Essey-lès-Nancy

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Essey-lès-Nancy
Essey-lès-Nancy
Place de la République et hôtel de ville.
Blason de Essey-lès-Nancy
Blason
Essey-lès-Nancy
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Canton Saint-Max
Intercommunalité Métropole du Grand Nancy
Maire
Mandat
Michel Breuille
2014-2020
Code postal 54270
Code commune 54184
Démographie
Gentilé Ascéens, Ascéennes
Population
municipale
8 704 hab. (2016 en augmentation de 2,34 % par rapport à 2011)
Densité 1 515 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 24″ nord, 6° 13′ 23″ est
Altitude Min. 199 m
Max. 363 m
Superficie 5,745 km2
Localisation

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Liens
Site web www.esseylesnancy.fr

Essey-lès-Nancy est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Ascéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville d'Essey-lès-Nancy est située au nord-est de la France, dans la banlieue est de Nancy.

Adhérente du District Urbain de Nancy à sa création 1959, la Commune rejoint en 1996 de la communauté urbaine du Grand Nancy puis en 2016 la Métropole du Grand Nancy aux côtés de dix-neuf autres communes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ses communes limitrophes sont les suivantes : Agincourt, Dommartin-sous-Amance (au nord), Seichamps, Pulnoy (à est), Saulxures-lès-Nancy (au sud), Tomblaine, Saint-Max et Dommartemont à (l'ouest).

Communes limitrophes de Essey-lès-Nancy
Agincourt Dommartin-sous-Amance Seichamps
Dommartemont Essey-lès-Nancy Pulnoy
Saint-Max Tomblaine Saulxures-lès-Nancy

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Grémillon est le plus important ruisseau qui passe sur le territoire d'Essey. Il prend sa source à Pulnoy au lieu-dit la Moissonnerie à 240 mètres d'altitude. Avant travaux d'assainissement il recevait un affluent de Seichamps. Iltraverse Essey sur 3 km puis entre à Saint-Max et se jette dans la Meurthe à Tomblaine près de la piscine du Lido. Durant son parcours d'environ 6 km, il reçevait les eaux de nombreux autres petits ruisseaux (la Noue de Saint-Max / Dommartemont aujourd'hui dévié, ainsi que les ruisseaux issus des coteaux d'Essey).

Plusieurs voies de communication, lieudits et commerces portent son nom.

Le risque d’inondation existe, en cas de ruissellement trop important. Du 21 au , des pluies diluviennes ont submergé plusieurs rues et entrainé plusieurs millions d'euros de dégâts[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Le tramway, avant la Première Guerre mondiale.

En 1876, la Compagnie générale française de tramways (CGFT) instaure une ligne reliant Préville à la Grande Rue d'Essey (actuelle avenue Foch). Le tramway sur deux rails est alors tiré par des chevaux. Les tramways électriques arrivent progressivement à partir de 1898. Cette ligne devient la ligne B de l'Ancien tramway de Nancy en 1909. La ligne 3 électrique entre Laxou et Essey est créée en 1906.

En 1958, l'utilisation de tramways est abandonnée au profit des trolleybus. Enfin, en 2001 est créé le réseau Stan (Service de transport de l'agglomération nancéienne) et avec lui la ligne 1 d'un nouveau tramway sur pneu. Cette ligne relie Essey au Centre hospitalier régional et universitaire de Nancy, situé à Vandœuvre-lès-Nancy. Trois arrêts sont situés sur le territoire de la commune : Clinique Pasteur, Essey Roosevelt et le terminus Essey Mouzimpré.

Le TVR de Nancy, avenue Foch.
L'aéroport Metz-Nancy-Lorraine, et sa tour de contrôle.

Essey-lès-Nancy est reliée au Grand Nancy grâce aux lignes du réseau de transport de l'agglomération nancéienne appelé Réseau Stan :

  • Tram 1 : Essey Mouzimpré - Vandœuvre CHU Brabois
  • Tempo 3 : Seichamps Haie Cerlin - Villers Campus Sciences
  • Ligne 15 : Essey Porte Verte - Nancy Place Carnot
  • Ligne 22 : Essey Porte Verte - Saint Max Gérard Barrois
  • Ligne 31 : Essey la Fallée - Seichamps Haie Cerlin
  • Ligne 32 : Essey la Fallée - Maxéville Jean Lamour
  • Résago 3 (service de transport à la demande)

Réseau Transport En Département (Ted) aujourd'hui de compétence Région Grand Est :

  • ligne 350 Nancy-Château Salins
  • ligne d'Amance, de Sornéville, de Brin-sur-Seille, de l'INRA

Voies cyclables[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la voie verte du Grémillon inaugurée le 13 juillet 2019. Elle relie Nancy Port Sainte Catherine à Seichamps Martinchamps en desservant les rives de Meurthe (connexion V50 / V52) Tomblaine, Essey et Pulnoy. Le souhait est de rejoindre la VV du Grand Couronné / VV de l'Amezule.

