Frouard

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Frouard
Écluse à grand gabarit.
Écluse à grand gabarit.
Blason de Frouard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Canton Val de Lorraine Sud
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de Pompey
Maire
Mandat
Jean-François Grandbastien
2014-2020
Code postal 54390
Code commune 54215
Démographie
Population
municipale
6 727 hab. (2012)
Densité 503 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 36″ N 6° 07′ 55″ E / 48.76, 6.131948° 45′ 36″ Nord 6° 07′ 55″ Est / 48.76, 6.1319
Altitude Min. 180 m – Max. 368 m
Superficie 13,38 km2
Localisation

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Frouard
Liens
Site web http://www.frouard.fr/

Frouard est une commune française au nord de l'agglomération de Nancy, dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Frouardais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Frouard est situé à 10 kilomètres au nord de Nancy. Cette commune de banlieue, qui a longtemps été un gros village, puis une modeste bourgade, se trouve sur la Moselle, en face de Pompey qu'elle rejoint par un grand pont. Les deux petites villes, Frouard et Pompey, se trouvent à proximité au confluent de la Meurthe et de la Moselle. Le lieu-dit de la jonction des deux rivières porte le nom de La Gueule d’Enfer, dont la partie basse appartient à l'ancienne Condé, devenue Custines sur le bord de Meurthe puis de Moselle[Note 1]. Cette explication permet de localiser les petites villes aisément sur les cartes géographiques.

Frouard a pris une plus grande ampleur après le déclin de Condé et est devenu à l'époque industrielle un grand port fluvial devenu le port de Nancy-Frouard. Son activité charbonnière a beaucoup décliné, en partie mal compensée par une croissance de l'activité céréalière.

Toponymie[modifier | modifier le code]

On sait que le village, puis le petit bourg était nommé :

Fruart sur une carte de Lotharingia de 1588.
  • Froardum en 1156 ;
  • Finis de Froart (finage de) 1206 ;
  • Frouai en 1298 ;
  • Frouart en 1311 ;
  • Frowart en 1316 ;
  • Froard en 1424 ;
  • Frouwart en 1566 ;
  • Fruart en 1588 ;
  • Fruart sur la carte de la Lorraine du XVIIe siècle de Nicolaum Visscher[1] ;
  • Fruwart ;
  • Frouard.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

Le château de Frouard en 1726, Claude Jacquart, musée Lorrain.

Édifié en haut de la côte de Pimont par le duc Ferry III de Lorraine en 1271 sur un fond dépendant de l'abbaye de Lay-Saint-Christophe contre la redevance annuelle de soixante sols provenant du four banal.

Marie de Guise fut élevée pendant 10 ans au château de Frouard[2] avant d'épouser le , à 19 ans, au Louvre, Louis II d'Orléans, duc de Longueville, dont elle eut deux fils, François III d'Orléans, duc de Longueville, né le (décédé en 1551) et Louis d'Orléans-Longueville né en 1536 et décédé la même année.

Guerre de Trente Ans[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre de Trente Ans, le , les troupes françaises campaient à Frouard et à Champigneulles. Le lendemain, le roi Louis XIII arrivait à Liverdun et contraignit Charles IV, duc de Lorraine à signer le un traité donnant au roi pour quatre ans les places fortes de Jametz, Stenay, Dun-sur-Meuse, et Clermont-en-Argonne, cette dernière étant donnée définitivement à la France en échange d'une indemnité. En contrepartie, le duc obtint les villes de Bar-le-Duc, Pont-à-Mousson et Saint-Mihiel. D'autre part, Charles IV promet de rendre hommage au roi pour le duché de Bar d'ici à un an.

Le , l'armée française alliée avec l'armée suédoise et assiège Nancy qui était considérée comme une des plus puissantes place forte d'Europe. Pour éviter une éventuelle contre-attaque de l'armée ducale, tous les ponts ont été coupés aux abords de Nancy sauf ceux de Frouard et Gondreville[3].

Création du marquisat de Frouard[modifier | modifier le code]

Le château des Lunati-Visconti, en arrière plan l'église de Frouard.

Le , Léopold Ier de Lorraine érigea la terre de Frouard en marquisat en faveur de Ferdinand Lunati-Visconti issu d'une ancienne maison du Milanais,commandant de la garde suisse du duc qui l'avait suivi comme volontaire dans ses campagnes de Hongrie. Le marquis épouse Jeanne Thérèse de Roquefeuille, fille de Jean de Roquefeuille, capitaine des gardes du maréchal du Créquy et d'Antoinette Thérèse Bannerot, fille de Didier Bannerot, seigneur d'Herbéviller.


Armoiries des Lunati-Visconti : écartelé aux 1 et 4 coupé a d'or à l'aigle de sable couronnée du champ b de gueules à trois croissants d'argent (Lunati) aux 2 et 3 d'argent à une couleuvre ondoyante en pal d'azur couronnée d'or engloutissant un enfant de carnation (Visconti) Cimiers 1° trois croissants accostés d'argent (Lunati) 2° la couleuvre du 2 issante.

Histoire des rues et lieux-dits de Frouard[modifier | modifier le code]

  • La rue du fort Joly s'appelait (avant 1900) la rue Maréchande en raison des maréchaux-ferrants exerçant leur métier dans cette rue à cette époque ;
  • La place Nationale a succédé à la place Napoléon ;
  • La rue du Hardillon tient son nom des hardes de sangliers qui venaient s'abreuver jadis au milieu du chemin devenu rue ;
  • La rue Jules-Ferry succède au chemin du transporteur, ce dernier transportait le minerai de fer (minerai comportant seulement 20 % de fer, du nom de minette lorraine) de la mine à l'usine de Montataire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2013[modifier | modifier le code]

En 2013, le budget de la commune était constitué ainsi[4] :

  • total des produits de fonctionnement : 8 204 000 €, soit 1 212 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 8 217 000 €, soit 1 214 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 971 000 €, soit 291 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 3 209 000 €, soit 474 € par habitant.
  • endettement : 4 645 000 €, soit 686 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 15,98 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 22,27 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 37,24 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Vers 1480   Pariset le Drappier[5]   Mayeur de Frouard
En 1733   Joseph Fauconnier    
1789   Louis Royer    
1821 1826 Georges Deschamps    
1826 1827 J. Nicolas Catherine Vigneron[5]    
1828 1830 Jos. Parisot    
1830 1844 Ch. Christophe Courtois    
1844 1865 Hyacinthe Courtois   Propriétaire des moulins de Frouard (moulin à l'anglaise)[5]
1865 1873 Joseph Rollin    
1873 1874 P. Parisot    
1874 1878 J.B. Bertrand    
1878 1887 P. Parisot    
1887 1893 Joseph Perrin    
1893 1904 Joseph Hyacinthe Rollin    
1904 1919 Joseph H. Rollin    
1919 1934 Paul Condé    
1934 1935 Joseph Munch   Fondateur des Ateliers MUNCH
1935 1963 Camille Frigério   Entrepreneur en menuiserie
1963 1965 Gaston Grosjean   Chef du bureau d'études chez Delattre
1965 1984 Michel Antoine PCF Cheminot
Conseiller général du canton de Pompey (1976-1982)
1984 juin 1995 Claude Wild PCF Conseiller d'éducation
juin 1995 mars 2001 Jacques Lagoutière   Colonel de l'armée de l'air
mars 2001 en cours
(au 4 avril 2014)
Jean-François Grandbastien PS Ancien Inspecteur général de l'Éducation nationale à Nantes (2006)
Conseiller régional de Lorraine (2004-2010)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1710, la population de Frouard comptait d'après Henri Lepage 109 habitants[6].

En 2012, la commune comptait 6 727 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
670 759 756 736 847 852 898 886 1 105
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
984 1 205 1 654 2 771 3 391 3 121 3 204 3 683 4 099
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
4 180 4 674 4 574 4 767 5 147 4 643 5 028 5 950 6 916
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012 -
7 419 7 061 7 589 7 274 6 999 6 657 6 717 6 727 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Liste des curés[modifier | modifier le code]

Liste des curés
Période Identité
1635 Dieudonné Caussin
1789 Garaudel
1792 J.J.A Grapain
1er avril 1812 1er août 1814 Jean Baptiste Gédéon
1849 Georges (Abbé)
1878 1880 Gaire Jean Isidore (vicaire)
30 août 1913 31 janvier 1918 (décès) Antoine Léon Grosse (vicaire)
15 avril 1920 4 novembre 1920 Just Eugène Gondrexon (vicaire auxiliaire)
17 juin 1923 1954 Auguste Camille Eugène Gobert
22 août 1925 Albert Pierre Stéphane Lorrain (vicaire)
1923 1959 Georges Joseph Bernecker (chanoine honoraire)
1926 Forterre (abbé) aumônier des scouts
1959 1972 François de Vienne
1984 1977 Pierre François (abbé)
1977 André Fossati
1989 2012 André Stéphano

Durant la Seconde Guerre mondiale, à la suite d'un prétendu attentat contre un soldat allemand, tous les hommes du village furent raflés et regroupés au canal de Frouard pour y être fusillés. Le curé Georges Bernecker demanda leur grâce, appelant notamment à la conscience chrétienne d'un officier allemand, et ils furent sauvés[9],[10].

Listes des gardes champêtres[modifier | modifier le code]

La mairie.
Listes des gardes champêtres
Période Identité
1774 Jean Joseph Parfait
avant 1864 Jean Frustin et François Frustin[5]
vers 1960 Leduy [5]

Astronomie[modifier | modifier le code]

  • L'astéroïde (18635) Frouard, découvert en 1998, a été ainsi baptisé en l'honneur de la commune de Frouard.
  • L'astronome Alain Maury a passé sa jeunesse dans la commune, dans les années 1970.

Économie[modifier | modifier le code]

Le port de Nancy-Frouard.

La commune est dotée d'un port fluvial géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Meurthe-et-Moselle.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Frouard
Situé sur un promontoire, il ne reste de cet édifice qu’une enceinte polygonale flanquée de tours carrées, noyée dans la forêt qui surplombe la vallée. Fréquemment engagé, il ne semble pas avoir subi de siège avant d’avoir été entièrement détruit au cours de la guerre de Trente Ans en 1633 sous le règne de Louis XIII, puis fut démantelé par Richelieu vers 1635. Les vestiges surplombent les villes de Frouard et Pompey et offrent un panorama d’exception sur la Moselle. Le château se place en vis-à-vis avec le château de l'Avant-Garde à Pompey, un souterrain reliait ceux-ci sous la Moselle, ce souterrain a été détruit lors des travaux de canalisation en grand gabarit de celle-ci.
  • La croix d'affranchissement
Croix d'affranchissement (loi de Beaumont) de Frouard - musée Lorrain de Nancy.
Érigée au Moyen Âge sur la place du village (devenue par la suite place nationale). La croix d'affranchissement a été élevée en 1263 pour perpétuer le souvenir de la concession de la « Loi de Beaumont »[11] à Frouard, elle y resta jusqu'en 1876. Déplacée dans le cimetière autour de l'église, elle fut donnée à la Société d'archéologie lorraine et entra dans la cour du Musée lorrain à Nancy le .
  • Château du Pâquis, XVIIIe siècle
Construit par Ferdinand de Lunati-Visconti (marquis de Lunati, Visconti et de Frouard, seigneur de Clévant), chambellan ,colonel de la garde suisse de S.A. le duc Léopold Ier de Lorraine. Le château fut détruit en 1848 lors de l'établissement du chemin de fer. Trois vases en pierre provenant du château ont été donné par Hyacinthe Courtois, maire de l'époque, au Musée lorrain[12].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste.
Chapelle Sainte-Anne.
  • Église dédiée à saint Jean-Baptiste[14] fut rebâtie en 1534 ainsi que l'indique la date inscrite dans la clé de voûte.
    • Dans la tour sont suspendues, depuis 1833, trois cloches :
      • la grosse fait 823 kg, son parrain est Joseph Parisot et sa marraine Magdeleine Georgel ;
      • la moyenne fait 591 kg, son parrain est Hyacinthe Rolin et sa marraine Marguerite Parfait ;
      • la petite fait 440 kg, son parrain est Christophe Courtois et sa marraine El. Peuchrin.
    • L'orgue de tribune[15].
  • Chapelle Sainte-Anne (moderne)[16].

Édifice militaire[modifier | modifier le code]

La batterie de l'éperon : de 1879 à 1883, une centaine d'ouvriers italiens (sur un chantier de trois cents personnes) participent à la construction du fort de Frouard[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Frouard[modifier | modifier le code]

Blason de Frouard Blason D'or à la bande de gueules chargé de trois alérions d'argent, à la crosse abbatiale contournée d'azur brochant sur le tout.
Détails Ce blason, qui date des années 1970, reprend les armes de la Lorraine. La crosse est une allusion à l'abbaye de Bouxières-aux-Dames qui avait des droits sur Frouard, quand la ville appartenait au duché de Lorraine[17]

Ancien blason[modifier | modifier le code]

Celui des "Lunatti" partie coupée d'azur à l'aigle éployés couronnés d'or et de gueules,à trois croissants d'argent,2,1, et au guivré d'azur couronné d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucien Geindre, Frouard et ses moulins : étude historique, Frouard,‎ , 2e éd..
  • La vie ouvrière à Frouard, généalogie et histoires lorraines, par Anne Auburtin, 02-10-2012.
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Frouard, pp. 498-499

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Canalisations et rectifications récentes des cours d'eaux expliquent parfois que les trois communes revendiquent la possession de la confluence.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Generalis Lotharingiae ducatus tabula… Nicolas Visscher XVIIe
  2. Michel Caffier, Les grandes heures de la Lorraine, Paris, Librairie Académique Perrin,‎ , p. 116
  3. Philippe Martin, Professeur d'histoire moderne à l'Université de Nancy 2, Une guerre de trente ans en Lorraine, Éditions Serpenoise,‎ , p. 74.
  4. Les comptes de la commune de Frouard
  5. a, b, c, d, e et f Recherches personnelles de Robert Depardieu
  6. Études Touloises no 106 page 20 (article de Philppe Masson).
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  9. « Acte de courage du curé de Frouard », sur 39-45.org,‎
  10. Témoignages des habitants de Frouard et article paru dans la revue paroissiale "Bonne nouvelle" no 7 de mars 2015 (journal des paroisses du secteur pastoral du pays mussipontain)
  11. Bibliothèque de l'École des chartes, page 248, École nationale des chartes (France). Société de l'École des chartes . 1851
  12. Lucien Wiener, Catalogue des objets d'art & d'antiquité, Musée historique lorrain au palais ducal de Nancy,‎ , 6e éd., p. 61.
  13. Lorraine transversale – ponts, canaux, écluses, vannes, barrages et autres biefs : Pont ferroviaire et écluse de Frouard
  14. « Eglise : inscription par arrêté du 29 octobre 1926 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Orgue situé en tribune au-dessus de l'entrée
  16. Chapelle Notre Dame, Paroisse Saints Pierre et Paul
  17. « Blason de Frouard », sur genealogie-lorraine.fr.