Boulay-Moselle

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Boulay-Moselle
Halling-lès-Boulay
Boulay-Moselle
Église Saint-Étienne.
Blason de Boulay-Moselle Halling-lès-Boulay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Forbach-Boulay-Moselle
Intercommunalité Communauté de communes Houve-Pays Boulageois
(siège)
Maire
Mandat
Philippe Schutz
2021-2026
Code postal 57220
Code commune 57097
Démographie
Gentilé Boulageois / Boulageoise
Population
municipale
5 524 hab. (2021 en diminution de 1,73 % par rapport à 2015)
Densité 283 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 03″ nord, 6° 29′ 39″ est
Altitude Min. 202 m
Max. 365 m
Superficie 19,55 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Boulay-Moselle
(ville isolée)
Aire d'attraction Metz
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Boulay-Moselle
(bureau centralisateur)
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Halling-lès-Boulay
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Liens
Site web https://boulay-moselle.fr/

Boulay-Moselle, localement appelée Boulay, est une commune française située dans le département de la Moselle en région Grand Est.

Historiquement et culturellement située en Lorraine, dans le pays de Nied, la commune est un bureau centralisateur cantonal, ainsi qu’une ancienne sous-préfecture départementale de 1919 à 2014, désormais située à Forbach, formant la sous-préfecture Forbach/Boulay-Moselle.

D’autre part, le village d’Halling-lès-Boulay est une commune associée à Boulay-Moselle depuis 1973.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans le bassin de vie de la Moselle-Est, en Lorraine, la commune est l'une des principales localités de la région naturelle du pays de Nied.

Carte de la commune.
Parc éolien de Boulay, Boulay-Moselle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

  • Sortie Autoroute française A4 → Porte de Boulay (no 38) direction Strasbourg ou bien Paris, qui est devenu début 2019 le premier péage français sans barrière[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par l'Ellbach, le ruisseau de Macker et le ruisseau le Kaltbach[Carte 1].

L'Ellbach, d'une longueur totale de 14,3 km, prend sa source dans la commune de Obervisse et se jette dans la Nied à Hinckange en limite avec Guinkirchen, après avoir traversé sept communes[2].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Boulay-Moselle.

La qualité des eaux des principaux cours d’eau de la commune, notamment du ruisseau l'Ellbach, peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité. Ainsi en 2020, dernière année d'évaluation disponible en 2022, l'état écologique du ruisseau l'Ellbach était jugé médiocre (orange)[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 825 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lesse_sapc », sur la commune de Lesse à 24 km à vol d'oiseau[5], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,0 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,7 °C, atteinte le [Note 1],[6],[7].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[8]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boulay-Moselle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Boulay-Moselle, une unité urbaine monocommunale[13] de 5 587 habitants en 2017, constituant une ville isolée[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Metz, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 245 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,8 %), forêts (9,3 %), zones urbanisées (8,8 %), prairies (6,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,5 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

La sous-préfecture.

La ville est souvent désignée sous le simple nom de Boulay, sa dénomination originale (modifiée en Boulay-Moselle depuis 1924).

  • Anciens noms[19],[20],[21] : Bollei (1184), Bolche (1187), Bollay (1252), Bollechen (1265), Bollet (1270), Bolke (1293), Boula (1301), Bolleya (1309), Bolchen (1375), Boulla (1429), Bolchen (1487), Bolichen (1575), Boullas (1635), Bollai (1636).
  • En allemand : Bolchen[19]. En francique lorrain : Bolchin[22],[23].
  • Surnoms : la « Rachborn » ou « Ratschborn » = la fontaine aux commérages[24], Bolcher Saaslecker (les lécheurs de sauce de Boulay).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le tribunal.

Boulay, désigné Bollei en 1184, est une ancienne ville fortifiée, siège du comté de Boulay.

La seigneurie de Boulay relevait du duché de Lorraine. Le duché fut occupé par les troupes Françaises de 1634 à 1697 et subit les affres de la terrible guerre de Trente Ans qui ravageait le Saint-Empire Romain Germanique. Boulay fut attaquée par les troupes du prince de prince de Condé.

En 1669, Raphaël Lévy, juif originaire de Boulay, fut accusé abusivement du meurtre rituel d’un enfant catholique qu’il aurait enlevé pour célébrer le nouvel an juif. Il fut torturé puis conduit au bûcher après un procès mené à charge par le parlement de Metz : l’« affaire Raphaël-Lévy »[25].

Par édit du , Boulay devient le siège d’un nouveau bailliage qui exista jusqu’en 1790. Le ressort du bailliage de Boulay regroupait l’ancienne prévôté de Boulay et celles de Saint-Avold, de Longeville-lès-Saint-Avold et de Faulquemont. Boulay devint Française en 1766 (Annexion du duché de Lorraine par la France selon les termes du Traité de Vienne de 1738).

En 1850, il y avait sept brasseries à Boulay, dont trois qui appartenaient à des membres de la famille Mayer.

En 1854, Binès Lazard finalise la recette des Macarons de Boulay.

En 1866, environ deux cents habitants de la commune succombent au choléra[26].

Durant la guerre franco-allemande de 1870, Le , e déroula le combat de Boulay où fut engagé le 2e régiment de hussards.
Comme les autres communes de l’actuel département de la Moselle, la ville de Boulay est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. En 1871, la commune de Boulay, ou « Bolchen », devient le chef-lieu d'un arrondissement du district de Lorraine au sein de l'Alsace-Lorraine. Pendant la Première Guerre mondiale, les conscrits boulageois, comme la plupart des Mosellans, se battent sous les couleurs de l’Empire allemand. Boulay redevient française en 1918. Lors de la seconde annexion, la commune est rebaptisée « Bolchen », et redevient le siège de l'arrondissement de Boulay. Une grande partie de la ville fut détruite par les Américains en novembre 1944, pendant la progression de la IIIe armée de Patton vers la Sarre. Ainsi, l’ancien hôtel de ville de Boulay, construit au XVIIIe siècle, place de la Vendée, fut détruit le par un bombardement anglo-américain. La ville fut finalement libérée le [27].

Un coffret reliquaire de l’époque romane a été acquis en 2000, par le musée de Metz. Il provient de la collection de François Lesecq (1814-1905), maire de Boulay de 1852 à 1872. La provenance de cet objet est sans doute une confiscation par son grand-père Georges Lesecq (1737-1792) qui fut vérificateur de la douane à Sierck. Ce reliquaire est décrit en 1770 comme faisant partie du trésor de la cathédrale de Metz. Or, le 6 novembre 1790 un bibliothécaire de la cathédrale - Dom Jean Baptiste Maugérard - fut pris dans le ressort de la douane de Thionville exportant clandestinement plusieurs livres et ornements d’église[28].

La petite commune de Halling-lès-Boulay a été rattachée à Boulay-Moselle en 1973, avec le statut de commune associée ; elle comptait 53 habitants en 1999.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs de Boulay-Moselle
Période Identité Étiquette Qualité
1852 1872 François Lesecq (1814-1905)    
1914   Hippolyte Mayer    
? ? Joseph Martin RPF puis RS Médecin
Conseiller général du canton de Boulay-Moselle (1949 → 1955)
mars 1959 1992 Julien Schvartz UNR puis RPR Médecin
Député de la 5e circonscription de la Moselle (1962 → 1981)
Conseiller général du canton de Boulay-Moselle (1961 → 1992)
Président du conseil général de la Moselle (1982 → 1992)
1992 mars 2008 Maurice Gracia RPR puis UMP Directeur d’un centre de réinsertion
mars 2008 juillet 2021 André Boucher UMP-LR Conseiller régional du Grand Est (2016-2021)
Conseiller général du canton de Boulay-Moselle (1992 → 2015)
Président de la CC du Pays boulageois (2008 → 2016)
Président de la CC Houve - Pays Boulageois (2017-2021)
Décédé en cours de mandat[29]
juillet 2021 En cours Philippe Schutz LR Premier adjoint au Maire (2020 → 2021)
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Boulay-Moselle est jumelée avec Mengen (Allemagne) et de nombreux échanges perdurent.

Au collège Victor-Demange, les élèves de classe européenne allemand ont pour correspondants des écoliers allemands de Mengen. Des voyages sont organisés tous les ans.

Les harmonies de Boulay et de Mengen se rencontrent elles aussi régulièrement au fil des voyages organisés par les municipalités pour le jumelage. C’est à chaque fois l’occasion de jouer ensemble, car la musique est universelle et permet de dépasser les barrières des langues. Ces moments de partage sont appréciés des musiciens, mais aussi du public des deux villes.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2021, la commune comptait 5 524 habitants[Note 4], en diminution de 1,73 % par rapport à 2015 (Moselle : +0,52 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
2 7852 0692 2722 5712 6842 6702 9682 8702 499
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
2 5202 6682 3722 2812 1332 7372 2022 2182 009
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
2 1502 3642 6112 2162 6272 9853 3143 8304 336
1990 1999 2006 2007 2012 2017 2021 - -
4 4224 3744 6704 7115 3775 5875 524--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La ville comporte de nombreuses grandes surfaces, mais son principal atout est de s’axer sur le centre de la ville.

Les trois centrales éoliennes de Boulay-Moselle sont en service depuis le 1er décembre 2007[34].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le patron de Boulay est saint Étienne (Stäffä en dialecte de Boulay).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Parc de la Schanze, de type « parc urbain », en centre-ville.
  • Vestiges gallo-romains.
  • Traces d’anciennes fortifications : deux tours « les vieilles dames Dada ».
  • Vestiges du château, XIIe siècle.
  • Maisons XVIIe siècle et XVIIIe siècle ; beaux linteaux décorés.
  • Passage voûté.
  • Ancienne manufacture d’orgues.
  • Ancien collège des récollets irlandais XVIIIe siècle.
  • Bel hôtel de ville XVIIIe siècle, détruit en 1939/1945.
  • « Fontaine aux lions ».
  • Boulay possédait une très célèbre manufacture d’orgues : la manufacture des grandes orgues Dalstein-Haerpfer. L’église de la commune possède un orgue monumental[35].
  • Salle Saint-Étienne.
  • Cimetière israélite le premier de 1721 dans le jardin du presbytère et remplacé en 1725 par un deuxième rue des Grognards, le troisième de 1930 rue du Général-Newinger.
  • Cimetière protestant rue du Général-Newinger.
  • Nécropole soviétique, rue du Général-Newinger, composé de quatre ossuaires de la Deuxième Guerre mondiale provenant du Camp du Ban-Saint-Jean de Denting qui servait de camp de prisonniers de 1942 à 1944. À l’arrière se trouve un monument commémoratif dédié aux victimes ukrainiennes : « Ici reposent 3 600 Ukrainiens victimes de la guerre 1939-1945 - Les Ukrainiens de France ».

