Vaccin contre la Covid-19

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pandémie de Covid-19


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SARS-CoV-2 without background.png SARS-CoV-2 (virus) • Caduceus.svg Covid-19 (maladie)


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Chronologie
SARS-CoV-2 (Wikimedia colors).svg

Un vaccin contre la maladie à coronavirus 2019 (covid-19) est un vaccin ayant pour but de procurer une immunité face au virus SARS-COV-2. Avant l'apparition de la pandémie de Covid-19, il existait une base de connaissances sur la structure et la fonction des coronavirus, causant des maladies comme le SRAS ou le syndrome respiratoire du Moyen-Orient, ce qui a facilité le développement de vaccins au début de 2020[1]. Le premier génome du SARS-COV2 fut partagé le 11 janvier 2020, et à partir de mars 2020, plusieurs compagnies pharmaceutiques s'engagèrent dans des essais cliniques pour tester l'efficacité et la sécurité de différents vaccins.

Différentes approches sont explorées pour forcer l'organisme à développer une réponse immunitaire permettant d'éliminer le virus SARS-CoV-2 : l'utilisation de formes atténuées ou inactivées du coronavirus, l'utilisation de virus anodins modifiés génétiquement pour exprimer une protéine du coronavirus, l'utilisation de protéines du coronavirus ou l'utilisation d'acides nucléiques insérés dans des cellules humaines pour y produire des protéines virales[2],[3].

En , selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), il y aurait 88 vaccins contre le coronavirus SARS-CoV-2 autorisés ou en phase d'étude clinique, ainsi que 184 vaccins potentiels à l'étude. Plusieurs vaccins étudiés lors d'essais cliniques de phase III ont montré une efficacité allant jusqu'à 95%. Treize vaccins sont approuvés par au moins une autorité nationale pour administration au public: deux vaccins à ARN (par Pfizer-Biotech et Moderna), cinq vaccins à virus inactivé (BBIBP-Corv, CoronaVac, Covaxin, WIBP-CorV et CoviVac), quatre vaccins à vecteur viral (Sputnik V, vaccin Oxford–AstraZeneca, Convidecia et vaccin Johnson & Johnson) et deux vaccins de sous-unité protéique (EpiVacCorona et RBD-Dimer)[4].

Plusieurs pays ont mis sur pied des campagnes de vaccination priorisant les groupes plus à risque, comme les personnes âgées et ceux à haut risque d'exposition[5]. Plusieurs pays retardent l'administration de secondes doses du vaccin dans le but d'offrir une première dose au plus grand nombre[6]. Plus de 10 milliards de doses de vaccin ont été commandées à travers le monde, dont environ la moitié par des pays riches comprenant 13% de la population mondiale[7]. En date de mi-avril 2021, plus de 890 millions de doses ont été administrées à travers le monde[8].

Efforts antérieurs de vaccination contre les coronavirus[modifier | modifier le code]

Le génome du SARS-CoV-2 étant proche de celui du SARS-CoV, les chercheurs espèrent pouvoir bénéficier des recherches commencées sur le SARS-CoV, puis abandonnées quand l'épidémie s'est éteinte.

Plusieurs vaccins pour animaux ont aussi été produits contre diverses maladies à coronavirus, notamment contre le virus de la bronchite infectieuse chez les oiseaux, le coronavirus canin et le coronavirus félin[9]. Un vaccin contre le coronavirus de la diarrhée épidémique porcine, un alphacoronavirus, est disponible commercialement[10]. Et d'autres sont en cours de développement pour améliorer leur efficacité[11],[12].

Les projets de vaccins (dont un vaccin nasal)[13] ont aussi concerné des coronavirus humains, dont le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS).

En 2005-2006, de nombreux experts estimaient que le développement et la recherche de médicaments contre le SRAS et la préparation rapide de nouveaux vaccins contre le SRAS étaient une priorité pour les gouvernements et les agences de santé du monde[14],[15],[16]. De rares vaccins développés contre le SRAS[17],[18] n'ont toutefois pas été testés sur l'être humain. En 2020, aucun projet de vaccin curatif ou protecteur contre le SRAS ne s'est révélé à la fois sûr et efficace chez l'homme[19],[20].

Similairement, aucun vaccin éprouvé n'a été développé contre le MERS[21]. Quand il s'est répandu, les chercheurs imaginaient que les recherches existantes sur le SRAS fourniraient un modèle pertinent pour développer des vaccins et des thérapies contre une infection par le MERS-CoV[19],[22]. En , un vaccin MERS (basé sur l'ADN) a achevé sa période d'essais cliniques de phase I chez l'homme[23] et trois autres sont en cours, tous étant des vaccins à vecteur viral, deux à vecteur adénoviral (ChAdOx1-MERS, BVRS -GamVac), et un vecteur MVA (MVA-MERS-S)[24].

En , le chercheur français Bruno Canard, spécialiste des coronavirus, reproche aux autorités européennes de n'avoir pas su investir à temps dans la recherche de médicaments antiviraux, en déclarant : «  Un vaccin demande au mieux 18 mois de recherches. Et pour des virus non prévisibles, qui changent, il n’est pas adapté. Mieux vaut faire des médicaments qui ont un large spectre dans une famille virale. Cela peut nécessiter 5 ans, parfois 10. D’où l’importance de l’anticipation scientifique[25]. »

Difficultés[modifier | modifier le code]

Facilitation de l'infection par des anticorps[modifier | modifier le code]

Un risque théorique est représenté par deux phénomènes concernant des maladies virales, que les malades soient vaccinés ou non : la « facilitation de l'infection par des anticorps »[26], et le phénomène de « péché originel antigénique » (aussi dit « effet Hoskins »)[27]. Selon un consensus d'experts tenu en , ce risque n'empêche pas la recherche vaccinale, mais doit être surveillé lors des études cliniques en situation épidémique[28].

Mutations du virus[modifier | modifier le code]

Une autre difficulté est qu'une ou plusieurs mutations du virus interviennent entre le moment de la conception du vaccin et sa mise sur le marché, le rendant moins actif ou inactif contre les nouvelles souches en circulation, ce qui nécessiterait de le modifier, à l'instar de ce qui se fait déjà pour le vaccin contre la grippe saisonnière.

Depuis , par rapport à la souche ancestrale de Wuhan, dite D614, une variante G614 est apparue, constituant la mutation D614G, située au niveau de la protéine Spike. Elle est devenue la variante la plus répandue du SARS-CoV-2, d'infectivité accrue par rapport à la souche ancestrale D614[29],[30],[31].

Pendant l'été 2020, une autre mutation du coronavirus baptisée N439K est repérée en Écosse, dans d'autres pays européens ainsi qu'aux États-Unis. La diminution de l'effet du vaccin « est une possibilité qu'on ne peut malheureusement pas écarter », estime Pascal Meylan, infectiologue et professeur à l'université de Lausanne[32].

Une nouvelle mutation, appelée 20A EU, est découverte par des chercheurs espagnols sur des travailleurs agricoles de l’Aragon, dans le nord-est de l’Espagne, et les vacanciers estivaux pourraient l’avoir propagée en Europe. Selon les travaux d’une équipe de chercheurs suisses et espagnols, dévoilés le jeudi , « cette mutation espagnole du virus du Covid-19 est celle qui s’est propagée le plus vite à travers l’Europe depuis l’été passé »[33].

« Il existe sans aucun doute des milliers de variantes », estime Emma Hodcroft, épidémiologiste à l'université de Berne. « Le plus important est de chercher à savoir si cette variante a des propriétés qui ont un impact sur la santé des humains, les diagnostics et les vaccins », ajoute le professeur d'infectiologie à l'université de Liverpool Julian Hiscox, cité par le Science Media Centre[34].

