Dolving

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Dolving
Dolving
Église Saint-Martin
Blason de Dolving
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg-Château-Salins
Intercommunalité Communauté de communes Sarrebourg Moselle Sud
Maire
Mandat
Antoine Littner
2020-2026
Code postal 57400
Code commune 57180
Démographie
Gentilé Dolvingeois
Population
municipale
349 hab. (2018 en diminution de 8,64 % par rapport à 2013)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 34″ nord, 7° 01′ 16″ est
Altitude Min. 237 m
Max. 313 m
Superficie 6,66 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Sarrebourg
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sarrebourg
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Dolving

Dolving est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique de Lorraine et fait partie du pays de Sarrebourg.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village se situe environ cinq kilomètres de la souspréfecture Sarrebourg.

Communes limitrophes de Dolving
Gosselming Oberstinzel
Dolving Sarraltroff
Haut-Clocher Sarrebourg

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Dolving est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarrebourg, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 87 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (34,6 %), terres arables (30,5 %), forêts (25 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4 %), zones urbanisées (3,9 %), zones agricoles hétérogènes (2 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Dolvinga en 1268, Dolvinguen (1361), Dolfingen (1490), Dollffingen et Dolffingen (1525), Dolving (1793), Dolvingen (1871-1918), Dolfingen (1940-1944).
  • En francique lorrain : Dolwing.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Village de la seigneurie de Sarreck.
  • Le concile de Bâle en 1437 unit la paroisse à Saint-Jean-de-Bassel (augustins).
  • Le village est réuni à la France depuis 1766.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1854   Martin Schaeffer    
mars 1983 mars 1995 Marcel Burst    
mars 1995 En cours Antoine Littner    
La Mairie.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2018, la commune comptait 349 habitants[Note 3], en diminution de 8,64 % par rapport à 2013 (Moselle : −0,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
435430449481518499477479499
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
414420458473452444426430423
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
426425362379392368357349325
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
316317364339328331377363349
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Sépultures mérovingiennes.
  • Le pont du Landbach, dont la date de construction semble se situer entre le XVIe et le XVIIIe siècle, est classé au titre des monuments historiques par arrêté du [13]. Il est traversé en 1944 par les troupes de la division Leclerc pour libérer le village des nazis, avant de descendre sur le village d'Oberstinzel, situé dans la vallée de la Sarre.
  • Fontaine, place des érables.
  • Plaque commémorative avec les noms des soldats allemands tués lors d'une attaque aérienne d'un train de Panzer en 1944 par l'aviation alliée à Sarraltroff dans le cimetière des Pères Oblats à côté de la stèle de l'abbé Sissung.Le couvent réquisitionné pendant la guerre par les Nazis avait été transformé en hôpital militaire à cette occasion et les cadavres inhumés le long de la chapelle avant d'être translatés après guerre au cimetière militaire allemand de Niederbronn les Bains en Alsace.Episode décrit dans le bulletin communal de Sarraltroff 2018.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin XVIIIe siècle, restaurée en 1840.
  • Couvent et Chapelle de Saint-Ulrich XIXe siècle, derrière la chapelle un petit cimetière avec une plaque commémorative des victimes de guerre ; dans le jardin une grotte de Lourdes et plusieurs statues religieuses.
  • Ancien pèlerinage près d'une chapelle citée en 1458 ; XVIIIe siècle, ermitage ; en 1852 le diocèse de Nancy y bâtit une maison de retraite pour prêtres ; aujourd'hui résidence des pères oblats.
  • Plusieurs croix de chemins

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sarrebourg », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  12. « Villa gallo-romaine de Saint-Ulrich », notice no PA00106754, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Pont sur le Landbach », notice no PA00106753, base Mérimée, ministère français de la Culture.