D'autres voies sont envisagée vers Saulxures, Saint-Max, Seichamps (direct) et Agincourt.


Routes Nationales et départementales

La RN74 RN 413 / RD 913 , la RD 32 et RD 83 traversaient la commune. Elles sont désormais intégrées dans le réseau de voirie métropolitaines

Aéroports[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Nancy-Essey qui, malgré son nom, se situe majoritairement sur le territoire de la ville de Tomblaine, est composé d'une tour de contrôle, d'une aérogare et d'une piste de 1 600 mètres. L'ouverture de l'aéroport Metz-Nancy-Lorraine en 1991 a entrainé une réduction importante du trafic de celui d'Essey. C'est à partir de cette date qu'il est devenu réservé aux vols privés et commerciaux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville est découpée en quatre quartiers principaux :

  • Essey-Centre ;
  • Essey-Mouzimpré (Tourterelles) ;
  • Essey-Kléber (Ozerailles) ;
  • Essey-La Fallée (Hauts d'Essey).

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 3 415 en 2007. Ces logements se composent de 3 238 résidences principales, 10 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 166 logements vacants[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Etymologie[modifier | modifier le code]

Plusieurs origines ont été attribuées au nom Essey-lès-Nancy. Comme c'était le cas de nombreuses cités romaines, il viendrait du nom d'un homme influent ayant une propriété dans les environs. Dans notre cas, il s'agirait d'Accius[3] ce qui donne Acciacum : propriété d'Accius.

Le nom apparait en 1263 dans un acte d'hommage de Milon au duc de Lorraine Ferry III pour la seigneurie d'Aci (Essey).

On le trouve ensuite dans l'acte de 1337 qui est à l'origine du partage de la seigneurie d'Aci (Essey), en deux maisons fortes : Bas-Château et Haut-Château (Haut-Meix).

Essey-lès-Nancy prendrait son nom actuel en 1631. À noter que la préposition lès vient du latin latus qui signifie « à côté de » ou « près de ».

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

  • Acciagum in pago Calvomontense (780) ; Aciacum (960) ; Ecclesia de Aceio (1127-1168) ; Acey (1248) ; Aci que siet delez Nancei (1273) ; Ascey près de Nancey (1375) ; Escey-davant Nancey (1402) ; Assey (1525) ; Essey-devant-Nancy (1782) ; Essey (1793)[4],[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Leuques[modifier | modifier le code]

Au cours du dernier millénaire avant Jésus-Christ, les Leuques (un peuple gaulois occupant le sud de la Lorraine) s'installent sur la butte Sainte-Geneviève dans une enceinte d'environ 20 hectares. La situation de la butte est propice à une défense efficace ainsi qu'à une vie communautaire organisée et stable. Ils y développent le commerce avec d'autres tribus, comme les Médiomatriques présents aux alentours de Metz. Au cours des fouilles de 1909 et 1910, les ruines d'une trentaine de cabanes et d'un silo à grain ont été révélées. De nombreux objets, tels que des couteaux en fer ou des pièces de monnaie en argent et en bronze ont également été retrouvés. La plupart de ces objets font actuellement partie de la collection du Musée lorrain de Nancy.

Les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Les Leuques entreprennent très tôt de commercer avec les Romains. Lors de la conquête de la Gaule par Jules César, ils ne se joignent pas aux tribus soutenant Vercingétorix. Cette neutralité favorisa l'intégration des Romains dans la tribu et donc la formation d'un nouveau peuple : les Gallo-romains. Le village gaulois devient un vicus, mais la construction d'un oppidum s'avère très vite nécessaire en raison des nombreux peuples envahisseurs cherchant à conquérir l'Empire romain.

Le meilleur exemple concernant Essey est le cas des Alains, un peuple scythique nomade, qui envahissent la Gaulle en 406 apr. J.-C.. Ils rencontrent sur le territoire d'Essey en 408, des troupes romaines composées d'hommes des camps d'Essey et de Ludres, et y sont entièrement mis en défaite.