Début , une variante sud-africaine, appelée 501.V2, désormais majoritaire en Afrique du Sud, est détectée dans des échantillons remontant au mois d’octobre, et repérée dans quelques autres pays du monde, notamment le Royaume-Uni et la France. Le , l’OMS affirme que des études préliminaires montrent chez cette variante « une plus forte charge virale, ce qui pourrait impliquer un plus fort taux de transmissibilité ». La E484K, une des mutations repérées dans la variante sud-africaine (non présente dans la variante du Royaume-Uni), « diminuerait la reconnaissance par les anticorps et permettrait au virus de contourner la réponse immunitaire établie par une première infection ou par une vaccination ». BioNTech-Pfizer et Moderna ont commencé à tester l’efficacité de leurs vaccins contre cette variante. « Des études et des confirmations expérimentales sont attendues pour lever toutes les interrogations[35]. »

Place du vaccin[modifier | modifier le code]

Selon le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé en , le vaccin complète les autres mesures sans les remplacer, car la quantité disponible de vaccins sera limitée au départ[36].

D'autre part, une étude suggère que l'immunité acquise avec quatre types de coronavirus de rhumes saisonniers ne dépasse pas un an[37],[38], ce qui laisserait présager certaines difficultés à maîtriser durablement la pandémie par la vaccination, car cela impliquerait une couverture vaccinale de l'ordre de 90 %[39],[40]. Si par contre la durée de l'immunité acquise est plus proche de 1,5 an[41], il suffirait d'avoir un taux de couverture vaccinal proche de 70 %. Une étude publiée en Israël par deux caisses d'assurance maladie montre que le risque de transmission du virus serait réduit de 30 % à 60 % par la vaccination[42], tandis qu'une diminution très notable des hospitalisations devrait pouvoir y être constatée mi février 2021 : la totalité de la population de plus de 65 ans (qui, à titre indicatif, représente en France 83 % des hospitalisations[43]) sera en effet vaccinée depuis plus d'un mois à cette échéance[44]. Le 26 janvier, une étude réalisée en Israël sur 50 777 patients révèle que les hospitalisations des personnes âgées y ont diminué de 60 %, vingt-trois jours après la première injection, mais sans possibilité d'affirmer dans quelle mesure cela résulte de la vaccination ou du suivi strict des règles du confinement débuté fin décembre[45]. Pour la France, le calendrier de livraison des vaccins[46] s'il est respecté[47],[48],[49], permettrait d'après le conseil scientifique[50], au mieux de vacciner 14 millions de personnes début mai 2021 (ou la moitié de ce dernier chiffre selon d'autres sources[51]). Or la population des plus de 65 ans s'élevant à 20 millions[52], on peut supposer que la totalité de la population de plus de 65 ans ayant souhaité se faire vacciner (probablement 60 %[53]) sera immunisée début juin 2021. Une étude montre toutefois que la protection des plus de 65 ans est réduite de 47%, 6 mois après la vaccination[54].

Efforts en œuvre[modifier | modifier le code]

Développement technologique[modifier | modifier le code]

Principes et substances actives[modifier | modifier le code]

Le développement des vaccins contre le SARS-CoV-2 utilise la plupart des méthodes connues, parfois récemment, de production de vaccins contre des maladies virales[55] :

Les vaccins disponibles début 2021 sont :

  • des vaccins à virus entier inactivé (tué), comme le vaccin chinois Sinovac. Ces vaccins comportent le plus souvent des adjuvants. Leurs principaux avantages sont leur sûreté (pas de risque d'infection par virus vivant atténué) et leur stabilité. Les inconvénients sont un risque supplémentaire d'inflammation du fait des adjuvants, et souvent la nécessité de rappels pour entretenir l'immunité[55] ;
  • des vaccins à vecteur viral, virus génétiquement modifié mais sans se multiplier (vecteur viral non réplicable), par exemple Spoutnik V en Russie, AstraZeneca au Royaume-Uni. Leur avantage est de susciter une bonne réponse immunitaire humorale et cellulaire. Les inconvénients sont qu'ils peuvent être moins efficaces à cause d'une immunité préexistante au vecteur viral et présenter plus de risques chez les sujets immunodéficients ;
  • des vaccins à ARN messager, comme les vaccins Pfizer et Moderna. Leur avantage, par rapport aux vaccins classiques à virus entier inactivé, est de mieux cibler la protéine S (spicule) du virus, et surtout de permettre une production rapide de grande capacité.

Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients[55] (voir la section Stratégie vaccinale, choix du vaccin). Sauf les deux premières, toutes les méthodes ciblent la protéine S (spike ou spicule) principal antigène de surface du virus, qui joue un rôle déterminant pathogène et de transmission.

Les trois premières méthodes sont des méthodes classiques du XXe siècle, alors que les quatre autres sont issues des nouvelles biotechnologies avec utilisation, depuis le début du XXIe siècle, de la bio-informatique. La fusion de ces nouvelles techniques permet d'accélérer la vitesse de fabrication des vaccins. Par exemple, l'utilisation de ces outils permet de[56] :

  • séquencer rapidement et massivement les génomes complets des microorganismes en suivant leur variété et évolution, et de les intégrer dans des bases de données ;
  • identifier les structures moléculaires d'un microorganisme, susceptibles d'être à l'origine d'une réponse immunitaire.

L'ensemble de ces données est traité par une grande variété de logiciels qui permettent par exemple de classer les séquences génétiques, de donner la structure 3D d'une protéine virale, de comparer les épitopes, et de déterminer dans le cas du SARS-CoV-2 la glycoprotéine S (spike ou spicule) du virus, comme cible d'une réponse immunitaire[56].

Dans le futur, d'autres vaccins pourraient cibler d'autres protéines virales, comme la protéine N du virus. Le meilleur scénario serait la production d'un vaccin universel contre les coronavirus[55].

Excipients et adjuvants[modifier | modifier le code]

Le développement des nouveaux vaccins amène des novations concernant les composants dits non actifs des solutions utilisées pour les injections.

Les conséquences possibles de ces évolutions en matière d'effets indésirables et de maintien de l'efficacité de la vaccination incitent au développement d'études et de recherches sur cette question[57].

Développement politique[modifier | modifier le code]

Collaboration au niveau mondial[modifier | modifier le code]

Fin , une nouvelle collaboration mondiale se met en place pour « accélérer la mise au point et la production de produits de diagnostic, de traitements et de vaccins contre la Covid-19 ». L'évènement est coorganisé par le directeur général de l’OMS, le Président français, le président de la Commission européenne, et la Fondation Bill-et-Melinda-Gates[58].

Ce dispositif général, appelé « accélérateur ACT », réunit des gouvernements, des scientifiques, des entreprises, la société civile, des organismes philanthropiques et des organisations mondiales telles que (non déjà citées) la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), la Fondation pour de nouveaux outils diagnostiques novateurs (FIND), Gavi L'Alliance du Vaccin, le Fonds mondial, Unitaid, Wellcome, et la Banque mondiale[58].

Dans le cadre de cet « accélérateur ACT », la question des vaccins relève du dispositif COVAX, co-dirigé par l'OMS, le CEPI et l'alliance Gavi. Son objectif est d’accélérer la mise au point de vaccins contre la Covid-19 et d'« en assurer un accès juste et équitable », à l’échelle mondiale[59].

