Essey-lès-Nancy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Essey (homonymie) et Nancy (homonymie).
Essey-lès-Nancy
Le TVR de Nancy, avenue Foch.
Le TVR de Nancy, avenue Foch.
Blason de Essey-lès-Nancy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Canton Saint-Max
Intercommunalité Communauté urbaine du Grand Nancy
Maire
Mandat
Jean-Paul Monin
2008 - 2014
Code postal 54270
Code commune 54184
Démographie
Gentilé Ascéens, Ascéennes
Population
municipale
8 505 hab. (2011)
Densité 1 480 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 24″ N 6° 13′ 23″ E / 48.7066666667, 6.22305555556 ()48° 42′ 24″ Nord 6° 13′ 23″ Est / 48.7066666667, 6.22305555556 ()  
Altitude Min. 199 m – Max. 363 m
Superficie 5,745 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Essey-lès-Nancy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Essey-lès-Nancy
Liens
Site web www.esseylesnancy.fr

Essey-lès-Nancy est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Ascéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville d'Essey-lès-Nancy est située au nord-est de la France, dans la banlieue est de Nancy. Ses communes limitrophes sont les suivantes : Agincourt (au nord), Dommartin-sous-Amance, Dommartemont, Pulnoy, Saint-Max (à l'ouest), Saulxures-lès-Nancy (au sud), Seichamps (à l'est) et Tomblaine.
Depuis 1996, elle fait partie de la Communauté urbaine du Grand Nancy aux côtés de dix-neuf autres communes.

La ville est découpée en quatre quartiers principaux :

  • Essey-Centre,
  • Essey-Mouzimpré,
  • Essey-Kléber,
  • Essey-La Fallée.

Le Grémillon est le plus important ruisseau qui passe sur le territoire d'Essey. Il prend sa source à Pulnoy au lieu-dit La Moissonnerie à 240 mètres d'altitude, passe par Seichamps, traverse Essey sur 3 km puis entre à Saint-Max où il se jette dans la Meurthe au faubourg Saint-Georges. Durant son parcours de 6 km, il reçoit les eaux de nombreux autres petits ruisseaux. Plusieurs voies de communication, lieudits et commerces portent son nom.

Transport[modifier | modifier le code]

Le tramway, avant la Première Guerre mondiale
L'aéroport Metz-Nancy-Lorraine, et sa tour de contrôle.

En 1876, la Compagnie générale française de tramways (CGFT) instaure une ligne reliant Préville à la Grande Rue d'Essey (actuelle avenue Foch). Le tramway sur deux rails est alors tiré par des chevaux. Les tramways électriques arrivent progressivement à partir de 1898. Cette ligne devient la ligne B de l'Ancien tramway de Nancy en 1909.

La ligne 3 électrique entre Laxou et Essey est créée en 1906.
En 1958, l'utilisation de tramways est abandonnée au profit des trolleybus.

Enfin, en 2001 est créé le réseau Stan (Service de transport de l'agglomération nancéienne) et avec lui la ligne 1 d'un nouveau tramway sur pneu. Cette ligne relie Essey au Centre hospitalier régional et universitaire de Nancy, situé à Vandœuvre-lès-Nancy. Trois arrêts sont situés sur le territoire de la commune : Briand-Pasteur, Essey Roosevelt et le terminus Essey Mouzimpré.

L'aéroport de Nancy-Essey qui, malgré son nom, se situe majoritairement sur le territoire de la ville de Tomblaine, est composé d'une tour de contrôle, d'une aérogare et d'une piste de 1 400 mètres. L'ouverture de l'aéroport Metz-Nancy-Lorraine en 1991 a entrainé une réduction importante du trafic de celui d'Essey. C'est à partir de cette date qu'il est devenu réservé aux vols privés et commerciaux.