Des fouilles, entreprises en 1843 et 1866, ont attesté la présence de l'oppidum. Quelques vestiges des fortifications ainsi qu'une tombe de guerrier sont encore visibles aujourd'hui.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au début du Moyen Âge, le village est partagé entre quatre communautés religieuses qui, en l'échange d'un impôt : la dîme, assurent la protection des habitants et de leurs biens. Ces communautés sont celles de Bouxières-aux-Dames, Salonnes, Flavigny et Gorze.

En 959, à la suite du partage de la Lotharingie, le village est intégré au duché de Lorraine.

Deux seigneuries se mettent en place : le Haut et le Bas-Château. Aucune source n'indique un quelconque conflit important entre ces deux seigneuries. Toutefois, du XIVe siècle au XVIe siècle, elles sont convoitées par les évêques de Metz alliés aux comtes de Baret doivent subir leurs multiples incursions. Le Haut-Château n'est jamais pris, mais des habitations de paysans sont de nombreuses fois brulées ou ravagées.

Du XVIe siècle à la Révolution[modifier | modifier le code]

En 1630, la peste arrive à Essey. Elle n'en part que dix ans plus tard après avoir tué près d'un tiers de la population.
Durant la guerre de Trente Ans, en 1633 plus précisément, Nancy et le Haut-Château sont assiégés par les troupes françaises de Louis XIII et Richelieu. Essey et ses châteaux sont ravagés par les assaillants. Mais le village se reconstruit tout de même, et le Haut-Château est entièrement rebâti au style de la Renaissance française en moins de 50 ans. Il accueille d'ailleurs en 1681 et durant une nuit, Louis XIV et son épouse.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Les maisons construites sur les hauteurs sont petit à petit abandonnées, et le village se développe dans la plaine.

Essey n'est pas épargné par les guerres napoléoniennes, ni par celle de 1870. Les habitants sont contraints de loger des officiers ennemis, et à verser de très lourdes indemnités de guerre. Le conseil municipal réussit à plusieurs reprises à faire baisser les sommes demandées.

En 1905, l'électricité commence à être installée. Elle fonctionne dès février 1906.

Comme toutes les communes françaises, Essey reçoit, le 1er août 1914, l'ordre de mobilisation générale. Durant les quatre années de guerre, aucune bataille ne se déroule sur le territoire du village. Les communes voisines n'ont cependant pas toutes cette chance. Citons Dommartin-sous-Amance, Agincourt, Pulnoy et Malzéville.

Vers 1920, le village obtient le statut de commune urbaine en dépassant les 2 000 habitants.

L'eau courante est disponible à partir de 1932. Elle est alors captée dans la Moselle à Messein.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, l'aéroport de Nancy-Essey est occupé par les Allemands. Les premiers bombardements sur cette position stratégique, mais également sur la ville, commencent le . Le dimanche 17 septembre de cette même année, à h 45, les troupes américaines commandées par le général Patton entrent à Essey.

Essey intègre le District Urbain en 1959. Il s'agit d'un regroupement de douze communes qui devient la communauté urbaine du Grand Nancy en 1996 puis métropole du Grand Nancy le [6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Avec 67,74 % des voix au 2d tour de la présidentielle à Essey-lès-Nancy, Emmanuel Macron (En Marche!) arrive à la première place. Il devance Marine Le Pen (FN) qui récolte 32,26 % des voix.

Emmanuel Macron (En Marche!) était également en tête dans la commune d'Essey-lès-Nancy après le 1er tour et avait reçu 25,5 % des votes.

On décompte 6,32 % d'électeurs qui ont voté blanc[7].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 1975, après deux ans de travaux, la mairie prend la forme qu'on lui connait aujourd'hui. Elle se situe sur la place de la République, en plein cœur d'Essey.

Le premier conseil municipal dans ce nouveau bâtiment se tient le .

La mairie fait partie d'un ensemble administratif qui regroupe un bureau de poste, et la trésorerie de la ville.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1899   Pierre François Xavier Lapelier    
1945 1965 Félix Lallier    
1965 1977 Jean-Pierre Detourbet    
mars 1977 mars 1989 Jacques Racadot DVD Agriculteur
mars 1989 mars 2001 Jean-Luc Riethmuller UDF-CDS Fonctionnaire au ministère de l’Agriculture
Conseiller général du canton de Saint-Max (1982 → 2001)
mars 2001 mars 2005 Michel Stricher PS Ancien directeur départemental de l'équipement
mars 2005 avril 2014 Jean-Paul Monin PS Ingénieur EDF retraité
avril 2014[8] En cours
(au 26 septembre 2014)
Michel Breuille PS Retraité SNCF/RFF

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune d'Essey-lès-Nancy est jumelée à celle de Brigachtal (Allemagne - Land de Bade-Wurtemberg) depuis septembre 1984.