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Étienne 1782 : clocher à bulbe 1863 ; fonts 1518, lutrin en fer forgé XVIIIe siècle, crédence XVIIIe siècle ; buffet et partie instrumentale des grandes orgues 1725. En 1907, le pasteur Albert Schweitzer y donna un concert d’orgue, car il s’était lié d’amitié avec monsieur Haerpfer de la fabrique d’orgues Dalstein-Haerpfer[36].
  • Chapelle Sainte-Croix, XVIe siècle.
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Salette néo-gothique, 1868.
  • Église de la Bienheureuse-Vierge-Marie à Halling-lès-Boulay.
  • Nombreuses croix de chemin.
  • Temple protestant réformé, rue de Saint-Avold construit entre 1883 et 1884.
  • Synagogue, rue Brûlée construite en 1952 pour remplacer l’ancienne de style néo-roman de 1854.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

  • École de musique et de danse du pays Boulageois, située dans l’ancien tribunal rue de Sarrelouis, elle comprend trois cents élèves venant de l’ensemble des communes du territoire. L’école est tournée vers son territoire en organisant de nombreux spectacles délocalisés. Les pratiques collectives sont mises à l’honneur avec l’orchestre junior, l’orchestre de cordes, la musique de chambre, les chœurs enfants et adultes. Les cours de danse classique et modern jazz se développent depuis quelques années.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Boulay-Moselle Blason
D’or à la bande de gueules chargée de trois alérions d’argent, accompagnée de deux croisettes ancrées aussi de gueules.
Détails
Blason adopté par la commune en 1898.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Boulay[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à Boulay[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Bajetti, Boulay-Moselle, Serge Domini éditeur, 2000.
  • Pierre-Emile Kiffer, « Le nom de lieu Boulay du département de la Moselle n’est pas tiré du règne végétal. » dans Bulletin de la société d’histoire naturelle de la Moselle, 35e cahier, 1938.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Boulay-Moselle » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ) - Pour recentrer la carte sur les cours d'eau de la commune, entrer son nom ou son code postal dans la fenêtre "Rechercher".
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Moselle : le premier péage sans barrière à Boulay », sur France 3 Grand Est (consulté le ).
  2. Sandre, « l'Ellbach »
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Orthodromie entre Boulay-Moselle et Lesse », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Lesse_sapc », sur la commune de Lesse - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Lesse_sapc », sur la commune de Lesse - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  8. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le ).
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le ).
  10. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Boulay-Moselle », sur insee.fr (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Metz », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. a et b Ernest de Bouteiller, Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, rédigé en 1868 sous les auspices de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, Paris, Imprimerie nationale.
  20. (de) Monika Buchmüller-Pfaff, Siedlungsnamen zwischen Spätantike und frühem Mittelalter.
  21. Maria Besse, Namenpaare an der Sprachgrenze, 1997.
  22. François Summa et Alain Schadd, Muselfränkische Kaart : Niedland, éditions Gau un Griis
  23. Geoplatt
  24. Passé-Présent : La Moselle dévoilée no 5 (janvier-février 2012)
  25. Pierre Birnbaum, Un récit de « meurtre rituel » au Grand Siècle : l’affaire Raphaël Lévy, Metz, 1669, Paris, Fayard, , 234 p. (ISBN 978-2-213-63831-7, présentation en ligne).
  26. Denis Metzger, Le choléra dans les pays de la Nied au XIXe siècle : le témoignage des croix, 1984.
  27. Recensement préfectoral de 1994 sur les dates de libération.
  28. Isabelle Bardiès-Fronty et Pierre Édouard Wagner, « Le retour à Metz d’un coffret reliquaire de l’abbaye Saint-Arnoul, une importante acquisition pour les musées de Metz » dans La Revue des Musées de France, 4 octobre 2005, p. 36.
  29. « Mort du maire André Boucher : la Moselle perd un homme de consensus et de convictions », sur Le Républicain Lorrain (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  34. Les moulins de Boulay
  35. Orgue de Boulay
  36. Cahiers d’Albert Schweitzer no 110-111, janvier-juin 1998, p. 34.
  37. « Boulay-Moselle. Le collège Victor-Demange de Boulay prépare un cadre « serein » pour les élèves », sur republicain-lorrain.fr (consulté le ).
  38. Anne-Marie Meininger, préface de La Maison Nucingen, Flammarion GF, 1989, p. 39 (ISBN 2070380521).