Essey-lès-Nancy est reliée au Grand Nancy grâce aux lignes du réseau de transport de l'agglomération Nancéienne appelé Réseau Stan :

  • 1 : Vandoeuvre CHU Brabois - Essey Mouzimpré
  • 3 : Laxou Provinces - Seichamps Haie Cerlin
  • Mobistan Est : St Max Gérard Barrois - Essey Emile Gallé
  • P'tit Stan de Pulnoy : Essey Mouzimpré - Pulnoy

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le risque d’inondation existe, en cas de ruissellement trop important. Du 21 au 22 mai 2012, des pluies diluviennes ont submergé plusieurs rues et entrainé plusieurs millions d'euros de dégâts[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Leuques[modifier | modifier le code]

Au cours du dernier millénaire avant Jésus-Christ, les Leuques (un peuple gaulois occupant le sud de la Lorraine) s'installent sur la butte Sainte-Geneviève dans une enceinte d'environ 20 hectares. La situation de la butte est propice à une défense efficace ainsi qu'à une vie communautaire organisée et stable. Ils y développent le commerce avec d'autres tribus, comme les Médiomatriques présents aux alentours de Metz. Au cours des fouilles de 1909 et 1910, les ruines d'une trentaine de cabanes et d'un silo à grain ont été révélé. De nombreux objets, tels que des couteaux en fer ou des pièces de monnaie en argent et en bronze ont également été retrouvé. La plupart de ces objets font actuellement partie de la collection du musée lorrain de Nancy.

Les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Les Leuques entreprennent très tôt de commercer avec les Romains. Lors de la conquête de la Gaule par Jules César, ils ne se joignent pas aux tribus soutenant Vercingétorix. Cette neutralité favorisa l'intégration des Romains dans la tribu et donc la formation d'un nouveau peuple : les Gallo-romains. Le village gaulois devient un vicus, mais la construction d'un oppidum s'avère très vite nécessaire en raison des nombreux peuples envahisseurs cherchant à conquérir l'Empire romain.
Le meilleur exemple concernant Essey est le cas des Alains, un peuple scythique nomade, qui envahissent la Gaulle en 406 apr. J.-C.. Ils rencontrent sur le territoire d'Essey en 408, des troupes romaines composées d'hommes des camps d'Essey et de Ludres, et y sont entièrement mis en défaite.
Des fouilles, entreprisent en 1843 et 1866, ont attesté la présence de l'oppidum. Quelques vestiges des fortifications ainsi qu'une tombe de guerrier sont encore visibles aujourd'hui.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au début du Moyen Âge, le village est partagé entre quatre communautés religieuses qui, en l'échange d'un impôt : la dîme, assurent la protection des habitants et de leurs biens. Ces communautés sont celles de Bouxières-aux-Dames, Salonnes, Flavigny et Gorze.
En 959, suite au partage de la Lotharingie, le village est intégré au duché de Lorraine.
Deux seigneuries se mettent en place : le Haut et le Bas-Château. Aucune source n'indique un quelconque conflit important entre ces deux seigneuries. Toutefois, du XIVe au XVIe siècle, elles sont convoitées par les évêques de Metz alliés aux comtes de Baret doivent subir leurs multiples incursions. Le Haut-Château n'est jamais pris, mais des habitations de paysans sont de nombreuses fois brulées ou ravagées.

Du XVIe siècle à la Révolution[modifier | modifier le code]

