Sarre-Union

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Sarre-Union
La fontaine aux Boucs sur la place de la République
La fontaine aux Boucs sur la place de la République
Blason de Sarre-Union
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin (Strasbourg)
Arrondissement Saverne
Canton Sarre-Union
Intercommunalité C.C. du Pays de Sarre-Union
Maire
Mandat
Marc Séné
2014-2020
Code postal 67260
Code commune 67434
Démographie
Population
municipale
2 961 hab. (2012)
Densité 192 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 29″ N 7° 05′ 22″ E / 48.94138889, 7.0894444448° 56′ 29″ Nord 7° 05′ 22″ Est / 48.94138889, 7.08944444
Altitude Min. 217 m – Max. 330 m
Superficie 15,39 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte administrative du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Sarre-Union

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte topographique du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Sarre-Union

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sarre-Union

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sarre-Union
Liens
Site web http://www.sarre-union.fr

Sarre-Union est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Sarre-Union se situe dans la région naturelle de l'Alsace Bossue, partie alsacienne du plateau lorrain depuis 1793.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située sur un territoire vallonné, d'une altitude comprise entre 200 et 300 m, datant pour l'essentiel du Trias moyen, qui se caractérise notamment par le calcaire coquillier du Muschelkalk. On trouve aussi quelques marnes et dolomies légèrement plus récentes. Enfin, le cours de la Sarre a apporté des alluvions récentes sur son passage[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Sarre, rivière de 246 km, affluent de la Moselle, ainsi que par quelques cours d'eau alimentant la Sarre : le Leylach[2], le Metzlachgraben.

Climat[modifier | modifier le code]

La ville est soumise à un climat de type semi-continental, comme toute l'Alsace Bossue.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Outre les routes départementales, la ville dispose d'une gare routière, correspondant à la sortie sortie 43 de l'autoroute A4.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Sarre-Union, inaugurée en 1872, assure la liaison avec celle de Sarreguemines, tout en servant de gare routière pour les bus TER et ceux du Réseau 67.

Autres[modifier | modifier le code]

L'aérodrome Victor Hamm dispose de deux pistes, dont l'une est revêtue et l'autre est en herbe. Il accueille l'aéro-club local.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Sarre-Union : Saar-Union (1801)[3]. En allemand : Saarunion; Saarbuckenheim (1916-1918 et 1940-1945).
  • Bouquenom : Buckenheimensis et Bouchenheim (1539). Buckenum en francique rhénan[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'occupation du site de ce qui allait devenir la ville de Sarre-Union remontent à la période gallo-romaine. Des vestiges datant des IIème et IIIème siècle de notre ère ont en effet été mis au jour, principalement des ateliers de poterie et de métallurgie[5][6]. Le village de l'époque avait une surface estimée à une quarantaine d'hectares. De plus, une voie romaine traversait Sarre-Union[7].

La commune est connue au VIIème siècle sous le nom de Bockenheim, et devient en 1328 une ville libre sous l'impulsion du comte de Sarrewerden. À cette époque, la cité est fortifiée, ceinte d'un rempart comportant treize tours, dont certaines subsistent encore. Aux XVIème et XVIIème siècle, de nouveaux bâtiments sont construits, notamment ceux de la Grand-Rue actuelle[8].

Lors de la mort du dernier comte de Sarrewerden, Bouquenom fut donnée en fief au comte de Moers, puis au comte de Nassau-Sarrebruck (1554-1559) partisan du luthéranisme et qui introduisit la Réforme.

La guerre de Trente Ans provoqua d'épouvantables ravages et les continuels passages de troupes dévastèrent toute la région. Le château de Sarre-Union fut détruit. En 1629, le duc François II de Lorraine prit possession de la ville et y rétablit la religion catholique. En 1697, Bouquenom et Sarrewerden furent rattachées directement à la Lorraine ; les Nassau décidèrent donc de construire une nouvelle capitale, Neusarrewerden (La Ville Neuve). À la mort du dernier duc de Lorraine, Stanislas, en 1766, Bouquenom devint française. Dans le comté, le prince Louis de Nassau Sarrebruck succèda en 1768 à son père Guillaume-Henri. Ses maladresses contribuèrent au rattachement du comté et de Neusarrewerden à la France. Pour des raisons confessionnelles, la région fut rattachée au Bas-Rhin par un décret du . Les villes de Neusarrewerden et Bouquenom furent réunies par un décret de la Convention du 16 juin 1794 sous le nom de Saar-Union, qui sera francisé après la Première guerre mondiale en Sarre-Union. Elle fut chef-lieu de district de 1793 à 1795.

