Élection présidentielle américaine de 2020

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Élection présidentielle américaine de 2020
Président des États-Unis
Sortant
Donald Trump
(républicain)

L'élection présidentielle américaine de 2020, cinquante-neuvième élection présidentielle américaine depuis la première en 1788, aura lieu le . Le président en fonction, Donald Trump, est candidat à l'obtention d'un second mandat.

Organisation du scrutin[modifier | modifier le code]

Conditions d'éligibilité[modifier | modifier le code]

Les conditions d'éligibilité au poste de président des États-Unis sont définies par le cinquième alinéa de la section de l'article II de la Constitution.

Ne peuvent se présenter que les citoyens américains de naissance âgés d'au moins 35 ans. Il faut en outre qu'ils aient résidé pendant au moins quatorze ans aux États-Unis.

À l'origine, il n'était pas prévu de limite au renouvellement du mandat du président. C'est le XXIIe amendement de la Constitution des États-Unis, adopté par le Congrès en 1947 et ratifié en 1951, qui instaure de manière officielle une limitation à deux mandats, à la suite de la quatrième élection de Franklin Delano Roosevelt en 1944.

Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton ayant déjà accompli deux mandats, ils ne peuvent pas se présenter à cette élection contrairement à Jimmy Carter qui, n'ayant été élu qu'une fois, pourrait légalement être candidat.

Conditions d'élection[modifier | modifier le code]

Carte électorale, relative aux élections de 2012, 2016 et 2020, fondée sur le recensement du peuple américain en 2010 et résultats de l'élection présidentielle américaine de 2016.

L'élection présidentielle de 2020 aura lieu, comme celles qui ont eu lieu en 2012 et en 2016, sur la base d'une répartition formelle fondée sur le recensement de 2010.

L'élection présidentielle américaine est une élection au suffrage universel indirect. Les citoyens électeurs américains élisent 538 grands électeurs qui vont à leur tour voter pour un candidat précis. Ces grands électeurs sont répartis à travers les différents États des États-Unis selon une clé de recensement en partie démographique (le nombre de grands électeurs d'un État est égal au nombre de représentants et sénateurs – 2 par État – de cet État). Dans chaque État, la majorité simple suffit pour remporter la totalité des grands électeurs, à l'exception du Maine et du Nebraska, où chaque grand électeur est désigné dans le cadre d'un district congressionnel. Pour l'emporter, un candidat doit remporter la majorité des 538 grands électeurs, donc au moins 270.

Contexte[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle de 2016, le républicain Donald Trump remporte une victoire surprenante déjouant la quasi-totalité des pronostics. Pour battre sa principale rivale, la démocrate Hillary Clinton, il a mené une campagne clivante et hors-système, qualifiée par certains de populiste, multipliant les déclarations polémiques. Il proposait notamment de construire un mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique afin de bloquer l'immigration clandestine, mais aussi de renégocier certains traités de libre-échange internationaux, comme l'ALENA. Ces positions lui ont permis de remporter, non seulement des États pivots ordinaires, comme l'Ohio et la Floride, mais aussi des territoires traditionnellement acquis aux Démocrates, comme la Pennsylvanie, ou encore les États du Midwest que sont le Wisconsin et le Michigan[1].

Au cours de son mandat, Donald Trump s'emploie à appliquer son programme. S'il échoue à abroger la Loi sur la Protection des Patients et les Soins Abordables (surnommée « Obamacare ») mise en place par Barack Obama, notamment à cause du vote négatif du Sénateur républicain John McCain[2], il parvient à faire adopter une loi sur les réductions d'impôt et l'emploi[3]. Il adopte ensuite un décret anti-immigration, validé par la Cour suprême, interdisant l'entrée sur le sol américain de tous les ressortissants de six pays en majorité musulmans[4]. Sur la scène internationale, Donald Trump exprime sa volonté de se retirer de l’Accord de Paris sur le climat[5] signé par 196 pays à l’occasion de la COP 21, en 2015. D’autre part, il parvient à organiser une rencontre avec le chef Nord-Coréen, Kim Jong-un, en juin 2018, afin de signer un accord visant à la dénucléarisation de la péninsule coréenne[6]. Concernant le Moyen-Orient, il se retire de l'accord nucléaire iranien signé en 2015, suscitant des tensions internationales, notamment entre l'Europe et les États-Unis[7]. Il transfère également l'ambassade américaine en Israël à Jérusalem, entraînant la colère de nombreux pays arabes[8]. Fin 2018, il ordonne le retrait des troupes américaines d'Afghanistan et de Syrie[9], déclarant que l'objectif de destruction de l'État islamique sera accompli par la Turquie[10]. Le président américain a été vivement contesté, parfois au sein de son propre camp, tant pour ses décisions que pour ses propos souvent polémiques, alimentant des controverses presque quotidiennement. Par ailleurs, l'affaire du Russiagate contribue à faire peser sur ses épaules des soupçons de collusions entre son administration et son entourage avec la Russie. Son ton de parole, particulièrement offensif, et son style présidentiel décalé par rapport à ses prédécesseurs lui sont souvent reprochés.

Lors des élections intermédiaires du 6 novembre 2018, si les Républicains parviennent à étendre leur majorité au Sénat (passant de 51 à 53 sièges), les Démocrates remportent la majorité à la Chambre des représentants, entraînant une cohabitation politique. Cette situation suscite un blocage institutionnel (« Shutdown » ou arrêt des activités gouvernementales), le plus long de l'histoire américaine[11], les deux majorités ne parvenant pas à trouver un accord sur le budget de 2019. Le désaccord entre Donald Trump et les Démocrates, menés par la nouvelle présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, provient de la volonté du Président de prévoir dans le budget la somme de 5,7 milliards de dollars pour financer le mur à frontière mexicaine qu'il avait promis pendant sa campagne présidentielle.

Si Donald Trump a annoncé rapidement son intention de se représenter en 2020 pour obtenir un second mandat[12], il figure parmi les présidents américains les plus impopulaires[13]. Néanmoins, beaucoup d'observateurs prédisent qu'il pourrait à nouveau créer la surprise et être réélu, et ce en raison du manque de candidats démocrates capables de le vaincre[14] et du soutien de ses militants[15]. Certains pensent aussi que les midterms, élections de mi-mandat de novembre 2018 ont démontré qu’il restait solidement populaire parmi l'électorat républicain traditionnel[16] et que la situation de cohabitation politique pourrait tourner à son avantage[17].

Primaires[modifier | modifier le code]

Parti républicain[modifier | modifier le code]

Candidats déclarés[modifier | modifier le code]

Chronologie[modifier | modifier le code]

Le Président des États-Unis, Donald Trump est candidat à sa réélection. Pour succéder à son slogan de campagne de 2016 « Make America Great Again », utilisé pour la première fois en 1980 par l’ancien président Ronald Reagan, Donald Trump choisit en résonance : « Keep America Great »[19]. Le 7 novembre 2018, il confirme la nomination de Mike Pence pour le poste de vice-président[20]. Le 23 janvier 2019, le Comité national républicain exprime son soutien « Undivided support » pour Donald Trump[21].

Bill Weld, ancien gouverneur du Massachusetts, et candidat libertarien pour le poste de vice-président de l’élection présidentielle américaine de 2016, est le premier républicain à challenger Donald Trump en annonçant, le 15 février 2019, la création d’un comité de soutien[18].

D’autres personnes ont exprimé leur intérêt comme Bob Corker, Larry Hogan et John Kasich.

Parti démocrate[modifier | modifier le code]

Candidats déclarés[modifier | modifier le code]

Contexte du Parti démocrate[modifier | modifier le code]

L'échec d'Hillary Clinton, associée à l'establishment lors de la dernière élection présidentielle[33], a été vécu comme une grande déception par les militants et les électeurs démocrates[34]. Parmi les personnalités envisagées pour affronter Donald Trump, c'est l'ancien Vice-président Joe Biden qui fait initialement figure de favori[35]. Bernie Sanders, sénateur du Vermont et candidat malheureux des primaires démocrates de 2016, a exprimé son intérêt pour une nouvelle candidature, déclarant en novembre 2018 : « s'il s'avère que je suis le meilleur candidat pour battre Donald Trump, alors je serai probablement candidat »[36]. Cependant, l'âge avancé des deux prétendants potentiels sont souvent avancés comme un handicap. Une nouvelle figure démocrate plus jeune pourrait être préférée par les électeurs[37],[38]. Par ailleurs, les élections intermédiaires et les tendances qui peuvent être observées au sein du parti démocrate montrent que les électeurs semblent plébisciter des personnalités situées plus à gauche sur l'échiquier politique que les représentants actuels, comme en témoigne l'ascension politique d'Alexandria Ocasio-Cortez, nouvelle représentante à la Chambre. Cette tendance pourrait éloigner certains électeurs modérés du camp démocrate, en particulier dans les États pivots, au bénéfice de Donald Trump[39].

Hillary Clinton a été mentionnée comme un recours potentiel pour affronter à nouveau Donald Trump, mais elle a réfuté ces rumeurs[40].

Chronologie[modifier | modifier le code]

John Delaney, représentant à la Chambre pour le Maryland, est le premier démocrate à annoncer sa candidature, le 29 juillet 2017.

La déclaration qui lance réellement la campagne présidentielle de 2020 est celle de la sénatrice Elizabeth Warren[31],[41], qui, le 31 décembre 2018, annonce la création d'un comité de soutien « Presidential Exploratory Committee ».

Tulsi Gabbard, représentante à la Chambre pour Hawaï, annonce le 11 janvier 2019 sa candidature[26]. En 2016, elle avait quittée le Comité national démocrate pour rejoindre la campagne de Bernie Sanders.

Julián Castro, ancien secrétaire au Logement et au Développement urbain sous la présidence de Barack Obama, et ancien maire de San Antonio déclare à son tour sa candidature le 12 janvier, depuis son fief du Texas. Mettant en avant son histoire familiale et son origine immigrée, il revendique être un à Donald Trump, dénonçant sa volonté de construire un mur à la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

Kirsten Gillibrand, sénatrice des États-Unis pour l'État de New York, annonce également, le 15 janvier, son entrée dans la course par la création d’un comité de soutien[27].

Pete Buttigieg, maire de South Bend et élu ouvertement homosexuel, crée le 23 janvier, un comité de soutien pour sa candidature[23].

Marianne Williamson, activiste et écrivaine américaine, annonce, le 28 janvier, sa candidature pour les primaires démocrates américaines de 2020[32].

Cory Booker, sénateur des États-Unis du New Jersey, annonce, le 2 février, sa candidature sous le slogan « We Rise » [42].

Kamala Harris, sénatrice des États-Unis pour la Californie, annonce officiellement sa candidature le 21 janvier. Déjà soutenue par diverses personnalités politiques principalement issues de Californie et ayant levé 1,5 million de dollars dans les premières 24 heures suivant sa déclaration[43], elle apparaît en ce début d'année 2019 comme une candidate sérieuse des primaires du Parti démocrate. Plutôt centriste-démocrate, proche de Barack Obama[44] et des dirigeants du Parti démocrate[45], elle adopte comme slogan « Kamala Harris for the People ».

Moins d’un mois après sa déclaration, le site internet Axios publie un article présentant Kamala Harris comme phénomène des réseaux sociaux : « The Democrats’ 2020 social media phenomenon[46] ». Analysant diverses interactions et statistiques, Axios révèle que sa candidature a la plus importante présence numérique, ce qui pourrait être interprété comme un baromètre rivalisant avec les sondages d’opinions traditionnels.

Elizabeth Warren, après avoir créé son comité de soutien le 31 décembre 2018, annonce officiellement sa candidature le 9 février 2019 à Lawrence (Massachusetts)[47]. Progressiste, proche de Bernie Sanders et surnommée « Sherif of Wall Street »[48], elle est connue pour ses prises de positions virulentes contre les abus de la finance mondiale. Juste après sa déclaration, elle reçoit le soutient du Progressive Change Campain Committee (PCCC). Son positionnement plus à gauche pourrait permettre de convaincre les électeurs blancs, ouvriers et ruraux des États du Midwest remportés par le Parti républicain en 2016.

Amy Klobuchar, élue du Minnesota au Sénat des États-Unis annonce sa candidature le 10 février 2019 à Minneapolis[29].

D’autres candidats envisageant publiquement un intérêt pour les primaires démocrates de l’élection présidentielle de 2020, comme l’ancien vice-président des États-Unis et grand favori des sondages Joe Biden, ainsi que Beto O'Rourke, Terry McAuliffe, Eric Holder, Sherrod Brown et l’ancien Maire de New York, Michael Bloomberg, feront connaître leurs décisions d’ici la fin du mois de mars 2019[49],[50],[51],[52],[53],[54]

Candidatures retirées[modifier | modifier le code]

Richard Ojeda (en), ancien militaire et sénateur de l'État de Virginie-Occidentale, annonce sa candidature en novembre 2018[55]. Le 25 janvier 2019, il se retire de la course, invoquant un manque de moyens financiers pour mener une campagne victorieuse[56].

Autres partis[modifier | modifier le code]

Les primaires d’autres partis mineurs comme celles du Parti vert des États-Unis, et du Parti libertarien, ont commencés avec plusieurs déclarations de candidatures comme celle de Dario Hunter pour le Parti vert[57].

Résultats[modifier | modifier le code]

Les résultats seront disponibles le 3 novembre 2020, jour de l’élection.

Sondages[modifier | modifier le code]

Nationaux
Sondeur Date Échantillon Joe Biden Michael Bloomberg Cory Booker Sherrod Brown Julián Castro Tulsi Gabbard Kirsten Gillibrand Kamala Harris Amy Klobuchar Beto O'Rourke Bernie Sanders Elizabeth Warren Écart
Emerson College 14-16 février 2019 431 27 % 2 % 9 % - 1 % 2 % 1 % 15 % 5 % 4 % 17 % 9 % 10 %
Politico/Morning Consult 4-10 février 2019 11 627 29 % 2 % 5 % 2 % 1 % 1 % 1 % 13 % 3 % 7 % 22 % 8 % 7 %
Politico/Morning Consult 1-2 février 2019 737 29 % 2 % 5 % 2 % 0 % 1 % 0 % 14 % 1 % 5 % 16 % 6 % 13 %
Monmouth University 25-27 janvier 2019 313 29 % 4 % 4 % 1 % 1 % 1 % 1 % 11 % 2 % 7 % 16 % 8 % 13 %
Politico/Morning Consult 25-27 janvier 2019 685 33 % 2 % 3 % 1 % 1 % 0 % 1 % 10 % 1 % 6 % 15 % 6 % 18 %
Politico/Morning Consult 18-22 janvier 2019 694 26 % 2 % 4 % 1 % 2 % - 2 % 9 % 2 % 6 % 16 % 6 % 10 %
Emerson College 20-21 janvier 2019 355 45 % 7 % 8 % 4 % 8 % 2 % 1 % 3 % 1 % 3 % 5 % 3 % 37 %
Harvard-Harris 15-16 janvier 2019 488 24 % 5 % 2 % - 2 % 5 % 1 % 4 % - 9 % 13 % 5 % 11 %
Politico/Morning Consult 11-14 janvier 2019 674 32 % 1 % 2 % 1 % 0 % - 1 % 6 % 1 % 8 % 15 % 9 % 17 %
Politico/Morning Consult 4-6 janvier 2019 674 27 % 1 % 3 % 1 % 0 % - 1 % 3 % 2 % 7 % 16 % 4 % 11 %
Politico/Morning Consult 14-16 décembre 2018 706 25 % 2 % 3 % 1 % 1 % - 1 % 3 % 1 % 8 % 15 % 3 % 10 %
CNN 6-9 décembre 2018 463 30 % 3 % 5 % 1 % - - - 4 % - 9 % 14 % 3 % 16 %
Emerson College 6-9 décembre 2018 - 26 % - - - - - - 9 % - - 22 % 7 % 4 %
Harvard-Harris 25-26 novembre 2018 473 25 % 2 % 3 % - - - - 2 % - 9 % 15 % 4 % 10 %
Politico/Morning Consult 7-9 novembre 2018 733 26 % 2 % 3 % 1 % 1 % - 1 % 4 % 1 % 8 % 19 % 5 % 7 %
CNN 4-7 octobre 2018 464 33 % 4 % 5 % - - - 1 % 9 % 1 % 4 % 13 % 8 % 20 %
Iowa
Sondeur Date Échantillon Marge d'erreur Joe Biden Michael Bloomberg Cory Booker Sherrod Brown Pete Buttigieg Julián Castro John Delaney Tulsi Gabbard Kirtsen Gillibrand Kamala Harris Amy Klobuchar Beto O'Rourke Bernie Sanders Elizabeth Warren Écart
Emerson College 30 janvier-2 février 2019 260 6,0 29 % - 4 % 4 % 0 % 2 % 1 % 0 % 1 % 18 % 3 % 6 % 15 % 11 % 11 %
Des Moines Register/CNN 10-13 décembre 2018 455 4,6 32 % 3 % 4 % 1 % - 1 % 1 % - 0 % 5 % 3 % 11 % 19 % 8 % 13 %

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  2. « Le sénateur John McCain s’oppose à nouveau à la loi d’abrogation de l’Obamacare », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 12 janvier 2019).
  3. « États-Unis. La grande baisse d'impôts de Trump définitivement adoptée », sur Ouest-France.fr, (consulté le 12 janvier 2019).
  4. « La Cour suprême valide le décret migratoire ultracontroversé de Donald Trump », sur FIGARO, (consulté le 12 janvier 2019).
  5. « Donald Trump et Accord de Paris sur le climat »
  6. « Sommet Trump-Kim : voici le texte de l’accord commun », sur Libération.fr, (consulté le 12 janvier 2019).
  7. « Accord nucléaire iranien : Trump se retire avec fracas et force sanctions », sur Libération.fr, (consulté le 12 janvier 2019).
  8. « Transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem: Israël double ses soldats près de Gaza et en Cisjordanie », sur RTBF Info, (consulté le 12 janvier 2019).
  9. « Après la Syrie, Trump décide un retrait "important" d'Afghanistan: son ministre de la Défense démissionne », sur RTBF Info, (consulté le 12 janvier 2019).
  10. Le Vif, « Erdogan assure qu'il va "éradiquer" l'Etat islamique en Syrie, affirme Trump », sur www.levif.be, (consulté le 12 janvier 2019).
  11. « Etats-Unis: 22e jour de blocage pour le «shutdown» le plus long de l'histoire », sur RFI, (consulté le 12 janvier 2019).
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