En 1630, la peste arrive à Essey. Elle n'en part que dix ans plus tard après avoir tué près d'un tiers de la population.
Durant la guerre de Trente Ans, en 1633 plus précisément, Nancy et le Haut-Château sont assiégés par les troupes françaises de Louis XIII et Richelieu. Essey et ses châteaux sont ravagés par les assaillants. Mais le village se reconstruit tout de même, et le Haut-Château est entièrement rebâti au style de la Renaissance française en moins de 50 ans. Il accueille d'ailleurs en 1681 et durant une nuit, Louis XIV et son épouse.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Les maisons construites sur les hauteurs sont petit à petit abandonnées, et le village se développe dans la plaine.
Essey n'est pas épargné par les guerres napoléoniennes, ni par celle de 1870. Les habitants sont contraints de loger des officiers ennemis, et à verser de très lourdes indemnités de guerre. Le Conseil Municipal réussit à plusieurs reprises à faire baisser les sommes demandées.
En 1905, l'électricité commence à être installée. Elle fonctionne dès février 1906.
Comme toutes les communes françaises, Essey reçoit, le 1er août 1914, l'ordre de mobilisation générale. Durant les quatre années de guerre, aucune bataille ne se déroule sur le territoire du village. Les communes voisines n'ont cependant pas toutes cette chance. Citons Dommartin-sous-Amance, Agincourt, Pulnoy et Malzéville.
Vers 1920, le village obtient le statut de commune urbaine en dépassant les 2000 habitants.
L'eau courante est disponible à partir de 1932. Elle est alors captée dans la Moselle à Messein.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, l'aéroport de Nancy-Essey est occupé par les Allemands. Les premiers bombardements sur cette position stratégique, mais également sur la ville, commencent le . Le dimanche 17 septembre de cette même année, à 9 heures 45, les troupes américaines commandées par le général Patton entrent à Essey.
Essey intègre le District Urbain en 1959. Il s'agit d'un regroupement de douze communes qui devient la Communauté urbaine du Grand Nancy en 1996.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plusieurs origines ont été attribuées au nom Essey-lès-Nancy. Comme c'était le cas de nombreuses cités romaines, il viendrait du nom d'un homme influent ayant une propriété dans les environs. Dans notre cas, il s'agirait d'Accius ce qui donne Acciacum : propriété d'Accius.

Le nom apparait en 1263 dans un acte d'hommage de Milon au duc de Lorraine Ferry III pour la seigneurie d'Aci (Essey).
On le trouve ensuite dans l'acte de 1337 qui est à l'origine du partage de la seigneurie d'Aci (Essey), en deux maisons fortes : Bas-Château et Haut-Château (Haut-Meix).

Essey-lès-Nancy prendrait son nom actuel en 1631. À la Révolution, une modification en Essey-devant-Nancy ne dura que très peu de temps. À noter que la préposition lès vient du latin latus qui signifie à côté de ou près de.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Gironné d'argent et de gueules de douze pièces, sur le tout d'azur à la tour d'argent, maçonnée et terrassée de sable.
Commentaires : La tour central du blason fait référence au Haut-Château, l'une des deux anciennes seigneuries d'Essey. Ces armoiries ont été adoptées par délibération du Conseil Municipal de la ville en 1990[2].

Logotype de la ville[modifier | modifier le code]

Logotype de la ville

Le dessin des deux “S” représente les deux axes de communication qui traversent la ville de part en part. ils symbolisent l’ouverture de la ville sur l’extérieur.

Les masses de couleurs représentent la surface des deux parties de la ville ; leur gémellité est soulignée par la présence des deux “e”.

Le trait de soulignement vert sert à relier “Essey” à “lès Nancy” aussi bien qu’il unifie les quartiers de la ville.

Quant au tracé du “Y”, qui enchâsse la surface verte (qui représente le pôle d'activités “Porte Verte”), il évoque les nouvelles voies récemment ouvertes, tout en finissant de donner à la ville son homogénéité.

Les lettres tracent des arabesques en un trait vigoureux et fluide. Les masses de couleur sont vivantes, spontanées et généreuses...

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie[modifier | modifier le code]

En 1975, après deux ans de travaux, la mairie prend la forme qu'on lui connait aujourd'hui. Elle se situe sur la place de la République, en plein cœur d'Essey.
Le premier conseil municipal dans ce nouveau bâtiment se tient le 24 janvier 1975.
La mairie fait partie d'un ensemble administratif qui regroupe un bureau de poste, et la trésorerie de la ville.

