Kamala Harris

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Kamala Harris
Illustration.
Kamala Harris en 2017.
Fonctions
Sénatrice des États-Unis
En fonction depuis le
(2 ans, 11 mois et 8 jours)
Élection 8 novembre 2016
Circonscription Californie
Législature 115e et 116e
Prédécesseur Barbara Boxer
32e procureure générale de Californie

(6 ans)
Élection
Réélection
Gouverneur Jerry Brown
Prédécesseur Jerry Brown
Successeur Kathleen Keneally (intérim)
Xavier Becerra
Biographie
Nom de naissance Kamala Devi Harris
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Oakland
(Californie, États-Unis)
Nationalité Américaine
Parti politique Parti démocrate
Diplômée de Université Howard (BA)
École de droit Hastings de l'université de Californie (JD)
Religion Baptisme[1]

Kamala Harris
Procureurs généraux de Californie

Kamala Devi Harris, née le à Oakland (Californie), est une femme politique américaine.

Membre du Parti démocrate, elle est sénatrice pour la Californie au Congrès des États-Unis depuis 2017. Elle était auparavant procureure générale de Californie, de 2011 à 2017, durant le mandat du gouverneur Jerry Brown.

Elle se porte candidate à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle de 2020 mais se retire avant le début officiel des primaires.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Kamala Harris naît d'un père jamaïcain professeur d'économie et d’une mère indienne chercheuse en cancérologie[2]. Elle grandit à Oakland. Ses parents se séparent lorsqu’elle a sept ans.

Études et débuts professionnels[modifier | modifier le code]

Kamala Harris étudie la science politique à l'université Howard[3] de Washington et à l'École de droit Hastings de l'université de Californie et est reçue au barreau de Californie en 1990[4],[5].

Elle travaille comme adjointe au procureur de district du comté d'Alameda de 1990 à 1998[6]. Elle est soupçonnée d'avoir bénéficié, durant cette époque, de favoritisme de la part de Willie Brown, alors président de l'Assemblée de l'État de Californie, avec qui elle entretenait une relation et qui lui offre deux postes hautement rémunérés[7]. Elle rejoint ensuite le bureau de San Francisco[8]. En 2003, elle est élue procureure du district de San Francisco[9].

Procureure générale de Californie[modifier | modifier le code]

En 2010, elle est élue procureure générale de Californie. Elle est réélue en 2014 pour un second mandat[10].

Elle ne s'oppose pas à la peine de mort durant ses mandatures. Peu de temps après son entrée en fonction, la juge de la Cour supérieure de San Francisco Anne-Christine Massullo l'accuse publiquement de violation des droits constitutionnels des prévenus[11]. Kamala Harris fait le choix de ne pas s'associer à la tentative de plusieurs États de faire retirer la marijuana de la liste des substances les plus dangereuses de la Drug Enforcement Administration (Administration pour le contrôle des drogues)[12]. Elle lance le programme dit « Back on Track », pour réduire la récidive des primo-délinquants non-violents condamnés pour des infractions à la loi sur les stupéfiants[13]. Par ailleurs, la cour d'appel critique Kamala Harris lorsque celle-ci décide de faire appel de l'annulation de condamnation du prévenu Johnny Baca, décidée par le juge californien H. A. Staley. Cette annulation découle de la révélation de la falsification de procès-verbal effectuée par le procureur Robert Murray, qui a contribué à la condamnation en question[14].

Kamala Harris en 2010.

En tant que procureur de l'État, elle refuse de soutenir l'idée d'équiper de caméras-piétons chaque policier californien, mesure proposée afin de lutter contre les violences policières[15]. Elle se prononce également contre un projet de loi demandant à son bureau d'enquêter sur des tirs de police mortels[16],[17]. Elle subit les attaques d'une partie des démocrates pour ne pas avoir engagé une procédure à l'encontre de Steven Mnuchin, patron de la banque OneWest, lorsqu'il est accusé de ne pas avoir respecté les lois concernant les saisies[18]. Ce refus de Kamala Harris intervient après une recommandation du département de la Justice de Californie qui l'incite à engager une procédure contre Mnuchin[19]. Harris ne tente également pas de poursuivre les directeurs de banques ayant contribué à la crise des saisies immobilières de 2008[20].

Elle essuie des critiques de certains commentateurs politiques pour avoir travaillé à ce que le prisonnier Daniel Larsen ne soit pas relâché, alors que de nombreux éléments de l'enquête laissent penser qu'il n'est pas coupable et qu'un juge fédéral le considère comme innocent[21],[22]. Sa gestion de l'affaire Larsen est critiquée par Jan Stiglitz, co-directeur du California Innocence Project après que l'inculpé, innocenté après 11 ans de prison, est contraint de rester incarcéré 2 ans de plus malgré sa disculpation à la suite de l'annulation de la décision du juge par Kamala Harris[23]. Son opposition en 2004 à la demande de Kevin Cooper, un détenu dans le couloir de la mort pour le meurtre en 1983 de quatre personnes dont deux enfants, d'autoriser de nouveaux tests ADN sur les preuves dans son dossier, est également critiquée. Cooper assure qu'un nouvel examen des éléments recueillis sur la scène du crime, qui ne sont pas soumis à un test ADN lors de son procès, permettraient de le disculper. En 2018, le gouverneur Jerry Brown autorise un nouveau test sur les preuves, ce que Harris soutient alors. Le successeur de Brown au poste de gouverneur, Gavin Newsom, autorise l'année suivante l'examen d'éléments additionnels[24]. Elle refuse également de soutenir la compensation financière par l'État de Rafael Madrigal, un ancien détenu condamné à la perpétuité en 2002 mais innocenté en 2009 de l'accusation de tentative de meurtre qui pèse contre lui[25].

La contribution de Harris à la fermeture du site internet « Backpage » est accusée de participer à rendre le quotidien des travailleurs du sexe plus dangereux par des activistes de la cause de défense de ces travailleurs[26]. Elle ordonne aux agents de probation de ne pas appliquer les restrictions liées à la résidence à l'encontre des délinquants sexuels[27]. Elle s'attaque à la pratique dite du revenge porn durant ses mandatures[28]. Son action concernant le cas George Cage est contestée par des journalistes travaillant pour The New York Times, étant donné qu'elle contribue à le maintenir en prison sans preuves du viol qu'il est accusé d'avoir commis[29]. Elle cherche également à empêcher une chirurgie de réaffectation sexuelle pour un détenu pénitentiaire transgenre durant son mandat[30]. Elle refuse de défendre une loi californienne connue sous le nom de proposition 8, visant à interdire le mariage homosexuel dans tout l'État[31].

Le cabinet de Harris obtient un accord financier pour parvenir à une entente à la suite d'accusations de harcèlement contre Larry Wallace, l'un des bras droit de la procureure générale[32]. Elle se voit également reprocher par certains journalistes de ne pas travailler à la lutte contre les injustices à l'encontre des personnes de couleur dans le système judiciaire ou ne pas mener de réforme du système de justice criminelle[33],[20],[34]. Les avocats de son équipe s'opposent, sans succès, à la libération de prisonniers californiens condamnés pour des crimes ou délits non-violents, afin de les garder comme main-d'œuvre pour le travail public[35].

Sénatrice des États-Unis[modifier | modifier le code]

En 2016, Kamala Harris se présente à l'élection sénatoriale pour succéder à Barbara Boxer qui ne se représente pas après 24 ans en fonction. Elle obtient le soutien du Parti démocrate de Californie en février[36]. Durant sa campagne sénatoriale, elle reçoit des donations provenant de banques, d'industries pharmaceutiques et de télécommunication[37]. Le 7 juin, elle arrive largement en tête de la primaire avec 39,9 % des voix[38], suivie par la représentante démocrate Loretta Sánchez (18,9 %) qu'elle affronte en novembre. Pour la première fois, aucun candidat républicain ne participe à l'élection sénatoriale[39] : Duf Sundheim, qui fait le meilleur score parmi les républicains, étant arrivé troisième avec 7,8 % des suffrages[38]. Notamment soutenue par Barack Obama et Joe Biden, Kamala Harris remporte l'élection avec plus de 62 % des voix[40] et l'emporte dans 54 des 58 comtés de l'État.

Primaires démocrates de 2020[modifier | modifier le code]

Kamala Harris en campagne pour la nomination démocrate pour l'élection présidentielle de 2020, à Des Moines (Iowa) en 2019.
Logo de campagne de Kamala Harris.

Dès le début de son mandat au Sénat, elle apparaît comme l'une des opposantes démocrates les plus déterminées aux décisions prises par l'administration Trump, suscitant des questions sur sa possible candidature aux primaires démocrates pour l'élection présidentielle de 2020[41],[42]. À l'approche d'une possible candidature présidentielle, des reproches provenant de la gauche et accusant Harris de ne pas avoir suffisamment lutté dans sa carrière contre les violences policières se font entendre[43]. En mars 2018, Kamala Harris soutient les liens forts entre Israël et les États-Unis dans un congrès organisé par le lobby pro-israélien AIPAC[44]. Elle est considérée comme proche de Barack Obama et des dirigeants du Parti démocrate[45],[46].

Le , elle annonce sa candidature à l'investiture démocrate[47]. Cette déclaration entraîne une hausse forte et rapide des intentions de vote en sa faveur[48],[49],[50]. Elle publie par la suite deux autobiographies : The Truths We Hold: An American Journey et un livre pour enfants intitulé Superheroes Are Everywhere[51].

Elle attire l'attention médiatique à la suite du premier débat télévisé entre les candidats à l'investiture démocrate, organisé le 28 juin 2019, où elle s'oppose au favori Joe Biden, l'accusant d'avoir travaillé avec des sénateurs favorables à la ségrégation raciale aux États-Unis[52]. Cependant, la dynamique qu'elle a créée après ce premier débat semble éphémère et les intentions de vote en sa faveur s'essoufflent pendant l'été[53]. Lors du débat télévisé entre les principaux candidats démocrates du mois d’octobre, elle demande l'interdiction du compte Twitter de Donald Trump, l'accusant d'utiliser de cette plateforme et de ses 65 millions d'abonnés pour faire obstruction à la justice et intimider les témoins dans la procédure de destitution le visant[54].

En novembre et en décembre 2019, elle n'est créditée que d'environ 3 % des intentions de vote[55], alors qu'elle talonnait Joe Biden dans les enquêtes d'opinion réalisées quatre mois plus tôt[56]. Le 3 décembre, elle annonce le retrait de sa candidature, évoquant un manque de moyens financiers[57].

Positions politiques[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

En septembre 2018, Kamala Harris ainsi que sept autres sénateurs et sénatrices, parrainent une proposition de loi écrite par leur collègue Elizabeth Warren, le Climate Risk Disclosure Act, demandant plus de transparence aux grandes entreprises sur les risques économiques et financiers liés au changement climatique[58]. Selon Elizabeth Warren cette loi utiliserait « les forces du marché pour accélérer la transition des combustibles fossiles vers des énergies plus propres — réduisant ainsi les risques d'un problème environnemental et financier catastrophique, sans dépenser l'argent des contribuables »[59]. Harris a déclaré que son objectif serait de produire 100% de l'électricité provenant des États-Unis à partir de sources d'énergie renouvelables. Elle soutient le Green New Deal, tel qu'introduit par la représentante Alexandria Ocasio-Cortez, déclarant que « le changement climatique est une réalité qui nous menace tous »[60].

Armes à feu[modifier | modifier le code]

En réponse à la fusillade de 2017 à Las Vegas, Harris appelle à davantage de contrôle des armes à feu. Elle déclare que les pensées et prières restent des réponses insuffisantes à ces fusillades et appelle à « s'engager et à agir. Un autre moment de silence ne suffira plus »[61],[62].

Soins de santé[modifier | modifier le code]

Le 30 août 2017, Harris annonce devant la mairie d'Oakland qu'elle co-parrainerait le projet de loi « Medicare for All » du sénateur Bernie Sanders, qui soutient un système de santé universel (à payeur unique)[63].

Immigration[modifier | modifier le code]

Harris exprime son soutien pour la politique de la ville sanctuaire de San Francisco[64]. Elle considère qu'il est important que les immigrants puissent dialoguer sans crainte, avec les forces de l'ordre[65].

Minorités sexuelles[modifier | modifier le code]

Pendant son mandat en tant que procureure générale de Californie, Harris refuse de défendre devant un tribunal l'interdiction du mariage entre personnes de même sexe. Elle soutient les directives de l'administration Obama en faveur des étudiants transgenres. Lorsqu'elle siège au Sénat des États-Unis, elle co-parraine la loi sur l'égalité (Equality Act), visant à protéger les individus des discriminations en raison de leur orientation sexuelle[66].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  2. « La démocrate Kamala Harris, ex-procureure symbole du "rêve américain" », sur L'Obs, (consulté le 2 août 2019)
  3. (en) Iheoma, « Kamala Harris Husband, Children, Parents, Family, Age, Bio, Ethnicity », sur Answers Africa, (consulté le 3 juillet 2019)
  4. (en) « This Groundbreaking Senator Has Been Called the Female Barack Obama », sur ThoughtCo (consulté le 31 janvier 2019).
  5. « Qui est Kamala Harris, la candidate démocrate qui compte bien détrôner Donald Trump? », sur Moustique.be, (consulté le 7 février 2019).
  6. (en) « U.S. Senate: Kamala D. Harris », sur senate.gov (consulté le 31 janvier 2019).
  7. (en) « The San Francisco ghosts in Kamala Harris' past », sur Washington Examiner, (consulté le 31 janvier 2019).
  8. (en) « HARRIS, Kamala Devi, (1964-) », sur Biographical Directory of the United States Congress (consulté le 5 janvier 2017).
  9. (en) Michael Finnegan, « Kamala Harris was shaped by the crucible of San Francisco politics », sur latimes.com (consulté le 31 janvier 2019).
  10. (en) « Kamala Harris | Biography & Facts », sur Encyclopædia Britannica (consulté le 31 janvier 2019).
  11. (en) Jaxon Van Derbeken, « Judge rips Harris' office for hiding problems », sur SFGate, (consulté le 31 janvier 2019).
  12. (en) « The Two Faces of Kamala Harris », sur jacobinmag.com (consulté le 30 janvier 2019).
  13. (en) « How Kamala Harris could radically transform America's criminal justice system », sur The Independent, (consulté le 5 février 2019).
  14. (en) « California Prosecutor Falsifies Transcript of Confession », sur Observer, (consulté le 31 janvier 2019).
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  16. (en) « Kamala Harris takes measured approach to probing SF cop shootings - SFChronicle.com », sur www.sfchronicle.com, (consulté le 30 janvier 2019).
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Liens externes[modifier | modifier le code]