Au XIXe siècle, la ville devint, avec la Révolution industrielle, une bourgade industrielle dont la population compta jusqu'à plus de 4000 habitants. Les remparts furent démolis, des fabriques ouvrirent et la ville fut finalement raccordée au réseau des chemins de fer en 1872. La guerre franco-allemande de 1870 plaça la cité dans le giron de l'Empire allemand jusqu'à son retour à la France en 1918. Enfin, après l'annexion de l'Alsace-Lorraine par le Troisième Reich pendant la Seconde Guerre mondiale, Sarre-Union redevint définitivement française.

Après la guerre, de nouvelles industries s'installèrent sur place. La construction de l'autoroute A4, ouverte en 1976 à la hauteur de la ville et qui donna lieu à la visite du Président de la République Georges Pompidou, permit son désenclavement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Marcel Wintzerith UDF Conseiller général
    Louis Karcher[9]   Négociant
mars 2001 en cours Marc Séné UMP Conseiller général du Canton de Sarre-Union depuis 2012
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 961 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
692 2 791 3 004 3 424 3 531 3 956 4 257 3 756 3 694
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
3 378 3 449 3 498 3 330 3 220 3 248 3 195 3 102 2 991
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 007 3 010 3 134 2 765 2 748 2 543 2 632 2 563 2 431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 645 2 965 3 130 3 169 3 159 3 356 3 185 3 161 2 961
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Sarre-Union fait partie de l'académie de Strasbourg. Les habitants de la ville et des communes voisines ont accès aux différents niveaux de l'enseignement primaire et secondaire au travers de quatre établissements publics[11] :

  • Lycée d'enseignement général et professionnel Georges Imbert.
  • Collège Pierre-Claude.
  • École maternelle Le Petit-Prince.
  • École élémentaire (primaire).

Il est à noter que les élèves ont la possibilité d'effectuer un cursus bilingue français-allemand de l'école maternelle au collège.[12][13] En outre, une option de langue et culture régionale est proposée aux collégiens.

Santé[modifier | modifier le code]

L'ancien hôpital local a été transformé en EHPAD[14]. La commune accueille en outre plusieurs cabinets médicaux.

Cultes[modifier | modifier le code]

De nombreuses confessions disposent d'un lieu de culte :

Sport[modifier | modifier le code]

L'équipe de football locale, l'US Sarre-Union, promue en 2011 en Championnat de France Amateur (4e division française), a réussi à se maintenir à ce niveau depuis, malgré un budget restreint.

La commune dispose d'un stade omnisports, d'un boulodrome, d'un centre équestre ainsi que d'un complexe sportif situé sur l'emplacement de l'ancienne corderie Dommel.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu moyen par ménage était de 19 698 euros.[15]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2008, le taux de chômage dans la catégorie des 15-64 ans atteignait 12,1 %[15].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Située dans une région rurale disposant d'une forte tradition agricole, la commune comporte depuis le XIXe siècle de nombreuses industries.

  • La distribution d'électricité pour les particuliers n'est pas assurée par EDF mais par une régie communale.
  • L'entreprise Jus de fruits d'Alsace du groupe Laiterie de Saint-Denis-de-l'Hôtel est implantée sur le territoire de la commune[16].
  • La commune est le siège historique de l'entreprise d'appareillage électrique Sarel, fondée en 1956[17] et rachetée par le groupe Schneider Electric en 1986 ; la marque continue d'être utilisée jusqu'en 2009. Un site de production (situé entre autres dans les anciennes casernes de la ville) et un centre logistique sont implantés sur le territoire communal.
  • Le secteur de la chaudronnerie est également présent avec les entreprises Ziemex (anciennement Ziemann-Hengel) et Bruder-Keller.

Les 305 établissements et entreprises actifs sur le territoire communal fin 2009 se répartissaient dans les domaines suivants[15] :

  • Commerces, transports et services : 59,7 %
  • Services publics et santé : 20,7 %
  • Industrie : 7,9 %
  • BTP : 7,5 %
  • Agriculture : 4,3 %

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Portail d'entrée du 1 rue du Presbytère, inscrit MH en 1934[19]
  • Porte sur rue et escalier du 1, anciennement 3, rue des Potiers, inscrite MH en 1934[20]
  • Porte sur cour (1560) du 9 Grand'Rue, inscrite MH en 1934[21]
  • Porte sur rue (1714) du 27 rue de Verdun, inscrite MH en 1934[22]
  • Porte sur rue, appui de la baie voisine avec consoles à têtes de lions et porte latérale du 14 rue de Verdun, inscrits MH en 1934[23]
  • Oriel de la façade du 37 Grand'Rue, inscrit MH en 1934[24]
  • Porte sur rue (1707) au 16 rue de Verdun, inscrite MH en 1934[25]
  • Porte sur rue au 25 rue de Verdun, inscrite MH en 1934[26]
  • Façade et toiture du 1, anciennement 5, rue des Tourneurs, inscrites MH en 1934[27]
  • Ancien temple réformé (1750), rue des Églises, inscrit MH en 1923[28]
  • Façades et toiture de l'ancien Hôtel de Ville de Neusaarwerden, 1 rue de l'École, inscrites MH en 1934[29]
  • Porte sur rue au 29 rue du Couvent, inscrite MH en 1934[30]
  • Porte et oriel au 6, rue du Couvent, inscrits MH en 1934[31]
  • Oriel (1620) de la façade sur rue au 25, Grand'Rue, inscrit MH en 1934[32]
  • Porte (1718) encastrée dans le mur de clôture du jardin de l'Hôtel de Ville, inscrite MH en 1934[33]
  • Oriel sur rue (inscrit MH en 1934) ; façades sur rue et sur cour de la maison Renaissance et de l'aile en retour sur la cour (inscrites en 1993) au 11, Grand'Rue[34]
  • Porte sur rue au 22 rue Frédéric-Fluher, inscrite MH en 1934[35]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église luthérienne à Ville-Neuve[39],[40],[41].
  • Ancien temple réformé à Ville-Neuve, désormais dédié aux manifestations culturelles[42].
  • Chapelle Saint-Louis de l'ancien collège des jésuites à Bouquenom[43].
  • Synagogue. La première fut construite en 1839, mais au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle fut ravagée et pillée, et l'immeuble fut endommagé par des tirs d'artillerie. Restaurée, elle fut inaugurée en 1950[44],[45]
  • Un cimetière juif, datant de la fin du XVIIIe siècle, profané à six reprises depuis 1945, en particulier en 1988, en 2001 et en 2015[46]. En février 2015, plus de deux-cent cinquante tombes ont été renversées et brisées[47]. Cet événement a provoqué une immense émotion en France, et la visite du chef de l’État, François Hollande, le 17 février 2015[48].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La principale manifestation liée à la commune est depuis 2005 la fête d'automne, ou fête de la pomme[49]. Celle-ci se déroule à la fin de l'été ou en automne, et accueille un marché artisanal, des artistes ainsi que diverses animations.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sarre-Union

Les armes de Sarre-Union se blasonnent ainsi :
« D'azur à la bande ondée d'argent. »[50].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plaque à la mémoire de Jean-Jacques et Antoine Schilt

Pour en savoir plus[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claudine Dupont, 1944-1994 : il y a cinquante ans, la Libération, Musée régional de l'Alsace bossue, Sarre-Union, 1994, 32 p. (publié à l'occasion de l'exposition Sarre-Union, 1944-1994 présentée au Musée régional de l'Alsace bossue, Sarre-Union, en septembre-décembre 1994)
  • Dagobert Fischer, Sarre-Union, Sarrewerden et leurs environs : histoire de l'ancien comté de Saarwerden et de la prévoté de Herbitzheim, Res Universis, Paris, 1993, 211 p. (ISBN 2-87760-950-2) (titre original : Histoire de l'ancien comté de Saarwerden et de la prévoté de Herbitzheim, 1877)
  • Georges Irrmann, Saarunion Elsass à Sarre-Union (Bas-Rhin) : un siècle d'histoire en images, vol. 2, Artisans, commerçants et industries, associations, évènements et traditions, 2005, 159 p. (ISBN 2-913162-52-5)
  • (de) Joseph Levy, Geschichte der Stadt Saarunion, seit ihrer Entstehung bis zur Gegenwart, Buchdruckerei M. Hostetter, Vorbruck-Schirmeck, 1898, 479 p.
  • Colette Thomas, « Souvenir d'enfance de la guerre 1939/45 de Sarre-Union », in L'Alsace Bossue, revue des vallées de la Sarre, de l'Eichel et de l'Isch, 2004, p. 102-112
  • Jean-Louis Wilbert, Le vécu de la population de Sarre-Union et des environs, 1914, in Pays d'Alsace, 2014, no 248, p. 25-33 (1re partie) et no 249, p. 17-32 (2e partie)
  • Jacques Wolff, « L'apogée de la fabrique de couronnes en perles de verre 'Max Karcher' à Sarre-Union », in Annuaire du Musée régional de l'Alsace Bossue, 2000, no 14, p. 102-107
  • Jacques Wolff, « Sur les traces d'Albert Schweitzer à Sarre-Union », in L'Alsace Bossue, 2001, no 15, p. 148-161
  • Jacques Wolff, « Une déesse-mère à Sarre-Union », in L'Alsace Bossue, 2003, p. 9-13
  • Jacques Wolff, « Croyances et superstitions à Sarre-Union au XIXe siècle », in L'Alsace Bossue, 2003, p. 54-57
  • Jacques Wolff, « L'épuration à Sarre-Union », in L'Alsace Bossue, 2003, p. 166-171
  • Jacques Wolff, « Quelques adresses commerciales de Sarre-Union entre les deux guerres », in L'Alsace Bossue, 2004, p. 95-102

