Volmerange-les-Mines

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Volmerange-les-Mines
Mairie et église Saint-Denis.
Mairie et église Saint-Denis.
Blason de Volmerange-les-Mines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Thionville
Canton Yutz
Intercommunalité Communauté de communes de Cattenom et environs
Maire
Mandat
Maurice Lorentz
2014-2020
Code postal 57330
Code commune 57731
Démographie
Gentilé Volmerangeois
Population
municipale
2 110 hab. (2014)
Densité 163 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 35″ nord, 6° 04′ 52″ est
Altitude Min. 294 m – Max. 429 m
Superficie 12,92 km2
Localisation

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Volmerange-les-Mines est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Volmerange-les-Mines est une petite ville du nord-est de la France, située dans le département de la Moselle (57). La localité jouxte la frontière franco-luxembourgeoise. Les communes avoisinantes sont Kanfen, Ottange et Escherange côté français et Dudelange et Rumelange côté luxembourgeois. La ville est traversée par le ruisseau des Quatre Moulins (aussi appelé ruisseau de Volmerange).

Grâce à une courte pénétration en territoire français des chemins de fer luxembourgeois, Volmerange-les-Mines bien que commune française a la particularité d'avoir sur son sol une gare étrangère (non SNCF), qui est desservie uniquement par des trains des CFL, avec la tarification de cette compagnie.

Les lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits relevés sur les documents du cadastre de 1937, dont la plupart figurent encore sur celui d'aujourd'hui : « Alheck, Bauschiger Weg, Birlenschutt, Gerden, Gontzeler, Heide, Hoschtert, Hutberg, Haupenberg, Kirchental, Langenberg, Mann, Molvinger Anten, Rosenberg, Schlammfeld, Village, Widem, Wonnersberg, etc. » ne constituent qu'un pâle reflet des toponymes locaux qui se trouvent dans divers documents anciens ou conservés par la mémoire locale.
Les noms d'origine, relevés sur le cadastre « Napoléon », dans les aveux et dénombrements et autres documents, sont en principe transcrits à partir du francique (moyen-haut-allemand), dialecte vernaculaire des autochtones, mais certains peuvent dériver du bas latin (Kem), du Celte (Rüm, Kaas), voire du pré-indo-européen (« Simara », plus ancienne dénomination du ruisseau attestée dans une charte de 799). Ils ont parfois été transcrits suivant la phonétique française puis « re-germanisés » (avec parfois des traductions incorrectes) en allemand (= haut-allemand), ce qui rend certaines interprétations hypothétiques. À ces difficultés s'ajoutent les attractions paronymiques.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

  • Wallmeringen (1305), Walmeringa (1335), Woilmeringen ou Wollmeringen (1472), Wolmering (1506), Walmerange (1725)[1], Volmerange (1793)[2], Wolmerange (XIXe siècle), Volmerange-lès-Œutrange (1868-1920).
  • En allemand : Wollmeringen (1871-1918), en luxembourgeois : Wuelmeréng/Wuelmeréngen, Wollmeréng et Wëlmeréng.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Selon certains auteurs, le nom de la commune aurait désigné à l'origine le domaine ou le fief d'un certain Volmar[3]/Wolmar ou Volcmarus, le suffixe franc "ing" ou "ingen"[Note 1] indiquant en effet la possession. Volcmarus-ingen ou Volcmar-ingen, donnant Wollmeringen en allemand et Volmerange en français, serait donc construit comme Lothar-ingen (possession de Lothaire) qui a donné Lothringen en allemand et Lorraine en français.

Le problème de cette interprétation résulte dans le fait que le plus ancien document relatif à la localité (charte impériale d'Otton II datée de 980) présente indéniablement la localité sous l'orthographe "Vualanbrega". Difficile d'y lire Volcmar(us) ! Dans une interprétation en -ingen, Vualanbrega peut s'incliner au profit de Walah(ber). En effet il est constant que le "W" "germain" passe au "Vu" puis au "G" "latin" (Ainsi Wilhelm peut devenir Vuillaume avant d'aboutir à Guillaume et Vualanbrega muter en Garmerange (1239) et être retraduit en Warmerange (1306), Wollmeringen (1472), Volmerange etc. À noter que le "r" roulé a un point d'articulation proche de "l", ce qui explique les transitions observables à ce niveau.
Par ailleurs, on peut considérer que la désinence en -ange (ou -ingen) procède ici d'une attraction paronymique inhérente à l'abondance des "ingen" dans les localités voisines. Brega peut être interprété Briga (forteresse en celte). Le nom de la localité pourrait même résulter d'une tautologie d'un "Vallum" latin et d'un "Briga" celte. Le débat reste ouvert.

Les noms de famille Wolmeringer et Walmeringer désignaient autrefois les habitants du village et est typique de la commune.

La ville est familièrement appelée Volme' par ses habitants.

Histoire[modifier | modifier le code]

Archéologie[modifier | modifier le code]

Les prospections archéologiques menées sur le ban communal ont permis de recueillir une quantité non négligeable d'outils et d'armes préhistoriques, artefacts attribuables à diverses périodes préhistoriques s'étendant du Paléolithique Moyen à l'Âge du Bronze. Il en va de même pour la période gallo-romaine. Du matériel protohistorique non datable avec précision a également été mis au jour lors de sondages archéologiques. Des trouvailles anciennes attribuées à la période mérovingienne sont également à signaler.

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Anciens domaines de l'abbaye de Saint-Denis de Paris, avec prieuré, Volmerange et Kanfen étaient placés sous la protection des ducs de Lorraine. En 1531, l'abbaye royale vend ses biens à Bernard d'Elz, seigneurs d'Ottange. Aux Eltz succèdent les Hunolstein. En 1777, la seigneurie de Volmerange s'inscrit dans le comté d'Ottange.

Cet endroit dépendait autrefois en partie de la seigneurie de Rodemacher, une autre partie resortissait de la prévôté de Thionville et enfin, une troisième partie du territoire de la commune constituait une seigneurie autonome avec justice moyenne et foncière et droit à un château féodal, dépendante du siège prévôtal de Thionville[3]. Ancien fief luxembourgeois, Volmerange passera sous obédience française en application du traité des Pyrénées (1659).

Avec le traité de Francfort, Volmerange (Wollmeringen) est annexée de droit à l'Allemagne, de 1871 à 1918. En application du traité de Versailles, la localité redevient française.

En octobre 1939, et pour une durée de près d'un an, la population de Volmerange est évacuée à l'arrière de la ligne Maginot, en Lorraine mais aussi et surtout dans les départements de la Vienne (Saint-Genest d'Ambière, Scorbé-Clairvaux), le Calvados, l'Orne ainsi qu'en Bourgogne. En mai et juin 1940, de violents combats opposent Allemands et Français. Le député Félix Grat est tué au combat au lieu-dit Hetschenberg.

En 1940, la région est occupée (annexion de fait) par l'Allemagne nazie et ce pendant cinq ans environ. À la Libération, Volmerange-les-Mines repasse dans le giron français.

Le francique, langue vernaculaire du Nord-Mosellan, présente des particularités locales. Ainsi, le langage des Volmerangeois se distingue de celui de ses voisins (vocabulaire, expressions spécifiques, diphtongues etc.). Il a survécu aux diverses annexions, malgré les actions répressives menées par l'école de la République, le diktat prussien et le régime nazi.

L'essor démographique de la commune est consécutive à l'arrivée massive d'ouvriers allemands, luxembourgeois, italiens et polonais, embauchés dans les exploitations locales de minerai de fer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 Mars 2002 Raymond Locatelli   décédé
Mars 2002 6 août 2010 Jean-Claude Henck sans étiquette décédé
15 octobre 2010 Mars 2014 Nicole Clause    
Mars 2014 en cours Maurice Lorentz Sans étiquette  

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Volmerange-les-Mines est jumelée avec :

Drapeau de l'Italie Calusco d'Adda (Italie) et Saint-Genest-d'Ambière (Vienne).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 2 110 habitants, en augmentation de 5,39 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
508 470 565 681 840 842 782 769 750
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
722 691 822 833 880 906 1 043 1 386 1 207
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
1 476 1 633 1 519 1 315 1 420 1 546 1 511 1 607 1 767
1990 1999 2005 2010 2014 - - - -
1 755 1 725 1 973 1 987 2 110 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, l'économie locale se tourne vers l'exploitation du minerai de fer. La commune a connu deux mines importantes : Langenberg et Kræmer, toutes deux mises en activité en 1874. Il y avait également une troisième mine, Éduard-Stollen, qui fonctionna entre 1903 et 1913. L'exploitation minière devient alors le principal moteur économique de la commune. Les deux principales mines fermèrent en 1973.

Aujourd'hui, toute activité liée aux mines de fer a cessé. La ville s'est désormais tournée vers les services. Beaucoup de personnes vont travailler au Luxembourg.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Ancien lavoir, au dos de l'actuel restaurant L'Entracte, construit durant la première moitié du XIXe siècle et détruit au début des années 1960. Une fresque représentant le lavoir a été peinte en 2001 côté rue du Cimetière.
  • Gare de Volmerange-les-Mines, desservie par les CFL.
  • Cimetière militaire du Hetschenberg, cimetière militaire français situé sur la côte du Hetschenberg. Il regroupait à l'origine des corps de soldats tués lors de la bataille du Hetschenberg en 1940 durant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, il ne compte plus qu'une seule tombe, celle de Raymond Lerouge, les autres corps ayant été déplacés[7].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-Denis.
  • Église paroissiale Saint-Denis, construite en 1837 à la place d'une chapelle du XVIIe siècle.
  • Calvaire construit par les habitants de la commune en 1937 pour célébrer le centenaire de l'église. Il fut construit de manière à ce qu'il soit visible de toute la ville.

Film tourné à Volmerange-les-Mines[modifier | modifier le code]

Volmerange dans la littérature[modifier | modifier le code]

Un village Volmerange est cité dans le poème d’Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[8].

Sans autre précision de la part du poète, il peut s'agir au choix de:

tous deux situés dans le département de la Moselle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Félix Grat, historien et homme politique français mort en 1940 sur la côte du Hetschenberg à Volmerange-les-Mines.
  • Jean Rongoni, ancien footballeur français de 1954 à 1960, né en 1932 à Volmerange-les-Mines.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Description du blason
Blason ville fr Volmerange-les-Mines (Moselle).svg Blason Parti : au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or ; au deuxième coupé au premier de gueules au lion issant d'or, au deuxième d'argent plain.
Notes Les fleurs de lys symbolisent l'abbaye de Saint-Denis et le Royaume de France ; le lion sur fond rouge, la famille d'Eltz et le Luxembourg ; et l'argent, l'évêché de Metz. Cependant, toutes les sources historiques montrent que le parti d'argent est indissociable des armes réellement portées par toutes les familles d'Eltz (Jakob von und zu Eltz). À noter que les armoiries communales de Kanfen ont fait l'objet d'une « liberté » analogue par l'héraldiste départemental.
Statut Les armoiries de la commune ont été attribuées après délibération du Conseil municipal par décision du Préfet en date du 30 avril 1960.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marc Griette, Les industries lithiques attribuées à l'Aurignacien dans la vallée de l'Orne et dans sa région. - Présentation préliminaire - Programme P5, Région Lorraine, 2006, p. 37, 38, 41 (Prospections Romain Wagner / Escherange, Molvange, Volmerange).
  • Richard Hormain, Volmerange, l’annuaire 2000, Éditions AnVol, Volmerange-les-mines, 2001, 196 p.
  • Joëlle Moretto, Volmerange, mon village album-souvenir 1900-1962, Éditions AnVol, Volmerange-les-mines, 1993, 124 p.
  • Patrice Peiffer, Romain Wagner, Documents du Paléolithique moyen et supérieur dans le nord-est du Pays-Haut mosellan, compte rendu des prospections à Escherange-Molvange, Volmerange, publication de la Société nord-mosellane de Pré et Protohistoire, Hettange-Grande Yutz, 1992, 20 p.
  • Patrice Peiffer, Romain Wagner, Pré et Protohistoire dans le bassin de la Kieselbach, compte rendu des prospections et fouilles à Garche, Hettange-Grande, Kanfen, Manom, Œutrange, Soetrich, Volmerange (Est), Zoufftgen (Sud), publication de la Société nord-mosellane de Pré et Protohistoire, Hettange-Grande, 1997, 32 p.
  • Albert-Louis Piernet, Romain Wagner, Wöölmeréng am Minnetsgebitt dans la Revue culturelle du pays francique, vol. I, no 5, p. 132-145, Éditions Hemechtsland a Sprooch, Yutz, 1984.
  • Albert-Louis Piernet, Romain Wagner, Kaunfen ënnerem Keibuurg dans la Revue culturelle du pays francique, vol. II, no 14, p. 40-57, Éditions Hemechtsland a Sprooch, Yutz, 1987.
  • Romain Wagner, Le droit de grenouillage à Volmerange dans le Bulletin municipal de la commune de Volmerange-les-mines, Volmerange-les-mines, 1981, p. 4-5.
  • Romain Wagner, Du neuf au « Trou du Chien » dans : Le cairn, Bulletin du Spéléo-club de Metz, Metz, 1985, p. 21-22.
  • Romain Wagner, Seigneurie de Volmerange, paroisse de Keybourg, collection « Diddenuewenerland », no 1, Éditions Hemechtsland a Sprooch, Yutz, 1986, 210 p.
  • Romain Wagner, Paléolithique supérieur — les gisements d’Escherange-Molvange et Volmerange dans Bilan scientifique de la Région Lorraine 1992, publication du Service régional de l’archéologie, Metz, 1993, p. 97.
  • Romain Wagner, Monnaies gauloises du Nord mosellan, inventaire des monnaies gauloises découvertes ou conservées dans les arrondissements de Thionville est et ouest, publication de la Société nord-mosellane de Pré et Protohistoire, Hettange-Grande, 1992, 26 p.
  • Romain Wagner, Le « Trou du Chien », rétrospective et avenir d’une diaclase de la Côte de Moselle, Édition de l'auteur, Hettange-Grande, 1999, 20 p.
  • Romain Wagner, Mélanges d’archéologie et de toponymie à Escherange-Molvange-Volmerange", Édition de l'auteur, Hettange-Grande, 2007, 32 p.
  • Romain Wagner, "Volmerange-les-mines et l'exil de ses habitants 1939-1940", Édition de l'auteur, Hettange-Grande, 2012, 144 p.
  • Romain Wagner, Dino Carelle, "Mémorandum - Cercle Sportif Volmerange - Club Olympique Saint-Genest - 1921-2006", Hettange-Grande, 2013, 266 p.
  • Romain Wagner, "Volmerange et Volmerangeois pendant et autour de la guerre 1914-1918", Hettange-Grande, 2014, 168 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Consulter (fr)Toponymie française à propos du suffixe -ange.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. a et b Publications de la Société pour la Recherche et la Conservation des Monuments Historiques dans le Grand-Duché de Luxembourg, Volume 18, 1863.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « Envol du Hetschenberg à Volmerange-les-Mines », sur républicain-lorrain.fr, (consulté en 2016)
  8. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375