Du point de vue économique, le coût total de l'accélérateur ACT est estimé à 38 milliards de dollars ; en il en manque encore 28,2 milliards. Selon un rapport du Groupe Eurasia (en) commandé par la Fondation Bill-et-Melinda-Gates, la contribution de 10 pays économiquement avancés (Allemagne, Canada, Corée du Sud, Émirats arabes unis, États-Unis, France, Japon, Qatar, Royaume-Uni et Suède) pourrait leur rapporter en retour des bénéfices qui s’élèveraient à 153 milliards de dollars en 2020 et 2021, et qui atteindraient 466 milliards de dollars en 2025, soit plus de 12 fois le coût total de l’accélérateur ACT[60].

Après le développement de trois vaccins, la Chine assure début 2021 être capable de distribuer 400 millions de doses à l'échelle planétaire. Pour les géopolitologues, cette politique chinoise de distribution a pour but de se placer comme un leader mondial sur le plan sanitaire et d'étendre l'influence chinoise dans le monde[61].

Collaboration au niveau européen[modifier | modifier le code]

La Commission européenne, qui a négocié les prix des vaccins avec les entreprises pharmaceutiques.

Une collaboration est mise en place au niveau européen sur différents sujets[62] :

  • l'aide à la vaccination des pays en voie de développement ;
  • la recherche-développement de vaccins ;
  • la centralisation de la négociation de prix et de quantités avec les fournisseurs de vaccins, afin d'éviter une surenchère entre les différents pays pour accéder aux vaccins[63].

Les prix des vaccins contre la Covid-19 ont été négociés par la Commission européenne avec les entreprises pharmaceutiques, chaque pays aura un droit de tirage en fonction de sa population à un prix garanti avec un engagement d'achat. À titre d'exemple, la Belgique achètera à six fabricants : 1,78 euro l’unité pour AstraZeneca, 6,93 euros pour Johnson & Johnson, 7,56 euros pour Sanofi/GSK, 10 euros pour CureVac, 12 euros pour Pfizer-BioNTech et 14,68 euros pour Moderna. Soit, pour la Belgique, un coût global de plus de 279 millions d’euros pour 33,5 millions de doses[64].

Lors de ces négociations, la Commission européenne a accepté les exigences de l’industrie pharmaceutique en lui accordant « une confidentialité quasi totale sur les aides accordées pour la recherche et sur le coût des achats de vaccins ». Au , l’Union a déboursé près de trois milliards d’euros[65].

En mars 2021, la commissaire européenne aux Affaires intérieures, Ylva Johansson annonce la mise en place d'un "passeport vert" qui regroupera les tests PCR négatifs et la vaccination avec un vaccin approuvé par l'Union européenne. Les vaccins Sinopharm et Spoutnik V sont donc pour le moment exclus du passeport[66].

Le 9 avril 2021, l'Union Européenne annonce vouloir commander 1,8 milliards de doses de vaccins supplémentaires après les 2,6 milliards déjà commandées.[67]

Attitude des États-Unis[modifier | modifier le code]

Attitude des États-Unis en 2020 sur les vaccins et la vaccination[modifier | modifier le code]

Donald Trump a été le premier président américain à promouvoir les vaccins, contracter avec les fabricants de vaccins et rendre les vaccins accessibles aux Américains par l'Opération Warp Speed le 15 mai 2020. Mais Trump voulait favoriser les fabricants américains plutôt que les fabricants anglais, russes ou chinois, en affirmant le principe America first.

Attitude des États-Unis à partir de 2021 sur les vaccins et la vaccination[modifier | modifier le code]

Après la nomination de Biden le 6 janvier 2021, l'administration Biden est beaucoup plus favorable que l'administration Trump à signer des contrats avec les fabricants de vaccins étrangers[Note 1][68] . Toutefois, Joe Biden continue à s'opposer à l'exportation des vaccins hors des Etats-Unis, y compris celle du vaccin AstraZeneca qui n'est pourtant pas injecté aux Etats-Unis[69].

Le gouvernement américain veut financer le programme COVAX (COVID-19 Vaccines Global Access) pour la vaccination dans 200 pays[70]. Le COVAX est en partie financé par l'OMS[59].

Indonésie[modifier | modifier le code]

Chronologiquement, l'Indonésie est le premier pays à avoir imposé des sanctions à ceux qui ne seraient pas vaccinés. Il s'agit du vaccin chinois Sinovac, certifié « halal »[71],[72].

Développement industriel[modifier | modifier le code]

Un avion-cargo Antonov AN-124 de la compagnie Volga-Dnepr Airlines a réalisé le trajet Hambourg Chicago Rockford pour livrer une machine capable de produire 30 millions de vaccins covid par mois[73].

Transferts internationaux de vaccins[modifier | modifier le code]

Vaccins exportés par l'Inde[modifier | modifier le code]

L'Inde a autorisé l’exportation des vaccins développés par AstraZeneca et l’Université d’Oxford, vers le Maroc et le Brésil, avec deux millions de doses exportées en janvier[74].

Vaccins exportés par l'Union européenne et les pays occidentaux[modifier | modifier le code]

L'un des principaux exportateur de vaccins est l'Union européenne. En février, l'UE exporte 25 millions de doses vers 31 pays hors UE[75].

  • 8 millions des 25 ont été au Royaume-Uni;
  • 3 millions des 25 ont été au Canada[75].
  • 2,5 millions des 25 ont été au Mexique[75].

Jusqu'en mars, l'UE exporte 77 millions de doses (47 %) vers 33 pays tiers, dont 21 millions de doses vers le Royaume-Uni[76].

Les 27 pays de l'Union européenne se sont partagé 88 millions de doses au total, dont 63 millions (38 %) administrées[76].

Au total, l'Union européenne fournit donc 60 pays[76].

Le Royaume-Uni n'exporte pas ses vaccins, sans interdire explicitement cet export[75].

Aux États-Unis, les exports sont limités par le Defense Production Act[75].

Vaccins exportés par la république populaire de Chine[modifier | modifier le code]

Les fabricants de vaccins chinois sont accusés de refuser de vendre leurs vaccins au Paraguay si celui-ci n’acceptait pas de rompre ses relations diplomatiques avec Taïwan[77],[78].

Vaccins importés par le Maroc[modifier | modifier le code]

La Maroc a importé 1,5 million de doses de Chine[79].

Principaux vaccins et candidats vaccins[modifier | modifier le code]

Vue d'ensemble[modifier | modifier le code]

Covid-19 : principaux vaccins et candidats vaccins en phase III des tests cliniques (février 2021)[80],[4],[81]
Nom Pays d'origine Technologie de vaccin Début
tests phase III
Fin
tests phase III
Date possible de
mise sur le marché

(AMM = Autorisation de mise sur le marché)

AstraZeneca + Université d'Oxford Vaccin dénommé AZD1222 ou Covishield ou Vaxzevria[82] Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Vecteur viral non réplicable
(ChAdOx1-S)
mai 2020 octobre 2020 AMM Royaume-Uni : 30 décembre 2020[83]
Demande AMM Europe : 11 janvier 2021
AMM Europe : 29 janvier 2021[84],[85],[86],[87]
Moderna + NIAID Vaccin mRNA-1273 Drapeau des États-Unis États-Unis Morceaux d'ARN juillet 2020 octobre 2022 AMM Europe : 6 janvier 2021[86]
AMM FDA (États-Unis) : 18 décembre 2020[88]
AMM Canada : 23 décembre 2020[89]
Livraison USA : 21 décembre 2020[90]
AMM Israël : 3 janvier 2021[91]
Livraison Europe : 11 janvier 2021[92].
Pfizer + BioNTech + Fosun Pharma Vaccin dénommé Tozinaméran ou BNT162b2 ou Comirnaty Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Morceaux d'ARN
(3 LNP-mRNAs)
avril 2020 mai 2021 AMM Europe : 21 décembre 2020, livraison immédiate.
AMM MHRA (en) Royaume-Uni : 2 décembre 2020[93].
AMM FDA (États-Unis) : 11 décembre 2020[94].
AMM Canada : 9 décembre 2020[95].
AMM Swissmedic (Suisse) : 19 décembre 2020[96].
AMM NMA (Norvège) : 25 décembre 2020[97]
AMM IMA (Islande) : 26 décembre 2020[98].
Janssen
(groupe Johnson & Johnson)
Vaccin Ad26.COV2.S Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau des États-Unis États-Unis
Vecteur viral non réplicable juillet 2020 mars 2023 AMM USA : 27 février 2021[99]
AMM Europe : 12 mars 2021[100]
Livraison Europe : avril 2021
Novavax Vaccin dénommé NVX-CoV2373 ou Covovax Drapeau des États-Unis États-Unis Péplomère (spicule) recombinante Royaume-Uni : fin septembre 2020
USA et Mexique : fin décembre 2020[101]
mars 2021 Livraison possible Europe : mars 2021[87]
Institut Gamaleya Vaccin Spoutnik V Drapeau de la Russie Russie Vecteur viral non réplicable,
à base d'adenovirus
(rAd26-S+rAd5-S)
août 2020 mai 2021 Autorisé en Russie : septembre 2020[102]
Candidat U.E. : 19 janvier 2021[103]
Sinopharm (2 vaccins dont BBIBP-CorV)[104] Drapeau de la République populaire de Chine Chine Virus inactivé
(cellules Véro)
juillet 2020 juillet 2021 Lancé en Chine : juillet 2020[105]
CanSinoBIO[Note 2] Vaccin dénommé Convidicea ou Ad5-nCoV Drapeau de la République populaire de Chine Chine Adenovirus recombinant septembre 2020 décembre 2021 Approuvé en Chine pour militaires : 25 juin 2020[106]
Sinovac Vaccin CoronaVac Drapeau de la République populaire de Chine Chine Virus inactivé août 2020 janvier à octobre 2021
selon les pays
Lancé en Chine : juillet 2020[105]
Bharat Biotech Vaccin dénommé Covaxin ou BBV152 ou BBV152B Drapeau de l'Inde Inde Virus inactivé 11 novembre 2020 Fin collecte données : 30 juin 2021
Fin étude : 1er mars 2022[107]
AMM pour situation d'urgence en Inde : 3 janvier 2021[108]
CureVac + Bayer[109],[110] Vaccin CVnCoV Drapeau de l'Allemagne Allemagne ARN messager 14 décembre 2020 1re étape : 30 juin 2021
Fin : 30 avril 2022[111]
Livraison espérée Europe : mai 2021
Covid-19 : principaux candidats vaccins en phases I et II des tests cliniques
(février 2021)[80],[4],[81]
Nom Pays d'origine Technologie de vaccin Début
tests phase III
Fin
tests phase III
Date possible de
mise sur le marché
Sanofi Pasteur + GSK + BARDA Drapeau de la France France
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Drapeau des États-Unis États-Unis
Morceau de virus (spicule) 2e trim. 2021 4e trim. 2021 Livraison :
Initialement prévue en juin 2021[109]
Repoussée fin 2021[112]
Valneva Vaccin VLA2001 Drapeau de la France France Virus inactivé 2e trim. 2021 4e trim. 2021 Livraison :
Royaume-Uni : octobre ou novembre 2021
Union Européenne : janvier 2022[113]

L'Institut Pasteur, qui a mené en 2020 un projet de vaccin basé sur le virus de la rougeole, annonce son abandon le après que des résultats intermédiaires d'essai clinique de phase I ont montré que son efficacité était insuffisante[114].

Covid-19 : candidats vaccins potentiels en tests pré-cliniques
(février 2021)[80],[4],[81]
Nom Pays d'origine Technologie de vaccin Début
tests phases I/II
Fin
tests phases I/II
Date possible de
mise sur le marché
Ose Immunotherapeutics + Université de Paris[115] Vaccin CoVepiT Drapeau de la France France Fragments de peptides sélectionnés (néo-épitopes)[116] 1er trim. 2021[116] NC NC
Sanofi Pasteur + Translate Bio Vaccin MRT5500 Drapeau de la France France Drapeau des États-Unis États-Unis Morceaux d'ARN 1er trim. 2021[117] NC NC

D'autres organisations tels que HuffPost[118], The Guardian[119], ou La European Chamber - EuCham[120] ont également établi un système de comparaison des vaccins en termes d'efficacité, de prix et bien plus.

Historique des premiers développements (début 2020)[modifier | modifier le code]

Le SARS-CoV-2 est identifié en comme étant la cause de la Covid-19[121].

Une pandémie s'est alors propagée dans le monde en 2020, entraînant des investissements considérables et des activités de recherche pour développer un vaccin[122]. De nombreuses organisations utilisent des génomes publiés pour développer d'éventuels vaccins contre le SARS-CoV-2[123],[124].

Dès , plusieurs vaccins commencent à être élaborés :

Début , une équipe de recherche de l'Imperial College de Londres déclare réduire une partie du temps de développement normal du vaccin « de deux à trois ans à seulement quatorze jours »[130],[131], l'équipe de l'Imperial College étant alors au stade de test du vaccin sur les animaux[130].

En , environ 35 entreprises et établissements universitaires sont impliqués[132] dont trois ont reçu en janvier-février le soutien de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), y compris des projets des sociétés de biotechnologie Moderna[133] et Inovio Pharmaceuticals, ainsi que de l'université du Queensland[134]. En , quelque 300 études cliniques étaient en cours[135].

Plusieurs équipes internationales travaillent à l'adaptation d'un vaccin, notamment en France[136],[137]. Même si l'épidémie de SRAS a été maîtrisée sans vaccin[138], la proximité moléculaire de SARS-CoV-2 avec SARS-CoV est un atout puisqu'au-delà d'indéniables différences entre ces deux virus[139], elle permet de capitaliser sur les connaissances acquises alors[140] (faisant au passage regretter que les recherches sur la mise au point d'un vaccin anti-SARS-CoV aient été interrompues lorsque ce premier virus a été considéré éradiqué). Dans le cadre d'une recherche vaccinale concernant le MERS-CoV en cours depuis 2012, l'Institut Pasteur espère utiliser et adapter ces vaccins pour SARS-CoV-2[141].

Le , pas moins de 115 vaccins différents étaient en projet sur l'ensemble du globe, dont 78 activement ; 16 projets étaient entrés en phase pré-clinique et cinq en phase I[137]. Au moins neuf approches technologiques différentes sont suivies dans l'ensemble de ces projets, mais les plus suivies dans les 16+5 projets engagés dans des essais cliniques sont les protéines recombinantes (6+1 projets), l'ARN (4+1 projets) et le vecteur viral non réplicatif (2+2 projets)[137]. Au , 95 vaccins étaient en cours de développement[142], dont plusieurs déjà en cours d'essais cliniques, la plupart passant outre la phase I et deux « vaccins expérimentaux » se passant de phase II[143]. Début , un article de la revue scientifique Nature parle de près de deux cents vaccins potentiels[144]. Le , l'OMS affirme que 168 vaccins sont à l'étude dans le monde, à divers stades de développement : 28 auraient déjà été évalués dans des essais cliniques sur l'homme, et six seraient en phase III des essais cliniques, avant l'homologation[145] ; à la mi-octobre, ce nombre était de 193, dont 10 en phase III[80].

L'institut Robert-Koch préconise en outre, comme protection indirecte, la vaccination contre le pneumocoque des personnes âgées, en particulier autour des foyers d'infection[146]. Plusieurs études sont démarrées pour vérifier si le BCG ne pourrait pas diminuer la gravité de la maladie[147].