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. BRGM, Carte géologique au 1/50000ème, feuille 196 - Sarre-Union, BRGM Éditions,‎ , 1 p. (ISBN 2-7159-1196-3)
  2. Le Leylach sur le site du Sandre
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Geoplatt
  5. Direction Régionale des Affaires Culturelles Alsace - Service Régional de l'Archéologie, Bilan scientifique,‎ , 121 p. (lire en ligne), pp. 55-57
  6. « quartier artisanal antique de Sarre-Union - Fouilles et valorisation du patrimoine », sur www.iker-archeologie-pro.com (consulté le 30 août 2015)
  7. Jean-Luc Massy, Les agglomérations secondaires de la Lorraine romaine, Presses Universitaires de Franche-Comté,‎ , 433 p. (ISBN 9782251606477), p. 66
  8. a et b « Histoire - Sarre-Union », sur http://www.sarre-union.fr - Site officiel de la commune. (consulté le 1 février 2015)
  9. Père de Théodore Karcher
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  11. écoles à Sarre-Union
  12. GuppY, « Site du collège de Sarre-Union - Formations – Voie générale Filière bilingue - Présentation filière bilingue », sur www.college-pierreclaude.com (consulté le 30 août 2015)
  13. « ABESUE : le bilinguisme en Alsace bossue », sur ABESUE : le bilinguisme en Alsace bossue (consulté le 30 août 2015)
  14. « Accueil - EHPAD de Sarre-Union », sur EHPAD de Sarre-Union (consulté le 17 février 2015)
  15. a, b et c « Sarre-Union en chiffres - Sarre-Union », sur www.sarre-union.fr (consulté le 30 août 2015)
  16. Jus de fruits d’Alsace investit 15 M€,Le Républicain lorrain
  17. « Sarel », sur http://www.schneider-electric.fr (consulté le 1 février 2015)
  18. « Notice no IA67005966 », base Mérimée, ministère français de la Culture Château
  19. « Notice no PA00084937 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PA00084936 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Notice no PA00084932 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Notice no PA00084942 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no PA00084939 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no PA00084935 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no PA00084940 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no PA00084941 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no PA00084938 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PA00084943 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no PA00084927 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no PA00084930 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Notice no PA00084929 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Notice no PA00084934 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Notice no PA00084928 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Notice no PA00084933 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Notice no PA00084931 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Notice no IA67005911 », base Mérimée, ministère français de la Culture église paroissiale Saint-Georges
  37. « Notice no IA67005913 », base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière
  38. « Notice no IA67005978 », base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière
  39. « Notice no IA67005961 », base Mérimée, ministère français de la Culture Église de luthériens
  40. « Notice no PA00084943 », base Mérimée, ministère français de la Culture Ancien temple réformé
  41. « Notice no IA67005977 », base Mérimée, ministère français de la Culture temple de protestants
  42. « Temple Réformé - Sarre-Union », sur http://www.tourisme-alsace.com (consulté le 1 février 2015)
  43. « Notice no IA67005918 », base Mérimée, ministère français de la Culture Collège de jésuites Saint-Louis
  44. « Notice no IA67005912 », base Mérimée, ministère français de la Culture synagogue
  45. « Notice no IA67005914 », base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière de juifs
  46. « Un cimetière déjà profané six fois », sur DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (consulté le 16 février 2015)
  47. « Des centaines de tombes profanées dans un cimetière juif à Sarre-Union », Le Monde, 15 janvier 2015.
  48. « François Hollande confirme son déplacement à Sarre-Union », sur L'Alsace,‎ (consulté le 16 février 2015)
  49. « Site officiel de la ville de Sarre-Union », sur Site officiel de la ville de Sarre-Union (consulté le 17 février 2015)
  50. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté en )
  51. « Base Mérimée »