Pandémie de maladie à coronavirus de 2020 aux États-Unis

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Pandémie de maladie à coronavirus de 2020 aux États-Unis
COVID-19 Outbreak Cases in the United States (Density).svg
Carte des États des États-Unis touchées par le virus.
Cas confirmés :
  • < 500 cas
  • 500 à 999 cas
  • 1 000 à 1 999 cas
  • 2 000 à 4 999 cas
  • 5 000 à 50 000 cas
  • > 50 000 cas
Maladie
Agent infectieux
Localisation
Coordonnées
Date d'arrivée
Depuis le (2 mois et 11 jours)
Site web
Bilan
Cas confirmés
188 530 ()[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Cas soignés
7 251 ()[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Morts
4 053 ()[1]Voir et modifier les données sur Wikidata

La pandémie de maladie à coronavirus de 2020 aux États-Unis, le premier cas confirmé de COVID-19 est annoncé le . Le , il y a au moins 236 cas confirmés et présumés de COVID-19 aux États-Unis, dont 14 décès[2][source insuffisante] (148 cas confirmés dont 10 décès selon les données de l'OMS[3]).

Le , 164 cas positifs dont 11 morts (ce décompte ne concerne pas les cas importés lors des rapatriements de citoyens américains) sont remontés aux Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC)[4].

Au , le nombre de personnes infectées passe à 1 010 cas dont 30 décès[5]. Environ une semaine plus tard, il passe à 13 816 cas testés positifs et 207 morts[6].

Les États-Unis sont le pays où la pandémie progresse le plus rapidement. Le , ils dépassent la Chine, d'où l'épidémie est partie en décembre, et l'Italie, épicentre en Europe, pour devenir le pays le plus touché par le coronavirus. Au , le nombre de cas aux États-Unis s'élève à plus de 164 000 dont plus de 3 000 décès.

Chronologie et statistiques[modifier | modifier le code]

Nombre de cas (bleu) et nombre de morts (rouge) en échelle logarithmique.
Nombre de cas déclarés au 29 mars 2020 (échelle de l'axe du nombre des cas : logarithmique [en rouge] et linéaire [en bleu]). L'échelle logarithmique permet de visualiser l'évolution du taux de croissance relative de l'épidémie : ce taux évolue comme la pente de la courbe rouge.
Le métro de New York est désinfecté.
États, territoires et comtés ayant ordonné un confinement. Légende:
  • avec effet avant le 22 mars
  • avec effet avant le 29 mars
  • avec effet avant le 5 avril
  • Carte complète incluant les municipalités

    Le , le gouvernement américain a exigé que les Américains rentrant de la Chine après avoir voyagé dans la province du Hubei soient mis en quarantaine pendant 14 jours. Les États-Unis refusent l'entrée aux non-Américains ayant voyagé en Chine pendant les deux dernières semaines. Le gouvernement américain a évacué ses employés ainsi que ses citoyens non-employés du Hubei et du navire de croisière Diamond Princess, en quarantaine dans le port de Yokohama.

    Les autorités sanitaires américaines, y compris les CDC, exhortent les gouvernements locaux, les entreprises et les écoles à élaborer des plans tels que l'annulation des rassemblements de masse ou le passage au télétravail afin d'être prêt en cas de besoin[7],[8].

    Pour empêcher la propagation du coronavirus, les CDC recommandent de se laver les mains souvent avec du savon et de l'eau pendant au moins 20 secondes (ou d'utiliser un désinfectant pour les mains à base d'alcool avec au moins 60 % d'alcool à défaut de savon ou d'eau), d'éviter de toucher les yeux, le nez et la bouche, de couvrir la toux et les éternuements, de rester à la maison quand on est malade, d'éviter le contact avec les personnes malades, et de nettoyer et désinfecter les objets et les surfaces fréquemment touchés en utilisant un aérosol ou une lingette de nettoyage[9].

    Le , Donald Trump annonce interdire l'entrée des Européens provenant de l'espace Schengen sur le sol des États-Unis (le Royaume-Uni et l'Irlande n'étaient initialement pas concernés et le sont le )[10] « pour protéger la santé et le bien-être de tous les Américains »[11]. Le lendemain, vendredi , il déclare l'état d'urgence sanitaire nationale, après que plusieurs États eurent aussi déclaré l'état d'urgence au niveau local. 50 milliards de dollars seront débloqués[12]. Le nombre officiel de cas, sachant que peu de dépistages sont effectués, est au de 1 755 cas et 41 morts[12].

    Le , l'État de New York ferme tous ses établissements scolaires et universitaires[13], ses bars et ses restaurants, puis ses cinémas et ses salles de spectacle, le tout au moins jusqu'au . De nombreux autres districts scolaires, y compris ceux de Los Angeles, Seattle ou Washington, ont déjà pris cette mesure.

    Le , la Virginie-Occidentale enregistre son premier cas, et devient le dernier des 50 États de l'Union à être touché par la pandémie[14].

    Le , l'État de New York dénombre plus de 2 000 cas. Donald Trump envoie un navire-hôpital de l'armée dans le port de New York, le USNS Comfort, avec mille chambres et salles d'opération[15].

    Le (jour qui coïncide avec le premier décès lié au covid-19 au Mexique), après des achats de panique ayant épuisé les supermarchés de Californie, des Américains traversent la frontière pour effectuer d'autres achats de panique au Mexique, ce qui provoque des pénuries dans plusieurs supermarchés de Tijuana[16]. Le même jour, Donald Trump annonce avoir approuvé le recours à l'hydroxychloroquine pour lutter contre le Covid-19. Le groupe israélien spécialisé dans les médicaments génériques Teva Pharmaceutical déclare qu'il allait offrir aux hôpitaux américains dix millions de doses de ce médicament[17].

    Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, décide le confinement de l'État à partir du [18]. Le 20, les États-Unis et le Mexique se mettent d'accord pour fermer leur frontière à tous les voyages non essentiels[19].

    Graphiques[modifier | modifier le code]

    Courbes de prévalence[modifier | modifier le code]

    Voici les courbes de prévalence, pour les États les plus impactés par l'épidémie. Ce ne sont pas les États comportant le plus de cas de COVID-19, mais ceux qui ont un taux (nombre de cas rapportés à la population) le plus élevé. Aux courbes pour ces États, sont jointes :

    • La courbe pour la ville de New York, qui possède le plus fort taux d'infection ;
    • La courbe pour les États-Unis au complet.
    Légende :
    Entité géographique[tab- 1] Population[tab- 2] Nombre de
    cas actifs
    (au )
    Taux de
    prévalence
    (au )
           New York City 8 700 000 hab. 42 187 cas 485 pour 100 000 hab.
           New York (état) 19 600 000 hab. 74 283 cas 379 pour 100 000 hab.
           New Jersey 9 000 000 hab. 18 429 cas 205 pour 100 000 hab.
           Louisiane 5 000 000 hab. 4 998 cas 100 pour 100 000 hab.
           Massachusetts 6 600 000 hab. 6 531 cas 99 pour 100 000 hab.
           Washington (état) 7 600 000 hab. 5 207 cas 69 pour 100 000 hab.
           Michigan 10 000 000 hab. 7 356 cas 74 pour 100 000 hab.
           Californie 40 000 000 hab. 8 037 cas 20 pour 100 000 hab.
           États-Unis 330 000 000 hab. 177 275 cas 54 pour 100 000 hab.

    Notes du tableau :

    1. Ville et États, avec la plus forte proportion de cas par rapport à la population.
    2. Selon les chiffres de « États des États-Unis par population », arrondis en excès.

    Source : données consolidées de l'université Johns-Hopkins[20] (complétées, pour NYC du au , par les données[21] du site officiel de la ville de New York).

    Nombre de cas recensés[modifier | modifier le code]

    Cas de COVID-19 recensés aux USA
    (augmentation journalière en %)
      morts   autres cas   

      Janv Janv Fév Fév Mars Mars

    Date Nombre de cas
    2 (+100%)
    3 (+50%)
    5 (+67%)
    6 (+9.8%)
    7 (+17%)
    8 (+14%)
    11 (+38%)
    12 (+9%)
    14 (+17%)
    15 (+7%)
    15 (=)
    19 (+27%)
    1
    24 (+26%)
    2
    42 (+75%)
    6
    57 (+36%)
    9
    85 (+49%)
    12
    111 (+31%)
    13
    175 (+58%)
    17
    252 (+44%)
    19
    352 (+40%)
    22
    495 (+41%)
    26
    643 (+29%)
    31
    932 (+44%)
    32
    1 203 (+29%)
    42
    1 598 (+33%)
    49
    2 163 (+35%)
    56
    2 825 (+31%)
    62
    3 497 (+24%)
    75
    4 372 (+25%)
    96
    5 656 (+29%)
    122
    8 074 (+43%)
    172
    12 018 (+49%)
    229
    17 438 (+45%)
    268
    23 623 (+35%)
    414
    32 876 (+39%)
    548
    43 518 (+32%)
    702
    53 571 (+23%)
    1 050
    69 194 (+29%)
    1 300
    85 996 (+24%)
    1 706
    104 661 (+22%)
    2 192
    124 686 (+19%)
    2 514
    143 025 (+15%)
    2 953
    160 020 (+12%)

    * Nombre total de cas : morts, guéris et malades ; augmentation journalière en pourcentage.
    Nombre de morts.

    Limites[modifier | modifier le code]

    D'après le directeur de la National Institute of Allergy and Infectious Diseases : « le système [...] n'est pas vraiment adapté à ce dont nous avons besoin maintenant... C'est un échec, admettons-le »[n 1]. Ainsi au cours du début de la crise, quelques critiques considèrent que le « public health system » n'est public qu’en tant que somme des intérêts privés, mais sans apporter de dimensions relatives au bien commun[22].

    Face à l'épidémie, même « les partisans les plus convaincus d’un système de santé individualisé et privé » constatent les risques que font peser le modèle américain pour l'ensemble des citoyens, écrit la journaliste Stéphanie Le Bars. En effet, « les personnes non (ou mal) assurées potentiellement touchées par le virus ont deux options : retarder leur prise en charge en espérant que la maladie recule ou, si leur état se dégrade, se rendre aux urgences d’un hôpital, sans connaître le montant de la facture qui leur sera ensuite adressée. Même assurés, nombre d’Américains sont traditionnellement enclins à reporter les soins faute d’assurance ad hoc[23]. »

    Pour les salariés précaires, désormais confinés, les licenciements se sont multipliés dans la Californie du Sud[24].

    Polémiques[modifier | modifier le code]

    En Californie, où des mesures de confinement ont été adoptées par les autorités, des PDG d’entreprises des nouvelles technologies ont provoqué une polémique en affirmant que le confinement était inutile, voire que la panique autour du Covid-19 était injustifiée, et en forçant leurs salariés à venir au bureau plutôt que de télétravailler. Elon Musk a ainsi écrit à ses salariés pour leur affirmer qu’ils avaient « plus de chances de mourir dans un accident de la route que du coronavirus », après avoir publié un message sur les réseaux sociaux affirmant que « cette panique autour du coronavirus est débile ». Le bureau du shérif du comté d'Alameda est finalement intervenu pour demander aux usines Tesla de respecter les mesures de confinement, alors qu'elles demandaient à leurs salariés de continuer à venir sur place[24]. Michael Saylor, le PDG de Microstrategy a envoyé un message à tous ses employés afin de leur dire qu’il était nécessaire de « continuer à travailler depuis nos bureaux pour maintenir notre productivité[24]. »

    De très nombreux internautes se sont indignés de l’attitude jugée désinvolte des autorités et de certains millionnaires. Le journal Le Monde relève qu'« une vidéo de l’acteur et ancien gouverneur républicain de Californie Arnold Schwarzenegger, appelant, cigare à la main et depuis son jacuzzi, les étudiants à rester chez eux, a accumulé des centaines de réponses sarcastiques ou injurieuses[24]. »

    En outre, « la très nombreuse communauté chinoise de San Francisco et des environs s’inquiète aussi fortement ; "Trump continue de parler du virus comme d’un virus chinois, je ne peux pas vous dire à quel point cela est effrayant quand on est américain d’origine asiatique" »[24].

    Plusieurs sénateurs américains, dont des soutiens de Donald Trump, ont vendu des actions, parfois pour plusieurs millions de dollars, des semaines avant que le gouvernement n'admette la gravité de la crise du coronavirus et que la bourse ne s'effondre[25].

    Plusieurs journalistes et invités de la chaîne conservatrice Fox News ont propagé des théories du complot selon lesquelles la gravité de l'épidémie serait exagérée pour nuire à Donald Trump. Le journal Slate estime que l'émission Fox & Friends, étant regardée par plus de 1,4 million de téléspectateurs chaque matin, « représente un réel danger de santé publique », une journaliste affirmant notamment que c'était « le moment le plus sûr pour prendre l'avion »[26].

    Le Département de la Sécurité intérieure des États-Unis souligne que des réseaux de militants néo-nazis et suprémacistes blancs américains incitent à propager le virus, notamment contre les minorités et les forces de l'ordre[27].

    Plusieurs personnalités conservatrices ont émis l'idée de « sacrifier » les personnes âgées afin de « sauver l’économie ». L'avocat Scott McMillan a ainsi publié un message vivement commenté sur les réseaux sociaux : « La vraie question est la suivante : allons-nous couler toute l’économie pour sauver 2,5 % de la population qui, en règle générale, 1/ coûtent cher à la société et 2/ ne sont pas productifs ? ». Le 23 mars, le lieutenant gouverneur du Texas Dan Patrick a suggéré sur la chaîne Fox News que « les grands-parents, dont lui-même, seraient heureux de sacrifier leur vie pour préserver le bien-être financier de leurs enfants et petits-enfants ». Le lendemain, c’est l’animateur radio Glenn Beck qui évoquait « la possibilité de sacrifier des vies pendant l’épidémie de coronavirus pour sauver les États-Unis et leur économie »[28].

    Désinformation[modifier | modifier le code]

    La pandémie fait surgir de nombreuses théories concernant des produits miracles, qui sont vendus parfois en ligne ou promus par des célébrités.

    Le président américain Donald Trump et son principal conseiller économique Lawrence Kudlow ont été accusés de désinformer à propos du coronavirus, notamment concernant la création prochaine d'un vaccin[29], la réalité du taux de mortalité [30], le fait d'avoir côtoyé des personnes infectées[31], l'efficacité de la chloroquine (affirmation faite sans tests cliniques)[32] ou la fabrication de respirateurs par Ford et General Motors[33].

    La réaction de la Maison Blanche a été d'accuser les médias de tenter de déstabiliser le gouvernement en partageant ces informations[34]. Pour le chroniqueur politique conservateur Rush Limbaugh, le Coronavirus est une tentative de la Chine de déstabiliser le gouvernement des États-Unis[35].

    Début mars 2020 est publié un sondage montrant que 38 % des buveurs de bière américains ont refusé de boire de la bière de marque Corona[36]. La marque a cependant bénéficié d'un effet de mode et ses ventes ont augmenté[36].

    Conséquences économiques[modifier | modifier le code]

    Au cours de la semaine du 15 au 21 mars 2020, le nombre de personnes ayant fait une première demande d'allocations-chômage atteint 3,3 millions, soit le niveau le plus élevé jamais vu aux États-Unis, le précédent record datant d'octobre 1982 avec 695 000 nouvelles demandes[37].

    Notes et références[modifier | modifier le code]

    Notes[modifier | modifier le code]

    1. « The system does not, is not really geared to what we need right now … It is a failing, let’s admit it[22]. ».

    Références[modifier | modifier le code]

    1. a b et c « https://www.worldometers.info/coronavirus/country/us/ »
    2. « WORLDTracking coronavirus: Map, data and timeline » [archive du ], (consulté le 29 février 2020)
    3. « Coronavirus disease 2019 (COVID-19) - Situation Report – 46 » [PDF], sur OMS, (consulté le 1er avril 2020).
    4. Coronavirus Disease 2019 Cases in the U.S. cdc.gov, 07 mars 2020
    5. WORLDTracking coronavirus: Map, data and timeline bnonews.com, consulté le 11 mars
    6. https://www.worldometers.info/coronavirus/country/us/
    7. « Health authorities expect COVID-19 community spread on US soil », (consulté le 27 février 2020)
    8. « Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) » [archive du ], (consulté le 28 février 2020)
    9. CDC, « Coronavirus Disease 2019 (COVID-19): Prevention & Treatment » [archive du ], CDC (consulté le 29 février 2020)
    10. Europe coronavirus travel ban: Your questions answered, sur cnn.com (consulté le 14 mars 2020).
    11. Quentin Warlop, « Coronavirus: Donald Trump interdit aux Européens d'entrer aux USA, décision sanitaire ou politique ? », sur rtbf.be, (consulté le 13 mars 2020).
    12. a et b « Trump déclare l'urgence nationale », sur Le Figaro, .
    13. Ouest-France, New York ferme ses écoles publiques, 16 mars 2020
    14. Holly Yan and Scott Bronstein CNN, « West Virginia was the 50th state to report a coronavirus case. This may be the reason it took so long », sur CNN (consulté le 18 mars 2020)
    15. Ouest-France, Santé Coronavirus, 18 mars 2020
    16. (es) Nayeli Párraga, « En medio de la pandemia, estadounidenses cruzan a México por un rollo de papel », sur elsoldemexico.com.mx, El Sol de México, (consulté le 19 mars 2020)
    17. Étienne Campion, De Marseille à Fox News : comment les essais de Didier Raoult sur la chloroquine ont convaincu Donald Trump, marianne.net, 20 mars 2020
    18. 20 Minutes, La Californie placée en confinement, 20 mars 2020
    19. « Trump n’envisage pas de confinement pour l’ensemble des États-Unis », sur lapresse.ca, La Presse, (consulté le 21 mars 2020)
    20. (en) « CSSEGISandData / COVID-19 », sur repo JHU/CSSE, GitHub, université Johns-Hopkins.
    21. (en) « Coronavirus Disease 2019 (COVID-19) / Daily Data Summary », sur https://www1.nyc.gov/, site officiel de la ville de New York.
    22. a et b (en) Robert Reich, « America has no real public health system – coronavirus has a clear run », The Guardian,‎ 15 mars2020 (lire en ligne).
    23. « Les limites du modèle de santé des Etats-Unis face à la propagation du coronavirus », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
    24. a b c d et e « En Californie, le confinement avive les inégalités sociales », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
    25. Paris Match, « Coronavirus : des sénateurs américains ont vendu leurs actions... dès février », sur parismatch.com,
    26. « Fox News continue de désinformer sur le coronavirus », sur Slate.fr,
    27. « Aux Etats-Unis, des néo-nazis veulent utiliser le coronavirus comme une arme », sur www.cnews.fr,
    28. « Covid-19. Ces conservateurs américains prêts à sacrifier les seniors pour sauver l’économie », sur Courrier international,
    29. (en) Hayley Miller, « Larry Kudlow Claims Coronavirus 'Contained' In U.S. as CDC Warns of Likely Spread », HuffPost,‎ (lire en ligne)
    30. David Jackson, « Coronavirus death rate is 3.4%, World Health Organization says, Trump says 'hunch' tells him that's wrong » [archive du ], USA Today (consulté le 5 mars 2020)
    31. (en) Joanna Walters et Lauren Aratani, « Trump calls WHO's global death rate from coronavirus 'a false number' », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne[archive du ], consulté le 5 mars 2020)
    32. Anne Flaherty, « Fauci throws cold water on Trump's declaration that malaria drug chloroquine is a 'game changer' », ABC News,‎ (lire en ligne, consulté le 24 mars 2020)
    33. (en) Tom Krisher, « AP FACT CHECK: Trump hype on auto industry and ventilators », Associated Press,‎ (lire en ligne, consulté le 24 mars 2020)
    34. (en) « Media 'using virus to topple Trump' - White House », BBC News,‎ (lire en ligne[archive du ], consulté le 28 février 2020)
    35. Media Matters Staff, « Rush Limbaugh: "The coronavirus is an effort to get Trump" », Media Matters for America
    36. a et b (en-US) Root, « Americans Say They Won't Drink Corona Beer Because of Coronavirus. Sales Are Up 5% Anyway. » [archive du ], Barron's (consulté le 12 mars 2020)
    37. USA: explosion des demandes hebdomadaires d'allocations chômage

    Voir aussi[modifier | modifier le code]

    Articles connexes[modifier | modifier le code]

    Sur les autres projets Wikimedia :