Chine[modifier | modifier le code]

Schema du vaccin par virus inactivé comme utilisé par Sinopharm

En , des efforts sont en cours au Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies[148] et à l'université de Hong Kong[149].

Le , une prépublication porte sur la réactivité croisée antigénique des deux virus SARS-CoV et SARS-CoV-2 : les anticorps sériques de patients infectés par le SRAS-CoV-1 de 2003 et d'animaux immunisés neutralisent de façon croisée le SARS-CoV-2[150].

Le , une prépublication (publiée le ) montre que la protéine de fusion S1-Fc du SARS-CoV-2 (protéine recombinante ici produite par des cellules d'ovaire de Hamster) est très immunogène une fois inoculée chez la souris, le lapin et le singe ; elle génère des titres d'anticorps abondants au jour 7 et le virus est très attaqué par ces anticorps au jour 14 (chez des lapins vaccinés)[151]. En moins de 3 semaines et après 3 injections de cette protéine S1-Fc, deux singes ont même produit des titres neutralisants de virus plus élevés que ceux d'un patient Covid-19 récupérés dans un test d'infection SARS-CoV-2 vivant[151]. Les auteurs concluent que la protéine S1-Fc serait une bonne candidate pour un vaccin anti-Covid-19[151].

En Chine, cinq entreprises sont autorisées à faire des essais cliniques de vaccins anti-Covid, et trois projets sont plus avancés :

  • CoronaVac, développé par Sinovac Biotech, est un vaccin à virus inactivé. Il fait l'objet d'essais de phases I-II sur 743 individus. Des essais de phase III sont prévus au Brésil à l'institut Butantan de Sao Paulo[152], en Indonésie et au Bangladesh[153]. Ce vaccin aurait une efficacité de 78 % selon le fabricant[103].
  • Le vaccin développé par "CanSino Biologics" est à vecteur viral (adénovirus-5). Une première étude sur 108 personnes est publiée dans le Lancet le 22 mai 2020[154]. Selon le site Futura Santé, elle montrerait une efficacité d'environ 50 % du vaccin, moindre sur les personnes les plus âgées, et avec des effets secondaires significatifs[155], selon d'autres ces résultats sont prometteurs (il s'agissait de déterminer parmi 3 doses, le meilleur rapport efficacité/sureté[56]) et le gouvernement chinois a approuvé ce vaccin pour les militaires seulement[153].
  • Inovio Pharmaceuticals met au point une vaccination à base d'ADN en collaboration avec une entreprise chinoise, annonçant des plans d'essais cliniques chez l'homme à l'été de l'hémisphère nord en 2020[156].

Russie[modifier | modifier le code]

Le , les responsables russes de la santé annoncent que des scientifiques russes commenceraient des tests sur les animaux (des furets et des primates)[157] avec six vaccins candidats différents[158],[159].

L'institut Gamaleya (Moscou) développe le vaccin Spoutnik V, qui utilise comme vecteurs des adénovirus rAd5 et rAd26 (virus de rhume génétiquement modifié pour exprimer la protéine S) ne pouvant pas se répliquer (se multiplier).

Ce vaccin crée des maux de tête et des douleurs faibles dans environ 50 % des cas. L'innocuité et le déclenchement d'anticorps sont bien démontrés, mais la protection induite contre le virus n'est pas tout de suite reconnue par les médias et les scientifiques occidentaux[160]. Néanmoins, en février 2021, l'Occident commence à reconnaitre l'efficacité de ce vaccin après une étude publiée par la revue médicale The Lancet qui annonce une efficacité de 91,6 %[161].

Spoutnik V est autorisé par le ministère de la Santé de la Fédération russe le . Les résultats des études de phase I-II sur 76 participants ne sont publiés que le [162]. Les études de phase III impliquent plus de 40 000 participants en Russie et en Biélorussie, pays auxquels pourraient se joindre l'Inde, le Venezuela, l'Égypte et le Brésil[56]. Fin sont communiqués les résultats d'un essai de phase III, qui indiquent une efficacité de 91,4 %[163],[103]. Le , une demande d'homologation est déposée auprès de l'agence européenne du médicament[164], tandis que l'Allemagne déclare être prête à aider la Russie à la production du vaccin[165].

Le l'agence européenne du médicament EMA informe qu'elle débute l'examen d'évaluation (rolling review) du vaccin Spoutnik V. Elle précise que cet examen se poursuivra jusqu'à la disposition de preuve suffisante pour une demande officielle d'autorisation de mise sur le marché [166].

Un vaccin développé par l'institut Vector (Sibérie) serait entré en phase II en [167].

Occident (États-Unis et Europe)[modifier | modifier le code]

Pfizer-BioNtech[modifier | modifier le code]

Schema du vaccin par morceaux d'ARN comme Pfizer-BioNtech

Le vaccin Pfizer-BioNtech fut conçu à la fin janvier 2020 par le cofondateur de BioNTech, Uğur Şahin[168],[169].

Le , la société pharmaceutique américaine Pfizer annonce un partenariat avec BioNTech pour développer conjointement un vaccin à base d'ARNm[170], noms de code « BTN162b1 » puis « BTN162b2 ». Il s'agit de nanoparticules de lipide qui servent de capsule à un ARN messager. Ces nanoparticules sont internalisées par les cellules qui lisent un message de production d'une partie (domaine de liaison) de la protéine S, ce qui induit ultérieurement une réaction immunitaire[56]. Ces nanoparticules contiennent aussi du polyéthylène glycol 2000[171].

Fin , une étude phase III[172] est lancée, dont les premiers résultats, portant sur 44 000 personnes, sont publiés dans le NEJM en [173].

Le vaccin Pfizer est autorisé pour l'Union européenne par l'Agence européenne des médicaments le [174]. Suite à cette autorisation, Michèle Rivasi, député européenne, demande à l’EMA de « maintenant respecter son engagement de publier dans les trois jours après autorisation le contenu et les données de la demande d’autorisation fournie par les laboratoires pharmaceutiques. Cette autorisation conditionnelle de mise sur le marché, fondée sur des données préliminaires, suppose que des études complémentaires seront fournies par Pfizer-BioNTech au cours des 2 ans à venir »[175].

Le , Pfizer annonce désormais considérer que ses flacons de vaccin contiennent six doses, au lieu de cinq et d'un surplus. Les livraisons seront donc adaptées en conséquence, avec 16,6 flacons livrés pour 100 doses au lieu de 20 auparavant. Ce changement nécessite du matériel adapté pour éviter les pertes et une adaptation du protocole[176].

Fin , des données issues d'Israël montrent une efficacité du vaccin de 92 % après 2 doses[177], à comparer à la valeur de 95 % annoncée par Pfizer.

Le , une étude statistiques des résultats de la vaccination en Israël du au , portant sur 596 618 personnes, publiée dans le New England Journal of Medicine, conclut à une efficacité dans une grand variété de situations, en cohérence avec les essais cliniques[178]. Elle observe une diminution de 93,7% des cas symptomatiques et également une diminution de 89,4% du risque d'infections asymptomatiques sept jours après la deuxième dose du vaccin, ce qui suppose alors que la majorité des personnes vaccinées avec le Tozinaméran ne seraient à terme plus contagieuses[179].

Moderna[modifier | modifier le code]

L'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) a collaboré avec Moderna pour développer un vaccin à ARN[180] dont le nom de code est « mRNA-1273 ». Il s'agit d'un brin d'ARN messager qui code la glycoprotéine S qui hérisse l'enveloppe extérieure du SARS-CoV-2. Cet ARN messager est encapsulé dans des nanoparticules lipidiques en configuration de « pré-fusion »[181]. À la différence du premier vaccin de Pfizer (BTN162b1), c'est l'ensemble de la protéine S qui est produite et qui suscite des anticorps[56].

En , le NIAID mène un essai clinique de sécurité et d'immunogénicité de phase I sur ce vaccin[182]. Le commence une étude humaine sur 45 adultes en bonne santé âgés de 18 à 55 ans[182]. Après environ un mois de tests, tous les volontaires ont développé des taux d'anticorps protecteurs[183].

L'étude de phase III, portant sur 30 000 personnes, lancée le , avec comme objectif d'aboutir en [172]. Le , Moderna annonce que son vaccin serait efficace à 94,5 %[184].

Le vaccin de Moderna est approuvé, le , par l’Agence européenne des médicaments[185],[186].

AstraZeneca[modifier | modifier le code]

Schema du vaccin par vecteur viral non réplicable comme celui d'AstraZeneca

L'institut Jenner de l'université d'Oxford développe un vaccin candidat, nom de code ChAdOx1 nCoV-19 (AZD1222). Ce vaccin est basé sur un vecteur adénovirus simien (chimpanzé) génétiquement modifié pour contenir la protéine S. Un contrat de fabrication est signé avec Advent[187],[188].

Il a annoncé son intention de commencer les essais sur les animaux en et les essais sur la sécurité humaine le mois suivant[189]. Le vaccin est testé au Royaume-Uni, au Kenya[190] et en Afrique du Sud[191], dans des lieux tenus secrets[192].

Début , des essais de provocation immunitaire, tant sur le modèle animal (singes macaques) que pour certains essais humains à un stade précoce (visant à tester la sécurité de vaccins), suggèrent qu'un candidat-vaccin mis au point par l'université d'Oxford permettrait d'éviter l'infection pulmonaire (et donc la pneumonie induite), mais sans bloquer l'infection ailleurs dans le corps (y compris dans les fosses nasales où la charge virale reste aussi élevée que chez les individus non-vaccinés et exposés au virus)[193]. Un tel vaccin anti-Covid-19 réduirait la sévérité des symptômes chez les personnes vaccinées, mais pas la propagation du virus[194].

L'étude portant sur 1 077 personnes a permis d’obtenir une réponse immunitaire avec la production de lymphocytes T et d'anticorps ciblant la protéine Spike qui permet au virus d'infecter les cellules[195]. Quelques effets secondaires (fièvre et maux de tête) ont toutefois été relevés. AstraZeneca et l'université d'Oxford lancent l'étude phase III en [172]. Ce vaccin AZD1222 entre en production pour une livraison à partir de fin .

La survenue d'un cas sévère de réaction indésirable est signalée le . Les détails de l'incident restent inconnus. Les essais sont interrompus, mais reprennent peu après enquête d'un groupe indépendant. Il convient de rester vigilant à cause du polysorbate 80, un excipient avec « une structure proche du PEG », dont le risque est un choc anaphylactique pour les personnes allergiques[196].

AstraZeneca et Oxford annoncent leur intention de produire un milliard de doses vaccinales, vendues à prix coûtant[153],[197],[198].

Le total des commandes reçues serait supérieur aux capacités de production du laboratoire[199], alors que la décision d'autorisation serait rendue fin janvier 2021[200].

AstraZeneca, qui a connu des retards dans la livraison des vaccins aux pays européens selon un accord global passé avec l'UE, aurait par la suite négocié des contrats séparés avec quatre pays, pour les livrer en priorité, selon Euractiv[201].

Début , il est rapporté que seulement 16 % à 25 % des doses livrées en France ont été administrées, en raison de questionnements sur son efficacité, sur ses effets secondaires et sur la logistique à mettre en place pour les médecins[202],[203],[204]. De ce fait, les pharmaciens d'officine sont invités à vacciner le public éligible (50-74 ans avec pathologies, 75 ans et plus, professionnels de santé majeurs)[205].

En , le Danemark suspend son utilisation par mesure de précaution après le signalement de cas de formation de caillots sanguins[206]. Ceux-ci résultent de la formation d'anticorps qui attaquent les plaquettes sanguines[207].L'Autriche, la Lettonie, l'Estonie et la Lituanie ont suspendu l'utilisation d'un lot qui a été distribué dans 17 pays. En Afrique du Sud, c'est sa moindre efficacité contre le variant local qui conduit à sa suspension[208]. Le la Bulgarie décide d'arrêter son utilisation en attente d'information supplémentaire de la part de l' Agence Européenne du Médicament. Ce même jour la Thailande décide de retarder le début de sa campagne de vaccination. Le , la France suspend l'usage du vaccin[209]. Un ministre français a laissé entendre que le président Emmanuel Macron avait pris la décision de suspendre la vaccination simplement parce que Berlin avait fait de même[210].

Le , l' Agence Européenne du Médicament publie un avis sur ce vaccin : elle considère que le bénéfice apporté est largement supérieur aux risques d'effets secondaires éventuellement liés à son administration. Elle recommande toutefois une mise à jour (update) des informations à destination des patients et du corps médical[211].

Le la Haute Autorité de Santé française (HAS), dans un avis publié le même jour, donne des recommandations relatives à l'utilisation du vaccin AstraZeneca : à ce stade le vaccin ne doit être utilisé que pour les personnes âgées de 55 ans et plus ; dans l'attente de données supplémentaires les vaccins à ARNm doivent être utilisés chez les personnes éligibles à la vaccination de moins de 55 ans[212]. La même information est reprise sur le site grand public info-service.fr dans son article covid-19 mis à jour le 19/03/2021[213].

L'usage du vaccin a été interdit par décision de la Has en Moselle à cause d'un taux d'incidence du variant dit Sud-Africain supérieur à celui des autres départements[214]. Or la carte de diffusion de ce dernier variant (20H/501Y.V2) en France[215], et dans le monde (501.V2 variant (en)) est appelée à s'étendre, compte tenu d'un degré plus élevé de contagiosité[216], mais légèrement plus faible la souche anglaise (Variants of SARS-CoV-2 (en)). L'utilisation d'un vaccin de moindre efficacité contre un variant aura également pour effet le promouvoir. L'utilisation du vaccin a été suspendue début février en Afrique du Sud[217]. Pour le conseil scientifique l'efficacité du vaccin contre ce variant est inférieur à 50%[218].

Sanofi-GSK[modifier | modifier le code]

Sanofi a deux candidats vaccins, l'un à base de protéine recombinante adjuvantée, l'autre à base d'ARN messager[219] :

  • Le 1er, développé avec GSK, dont les essais cliniques (phase I/II) ont débuté en  ;
  • Le 2e, qui débute en .

Les essais concernant le premier vaccin montrent une réponse immunitaire insuffisante chez les personnes âgées, et la sortie du vaccin est reportée à fin 2021. Ce retard est lié à la nécessité « d'affiner la concentration d’antigènes de manière à obtenir une réponse immunitaire élevée dans toutes les tranches d’âges »[220].

Johnson & Johnson[modifier | modifier le code]

Depuis le , Janssen Pharmaceutical Companies, filiale de Johnson & Johnson, développe un vaccin oral avec son partenaire biotechnologique Vaxart[221],[222]. Le , Emergent BioSolutions annonce un partenariat de fabrication avec Vaxart pour développer le vaccin[223].

Le , les essais cliniques sont suspendus après l'apparition « d'une maladie inexpliquée chez un participant »[224].

En , Janssen annonce que l'injection d'une seule dose du vaccin Ad26.COV2.S procure une efficacité de 66 %[225].

La demande officielle d'autorisation conditionnelle de mise sur le marché en Union européenne est déposée le auprès de l'Agence européenne des médicaments (EMA). L'EMA devrait se prononcer sur l'efficacité et la sécurité de ce nouveau vaccin d'ici la mi-mars[226].