Service postal[modifier | modifier le code]

Avant 1903, le courrier est trié à Nancy et la distribution est assurée par cette ville. Mais le , un bureau des Postes, télégraphes et téléphones ouvre à l'angle de la rue du Parc (actuelle rue du Général-Leclerc) et de la Grande-Rue (avenue Foch).

Le , le bureau de Poste est déplacé rue Haute (actuelle rue Patton).

Enfin, il est implanté le dans l'ensemble administratif de la place de la République, à côté de la mairie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon l'INSEE, Essey-lès-Nancy fait partie de l'unité urbaine et de l'aire urbaine de Nancy.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[10].

En 2016, la commune comptait 8 704 habitants[Note 1], en augmentation de 2,34 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
535553621585602653676714726
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
655701763900827874920930974
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 0861 2402 0382 6043 6804 1212 5772 1134 303
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016
4 6607 4807 4477 3787 3107 3578 4508 7098 704
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le faible nombre d'habitants en 1710 (78) est probablement dû au rude hiver de 1709 et à la famine qui s'en est suivie.

La présence de Nancy à quelques kilomètres à l'ouest est un facteur important de l'évolution démographique. Dans les années 1870, la guerre franco-allemande provoque un exode en provenance des régions conquises vers les villes et villages frontaliers comme Essey. On dénombre ainsi 200 nouveaux habitants en 15 ans.

Le nombre d'habitants ne cesse alors d'augmenter jusqu'à la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle il chute considérablement.

Pendant les trente glorieuses, la commune se repeuple, pour se stabiliser aux alentours de 7 500 habitants entre 1975 et 2006.

Depuis 2006, la population augmente de nouveau significativement, avec 8 505 habitants au .

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune propose les structures d'enseignement suivantes :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les deux principaux évènements culturels se déroulant à Essey-lès-Nancy sont :

  • le salon du livre « Printemps Littéraire» ;
  • le festival de chanson française « Essey Chantant ».

Santé[modifier | modifier le code]

Essey-lès-Nancy abrite la polyclinique Louis-Pasteur, située non loin du parc municipal Maringer. Sa construction débute le au 7 rue Parmentier. Elle ouvre ses portes le et se compose alors de trois services : chirurgie, gynécologie et obstétrique.

À son inauguration en décembre 1970, elle porte le nom de clinique Sainte-Lucie.

Elle obtient le statut de polyclinique en avril 1988 après son regroupement avec la clinique Jeanne-d'Arc de Nancy.

La crèche Pitchoum, gérée par la polyclinique, est inaugurée le au 2 rue Aristide-Briand. Elle se situe désormais sur le site des casernes Kléber

Le , la commune acquiert un bâtiment au 74 avenue Foch. Le , grâce à une subvention du conseil général, un projet d'aménagement du bâtiment en « foyer du 3e âge » est voté. Il devient alors le foyer Foch, un lieu de rassemblement pour les personnes âgées et les associations.

Cultes[modifier | modifier le code]

Il existe trois églises catholiques sur le territoire d'Essey.

L'église Saint-Georges, dont la structure fait plus penser à une place forte médiévale qu'à une église, possède un autel en marbre datant du XVIIIe siècle. À droite du chœur se trouve une peinture de Demange Prot Dominique datée de 1672 : La Vierge à l'Enfant, entourée de saints et d'armoiries. Très peu de messes sont célébrées dans cette église à l'heure actuelle. Elle est toutefois utilisée pour commémorer, à leur date respective, les armistices des deux guerres mondiales.

En raison de l'accroissement démographique d'Essey-lès-Nancy, la taille de l'église Saint-Georges devint insuffisante et engendra le besoin d'une seconde église sur le territoire de la commune. La construction de l'église Saint-Pie X - Saint-Luc débute donc en 1965. Elle est consacrée le par monseigneur Émile Pirolley, évêque de Nancy et par l'abbé Paul Home, prêtre de la paroisse.

Il faut rajouter enfin la Chapelle de la Maison de retraite du Bas-Château.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade Renaissance sur le parc.

Site archéologique[modifier | modifier le code]

Un site préhistorique est situé sur la butte Sainte-Geneviève. Il est entouré de falaises naturelles et de remparts. Les fouilles ont révélé la présence de caves et d'objet divers. Il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1998[12].

Le monument aux morts sur le mur du château devant l'église.

Les châteaux[modifier | modifier le code]

Essey était découpé en deux seigneuries : le Haut-Château et le Bas-Château.

Au XIXe siècle, le Bas-Château est transformé en maison de retraite : la maison de retraite Saint-Joseph, propriété de la congrégation des sœurs de la Charité, puis d'un organisme laïc en 1875.

Comme de nombreux châteaux en France et en Lorraine, le Haut-Château est détruit vers le début du XVIIe siècle par ordre de Richelieu. Il est toutefois reconstruit une cinquantaine d'années plus tard par les habitants au style de la Renaissance.

Il est acheté en 1985 par la commune. Le conseil municipal décide alors de le réhabiliter et d'y aménager des salles de réunion et d'exposition. L'inauguration se déroula le , son jardin devenant un parc d'agrément.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Georges.
Église Saint-Pie X.

Caserne Kléber[modifier | modifier le code]

Histoire de la caserne Kléber d'Essey :

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

En 1942, la commune achète la propriété d'un certain Albert Maringer. Elle se compose alors de quelques bâtiments renfermant un stand de tir (une extension du stand de tir Saint-Georges de Nancy), ainsi qu'un vaste parc utilisé pour des fêtes et cérémonie en tout genre. La commune donne à cette acquisition le nom de parc municipal du Grémillon en référence au ruisseau du même nom. Mais elle se voit attribuer, le , le nom de parc municipal et salle des fêtes Albert-Maringer par décision du conseil municipal.

Depuis, le rôle de cet espace, plus communément appelé ensemble Maringer, n'a pas beaucoup changé. Il reste en effet un lieu de rassemblement et accueil de nombreuses manifestations chaque année. Il sert également d'espace de réunion pour les associations locales.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Essey-lès-Nancy Blason Gironné d'argent et de gueules de douze pièces, sur le tout d'azur à la tour d'argent, maçonnée et terrassée de sable.
Détails
La tour central du blason fait référence au Haut-Château, l'une des deux anciennes seigneuries d'Essey.
Ces armoiries ont été adoptées par délibération du Conseil Municipal de la ville en 1990[18].
Logotype de la ville.

Dans le logo, le dessin des deux « S » représente les deux axes de communication qui traversent la ville de part en part. ils symbolisent l’ouverture de la ville sur l’extérieur. Les masses de couleurs représentent la surface des deux parties de la ville ; leur gémellité est soulignée par la présence des deux « e ». Le trait de soulignement vert sert à relier « Essey » à « lès Nancy » aussi bien qu’il unifie les quartiers de la ville. Quant au tracé du « Y », qui enchâsse la surface verte (qui représente le pôle d'activités « Porte Verte »), il évoque les nouvelles voies récemment ouvertes, tout en finissant de donner à la ville son homogénéité. Les lettres tracent des arabesques en un trait vigoureux et fluide. Les masses de couleur sont vivantes, spontanées et généreuses...

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Schnell, Regards sur Essey, 2002
  • Gérard Giuliato, Châteaux et maisons fortes en Lorraine centrale, 1995

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pascale Braun, « Inondations - La communauté urbaine du Grand Nancy à l'heure de comptes », La Gazette, vol. 22, no 2128,‎ , p. 12 (ISSN 0769-3508).
  2. « ESSEY-LES-NANCY - Carte plan hotel ville d'Essey-lès-Nancy 54270 - Cartes France.fr », sur www.cartesfrance.fr (consulté le 23 septembre 2018)
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 1
  4. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, 1862
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. « Grand-Nancy : Les 20 communes », sur www.grandnancy.eu (consulté le 16 janvier 2017)
  7. « Essey-lès-Nancy (54270) : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur LExpress.fr (consulté le 23 septembre 2018)
  8. « Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal » [PDF], Ville d'Essey-lès-Nancy, (consulté le 25 septembre 2014).
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  12. « Site archéologique de hauteur fortifié préhistorique », notice no PA54000014, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « 2 verrières abstraites », notice no IM54002458, base Palissy, ministère français de la Culture
  14. Pierre Ginet, « Les restructurations militaires en Lorraine : enjeux d’aménagement à différentes échelles », Revue Géographique de l'Est, vol. 51,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2016)
  15. « Bulletin des Ascéens n°93 » (consulté le 11 septembre 2016)
  16. Mairie d’Essey-lès-Nancy, « Travaux de déconstruction sur le site Kléber », sur www.esseylesnancy.fr (consulté le 11 septembre 2016)
  17. « Grand Nancy : le ministre de l’Intérieur attendu pour l'inauguration du nouvel état-major du SDIS 54 », article ici-c-nancy du 17 janvier 2019.
  18. U.C.G.L. (Union des Cercles Généalogiques Lorrains)