Montois-la-Montagne

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Montois-la-Montagne
Église Saint-Nicolas.
Église Saint-Nicolas.
Blason de Montois-la-Montagne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Metz
Canton Rombas
Intercommunalité Communauté de communes du pays Orne-Moselle
Maire
Mandat
Jean Cantele
2014-2020
Code postal 57860
Code commune 57481
Démographie
Gentilé Montoisiens
Population
municipale
2 488 hab. (2014)
Densité 350 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 05″ nord, 6° 01′ 23″ est
Altitude Min. 174 m – Max. 330 m
Superficie 7,1 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-montois.fr[1]

Montois-la-Montagne est une commune française située dans le département de la Moselle. Elle appartient à l'unité urbaine de Jœuf.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située en Moselle, à 100 m de la Meurthe-et-Moselle et à 24 km entre Metz et Thionville.

Carte de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Montoys au XVe siècle, Montoi en 1537, Montois-Malancourt en 1811 (décret du 4 août, qui réunissait Malancourt à Montois).

Histoire[modifier | modifier le code]

Montois-la-Montagne, située sur le rebord du haut plateau messin, est longtemps restée un village entouré par la forêt.

Des trous de poteaux, des foyers, des silos datant du Néolithique final (-4000 à -2500 ans) ont été retrouvés au lieu-dit le Hautbois . D’autres traces d’occupation humaine datant de la Protohistoire (-1800 ans) ont été repérées aux lieux-dits Fodiche et Devant-la-Forêt.

Les sondages archéologiques ont révélé également la présence de nombreuses voies et chemins datant de la période gallo-romaine, d’une villa (IerIVe siècles), dont dépendaient des exploitations agricoles et forestières, ainsi que de plusieurs nécropoles notamment aux lieux-dits la Patriote et la Croix Jacob.

On ne trouve ensuite de trace de communauté villageoise qu’au XIe siècle, avec notamment l’abbaye de Saint-Pierremont qui possédait quelques terres à Montois. Les abbayes et chanoines sont à l’origine de la renaissance du village jusqu’à son pillage par les Luxembourgeois en 1266 lors de la guerre féodale de Ligny. Les fiefs et seigneuries se succèdent ensuite jusqu’à la destruction du village en 1636, durant la guerre de Trente Ans.

Le village fut peu à peu repeuplé et reconstruit, jusqu’à atteindre 200 habitants à la fin du XVIIIe siècle.

Ancienne église Saint-Nicolas désaffectée.

Au XIXe siècle, les fermes vouées à la polyculture se développèrent, ainsi que les exploitations forestières, les carrières et l’artisanat. Au milieu du siècle, Montois compte environ 550 habitants et Malancourt devient son annexe dès 1811. Suite à l’annexion au Reich de 1871, Montois se vide de sa population, jusqu’à la construction à Rombas en 1889-1890 d’une grande usine sidérurgique allemande. La mise en exploitation de la mine Pauline en 1903 provoque une explosion démographique à Montois. En 1930, Montois compte 1700 habitants.

En 1962, Montois atteint sa population maximale, soit 3 050 habitants. En janvier 1969, la mine Pauline ferme, mais grâce à une politique d’urbanisation résidentielle, Montois compte encore 2 700 habitants en 2003.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montois-la-Montagne Blason D'azur au triangle d'or, accompagné de trois croisettes recroisetées au pied fiché du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 mars 1995 Charles Grandpierre (1925-2011)   Directeur d'école[2]
mars 1995 / 2015 en cours Michel Volle    
Les données manquantes sont à compléter.

Lors des élections municipales de mars 2014, Jean Cantele a été élu maire.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 488 habitants, en augmentation de 5,51 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
203 202 216 443 548 525 500 537 501
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
479 539 625 660 371 1 127 1 385 1 662 1 121
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
1 580 1 708 1 424 1 309 2 077 3 054 2 654 2 660 2 291
1990 1999 2007 2011 2014 - - - -
2 759 2 616 2 392 2 372 2 488 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Tour du colombier de l’ancien château.
  • Découverte d’un moyen bronze de Claude et d’un denier de Faustine.
  • Traces d’un château, construit en 1589 par Louis Gauvain, remanié XVIIIe, démoli vers 1950, il ne subsiste plus que la grille de clôture et la tour du colombier de plan carré.
  • Site d’escalade avec plus de cent voies.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Ancienne église Saint-Nicolas construite en 1842 désaffectée.
  • Nouvelle église Saint-Nicolas, ovale, par Martinez.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]