Maires d'Essey-lès-Nancy[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales du , les Ascéens ont réélu à 70,02 % le maire sortant Jean-Paul Monin, pour la période 2008-2014.
Il était opposé à Mme Nada Dion, qui a récolté le restant des suffrages, c'est-à-dire 29,98 %.
Les candidats ont obtenu respectivement 25 et 4 sièges au conseil municipal[3].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1965 Félix Lallier    
1965 1977 Jean-Pierre Detourbet    
1977 1989 Jacques Racadot    
1989 2001 Jean-Luc Riethmuller UDF Conseiller général
2001 2005 Michel Stricher PS  
2005   Jean-Paul Monin PS Ingénieur EDF retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune d'Essey-lès-Nancy est jumelée à celle de Brigachtal (Allemagne - Land de Bade-Wurtemberg) depuis septembre 1984.

Service postal[modifier | modifier le code]

Avant 1903, le courrier est trié à Nancy et la distribution est assurée par cette ville. Mais le 3 mai 1903, un bureau des Postes, télégraphes et téléphones ouvre à l'angle de la rue du Parc (actuelle rue du Général Leclerc) et de la Grande Rue (avenue Foch).
Le 1er avril 1932, le bureau de Poste est déplacé rue Haute (actuelle rue Patton).
Enfin, il est implanté le 24 mai 1975 dans l'ensemble administratif de la place de la République, à côté de la mairie.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon l'INSEE, Essey-lès-Nancy fait partie de l'unité urbaine et de l'aire urbaine de Nancy.

En 2011, la commune comptait 8 505 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
535 553 621 585 602 653 676 714 726
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
655 701 763 900 827 874 920 930 974
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 086 1 240 2 038 2 604 3 680 4 121 2 577 2 113 4 303
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
4 660 7 480 7 447 7 378 7 310 7 357 7 329 8 450 8 505
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5])
Histogramme de l'évolution démographique


Le faible nombre d'habitants en 1710 (78) est probablement dû au rude hiver de 1709 et à la famine qui s'en est suivie.
La présence de Nancy à quelques kilomètres à l'ouest est un facteur important de l'évolution démographique. Dans les années 1870, la guerre franco-allemande provoque un exode en provenance des régions conquises vers les villes et villages frontaliers comme Essey. On dénombre ainsi 200 nouveaux habitants en 15 ans.
Le nombre d'habitants ne cesse alors d'augmenter jusqu'à la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle il chute considérablement.
Pendant les trente glorieuses, la commune se repeuple, pour se stabiliser aux alentours de 7 500 habitants entre 1975 et 2006.
Depuis 2006, la population augmente de nouveau significativement, avec 8 505 habitants au 1er janvier 2011.

Culture[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

Les deux principaux évènements culturels se déroulant à Essey sont :

  • le salon du livre « Printemps Littéraire»,
  • le festival de chanson française « Essey Chantant »,

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Essey était découpé en deux seigneuries : le Haut-Château et le Bas-Château.

Au XIXe siècle, le Bas-Château est transformé en maison de retraite : la maison de retraite Saint-Joseph, propriété de la Congrégation des Sœurs de la Charité, puis d'un organisme laïc en 1875.

Comme de nombreux châteaux en France et en Lorraine, le Haut-Château est détruit vers le début du XVIIe siècle par ordre de Richelieu. Il est toutefois reconstruit une cinquantaine d'années plus tard par les habitants au style de la Renaissance. Il est acheté en 1985 par la commune. Le Conseil Municipal décide alors de le réhabiliter et d'y aménager des salles de réunion et d'exposition. L'inauguration se déroula le 25 janvier 1987.

Caserne Kléber[modifier | modifier le code]

Voici l'histoire de la caserne Kléber d'Essey résumée en quelques dates :

En 1913, le 69e régiment d'infanterie, s'installe dans la caserne.
En 1920, elle est transformée en base aérienne et accueille ses premiers Farman 50.
En 1932, elle devient la base aérienne 121 (BA 121).
En 1938, Charles Trenet y accomplit son service militaire.
Durant la Seconde Guerre mondiale, la base est occupée par les Allemands.
Le , la BA 121 est dissoute, on parle à nouveau de caserne Kléber. Elle accueille depuis cette date l'Armée de terre.

Équipements et loisirs[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune propose les structures d'enseignement suivantes :

Santé[modifier | modifier le code]

Essey-lès-Nancy abrite la polyclinique Louis Pasteur, située non loin du parc municipal Maringer. Sa construction débute le 10 octobre 1967 au 7 rue Parmentier. Elle ouvre ses portes le 19 juillet 1970 et se compose alors de trois services : chirurgie, gynécologie et obstétrique.
À son inauguration en décembre 1970, elle porte le nom de clinique Sainte Lucie.
Elle obtient le statut de polyclinique en avril 1988 après son regroupement avec la clinique Jeanne d'Arc de Nancy.

La crèche Pitchoum, gérée par la polyclinique, est inaugurée le 7 juillet 1995 au 2 rue Aristide Briand.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Le , la commune acquiert un bâtiment au 74 avenue Foch. Le , grâce à une subvention du Conseil général, un projet d'aménagement du bâtiment en '"Foyer du 3e Âge" est voté. Il devient alors le Foyer Foch, un lieu de rassemblement pour les personnes âgées et les associations.

En 1942, la commune achète la propriété d'un certain Albert Maringer. Elle se compose alors de quelques bâtiments renfermant un stand de tir (une extension du stand de tir Saint-Georges de Nancy), ainsi qu'un vaste parc utilisé pour des fêtes et cérémonie en tout genre. La commune donne à cette acquisition le nom de Parc Municipal du Grémillon en référence au ruisseau du même nom. Mais elle se voit attribuer, le , le nom de Parc Municipal et Salle des Fêtes Albert Maringer par décision du Conseil Municipal.
Depuis, le rôle de cet espace, plus communément appelé ensemble Maringer, n'a pas beaucoup changé. Il reste en effet un lieu de rassemblement et accueil de nombreuses manifestations chaque année. Il sert également d'espace de réunion pour les associations locales.

Religion[modifier | modifier le code]

Il existe deux églises catholiques sur le territoire d'Essey.

  • L'église Saint-Georges, dont la structure fait plus penser à une place forte médiévale qu'à une église, possède un autel en marbre datant du XVIIIe siècle. À droite du chœur se trouve une peinture de Demange Prot Dominique datée de 1672 : La Vierge à l'Enfant, entourée de saints et d'armoiries. Très peu de messes sont célébrées dans cette église à l'heure actuelle. Elle est toutefois utilisée pour commémorer, à leur date respective, les armistices des deux guerres mondiales.
  • En raison de l'accroissement démographique d'Essey, la taille de l'église Saint-Georges devint insuffisante et engendra le besoin d'une seconde église sur le territoire de la commune. La construction de l'église Saint-Pie X - Saint-Luc débute donc en 1965. Elle est consacrée le par monseigneur Émile Pirolley, évêque de Nancy et par l'abbé Paul Home, prêtre de la paroisse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Grégory Wimbée (né en 1971) gardien de but évoluant au Grenoble Foot 38

Rémi Walter (né en 1995) milieu de terrain évoluant à l' As Nancy-Lorraine

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pascale Braun, « Inondations - La communauté urbaine du Grand Nancy à l'heure de comptes », La Gazette, vol. 22, no 2128,‎ 28 mai 2012, p. 12 (ISSN 0769-3508).
  2. U.C.G.L. (Union des Cercles Généalogiques Lorrains)
  3. Site Internet de la liste de Jean-Paul Monin
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Schnell, Regards sur Essey, 2002
  • Gérard Giuliato, Châteaux et maisons fortes en Lorraine centrale, 1995

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :