Villers-lès-Nancy

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Villers-lès-Nancy
Église Saint-Fiacre.
Église Saint-Fiacre.
Blason de Villers-lès-Nancy
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Canton Laxou
Intercommunalité Métropole du Grand Nancy
Maire
Mandat
François Werner
2014-2020
Code postal 54600
Code commune 54578
Démographie
Gentilé Villarois(es)
Population
municipale
14 224 hab. (2014)
Densité 1 430 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 23″ nord, 6° 09′ 17″ est
Altitude Min. 224 m – Max. 381 m
Superficie 9,95 km2
Localisation

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Villers-lès-Nancy

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Villers-lès-Nancy
Liens
Site web www.villers-les-nancy.fr

Villers-lès-Nancy est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés Villarois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Villers-lès-Nancy se situe dans le Nord-Est de la France, dans la banlieue sud-ouest de Nancy. Elle s’étend depuis Nancy jusque sur le plateau de Haye et sa forêt.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Villers-lès-Nancy est limitrophe de cinq communes, toutes situées dans le département de Meurthe-et-Moselle et réparties géographiquement de la manière suivante :

Rose des vents Laxou Rose des vents
N Nancy
O    Villers-lès-Nancy    E
S
Chavigny Vandœuvre-lès-Nancy Chaligny

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Villers-lès-Nancy est reliée au Grand Nancy grâce aux lignes du réseau de transport de l'agglomération nancéienne appelé Réseau Stan :

  • 6 : Villers Clairlieu - Malzéville Savlons
  • 8 : Malzéville (Pixerécourt) - Vandœuvre CHU
  • 10 : Nancy Pôle de Santé - Jarville Californie
  • 15 : Villers Lycée Stanislas - Laneuveville Gare
  • 16 : Villers Clairlieu - Malzéville Savlons
  • 17 : Villers Lycée Stanislas - Ludres Jacques Monod
  • A : Villers Clairlieu - CES Chepfer - Laxou Provinces / Villers lycée Stanislas (ligne scolaire)
  • E : Houdemont Les Egrez - Vandœuvre Monplaisir / Villers Chepfer
  • S : Fléville devant Nancy - Villers Lycée Stanislas (ligne scolaire)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune est composée de trois quartiers : Placieux-Mairie, Botanique-Village, qui va du village au Jardin botanique du Montet[1] et au plateau de Brabois et Clairlieu dans une clairière de la Forêt de Haye, au-delà de l’autoroute A33.

Placieux-Val[modifier | modifier le code]

Ce quartier est le plus proche de Nancy. Le parc du Placieux a été construit entre les années 1930 et 1970 ; les deux secteurs qui composent « Villers-bas », abritent de nombreux bâtiments à vocation publique : la mairie bien sûr, deux zones commerciales de proximité, deux centres socio-culturels, des sièges d’administration, un foyer de personnes âgées et une maison de retraite privée, plusieurs écoles. On y trouve aussi la marque de l’entrée de Villers dans le XXIe siècle avec la reconstruction de l’îlot des Poilus d’Orient et les panneaux solaires de ses nouveaux immeubles.

Village-centre[modifier | modifier le code]

Cette zone est située entre le quartier Placieux-Mairie et Clairlieu, et s’étend du secteur du jardin botanique du Montet, en bordure de la faculté des Sciences (limite de Vandœuvre-lès-Nancy), le boulevard des Aiguillettes et inclut le village (également appelé « Le Vieux Villers ») jusqu’en bordure de la voie de contournement (A33), comportant le plateau de Brabois, le pôle technologique et Villers-Cottages.

Le parc de Brabois, équipement communautaire majeur, est situé en quasi-totalité sur le territoire de la commune de Villers. Dévasté par la tempête de 1999, il bénéficie actuellement d’un programme de remise en valeur. Sur son flanc ouest, la « Grande Avenue » porte le nom de l’ancien maire Paul Muller et relie Clairlieu à la Mutualité. C’est là qu’a été inauguré en 2007, le nouveau bâtiment de Télécom Nancy, école d’ingénieurs composante de l’université Henri-Poincaré. Sur le plateau, se déroulent tous les ans en mai les Eurovolies.

Après les hauteurs du village, cœur historique de la commune, on découvre le jardin botanique du Montet, et le lotissement éponyme, construit dans les années 1980. Il jouxte la partie villaroise de la faculté des sciences de Nancy, et notamment le LORIA, laboratoire de recherche de réputation mondiale[réf. souhaitée].

Clairlieu[modifier | modifier le code]

Le quartier de Clairlieu est situé à l’ouest de la commune, est principalement constitué d’un grand lotissement, construit sur d’anciens terrains agricoles et pour partie inclus dans la forêt de Haye. Les habitants sont appelés Clairlocois.

Après avoir longé Promotech et la technopole Nancy-Brabois, les bâtiments du centre de gestion de la fonction publique de Meurthe-et-Moselle et d’Oséo-Lorraine, agence publique de l’innovation, et le stade municipal Roger-Bambuck, l’avenue Paul-Muller descend vers le bassin de la Sance à l’entrée nord de Clairlieu. Bâti sur les terrains d’une ancienne abbaye cistercienne, ce lotissement a été, dans les années 1970, la plus grosse opération d’habitat social individuel d’Europe.

Histoire[modifier | modifier le code]

Village de l'ancien duché de Lorraine : a dépendu de la prévôté et du bailliage de Nancy sous la coutume de Lorraine, puis passa en 1790 dans le canton et district de Nancy[2]. Était, sur le plan spirituel, d'abord une annexe de Vandœuvre, puis fut érigé en cure en 1600 ; a dépendu de l'évêché de Nancy à partir de 1778[2].

Le plus ancien titre où il soit question de cette commune est daté de 1587 ; c'est un règlement de la communauté de Villers, par lequel ceux qui voulaient s'établir dans ce lieu devaient en obtenir la permission du seigneur haut-justicier et payer 12 francs[2]. Le dessinateur et graveur Jacques Callot avait une maison de campagne à Villers, où il existait autrefois une maison franche[2].

L'abbaye cistercienne de Clairlieu, fondée vers l’an 1150 sur le territoire communal, fut en activité jusqu’à la Révolution française[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pascal Jacquemin, né le , est élu maire en 2001 avec 36 % des voix à la faveur d'une pentagulaire : cinq listes (3 UDF-UMP, 1 PS-Verts-PRG et 1 extrême-gauche) avaient réussi à se maintenir au second tour.

Lors des élections municipales du 9 mars 2008, la liste Villers Innovante conduite par Pascal Jacquemin, est réélue au premier tour avec 55,36 % des voix.

En 2014, la liste conduite par François Werner (UDI), Priorité Villers, s'impose avec 50,44 % des voix face à Pascal Jacquemin (PS).

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 14 224 habitants, en diminution de -1,45 % par rapport à 2009 (Meurthe-et-Moselle : 0,15 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
295 305 394 425 458 601 634 632 626
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
664 642 733 765 850 866 921 876 839
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
944 1 132 1 197 1 389 1 863 3 131 3 569 3 890 5 956
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 -
7 811 14 084 16 120 16 515 15 694 15 375 14 451 14 224 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Télécom Nancy - École généraliste en informatique et sciences et technologies du numérique.
  • Exia Nancy - École supérieure en informatique appliquée.
  • EI-CESI.
  • École maternelle et primaire d'Albert Camus.
  • École des Aiguillettes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la nature (3e semaine de mai)
  • Fête des vendanges (le 1er week-end de septembre)
  • Journée du patrimoine souterrain (3e dimanche de septembre)

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Château de Rémicourt à Villers-lès-Nancy.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Fiacre XVIIIe siècle[8]. Villers-lès-Nancy possédait jadis une chapelle dédiée à saint Fiacre, patron des jardiniers, au hameau de Rémicourt et citée dans les textes dès 1345. Reconstruite en 1786, au centre du village avec réemploi des pierres de l'ancienne chapelle devenue vétuste et inadaptée au nombre accru de paroissiens.
  • Église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus également construite par Jules Criqui entre 1931 et 1934.
  • Église Saint-Bernard quartier Clairlieu.
  • Chapelle orthodoxe des Gaules (château de Rémicourt).
  • Grand séminaire de l’Asnée, construit sous la direction de l’architecte Jules Criqui entre 1932 à 1936.
  • Ancienne abbaye cistercienne du lieu-dit Clairlieu, vaste abbaye cistercienne qui fut fondée en 1159, rasée en 1791-1792, des fouilles ont été récemment entreprises à l'emplacement de l'église abbatiale.
  • Chapelle Sainte-Valérie (parc du Montet).
  • Ancienne chapelle Sainte-Jeanne-d'Arc [chapelle démolie, boulevard des Aiguillettes].

Site spéléologique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Spéléodrome de Nancy.

À la suite du fort accroissement de la population de l'agglomération nancéienne lié à l'annexion de 1871, les besoins en eaux furent considérablement augmentés et un ensemble de galeries a été aménagé par l'homme afin de récupérer les eaux d'infiltration du plateau de Haye[9]. Abandonnées dès les années 1930, ces galeries développant environ 6,6 km ont été réhabilitées pour la pratique de la spéléologie par l'Union spéléologique de l'agglomération nancéienne (USAN) en 1991[10] et sont gérées par la Ligue spéléologique lorraine (LISPEL)[11]. Désormais appelées le spéléodrome de Nancy, elles servent de lieu de formation à la spéléologie et la plongée souterraine. Chaque année le site est ouvert au grand public par l'USAN à l'occasion des Journées européennes du patrimoine ; c'est la Journée du patrimoine souterrain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Villers-lès-Nancy

Le , Villers-lès-Nancy entrait officiellement en possession de ses armoiries communales homologuées par la préfecture.

"D’argent, à la crosse abbatiale d’azur posée en pal, accostée de deux étoiles à cinq rais de même ; à l’écusson d’or, à la bande de gueules chargée de trois alérions d’argent (qui est de Lorraine), brochant sur le tout et posé en cœur ; à la chape d’azur semée à dextre de croix recroisetées au pied fiché d’or, à la tour crénelée de même, ouverte, ajourée et maçonnée de sable brochant sur le tout, chargée à senestre d’un raisin fruité, tigé ; feuillé et vrillé également d’or, nervé de sable, les vrilles formant en chef la lettre « V »"

Pour clarifier, le blason se compose de trois parties, l’une centrale comportant une crosse rappelant l’abbaye de Clairlieu, deux étoiles symbolisant le culte marial (Clairlieu) et les deux curés martyrs de la Révolution, l’écusson de Lorraine, justifié par le fait que fondée par le duc de Lorraine Mathieu 1er, l’abbaye de Clairlieu fut pendant trois siècles ce que certains ont appelé le Saint-Denis lorrain. La partie gauche comporte une tour symbolisant les seigneurs de la commune, les huit châteaux du territoire communal. Les pierres rappellent les anciennes briqueteries et tuileries. De l’autre côté, la grappe de raisin évoque la culture de la vigne (fête des vendanges depuis 1956).

En détail [12]

Les symboles :

  • La crosse abbatiale représente le bâton des abbés de Clairlieu, d'où sa position contournée, contrairement à la crosse des évêques. Elle est signe d'autorité, c'est aussi le symbole de l'axe du monde. Sa décoration florale évoque la nature, car Villers a longtemps été une commune essentiellement rurale.
  • Les deux étoiles figurent le sceau de l'abbaye. Elles évoquent aussi les deux abbés martyrs exécutés à Mirecourt le . On retrouve les étoiles dans les armoiries de plusieurs familles dont les Callot et les Scitivaux de Greiche. Elles symbolisent la lumière, la spiritualité, l'espoir et la liberté.
  • Les armes de Lorraine représentent la région tout en rappelant l'origine de l'abbaye de Clairlieu édifiée grâce au duc Mathieu 1er, qui l'a choisie comme tombeau, ainsi que de nombreux seigneurs. Les couleurs sang et or évoquent le sacrifice des Lorrains durant les guerres. Les alérions évoquent la nature.
  • La chape évoque le grand manteau d'église, mais aussi la montagne. C'est également l'initiale renversée de Villers ou la figuration du compas d'architecte. Les armoiries des Viriet, au XVIIIe siècle comportaient une chape.
  • Les croix recroisetées figurent sur les armes de Marguerite Pelerin de Remicourt, la croix fichée sur celles des Lefevre de Saint Germain. La croix commémore la participation aux croisades. Elle est devenue le symbole de la chrétienté et représente aussi bien la vie que la mort.
  • Le raisin évoque la tradition vinicole de Villers. Clin d'œil à la fête des vendanges, c'est aussi le symbole de la propriété et du travail très pénible. Il figure sur les armes des Viriet.
  • La tour évoque les seigneurs temporels, la terre de Remicourt où est implanté le plus ancien château de Villers. Elle représente non seulement le temps féodal, mais aussi le présent. Elle est maçonnée pour rappeler le temps où la commune comptait des briqueteries. Les briques symbolisent le travail. Les ouvertures sont de sable car aucun travail ne s'accomplit sans effort et l'avenir dépend de la volonté d'agir. La tour, qui symbolise la force, figure dans les armoiries des Feriet.

Les couleurs :

  • Les émaux : l'azur et l'argent (bleu et blanc) sont les couleurs traditionnelles de Villers. Elles figurent sur les armoiries de plusieurs seigneurs dès le XIVe. Elles représentent les quatre éléments et rappellent le côté écologique de la commune.
  • L'azur (bleu) signifie justice et représente l'eau.
  • L'argent (blanc) signifie espérance et représente aussi l'eau.
  • L'or (jaune) signifie foi et représente le soleil.
  • Le sable (noir) signifie prudence et représente la terre.
  • Les gueules (rouge) signifient charité et représente le feu.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche de classement à l'Inventaire général du patrimoine culturel du jardin botanique du Montet », sur la base Mérimée, ministère de la Culture (consulté le 30 avril 2014)
  2. a, b, c et d Henri Lepage, Le département de La Meurthe : statistique historique et administrative, deuxième partie, 1843
  3. La page de l’abbaye de Clairlieu
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. Les châteaux de Villers-les-Nancy
  8. L’église Saint-Fiacre
  9. (fr) Pertuy, J. & Pertuy, M. (2000) - « Notes historiques sur Hardeval à Villers-lès-Nancy », Villers au fil du temps no 11 (ISSN 0244-6391), Bulletin de l'Association des amis de l'histoire de Villers-lès-Nancy, Impr. Kruch, Raon-l'étape, p. 33-48
  10. (fr) « Le spéléodrome de Nancy », sur le site l'Union spéléologique de l'agglomération nancéienne (USAN) (consulté le 16 octobre 2012)
  11. (fr) « commission Protection, environnement, patrimoine et équipements de la LISPEL », sur le site la Ligue spéléologique lorraine (LISPEL) (consulté le 16 octobre 2012)
  12. Magazine de la commune d'août 2008 - les 30 ans du blason

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]