Audun-le-Tiche

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Audun-le-Roman.
Audun-le-Tiche
Église Saint-François-d'Assise d'Audun-le-Tiche.
Église Saint-François-d'Assise d'Audun-le-Tiche.
Blason de Audun-le-Tiche
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Moselle
Arrondissement Thionville
Canton Algrange
Intercommunalité Communauté de communes du Pays-Haut Val d'Alzette
Maire
Mandat
Lucien Piovano
2014-2020
Code postal 57390
Code commune 57038
Démographie
Gentilé Audunois
Population
municipale
6 691 hab. (2014)
Densité 434 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 27″ nord, 5° 57′ 30″ est
Altitude Min. 294 m – Max. 452 m
Superficie 15,43 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte administrative de la Moselle
City locator 14.svg
Audun-le-Tiche

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte topographique de la Moselle
City locator 14.svg
Audun-le-Tiche

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Audun-le-Tiche

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Audun-le-Tiche

Audun-le-Tiche est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située au nord-ouest du département de la Moselle, sur les rives de l’Alzette, aux frontières de la Meurthe-et-Moselle et du Luxembourg, à 1 kilomètre de Villerupt et à 2 kilomètres de la ville luxembourgeoise d’Esch-sur-Alzette.

Elle est desservie par la gare CFL d'Audun-le-Tiche.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Aqueductus en 898; Audeux le Thieux en 1289; Aydoth en 1347; Awedeux, Audieux, Audeux le Thieux en 1389; Adicht au XVIe siècle; Adud au XVIIe siècle; Audun-la-Tiche en 1756; Audun le Tige en 1793; Audun-le-Tiche en 1801[1],[2].

La forme savante Aqueductus « aqueduc » au IXe siècle n'est pas la forme primitive en usage à l'époque, mais peut expliquer phonétiquement les formes postérieures Audeux, Awedeux. Le déterminant complémentaire le Thieux apparu au XIIIe siècle, sert à faire une distinction avec le village homophone d’Audun-le-Roman à qui d'ailleurs, il doit peut-être l'évolution d’Audieux en Audun. Thieux signifiant « allemand » en ancien français[3], thiois étant l’adjectif masculin et thie(s)che l’adjectif féminin. Audun est en effet situé en Lorraine thioise.

Hirps[modifier | modifier le code]

  • Yerpes (1333), Irpes (1722), Hirpe (1779). Hiirpes en luxembourgeois.

Sobriquet[modifier | modifier le code]

  • Ancien surnom des habitants de la commune : les harpouyads d'Audeu (les batailleurs d’Audun)[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue d'une partie de la nécropole mérovingienne
Vue d'une partie de la nécropole mérovingienne.

L’histoire d’Audun-le-Tiche plonge au plus profond des âges : les premières traces d’occupation remontent en effet au mésolithique (8000 av. J.-C.) mais c’est à l’époque romaine que la localité prendra toute son importance.

L’aqueduc a été partiellement retrouvé ; vu son gabarit, il ne pouvait qu’alimenter des bâtiments de grande taille. La bourgade était imposante et comportait des thermes, des temples et diverses nécropoles. De splendides statues (Minerve, Jupiter à l’Anguipède, tête de divinité, Sirona ?, Apollon) y ont été retrouvées : elles ont fort probablement été élaborées sur place, en pierre d’Audun ; des carrières ont, de tout temps, fourni un calcaire local apprécié dans tous les environs. *Aquaeductus était donc un vicus en pleine expansion aux IIe et IIIe siècles, probablement un centre religieux et industriel car l’exploitation du fer lorrain y était certainement déjà pratiqué.

Mais c’est à l’époque mérovingienne qu’ Audun doit sa renommée : une grande nécropole du VIIe siècle, originale par de nombreux aspects, y a en effet été fouillée, révélant armes, bijoux, accessoires du costume ayant accompagné les défunts dans les 200 sépultures mises au jour. L’intérêt primordial de ce site - hormis des rites funéraires peu courants - réside dans l’extraordinaire agencement des tombes, soigneusement confectionnées en pierres réemployées provenant du site gallo-romain tout proche. Des milliers de moellons ont été ainsi réutilisés. C’est à ce jour le plus vaste site mérovingien de Moselle à avoir été publié. De là provient également une rare croix de pierre, inscrite à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques, attestant d’une pratique chrétienne. La nécropole est classée aux Monuments historiques depuis le 1er décembre 2016.

Des fouilles effectuées en 1995 ont permis de mettre au jour les restes d'un moulin hydraulique d'époque carolingienne que l'on a pu dater des années 840 - 850. Sa technologie est basée sur celle de l'Antiquité, telle qu'elle est décrite dans les écrits de Vitruve, architecte romain du Ier siècle de notre ère. De par la richesse du site qui a livré plus de deux cents objets, pour l'essentiel des pièces de bois travaillées : aubes (pales monoxyles dont certaines sont datées de 802-803, aubes assemblées du Xe siècle), alluchons du rouet, coins, chevilles, etc. et aussi des fragments de meules, les archéologues ayant pu établir avec certitude qu'il s'agissait bien d'un moulin à eau. De plus, on a repéré des traces d'un aménagement destiné à donner de la puissance au flux hydraulique, notamment des poteaux correspondant au bief d'amenée. La roue à aubes ressemble à celle trouvée à Dasing en Souabe. Les bois utilisés étaient du hêtre et du chêne. Plusieurs fragments de meules en basalte de l'Eifel ont été trouvés entre les pieux, mais il est difficile d'établir le nombre exact de ces meules en raison de leur fragmentation extrême. Peut-être n'y en a-t-il que quatre. La dizaine de maillets de bois trouvés sur le site a servi probablement à broyer des fibres, hypothèse renforcée par la présence d'un bassin de forme carrée en amont du bief qui semble avoir servi au rouissage. Enfin, on peut noter qu'il n'a été trouvé aucun clou sur le site. La reconstitution de cette roue en dessous (roue de 150 cm de diamètre à 4 rayons et à 20 pales, associée à un rouet mettant en mouvement les fuseaux de la lanterne actionnant la meule courante) suggère qu'elle avait un rendement de 30-35 % grâce à l'accélération de l'eau un niveau du coursier (rendement de 10 % pour les moulins hydrauliques au fil de l'eau) et à la grande surface utile de ses pales[5].

Au Moyen Âge, l’importance du site sera confortée par l’érection d’un imposant château féodal, appartenant à la famille de Malberg (originaire de l’Eifel) dont les descendants resteront propriétaires de l’endroit jusqu’à la Révolution.

L'ancien village ou lieu-dit Heymendorf (Hernedorf en 1220) se situait autrefois sur le ban de la commune.

C’est à Audun-le-Tiche qu’est née l’entreprise Villeroy & Boch en 1748, rue de la Faïencerie.

En 1817, Audun-le-Tiche, village de l’ancienne province du Barrois avait pour annexe la ferme de Hirps. À cette époque il y avait 561 habitants répartis dans 100 maisons. Au début du XXe siècle, la sidérurgie (mines et usine) prendra le relais de l’histoire, en transformant la bourgade en une ville industrielle, qui comptera jusqu’à 8 000 habitants, ceci jusqu’à la fermeture en 1997 de la dernière mine encore en activité en France. Audun–le-Tiche fut aussi comme Villerupt, Hussigny-Godbrange un important centre de l’immigration italienne qui était venue pour approvisionner le bassin minier de la minette en bras d’œuvre. Une grande partie de cette immigration italienne provenait de Gualdo Tadino (en Ombrie), qui est aujourd’hui jumelé avec Audun–le-Tiche.

Bataille du 30 août 1870.

Au milieu du XIXe siècle, un haut fourneau au bois appartenant à la Société Bauret-Lejeune et Cie est en activité à Audun-le-Tiche, sur un emplacement différent de la ligne des hauts-fourneaux à venir (information tirée des archives du peintre Ponsin). Puis, entre 1872 et 1899, quatre hauts-fourneaux sont mis à feu. En 1899, la société prend le nom de Société des Hauts-Fourneaux et Mines d’Audun-le-Tiche, laquelle devient en 1919 la Société Minière des Terres-Rouges, pour passer en 1964 sous le contrôle de l’Arbed. En 1950, sur les quatre hauts-fourneaux existants : deux sont en service (les 2 et 3 qui produisent des fontes de moulage), le haut-fourneau 4 est en construction et le haut-fourneau 1 est prêt à être démoli.

Jusqu'en 2011, les collections archéologiques et historiques étaient exposées à l'espace archéologique. La commune a décidé de détruire l'espace et d'utiliser le terrain pour y édifier une garderie. Malgré l'intérêt du monde scientifique et des visiteurs accueillis sur les sites, aucune solution n'est mise en oeuvre pour une nouvelle présentation des collections.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]


Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1877   Jean François François    
1902   François Fick    
1914   Kolb    
1918   François Fick    
1922   Alfred Mangin    
1925   Gustin Bion    
1935   Emile Speck    
1940   Ernest Matheis    
1944   Emile Speck    
1946   Louis Jubert    
1965   Alain Philippe    
mars 1983 septembre 1992 (décédé) Angelo Filippetti PCF Conseiller général du canton de Fontoy (1979-1985)
octobre 1992 juin 1995 Salvatore Bellucci PS  
juin 1995 mai 2005 (décédé) Lucien Schaefer PCF  
juin 2005 juin 2007 (décédé) Christian Felici PCF  
juin 2007 en cours Lucien Piovano SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 691 habitants, en augmentation de 8,76 % par rapport à 2009 (Moselle : 0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
516 401 544 592 723 834 1 008 971 1 050
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
1 081 1 261 1 708 1 798 2 726 4 780 5 231 6 293 4 441
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
6 101 6 577 6 292 5 793 7 103 8 522 7 698 6 831 6 391
1990 1999 2007 2011 2014 - - - -
5 959 5 757 5 975 6 340 6 691 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Audun-le-Tiche Blason Parti : au 1er mi-parti d'azur à deux bars adossés d'or accompagnés de quatre croisettes recroisetées au pied fiché du même, au 2e mi-parti d'or à l'aigle bicéphale de sable, becquée et membrée de gueules ; au marteau de mineur renversé de gueules brochant sur la partition.
Détails
Calvaire du Chemin de Croix. (Inscrit à l'inventaire des Monuments historiques) comme ses stations et la chapelle Sainte-Barbe

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils, militaires et industriels[modifier | modifier le code]

  • Anciens châteaux : dès le XIIIe siècle existait un premier château fort, plus tard il lui fut ajouté le Château-Haut. Tous deux furent rasés en 1675, sur ordre de Louis XIV, Audun était le siège d’une seigneurie, celle de la dynastie des Malberg. Ils s'élevaient entre les rues de la Faïencerie et du Bétiel, soit au dessus de la place du Château actuelle.
  • Le Carreau de la mine Saint-Michel : site patrimonial comprenant un aqueduc gallo-romain, une descenderie de mine, un chevalement, l'Umbau (projet d'usine de fusées V2).
  • Le Magery : entrée de mine et vestiaires rue Gambetta.
  • Les anciens ateliers techniques de l'Arbed et l'entrée ferroviaire de la mine Terres rouges.
  • L'ancienne cantine des mineurs et fondeurs célibataires chemin des Dames.
  • Les anciens économats ouvriers rue Gambetta.
  • Les anciennes carrières de pierre calcaire (Poncin, Speck, Bannbusch, etc.) : elles sont devenues des zones naturelles à la biodiversité remarquable et conservée (Quart de Réserve, anciennement carrière Speck) et accueillent des activités de loisirs comme la balistique (Poncin) ou l'escalade (Andriollo).
  • Monument aux Déportés (oeuvre d'Almicar Zannoni).
  • Habitat composé de fermes dont les plus anciennes remontent au XVIIIe siècle dans le "Vieil Audun" et à Hirps (ferme Louis), de maisons bourgeoises (Fick, Rodighiero, François, etc.) et de cités minières des XIXe et XXe siècles. L'architecture de certains bâtiments comme l'ancien tribunal (aujourd'hui MJC et Centre socioculturel) est caractéristique de l'annexion allemande et contraste avec l'architecture de la ville voisine de Villerupt, restée française.
  • Lavoir en pierre du pays rue des Fontaines.
  • Voie gallo-romaine au Pfaffental.
  • Mines à ciel ouvert du Bois de Butte et de la Borne de Fer.
  • L'ancienne fonderie (aujourd'hui magasin MCA).
  • Casemates de la ligne Maginot sur le plateau.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-de-Lorette.
  • L'église Saint-François-d'Assise érigée en 1934 a remplacé l'église Saint-Donat de 1846, qui était à l'emplacement de la cour de l'école Marie-Curie, qui a remplacé la chapelle Saint-Jacques située à l'emplacement de l'ancien tribunal construit pendant l'Annexion allemande (aujourd'hui, Maison de la Jeunesse et de la Culture). L'autel et la chaire du XVIIIe siècle de l'édifice actuel proviennent de l'ancienne église. Les grandes orgues proviennent de l'église Sainte-Ségolène de Metz. Le vitrail du transept sud est dû à la main de l'artiste Camille Hilaire et s'intitule le "Triomphe de la Vierge".
  • Le temple protestant, érigé en 1893, a vu le premier acte inscrit sur les registres de la paroisse, le 22 avril 1893. Ce lieu chargé d'histoire, bâti entre les deux guerres, présente un caractère architectural très intéressant. Construit entre 1902 à 1906 par la manufacture d'orgue Dalstein et Hearpfer, l'orgue est en très bon état de conservation, bien que non utilisé, le ventilateur étant hors service. Il comporte deux claviers, un pédalier et 7 registres à traction pneumatique tubulaire à double relais.
  • La chapelle Notre-Dame-de-Lorette est maintenant transformée en auditorium.
  • Le Calvaire : ensemble patrimonial à vocation cultuel classé aux Monuments historiques le 1er décembre 2016 comprenant une temple gallo-romain occupé jusqu'au IVe siècle après J.-C. et une nécropole mérovingienne de 204 tombes fouillée de 1968 à 1985, un chemin de croix de 14 stations édifié par plusieurs communautés locales et consacré en 1952, un oratoire construit par les mineurs de la localité en 1954 et dédié à Sainte-Barbe, leur patronne.

Site spéléologique[modifier | modifier le code]

Entrée de la grotte-diaclase

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Collège Émile Zola, qui accueille les élèves des communes d'Audun-le-Tiche, Rédange et Russange.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Boch, fondateur en 1748 de la société à présent internationale Villeroy et Boch, né à Audun en .
  • Raymond Cicci, ancien footballeur français de 1951 à 1961, né en 1929 à Audun-le-Tiche.
  • Julien Darui (°1916-†1987), ancien footballeur français, a passé son enfance à Audun-le-Tiche.
  • Aurélie Filippetti, femme politique, ministre de la culture et de la communication sous le gouvernement Ayrault, et romancière française.
  • Jean-Baptiste Hilaire, peintre orientaliste dont une partie de la production est visible au musée du Louvre, est né à Audun le .
  • Jules Sbroglia, ancien footballeur français de 1945 à 1965, né en 1929 à Audun-le-Tiche.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • SAHLA, La nécropole mérovingienne d'AUDUN-LE-TICHE, 1975 (Texte A. SIMMER - Photos : M. CONER)
  • Alain Simmer, Les Seigneurs d’Audun-le-Tiche, Jœuf, 1984.
  • Alain Simmer, Le cimetière mérovingien d’Audun-le-Tiche, Paris, Errance, 1988, 160 p, ill., (ISBN 2-903442-88-6)
  • Alain Simmer, Audun-le-Tiche mérovingien, Editions des Paraiges, 2017, 63 p. 
  • Tina Anderlini, Une oeuvre mérovingienne unique ? La croix pattée d'Audun-le-Tiche. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bouteiller, Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  2. Alain Simmer, La toponymie du Pays-Haut entre mythes et réalité, no 1 2009 - Alain Simmer
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud Paris VIe.
  4. Passé-Présent-La Moselle dévoilée No 8 Décembre-Janvier-Février 2013
  5. Pascal Rohmer, « Le moulin carolingien d'Audun-le-Tiche », L'Archéologue, no 22,‎ , p. 6-8
  6. « De 1979 à 2010... - Comité de jumelage d'Audun-le-Tiche », sur jumelage-audun-le-tiche.e-monsite.com
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .