argent que l'équipe perdante). Il permet d'acheter des armes via le menu "Achat". Si un joueur blesse ou tue un otage ou tue l'un de ses coéquipiers, il perd de l'argent. Le joueur qui crée une partie peut définir le montant de Dollars qu'auront les joueurs au début de la partie. Aussi, de l'argent peut être récolté quand un joueur adverse abandonne la partie et une compensation est donnée aléatoirement à un joueur de l'équipe adverse du joueur ayant abandonné. Elle est de 300 $.

Contrôles[modifier | modifier le code]

Sur ordinateur, un clavier et une souris sont nécessaires pour jouer au jeu, mais celui-ci supporte aussi les contrôleurs de type manette Xbox 360. Contrairement à nombre de FPS modernes, il n'est pas possible de courir dans Counter Strike: Global Offensive (de même que dans les autres titres de la série). La touche Majuscule, habituellement utilisée dans de nombreux jeux de tir pour la course, sert en effet à marcher, ce qui réduit sensiblement la vitesse du joueur mais améliore sa précision et annule les bruits de pas, ce qui l'avantage de ne pas être repéré. lorsque qu'un joueur tape un mur avec l'attaque 2 du couteau, il gagne un boost de 0,02 de vitesse pendant l'animation de celui ci

Cartes[modifier | modifier le code]

Types[modifier | modifier le code]

Voici les différents types de cartes disponibles dans Counter-Strike: Global Offensive :

  • Cartes de type "Defuse" (cartes commençant par de_)

L'objectif des terroristes est de poser la bombe sur un des deux sites (A ou B) avant la fin du temps imparti, et empêcher son désamorçage. L'objectif des antiterroristes est d'empêcher la bombe d'être posée, ou le cas échéant, de la désamorcer avant son explosion. Les terroristes remportent une manche si la bombe explose et/ou tous les antiterroristes sont éliminés. Les antiterroristes remportent une manche si la bombe est désamorcée, ou si le temps imparti est écoulé avant que la bombe soit posée, et/ou tous les terroristes sont éliminés.

Il existe seize cartes fournies officiellement : de_shortdust, de_dust2, de_nuke, de_inferno, de_mirage, de_overpass, de_cache, de_train, de_shorttrain, de_bank, de_safehouse, de_cobblestone, de_rialto, de_austria, de_shipped, de_lake, de_abbey, de_zoo, de_biome et de_vertigo.

  • Cartes de type "Counter-Strike"(cartes commençant par cs_)

L'objectif des terroristes est d'empêcher le sauvetage d'au moins un otage encore en vie. L'objectif des antiterroristes est de sauver au moins un otage encore en vie en l'amenant au point de sauvetage, et ce avant la fin du temps imparti. Les terroristes remportent une manche si un otage encore en vie n'a pas atteint le point de sauvetage à la fin du temps imparti et/ou si tous les antiterroristes sont éliminés. Les antiterroristes remportent une manche si un otage encore en vie a atteint le point de sauvetage avant la fin du temps imparti, et/ou tous les terroristes sont éliminés. Il y a deux otages sur une carte.

Il existe cinq cartes fournies officiellement : cs_assault, cs_militia, cs_italy, cs_office et cs_agency.

  • Cartes de type "Elimination" (cartes commençant par as_)

Il n'existe actuellement pas de carte as_, mais cette situation pourrait changer au vu de la sortie en février 2013 du Maps Workshop[10], un outil qui permet aux joueurs le désirant de pouvoir créer leurs propres cartes, et donc leurs propres scénarios.

  • Cartes de type "Armament Run" (cartes commençant par ar_)

Ces cartes sont destinées au mode de jeu "Course à l'armement", elles ne mettent en scène aucun scénario particulier, chacun des joueurs devant parcourir toutes les armes en effectuant un frag avec chacune d'entre elles, pour finir par tuer un adversaire avec le couteau d'or, ce qui permet au joueur de gagner la partie. Bien que les joueurs soient également répartis en équipe, la victoire ou la défaite est individuelle.

Il existe cinq cartes fournies officiellement : ar_baggage, ar_shoots, ar_lake et ar_safehouse.

  • Cartes de type "Control Point" (cartes commençant par cp_)

Dans ce type de carte, les joueurs sont ressuscités immédiatement après leur mort. L'objectif des deux équipes est de capturer et conserver les différents points de la carte, symbolisés par des drapeaux. L'équipe qui détient plus de points que l'équipe adverse à la fin du temps imparti remporte une manche. Il est également possible de gagner une manche en détenant tous les points, ce qui stoppe les résurrections de l'équipe adverse. Si pendant ce laps de temps toute l'équipe adverse est éliminée, la manche est remportée.

Il n'existe actuellement aucune carte fournie officiellement.

  • Cartes de type "Danger Zone" (cartes commençant par dz_)

Ce type de cartes se rapportent au mode Zone de Danger du Jeu. C'est un 'Battle Royale' où 18 joueurs maximum sont parachutés sur une carte rétrécissante en solo, duo ou trios. Le but est d'être le dernier joueur en vie ou la dernière équipe en vie.

Il existe deux cartes fournies officiellement : dz_sirocco et dz_blacksite.

Cartes officielles[modifier | modifier le code]

Les cartes dites "officielles" sont les cartes créées par les développeurs du jeu. Dans Counter-Strike: Global Offensive, elles sont au nombre de 26 :

ar_baggage, ar_shoots, ar_lake, ar_safehouse, cs_assault, cs_militia, cs_italy, cs_office, cs_agency de_shortdust, de_dust2, de_cache, de_nuke, de_inferno, de_train, de_overpass, de_rialto, de_shorttrain, de_bank, de_safehouse, de_lake, de_cobblestone, et de_canals.

À la sortie du jeu, les joueurs ne disposaient que de 16 cartes. En octobre 2012, Valve dévoila deux nouvelles cartes : une pour le mode "Course à l'armement" (ar_monastery) qui n'existe plus maintenant et une destinée au mode "Classique" (de_vertigo)[11] qui n'existe maintenant plus qu'en mode wingman, tout comme sugarcane, monastery et d'autres. C'est en décembre 2012 que les développeurs décidèrent de modifier la carte de_nuke, afin qu'elle corresponde à la version utilisée par la scène professionnelle[12]. Finalement, en février 2013, la nouvelle carte cs_assault fait son apparition[10].

Cartes de la communauté[modifier | modifier le code]

À noter que de très nombreuses autres cartes (créées par les joueurs) sont disponibles au sein du Steam Workshop de Counter-Strike: Global Offensive.

Les plus connues d'entre elles sont de_cache, de_overpass et de_mirage_csgo, car elles sont utilisées sur la scène professionnelle[13]. Il y a aussi les maps de_shipped, de_austria, de_abbey, de_biome et de_zoo même si celles-ci sont très peu utilisées.

Cartes utilisées par la scène professionnelle[modifier | modifier le code]

La scène professionnelle de Counter-Strike: Global Offensive, par nature, vise avant tout l'aspect compétitif d'une carte. C'est-à-dire les choix tactiques et stratégiques qu'elle permet, la jouabilité (lignes de vues dégagées, pas ou peu d'objets mobiles, objets fixes ne gênant pas les déplacements des joueurs, etc.) ainsi que son équilibre entre les camps terroristes et antiterroristes.

Cela signifie que les cartes mises à disposition par les développeurs ne correspondent pas forcément aux besoins des joueurs évoluant en compétition. C'est pourquoi plusieurs cartes officielles ont été modifiées par les joueurs pour être viables en compétition (suffixe _se rajouté au nom de la carte), par exemple le brouillard a été enlevé, permettant une meilleure visibilité à longue distance, certains objets ont été supprimés (ex: épave sur de_dust2 ou poulets sur de_inferno), des effets spéciaux comme le feu ou la poussière ont également été enlevés.

Cela explique également que plusieurs cartes créées par des joueurs ont eu plus de succès que certaines cartes officielles, et ont par conséquent été rajoutées au sein des cartes utilisées en compétition (ex : de_mirage)[13].

Factions[modifier | modifier le code]

Counter-Strike: Global Offensive dispose d'un total de quatorze factions uniques. Chaque faction possède cinq modèles différents possibles, attribués au spawn (ex : GIGN sur mirage et inferno). Les factions sont un mélange de personnages issus des anciens jeux Counter Strike et de nouveaux.

Terroristes[modifier | modifier le code]

Anarchists, Balkans, Elite Crew, Phoenix Connexion, Pirates, Professionals, Separatists (ETA).

Antiterroristes[modifier | modifier le code]

GIGN, GSG-9, IDF, FBI, SAS, SEAL Team 6, SWAT.

Opérations[modifier | modifier le code]

Les opérations sur Counter-Strike: Global Offensive sont des périodes limitées pendant lesquelles on peut acheter un pass (15  en moyenne) qui débloque des missions. Celles-ci débloquent des paliers qui octroient des récompenses (graffitis, skins d'armes ou couteaux, stickers ou, plus récemment, des skins de joueurs).

Il y a a eu plusieurs opérations sur Counter-Strike: Global Offensive :

  • Opération Payback (25 avril 2013 - 31 août 2013)
  • Opération Bravo (19 septembre 2013 - 5 février 2014)
  • Opération Phoenix (20 février 2014 - 11 juin 2014)
  • Opération Breakout (1er juillet 2014 - 2 octobre 2014)
  • Opération Vanguard (11 novembre 2014 - 31 mars 2015)
  • Opération Bloodhound (26 mai 2015 - 1er octobre 2015)
  • Opération Wildfire (17 février 2016 - 15 juillet 2016)
  • Opération Hydra (23 mai 2017 - 13 novembre 2017)
  • Opération Shattered Web (18 novembre 2019 - 9 mars, 2020)
  • Opération Broken Fang (3 décembre 2020 - 30 avril 2021)
  • Opération Riptide (22 septembre 2021 - ...)

Développement[modifier | modifier le code]

Valve présente le jeu pour la première fois le , à la Penny Arcade Expo pour les versions Xbox 360 et à la EGX (expo) (en) pour les versions PlayStation 3[réf. nécessaire].

Une bêta fermée est mise en ligne le [14], suivie par une bêta ouverte, accessible aux joueurs ayant acheté le jeu, le [réf. nécessaire].

Le jeu sort finalement définitivement le [15].

Esport et scène compétitive[modifier | modifier le code]

Format global de compétition[modifier | modifier le code]

Explications générales[modifier | modifier le code]

Les tournois de Counter-Strike: Global Offensive se déroulent sur le mode Classique. Les matchs opposent donc deux équipes de cinq joueurs. Les remplaçants sont théoriquement autorisés, par exemple entre deux cartes, mais n'existent quasiment pas dans les faits. Plusieurs équipes avaient essayé un tel système, notamment à partir de 2020[16],[17], mais des changements de règles instaurés par Valve pour les qualifications aux Majors, qui pénalisaient les équipes changeant un joueur en cours de rencontre, ont quasiment fait disparaître les remplaçants[18]. Les formations professionnelles ont tout de même recours à des coachs, des analystes ou encore des psychologues pour améliorer leurs performances[19].

Les matchs ont lieu sur les cartes du map pool compétitif, c'est-à-dire un ensemble de cartes sélectionnées par Valve pour être jouées de manière compétitive à tous les niveaux. Ce map pool comprenait initialement cinq cartes, puis est passé à sept à partir de 2014[20]. Valve décide des changements à opérer dans ce map pool, en remplaçant régulièrement une carte par une autre.

Les matchs peuvent avoir lieu en bo1 (best of one, l'équipe qui remporte la carte gagne le match), en bo3 (best of three, il faut remporter deux maps sur les trois jouées pour gagner le match) ou en bo5 (best of five, il faut remporter trois cartes sur les cinq jouées pour gagner le match). D'autres formats peuvent exister, mais demeurent très rares (bo2, bo7, etc.)[21].

Organisation de la scène compétitive[modifier | modifier le code]

Contrairement à d'autres titres de la scène esport, comme League of Legends, la scène compétitive de CS:GO fonctionne via un circuit ouvert. Valve, l'éditeur du jeu, ne s'occupe que des Majors, les tournois les plus prestigieux, qui ont lieu deux fois par an. En dehors de ça, les organisateurs sont libres de proposer leurs compétitions et de fixer leurs propres règles concernant le jeu, les équipes participantes, etc[22].

Entre 2012 et 2019, la scène s'avérait donc effectivement très ouverte, avec de multiples organisateurs présents. Les équipes participantes aux différents tournois étaient invitées directement en raison de leurs résultats ou de leur prestige, ou bien devaient passer par une phase de qualification.

Depuis 2019, de premiers systèmes se rapprochant des franchises sont apparues, sous l'initiative de BLAST[23] et d'ESL[24]. Plusieurs clubs deviennent partenaires de ces organisateurs et ont ainsi la garantie de pouvoir participer à certains événements. Les revenus générés sont ensuite partagés entre les différents partenaires. Ce nouveau mode de fonctionnement s'explique notamment par la recherche d'une rentabilité accrue pour les acteurs du milieu[25]. La concentration observée du côté des organisateurs (rachat d'ESEA par ESL en 2015[26], regroupement de DreamHack et ESL chez le même propriétaire en 2015[27], fusion d'ESL et FACEIT au sein d'une nouvelle maison-mère en 2022[28]) peut également expliquer ces changements : le nombre d'organisateurs se réduit et chacun essaie de raffermir ses liens avec les clubs, autres composantes majeures de l'écosystème.

Valve, adepte d'un circuit ouvert pour ses Majors, a rappelé à l'ordre les organisateurs en 2019 sur ce sujet, en indiquant qu'elle ne les autoriserait pas à mettre en place un système d'exclusivité, où une équipe partenaire d'un organisateur n'aurait pas le droit de participer aux tournois proposés par d'autres entités[29]. Les partenariats mis en place sur la scène ne comportent donc aucune clause d'exclusivité pour les clubs.

Les tournois[modifier | modifier le code]

Les Majors[modifier | modifier le code]

Les Majors sont les tournois les plus prestigieux de la scène compétitive. Ils sont les seuls à bénéficier du soutien financier direct de Valve, l'éditeur du jeu, et apparaissent parmi les compétitions les mieux dotées du circuit. Le cashprize s'élève à 250 000 $ entre 2013 et 2015[30], puis passe à 1 million de dollars à partir de 2016[31]. En proposant 2 millions de dollars afin de compenser l'annulation des Majors précédents en raison du Covid-19, le PGL Major Stockholm 2021 s'impose comme le tournoi le mieux doté de l'histoire de Counter-Strike[32]. Si le cashprize et les règles sont gérés par Valve, l'éditeur délègue en revanche l'organisation du Major à une entité tierce.

Après la première édition fin 2013, les Majors se sont déroulés à un rythme de trois par an en 2014 et 2015, avant de descendre à deux éditions annuelles depuis 2016. 2020 (aucun Major) et 2021 (un seul Major) ont fait exception à la règle en raison de la crise de Covid-19.

Le nombre d'équipes participantes a également évolué au fil du temps, passant de 16 entre 2013 et 2017 à 24 depuis 2018[33].

Depuis les EMS One Katowice 2014, les Majors s'accompagnent d'ajouts cosmétiques en jeu. Les joueurs peuvent ainsi acheter des stickers reprenant le logo des équipes participantes afin de les coller sur leurs armes[34]. Au fil des années, d'autres possibilités ont été ajoutées : stickers représentant la signature des joueurs participant au Major[35], graffitis des logos d'équipes à appliquer en jeu[36], challenge de pronostics concernant les résultats du Major afin d'obtenir une médaille à afficher sur son profil de jeu[37], etc.

Liste et palmarès des Majors de Counter-Strike: Global Offensive
Vainqueur Finaliste Demi-finaliste #1 Demi-finaliste #2
DreamHack Winter 2013

Drapeau de la Suède Jönköping, 28 - 30 novembre 2013, 250 000 $

Drapeau de la Suède fnatic

(JW, flusha, Devilwalk, schneider, pronax)

Drapeau de la Suède Ninjas in Pyjamas

(friberg, f0rest, Xizt, Fifflaren, GeT_RiGhT)

Drapeau des États-Unis compLexity

(Hiko, sgares, Semphis, swag, n0thing)

Drapeau de la France VeryGames

(Ex6TenZ, NBK, SmithZz, ScreaM, shox)

EMS One Katowice 2014

Drapeau de la Pologne Katowice, 13 - 16 mars 2014, 250 000 $

Drapeau de la Pologne Virtus.pro

(TaZ, NEO, pasha, Snax, byali)

Drapeau de la Suède Ninjas in Pyjamas

(friberg, f0rest, Xizt, Fifflaren, GeT_RiGhT)

Drapeau de la Suède LGB eSports

(olofmeister, KRIMZ, dennis, twist, cype)

Drapeau du Danemark dignitas

(FeTiSh, dupreeh, device, Xyp9x, cajunb)

ESL One Cologne 2014

Drapeau de l'Allemagne Cologne, 14 - 17 août 2014, 250 000 $

Drapeau de la Suède Ninjas in Pyjamas

(friberg, f0rest, Xizt, Fifflaren, GeT_RiGhT)

Drapeau de la Suède fnatic

(JW, flusha, pronax, olofmeister, KRIMZ)

Drapeau de la France Team-LDLC

(Happy, Maniac, apEX, Uzzziii, KQLY)

Drapeau du Danemark dignitas

(FeTiSh, dupreeh, device, Xyp9x, aizy)

DreamHack Winter 2014

Drapeau de la Suède Jönköping, 27 - 29 novembre 2014, 250 000 $

Drapeau de la France Team-LDLC

(Happy, NBK, SmithZz, shox, kioShiMa)

Drapeau de la Suède Ninjas in Pyjamas

(friberg, f0rest, Xizt, GeT_RiGhT, Maikelele)

Drapeau de l'Ukraine Natus Vincere

(Zeus, starix, GuardiaN, Edward, seized)

Drapeau de la Pologne Virtus.pro

(TaZ, NEO, pasha, Snax, byali)

ESL One Katowice 2015

Drapeau de la Pologne Katowice, 12 - 15 mars 2015, 250 000 $

Drapeau de la Suède fnatic

(JW, flusha, pronax, olofmeister, KRIMZ)

Drapeau de la Suède Ninjas in Pyjamas

(friberg, f0rest, Xizt, GeT_RiGhT, allu)

Drapeau de la Pologne Virtus.pro

(TaZ, NEO, pasha, Snax, byali)

Drapeau de la France EnVyUs

(Happy, NBK, SmithZz, shox, kioShiMa)

ESL One Cologne 2015

Drapeau de l'Allemagne Cologne, 20 - 23 août 2015, 250 000 $

Drapeau de la Suède fnatic

(JW, flusha, pronax, olofmeister, KRIMZ)

Drapeau de la France EnVyUs

(Happy, NBK, kioShiMa, apEX, kennyS)

Drapeau de la Pologne Virtus.pro

(TaZ, NEO, pasha, Snax, byali)

Drapeau du Danemark Team SoloMid

(dupreeh, device, Xyp9x, cajunb, karrigan)

DreamHack Cluj-Napoca 2015

Drapeau de la Roumanie Cluj-Napoca, 28 octobre - 1 novembre 2015, 250 000 $

Drapeau de la France EnVyUs

(Happy, NBK, SmithZz, apEX, kennyS)

Drapeau de l'Ukraine Natus Vincere

(Zeus, GuardiaN, Edward, seized, flamie)

Drapeau de l’Union européenne G2 Esports

(Maikelele, rain, fox, dennis, jkaem)

Drapeau de la Suède Ninjas in Pyjamas

(friberg, f0rest, Xizt, GeT_RiGhT, allu)

MLG Columbus 2016

Drapeau des États-Unis Columbus, 29 mars - 3 avril 2016, 1 000 000 $

Drapeau du Brésil Luminosity Gaming

(Fallen, fer, coldzera, fnx, TACO)

Drapeau de l'Ukraine Natus Vincere

(Zeus, GuardiaN, Edward, seized, flamie)

Drapeau des États-Unis Team Liquid

(adreN, nitr0, EliGE, Hiko, s1mple)

Drapeau du Danemark Astralis

(dupreeh, device, Xyp9x, cajunb, karrigan)

ESL One Cologne 2016

Drapeau de l'Allemagne Cologne, 5 - 10 juillet 2016, 1 000 000 $

Drapeau du Brésil SK Gaming

(Fallen, fer, coldzera, fnx, TACO)

Drapeau des États-Unis Team Liquid

(nitr0, EliGE, Hiko, s1mple, jdm64)

Drapeau de la Pologne Virtus.pro

(TaZ, NEO, pasha, Snax, byali)

Drapeau de la Suède fnatic

(JW, flusha, olofmeister, KRIMZ, dennis)

ELEAGUE Major Atlanta 2017

Drapeau des États-Unis Atlanta, 22 - 29 janvier 2017, 1 000 000 $

Drapeau du Danemark Astralis

(dupreeh, device, Xyp9x, Kjaerbye, gla1ve)

Drapeau de la Pologne Virtus.pro

(TaZ, NEO, pasha, Snax, byali)

Drapeau de la Suède fnatic

(olofmeister, KRIMZ, dennis, twist, disco doplan)

Drapeau du Brésil SK Gaming

(Fallen, fer, coldzera, TACO, fox)

PGL Major Krakow 2017

Drapeau de la Pologne Cracovie, 16 - 23 juillet 2017, 250 000 $

Drapeau du Kazakhstan Gambit Gaming

(AdreN, Dosia, mou, Zeus, Hobbit)

Drapeau du Brésil Immortals

(LUCAS1, HEN1, boltz, Steel, kNg)

Drapeau du Danemark Astralis

(dupreeh, device, Xyp9x, Kjaerbye, gla1ve)

Drapeau de la Pologne Virtus.pro

(TaZ, NEO, pasha, Snax, byali)

ELEAGUE Major Boston 2018

Drapeau des États-Unis Atlanta & Drapeau des États-Unis Boston, 12 - 28 janvier 2018, 1 000 000 $

Drapeau des États-Unis Cloud9

(autimatic, Skadoodle, tarik, Stewie2K, RUSH)

Drapeau de l’Union européenne FaZe Clan

(rain, NiKo, karrigan, GuardiaN, olofmeister)

Drapeau du Brésil SK Gaming

(Fallen, fer, coldzera, TACO, felps)

Drapeau de l'Ukraine Natus Vincere

(Edward, flamie, s1mple, Zeus, electronic)

FACEIT London Major 2018

Drapeau du Royaume-Uni Londres, 5 - 23 septembre 2018, 1 000 000 $

Drapeau du Danemark Astralis

(dupreeh, device, Xyp9x, gla1ve, Magisk)

Drapeau de l'Ukraine Natus Vincere

(Edward, flamie, s1mple, Zeus, electronic)

Drapeau des États-Unis Team Liquid

(nitr0, EliGE, Twistzz, NAF-FLY, TACO)

Drapeau du Brésil Made in Brazil

(Fallen, fer, coldzera, Stewie2K, tarik)

IEM Katowice 2019

Drapeau de la Pologne Katowice, 13 février - 3 mars 2019, 1 000 000 $

Drapeau du Danemark Astralis

(dupreeh, device, Xyp9x, gla1ve, Magisk)

Drapeau de la Finlande ENCE

(allu, Aerial, xseveN, Aleksib, sergej)

Drapeau du Brésil Made in Brazil

(Fallen, fer, coldzera, TACO, felps)

Drapeau de l'Ukraine Natus Vincere

(Edward, flamie, s1mple, Zeus, electronic)

StarLadder Major Berlin 2019

Drapeau de l'Allemagne Berlin, 23 août - 8 septembre 2019, 1 000 000 $

Drapeau du Danemark Astralis

(dupreeh, device, Xyp9x, gla1ve, Magisk)

Drapeau du Kazakhstan AVANGAR

(buster, Qikert, Jame, SANJI, AdreN)

Drapeau des États-Unis NRG Esports

(Brehze, CeRq, Ethan, tarik, stanislaw)

Drapeau de l'Australie Renegades

(AZR, jks, jkaem, Gratisfaction, liazz)

PGL Major Stockholm 2021

Drapeau de la Suède Stockholm, 26 octobre - 7 novembre 2021, 2 000 000 $

Drapeau de la Russie Natus Vincere

(s1mple, electronic, Perfecto, Boombl4, b1t)

Drapeau de l’Union européenne G2 Esports

(JACKZ, AmaNEk, nexa, huNter, NiKo)

Drapeau de la Russie Gambit Esports

(Ax1Le, sh1ro, interz, nafany, Hobbit)

Drapeau du Danemark Heroic

(stavn, cadiaN, TeSeS, sjuush, refrezh)

PGL Major Antwerp 2022

Drapeau de la Belgique Anvers, 9 - 22 mai 2022, 1 000 000 $

Drapeau de l’Union européenne FaZe Clan

(rain, karrigan, Twistzz, broky, ropz)

Drapeau de la Russie Natus Vincere

(s1mple, electronic, Perfecto, Boombl4, b1t)

Drapeau de la Russie Team Spirit

(chopper, degster, magixx, Patsi, s1ren)

Drapeau de l’Union européenne ENCE

(Snappi, Spinx, dycha, hades, Maden)

IEM Rio Major 2022

Drapeau du Brésil Rio de Janeiro, 31 octobre - 13 novembre 2022, 1 000 000 $

Drapeau de la Russie Outsiders[38]

(Qikert, Jame, FL1T, n0rb3r7, fame)

Drapeau du Danemark Heroic

(stavn, cadiaN, TeSeS, sjuush, Jabbi)

Drapeau de l’Union européenne MOUZ

(dexter, frozen, torzsi, JDC, xertioN)

Drapeau du Brésil FURIA

(KSCERATO, yuurih, arT, drop, saffee)

BLAST Paris Major 2023

Drapeau de la France Paris, 8 - 21 mai 2023, 1 000 000 $

Autres tournois[modifier | modifier le code]

En dehors des Majors, d'autres tournois se sont petit à petit imposés comme des rendez-vous phares de la scène compétitive de CS:GO, de par le cashprize proposé ou leur aspect historique :

  • les Intel Extreme Masters, fruit d'un partenariat entre ESL et Intel, cumulent plusieurs éditions tous les ans à travers le monde. Les tournois de Katowice et Cologne, qui reviennent chaque année depuis 2014, sont considérés comme des tournois de premier ordre sur CS:GO[39].
  • l'ESL Pro League, organisée par ESL deux fois par an, est la principale ligue de la scène depuis sa création en 2015. Depuis 2020, une partie des équipes participantes sont partenaires d'ESL et donc assurées d'être invitées à toutes les éditions[40].
  • le circuit BLAST a proposé à partir de 2017 des compétitions ponctuelles à travers le monde, puis s'est davantage organisé depuis 2020 afin de présenter deux tournois par an, au printemps et à l'automne, ainsi que des finales globales en fin d'année. Les équipes participantes sont toutes partenaires de BLAST, bien qu'une qualification annexe existe pour prendre part aux finales saisonnières et globales sans être partenaire[41].
  • le circuit DreamHack proposait des éditions Masters (regroupant les meilleures équipes du monde) et Open (ouvertes aux équipes d'un calibre inférieur) entre 2012 et 2019. Suite à la fusion entre ESL et DreamHack en 2015, ce circuit a peu à peu disparu pour être intégré à l'écosystème ESL[42].
  • les ECS (Esports Championship Series) étaient la ligue proposée par FACEIT entre 2016 et 2019. Ils seront remplacés par la ligue Flashpoint à partir de 2020, qui ne durera que deux saisons[43].
  • au fil des années, d'autres organisateurs ont investi la scène CS:GO, proposant des événements de manière plus ou moins régulière et pérenne : ESWC, StarLadder, ELEAGUE, EPICENTER, WESG, etc.

Histoire compétitive[modifier | modifier le code]

Les prémices[modifier | modifier le code]

L'esport existait déjà depuis près d'une décennie sur Counter-Strike lorsque Global Offensive apparut. La communauté était alors divisée entre Counter-Strike 1.6 et Counter-Strike:Source, chaque jeu possédant ses propres tournois et équipes. Malgré quelques réticences des joueurs concernant ce nouvel opus, CS:GO va finalement parvenir à rassembler ces deux communautés, aidé par les organisateurs de compétitions qui vont peu à peu délaisser les anciens titres pour investir ce nouveau venu[44].

Avant la sortie du jeu, quelques tournois mineurs ont lieu en ligne au cours de l'année 2012, les Go4CSGO Cup. Le premier tournoi en lan fut le Steelseries GO[45], organisé fin août 2012, le week-end suivant le lancement officiel de CS:GO. Huit équipes, toutes suédoises, ont participé, pour une victoire de Ninjas in Pyjamas[46]. Le premier tournoi international a ensuite lieu les 21 et 22 septembre à l'occasion de la DreamHack Valencia. Une fois de plus, huit équipes prirent part à la compétition et Ninjas in Pyjamas s'imposa en devançant les Franco-Belges de VeryGames[47].

2012-2013, la domination de Ninjas in Pyjamas[modifier | modifier le code]

Le nombre d'équipes basculant sur CS:GO augmente tout au long de la fin d'année 2012, de même que le nombre de compétitions organisées sur le jeu. Rapidement, les Suédois de Ninjas in Pyjamas (friberg, f0rest, Xizt, Fifflaren, GeT_RiGhT) apparaissent comme les numéros un sur ce nouvel opus. Ils remportent cinq des six grands tournois de 2012, dont l'ESWC[48] et la DH Winter[49], en battant les Franco-Belges de VeryGames en finale à quatre reprises. Le seul tournoi qui leur échappe, puisqu'ils n'étaient pas présents, voit la victoire des Polonais d'ESC, lors des Finales SLTV StarSeries IV[50].

Cette domination se poursuit en 2013. Les NiP remportent trois nouveaux tournois et portent leur invincibilité en lan à 87 cartes consécutives[51]. Ils sont finalement stoppés en avril, à l'occasion des Finales SLTV StarSeries IV, par Virtus.pro (ANGE1, Dosia, AdreN, Fox, kucher), qui en profite pour remporter le tournoi et son premier titre sur CS:GO[52].

Cette défaite va quelque peu ouvrir la voie à la concurrence. Si les Ninjas in Pyjamas restent la meilleure équipe du monde et mettent la main sur de nombreuses coupes, d'autres formations parviennent également à l'emporter lors de certains événements, comme Virtus.pro, VeryGames ou Astana Dragons.

En fin d'année 2013 a lieu le premier Major de l'histoire de CS:GO lors de la DH Winter. Il s'agit d'un rendez-vous crucial pour toutes les équipes : avec 250 000 $ de cashprize, il s'agit, de loin, de l'événement le mieux doté depuis l'apparition de ce nouveau jeu. Favoris, Ninjas in Pyjamas et VeryGames vont se retrouver en demi-finale, pour une victoire des premiers. Mais ceux-ci vont se faire surprendre en finale par leurs compatriotes, les outsiders de fnatic (JW, flusha, Devilwalk, schneider, pronax), qui remportent ainsi ce premier Major[53]. Cet échec met définitivement fin à la domination insolente de NiP.

2014-2015, fnatic prend le pouvoir devant les Français[modifier | modifier le code]

Le premier semestre 2014 s'avère assez indécis. Si Ninjas in Pyjamas et Titan, nouvelle structure des VeryGames[54], demeurent parmi les meilleurs, de nouveaux venus intègrent le top mondial. Virtus.pro (TaZ, NEO, pasha, Snax, byali) s'impose à domicile lors du deuxième Major, les EMS One Katowice, contre des NiP qui s'inclinent une fois de plus sur la dernière marche[55]. Les Américains d'iBUYPOWER remportent les deux saisons d'ESEA, la ligue phare de l'époque[56],[57], tandis que Na'Vi commence également à faire parler d'elle grâce à son succès aux Finales SLTV StarSeries IX[58].

NiP décline peu à peu mais a juste le temps de gagner un Major, l'ESL One Cologne 2014, avant de devoir effectuer un changement dans son cinq historique, remplaçant Fifflaren par Maikelele. Cette victoire est obtenue en finale face à fnatic, pour une revanche de la DH Winter 2013. Mais cette dernière, qui a recruté olofmeister et KRIMZ à la place de Devilwalk et schneider, vient tout juste de commencer sa montée en puissance. Elle réalise une fin d'année 2014 quasiment parfaite en s'imposant dans quatre tournois différents, dont l'ESWC.

Seule ombre au tableau, le dernier Major annuel, qui a lieu une fois de plus à la DH Winter. fnatic retrouve en quart de finale les Français de Team-LDLC (Happy, NBK, SmithZz, shox, kioShiMa), assemblés en septembre et considérés comme les principaux rivaux des nouveaux leaders de la scène. La rencontre débouche sur un énorme scandale lorsque, menés 3-13 sur la troisième et dernière carte, les fnatic dévoilent un boost inédit permettant à un joueur d'avoir une vision sur une grande partie de la carte tout en étant invincible. Ils peuvent ainsi remonter et gagner 16-13, avant que LDLC ne porte plainte, le boost enfreignant selon eux les règles[59]. Après une nuit de délibérations, les admins décident qu'il faut rejouer la carte, mais fnatic déclare finalement forfait. LDLC passe donc en demi-finale et, deux victoires plus tard face à Na'Vi et NiP, remporte le Major, donnant à la France son premier titre de ce calibre sur CS:GO[60].

Si LDLC remporte encore les X-Games début 2015[61], avant que l'équipe ne soit recrutée par l'organisation américaine EnVyUs[62], fnatic revient en force et s'accapare le Major à Katowice[63] ainsi que la première saison d'ESL ESEA Pro League[64]. En août, les Suédois assoment définitivement la scène, malgré quelques résistances de TSM et Na'Vi les mois précédents, en devenant la première équipe à remporter deux Majors de suite grâce à sa victoire lors de l'ESL One Cologne[65]. La finale contre EnVyUs est marquée par la remontée de fnatic sur la première carte, qui s'impose 19-15 après avoir été menée 7-14.

Le règne de fnatic prend fin à l'automne. Lors du troisième Major de l'année, la DH Cluj-Napoca, EnVyUs se venge en sortant les Suédois en quart de finale, ce qui provoquera le départ du leader pronax quelques jours après la compétition. Pendant ce temps, les Français résistent à G2 Esports puis Na'Vi pour aller gagner le Major[66], le deuxième pour l'Hexagone, confirmant ainsi leur belle forme depuis les recrutements de kennyS et apEX au cours de l'été[67].

2016-2017, le Brésil triomphe avant une période de flou[modifier | modifier le code]

Malgré la perte de son leader pronax, fnatic va rapidement renouer avec le succès avec sa nouvelle recrue, dennis, en remportant trois tournois fin 2015 et trois autres début 2016[68], dont les IEM Katowice. Mais cette dynamique ne va pas se confirmer en Major. Lors de la MLG Columbus, première épreuve du type en 2016, les Brésiliens de Luminosity (FalleN, fer, coldzera, fnx, TACO) confirment leur forme ascendante en s'emparant du titre[69]. Quarts de finaliste lors des trois Majors de 2015, ils explosent véritablement en 2016.

Luminosity s'impose aussi lors de la troisième saison d'ESL Pro League[70], mais doit céder les ECS, l'autre grande ligue de la scène, aux Français de G2[71]. Recrutés par SK Gaming au début de l'été[72], les Brésiliens deviennent ensuite les deuxièmes, après fnatic, à conserver leur bien en Major à l'ESL One Cologne 2016[73].

Cette mainmise sur les Majors ne va cependant pas se propager aux autres tournois. La seconde moitié de 2016 est marquée par une multitude de vainqueurs dans les grands rendez-vous : les six tournois phares de la fin d'année sont remportés par six équipes différentes (l'ESL One New York par Na'Vi[74], l'EPICENTER Moscou par dignitas[75], l'ESL Pro League saison 4 par Cloud9[76], les IEM Oakland par NiP[77], l'ELEAGUE saison 2 par OpTic[78] et les ECS saison 2 par Astralis[79]) !

Cette tendance se poursuit en 2017. Astralis semble un temps prendre l'ascendant grâce à ses victoires au Major de l'ELEAGUE à Atlanta[80] ainsi qu'aux IEM Katowice[81], mais la succession de vainqueurs reprend ensuite le dessus. Cette situation atteint son paroxysme à l'occasion du second Major annuel, le PGL Major Krakow, disputé à l'été. La finale oppose deux invités surprises, les Kazakhs de Gambit et les Brésiliens d'Immortals, et voit la victoire des premiers[82], pour ce qui reste considéré comme l'un des Majors les plus surprenants de l'histoire de CS:GO[83].

La fin d'année est un peu moins chaotique. SK Gaming et FaZe Clan sortent du lot et se partagent les plus gros titres. Mais aucune ne confirme en 2018 : le premier Major, l'ELEAGUE Boston, est gagné par C9 qui surprend FaZe en finale[84], tandis que les IEM Katowice tombent dans l'escarcelle de fnatic, une fois de plus contre FaZe[85]. Les deux fois, cette dernière n'a pas réussi à convertir son ou ses rounds de match et a perdu en prolongations sur la dernière carte[86].

2018-2019, Astralis prend toute la lumière[modifier | modifier le code]

Membre solide du top mondial en 2017, Astralis essuie un lourd échec à l'ELEAGUE Boston Major début 2018, en étant éliminée avant même d'atteindre les play-offs[87]. Ce revers entraîne le départ surprise de Kjaerbye[88] et pousse l'équipe danoise à recruter dans l'urgence Magisk[89] avant que la vague de nouveaux tournois ne commence. Ce changement va donner naissance à ce qui est considéré comme la meilleure équipe qu'ait connu CS:GO (dupreeh, device, Xyp9x, gla1ve, Magisk), grâce à cinq joueurs affûtés individuellement, un jeu d'équipe impeccable et une nouvelle manière de penser le stuff (grenades)[90].

À partir d'avril, Astralis va enchaîner les victoires de prestige : DreamHack Masters Marseille[91], ESL Pro League[92], ECS[93], ELEAGUE Premier[94]. Le Major de septembre ne lui échappe pas non plus[95] et amorce une deuxième moitié de saison fabuleuse, conclue avec cinq victoires et une troisième place dans les tournois de premier rang. Les Danois deviennent également les premiers à remporter l'Intel Grand Slam, une récompense d'un million de dollars promise à l'équipe qui s'emparera de quatre événements ESL/DreamHack dans un temps limité[96].

Cette ultra-domination va quelque peu s'affaisser en 2019. Astralis gagne un deuxième Major consécutif aux IEM Katowice[97], avant que l'équipe ne réduise le nombre de compétitions auxquelles elle participe, faisant apparaître par l'occasion un potentiel conflit d'intérêts avec BLAST, organisateur de tournois appartenant à la même maison-mère qu'Astralis, la formation favorisant alors les tournois de BLAST au détriment des autres[98].

Cette période d'inaction relative va profiter à la concurrence. Les Américains de Team Liquid (nitr0, EliGE, Twistzz, NAF-FLY, Stewie2K) deviennent les nouveaux leaders, remportant à leur tour l'Intel Grand Slam après avoir cumulé quatre victoires de premier rang entre avril et juillet[99]. Les Français de Vitality, structure tricolore arrivée sur la scène courant 2018[100], s'imposent également comme une force sur qui compter avec leur pépite ZywOo, en s'adjugeant notamment la septième saison des ECS[101].

Astralis revient cependant en force à l'occasion du second Major de l'année, en septembre, le StarLadder Major Berlin. Les Danois battent Team Liquid en quart de finale puis filent vers le titre, devenant ainsi les premiers à l'emporter trois fois de suite en Major[102]. dupreeh, device, Xyp9x, gla1ve se hissent également seuls au sommet du classement individuel, avec quatre médailles d'or obtenues en Major grâce à leur premier succès en 2017.

La fin d'année est plus disputée que la précédente. Astralis gagne encore quelques compétitions, sans monopoliser pour autant la première place comme en 2018. Evil Geniuses, qui vient de débuter sur CS:GO[103], en profite pour collecter ses premières victoires, à l'ESL One New York[104] et aux Finales StarSeries i-League saison 8[105]. mousesports réalise de son côté un joli triplé, CS:GO Asia Championships[106] - Finales ESL Pro League saison 10[107] - cs_summit #5[108].

2020, la scène se délocalise en ligne en raison du Covid-19[modifier | modifier le code]

Premier rendez-vous majeur de 2020, les IEM Katowice se déroulent fin février sans public, en raison de la pandémie de Covid-19 qui commence à se répandre[109]. Durant le mois de mars, les organisateurs vont peu à peu annuler les lans initialement prévues pour les transformer en tournois en ligne, en raison des restrictions de déplacement touchant le monde entier[110].

Cette situation va durer quasiment un an et demi, la lan de reprise pour les équipes du top mondial étant les IEM Cologne 2021. Durant cette période en ligne, les résultats vont être partiellement bousculés. Profitant des conditions spécifiques des matchs sur Internet (moins de stress, coachs autorisés à parler davantage, matériel différent, etc.[111]), certaines équipes vont émerger et se hisser parmi les meilleures du monde, comme Heroic, Gambit ou BIG.

2021-2022, NAVI puis FaZe occupent le trône[modifier | modifier le code]

La saison 2021 des lans commence en juillet aux IEM Cologne et ne comporte que sept événements, la scène devant reprendre son rythme suite au Covid-19. Ce nombre réduit de tournois n'empêche pas NAVI (s1mple, electronic, Perfecto, Boombl4, b1t) d'affirmer sa domination. Les Russo-Ukrainiens gagnent à Cologne[112] ainsi qu'au PGL Major Stockholm[113], rompant ainsi la malédiction des finales perdues pour la structure, qui avait déjà essuyé trois échecs à ce stade de la compétition en Major. Considéré comme l'un des meilleurs joueurs de la planète depuis plusieurs années et déjà défait deux fois en finale, s1mple remporte lui aussi à cette occasion son premier Major[114].

Bouleversée par l'éclatement de la guerre en Ukraine, alors que son équipe comporte des Ukrainiens et des Russes, NAVI ne parvient pas à maintenir son niveau en 2022. FaZe Clan (rain, karrigan, Twistzz, broky, ropz) prend le relais et s'empare de tous les grands titres : d'abord Katowice[115] puis la Pro League[116], ensuite le Major d'Antwerp[117] (le premier pour un cinq international, comportant des joueurs de plusieurs nationalités communiquant en anglais) et Cologne[118], ces deux dernières fois contre NAVI en finale.

L'été passé, la scène redevient plus indécise. Le Major de Rio en est le symbole flagrant : plusieurs favoris, dont FaZe, se font éliminer tôt, et la finale regroupe un outsider, Heroic et ses Danois, et une surprise, Outsiders et ses Russes. Les seconds l'emportent et inscrivent leur nom au palmarès, dans la lignée des vainqueurs de Major inattendus[119].

Compétitions féminines[modifier | modifier le code]

Les équipes compétitives de CS:GO sont très rarement mixtes. L'esport féminin s'est fortement développé ces dernières années, permettant même à certaines joueuses d'en faire leur métier à plein temps[120]. On retrouve en particulier les équipes Secret, Dignitas[121] et Counter-Logic Gaming dans ces équipes féminines de haut niveau rémunérées.

Marion Lopez cite, au sujet du clivage entre compétitions masculines et féminines[120] : « On a très rarement l’occasion de s’entraîner contre du subtop français. Certains acceptent car on les connaît mais la plupart ne veulent pas car ils ne veulent pas jouer contre des équipes féminines ou, parfois, ils le font quand même mais ne sont absolument pas fair-play et rush dans tous les sens, ce qui n’est absolument pas intéressant pour nous, ni pour eux. Le niveau est radicalement différent, on évolue aussi, on travaille beaucoup, mais il reste quand même un gros fossé notamment en termes de skill. »

Certaines joueuses, à l'instar de Stephanie "missharvey" Harvey, estiment qu'il est important que les femmes puissent jouer en non-mixité en tournoi, afin de leur offrir une visibilité. D'autres, comme Julia "juliano" Kiran, souhaitent plutôt voir des tournois mixtes, qui mettraient en valeur moins de femmes, mais réduiraient les différences de niveau et d'intérêt pour celles qui arrivent à se faire une place dans la scène.

En mai 2017, une équipe de joueuses transgenres se voit refuser la participation à l'Open Summer 2017 par l'ESL, car leurs passeports ne sont pas marqués du genre « féminin »[122]. Ce refus pose une nouvelle question, les joueuses n'étant pas non plus autorisées à participer à un tournoi masculin, puisqu'elles ne sont pas non plus considérées comme des hommes[123].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]