Une étude clinique est en cours pour vérifier si une 2e dose offrirait une protection significativement accrue[227].

Le la FDA autorise le vaccin Janssen aux Etats Unis (USA)[228].

Le l' Agence européenne des médicaments autorise la mise sur le marché au sein de l'U.E[229].

Le l'OMS (WHO en anglais) ajoute le vaccin à la liste des vaccins validés à titre d'urgence[230].

A partir du les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux USA (CDC) diffusent sur Internet une documentation précise sur le vaccin et son utilisation, en langues anglaise et espagnole[231],[232].

L'efficacité du vaccin a été évaluée à 57% contre le variant dit Sud Africain[233].

CureVac[modifier | modifier le code]

Le , la Commission européenne a proposé un investissement de 80 millions d'euros au sein de CureVac, une société allemande de biotechnologie, pour développer un ARNm vaccinal[234]. Quelques jours auparavant, The Guardian a rapporté que le président américain Donald Trump avait offert à CureVac de « grosses sommes d'argent » pour un accès exclusif à un vaccin pour la Covid-19 ; le gouvernement allemand s'est opposé à ce projet[235].

CureVac lance fin une étude phase II au Pérou et au Panama, sur 690 personnes, et lance une étude phase III avec 36 500 participants en décembre 2020[236],[237].

Début 2021, CureVac annonce qu'elle fabriquera elle-même, mais qu'elle va s'appuyer sur le groupe Bayer pour la distribution de son vaccin[238].

Il s'agit du premier vaccin contre la Covid19 à base d'ARNm non modifié[239].

Autres projets[modifier | modifier le code]

Israël[modifier | modifier le code]

Le , il est annoncé que le chercheur israélien Jonathan Gershoni[240] de l'université de Tel Aviv a obtenu du bureau américain des brevets un brevet concernant ses travaux sur le RBM (motif de liaison au récepteur) qui permet au coronavirus d’entrer et d’infecter une cellule-cible. La technologie développée pourrait permettre à un vaccin de reconstituer le RBM du SARS-CoV-2 et donc le système immunitaire pourrait apprendre comment bloquer le virus réel lorsqu’il pénètrerait dans le corps[241],[242].

En Israël, le , le ministre de la Défense Benny Gantz annonce que l'Institut de recherche biologique du ministère de la Défense à Ness Ziona va commencer à tester son vaccin contre le coronavirus sur des sujets humains à la mi-octobre. Il est déjà efficace sur les animaux[243].

Inde[modifier | modifier le code]

Le , le ministère indien de la Santé a annoncé qu'il travaillait avec 11 isolats et que, même sur une voie rapide, il faudrait au moins un an et demi à deux ans pour développer un vaccin[244].

Australie[modifier | modifier le code]

En Australie, l'université du Queensland étudie le potentiel d'un vaccin à pince moléculaire qui modifierait génétiquement les protéines virales afin de stimuler une réaction immunitaire[245]. Ce potentiel vaccin utilisait une faible quantité de protéine du VIH, et a déclenché une réponse d'anticorps qui pouvait interférer avec le dépistage du VIH. Suite à des cas de faux-positifs, ce projet de vaccin a été abandonné[246].

Canada[modifier | modifier le code]

Au Canada, le VIDO (Vaccine and Infectious Disease Organization), de l'Université de la Saskatchewan, a reçu un financement fédéral pour travailler sur un vaccin, dans le but de commencer les tests sur des animaux en et les tests sur les humains en 2021[247],[248]. Au Québec, les sociétés Medicago et GlaxoSmithKline travaillent sur un vaccin de particule pseudo-virale et espèrent lancer, dès , les essais cliniques de phase III[249],[250].

États-Unis[modifier | modifier le code]

L'université Washington de Saint-Louis mène aussi des recherches sur un vaccin[251].

Le , l'United States Army Medical Research and Materiel Command à Fort Detrick et le Walter Reed Army Institute of Research à Silver Spring, tous deux dans l'ouest du Maryland, ont annoncé qu'ils travaillaient sur un vaccin[252].

Emergent Biosolutions s'est associée à Novavax Inc. pour développer et fabriquer un vaccin. Les partenaires ont annoncé des plans pour des tests précliniques et un essai clinique de phase I d'ici [253]. Ce projet reçoit une aide de 388 millions de $ de la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI)[254], la plus importante aide jamais attribuée par cet organisme.

France[modifier | modifier le code]

Le , Ose Immunotherapeutics, une société nantaise de biotechnologie, annonce avoir « obtenu un financement de 5,2 millions d’euros de l’État par le biais de Bpifrance »[255] pour son programme de développement de CoVepiT, « son vaccin multi-cibles de deuxième génération contre le Covid-19. […] Un essai clinique de phase I-II, donc sur un petit nombre de patients, doit démarrer début 2021 » en partenariat avec l’hôpital européen Georges-Pompidou et le Centre d’investigation clinique Cochin-Pasteur de l'Université de Paris et de l'Inserm[256],[115].

Valneva SE, une entreprise franco-autrichienne de biotechnologie, « conception à Nantes, développement clinique en Autriche, production en Écosse[257], et mise en flacon en Suède », n'utilise pas, pour son vaccin, « la technique de l'ARN messager, mais la technique plus classique d'un virus inactivé ». Elle devrait livrer, au second trimestre 2021, 60 millions de doses au Royaume-Uni, qui a été le premier pays à être intéressé par sa proposition et donc à la financer. La livraison est prévue sous condition que les essais cliniques soient concluants et sera renouvelée dans ce cas pour 40 millions de doses en 2022. L'Union européenne est en négociation avec Valneva[258],[259],[260],[261].

BCG[modifier | modifier le code]

Fin mars, des essais cliniques sont effectués dans divers pays (France, Allemagne, Pays-Bas, Australie) dans le but de tester les propriétés immunologiques du BCG, vaccin antituberculeux[262]. « Deux études menées chez les adultes montrent une réduction de 70 % des infections respiratoires grâce au BCG », indique au Figaro Mihai Netea, spécialiste des maladies infectieuses au Centre médical de l’université Radboud de Nimègue aux Pays-Bas[263].

La piste d'un vaccin universel contre tous les coronavirus émergents est également explorée[150].

Cuba & Iran[modifier | modifier le code]

Cuba mène des recherches pour développer son propre vaccin, mais peine à effectuer des tests vu le faible nombre de cas sur son territoire. En , un accord est signé avec l'institut Pasteur de Téhéran pour tester son candidat vaccin le plus avancé, le Soberana 02, en Iran (dont le « guide suprême », Ali Khamenei, refuse les vaccins anglo-saxons)[264]. En mars 2021 Vicente Vérez, directeur de l'Institut Finlay de Cuba, annonce un début de vaccination de la population cubaine en juillet 2021[265].

Pérou[modifier | modifier le code]

L'entreprise péruvienne Farvet a commencé le développement d'un vaccin nasal contre le SARS-CoV-2 en collaboration avec l'université Cayetano Heredia[266],[267]. Le 6 janvier 2021 est annoncée la construction d'une usine destinée à produire 20 millions de doses d'ici le mois de juillet[268]. Selon l'institut National de la Santé, entre 6 et 8 mois seront nécessaires pour les essais cliniques. Après une annonce de l'arrêt des travaux en janvier[269], Farvet confirme finalement la poursuite du projet qui sera mené en partenariat des laboratoires étrangers, un laboratoire français étant chargé de la production[270].

Vaccinations déjà réalisées[modifier | modifier le code]

Doses de vaccins contre la Covid-19 administrées et % de la population vaccinée,16/04/2021
# Pays Population vaccinée  % Population Reference Vaccins
Emojione 1F310.svgMonde 840,940,000 6.0% .un
1 Drapeau d’Israël Israël 5,338,273 61.7% .ir Pfizer/BioNTech
2 Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis 6204004 50.2% .ae Sinopharm, Oxford/AstraZeneca,Pfizer/BioNTech
3 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 31,622,367 46.6% .uk Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
4 Drapeau du Chili Chili 7,521,754 39.4% .cl Sinovac,Pfizer/BioNTech
5 Drapeau des États-Unis États-Unis 123,917,385 37.1% .us Moderna, Pfizer/BioNTech
6 Drapeau de la Hongrie Hongrie 3,090,994 32.0% .hu Sputnik V, Sinopharm, Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
7 Drapeau de l'Uruguay Uruguay 966,016 27.8% .uy Sinovac
8 Drapeau de la Serbie Serbie 1,780,918 26.5% .rs Sputnik V, Sinopharm/Beijing,Oxford/AstraZeneca
9 Drapeau de la Finlande Finlande 1,190,340 21.5% .fi Moderna, Pfizer/BioNTech
10 Drapeau du Canada Canada 8,058,434 21.4% .ca Moderna, Pfizer/BioNTech
11 Drapeau de Singapour Singapour 1,050,000 18.0% .sg Pfizer/BioNTech
12 Drapeau de l'Estonie Estonie 229,241 17.3% .et Moderna, Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
13 Drapeau de l’Union européenne Union européenne 74,044,946 16.6% .at Pfizer/BioNTech, Moderna, Oxford/AstraZeneca
14 Drapeau de l'Allemagne Allemagne 14,058,329 16.4% .de Pfizer/BioNTech
15 Drapeau de la Lituanie Lituanie 404,477 14.9% .lt Moderna, Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
16 Drapeau de l'Autriche Autriche 1,279,143 14.2% .at Pfizer/BioNTech
17 Drapeau de la Slovaquie Slovaquie 758,741 13.9% .sk Pfizer/BioNTech
18 Drapeau de la Slovénie Slovénie 287,010 13.8% .sn Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
19 Drapeau de la France France 11,366,175 13.7% .fr Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
20 Drapeau du Danemark Danemark 789,419 13.6% .dk Moderna, Pfizer/BioNTech
21 Drapeau de l'Irlande Irlande 769,721 15.7% .ir Moderna, Pfizer/BioNTech
22 Drapeau du Portugal Portugal 1,660,149 15.5% .pt Pfizer/BioNTech
23 Drapeau de l'Italie Italie 9,788,805 15.2% .it Oxford/AstraZeneca , Pfizer/BioNTech
24 Drapeau de la Belgique Belgique 1,525,095 13.2% .be Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
25 Drapeau de l'Espagne Espagne 6,118,710 13.1% .es Moderna, Pfizer/BioNTech
26 Drapeau de la Norvège Norvège 705,835 13.0% .no Moderna, Pfizer/BioNTech
27 Drapeau de la Suède Suède 1,271,799 12.6% .ma Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
28 Drapeau de la Grèce Grèce 1,269,938 12.2% .gr Pfizer/BioNTech
29 Drapeau de la Pologne Pologne 4,591,351 12.1% .pl Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
30 Drapeau de la Turquie Turquie '11,556,291 13.7% .tr Sinovac
31 Drapeau du Maroc Maroc 4,529,399 12.3% .se Sinopharm/Beijing , Oxford/AstraZeneca
32 Drapeau de la Tchéquie Tchéquie 1,252,117 11.7% .cz Pfizer/BioNTech
33 Drapeau du Brésil Brésil 24,197,321 11.4% .br Sinovac
34 Drapeau de l'Argentine Argentine 4,996,672 11.1% .ar Sputnik V, Sinopharm/Beijing Oxford/AstraZeneca
35 Drapeau de la Suisse Suisse 1,121,455 11.1% .ch Moderna, Pfizer/BioNTech
36 Drapeau de la Roumanie Roumanie 2,132,024 11.1% .ro Pfizer/BioNTech
37 Drapeau de la Croatie Croatie 419,431 10.2% .hr Pfizer/BioNTech}}
38 Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 1,688,490 9.9% .nl Pfizer/BioNTech }}
39 Drapeau de la République dominicaine République dominicaine 1,000,000 9.2% .rd Oxford/AstraZeneca
40 Drapeau du Mexique Mexique 12,407,625 7.5% .mx Sinovac, Sputnik V, Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
41 Drapeau du Panama Panama 354,009 7.2% .pa Pfizer/BioNTech
42 Drapeau du Costa Rica Costa Rica 354,291 7.0% .cr Pfizer/BioNTech
43 Drapeau de l'Inde Inde 100,179,199 7.0% .in Covaxina
44 Drapeau de la Bulgarie Bulgarie 414,790 6.0% .bg Moderna, Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
45 Drapeau de la Russie Russie 9,343,939 6.4% .ru Sputnik V / EpiVacCorona
46 Drapeau de la Colombie Colombie 2,258,826 4.4% .co Oxford/AstraZeneca ,Sinovac
47 Drapeau de la Bolivie Bolivie 486,354 4.0% .bo Sputnik V / Sinopharm
48 Drapeau de la République populaire de Chine Chine 145,920,000 3.5% .cn CBG, Sinopharm, Sinovac
49 Drapeau du Salvador Salvador 361,474 3.1% .sv Oxford/AstraZeneca
50 Drapeau du Bangladesh Bangladesh 5,539,494 3.0% .in Covaxina
51 Drapeau de l'Indonésie Indonésie 9,021,106 3.0% .id Sinovac
52 Drapeau du Cambodge Cambodge 418,569 2.5% .kh Sinopharm/Beijing
53 Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud 1,039,066 2.0% .kr Oxford/AstraZeneca,Pfizer/BioNTech
54 Drapeau du Pérou Pérou 663,870 2.0% .pe Sinopharm, Pfizer/BioNTech
55 Drapeau de la Malaisie Malaisie 523,233 1.8% .my Sputnik V
56 Drapeau du Sénégal Sénégal 308 318 1.8% .sn Sinopharm/Beijing
57 Drapeau de l'Australie Australie 106 200 1.5% .au Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
58 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 71 013 1.5% .nz Pfizer/BioNTech
59 Drapeau de l'Équateur Équateur 211,720 1.2% .ec Pfizer/BioNTech
60 Drapeau du Japon Japon 1 393 108 1.1% .jp Pfizer/BioNTech
61 Drapeau du Venezuela Venezuela 250 000 1.0% .ve Sputnik V/Sinopharm
62 Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud 272 438 1.0% .za Johnson&Johnson
63 Drapeau de la Biélorussie Biélorussie 40 518 0.9% .bl Sputnik V
64 Drapeau des Philippines Philippines 872 213 0.8% .ph Sinovac
65 Drapeau du Guatemala Guatemala 145 795 0.8% .gt Pfizer/BioNTech
66 Drapeau du Paraguay Paraguay 57 327 0.8% .py Sputnik V
67 Drapeau du Honduras Honduras 55 000 0.5% .hn Moderna
68 Drapeau du Nigeria Nigeria 964,387 0.5% .ng Oxford/AstraZeneca
69 Drapeau de l'Iran Iran 361,951 0.5% .ir Sputnik V
70 Drapeau de la Thaïlande Thaïlande 505,744 0.5% .eg Sinopharm
71 Drapeau de l'Ouganda Ouganda 197,299 0.4% .ug Oxford/AstraZeneca
72 Drapeau de l'Angola Angola 130,750 0.4% .an Sinopharm
73 Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Viêt Nam 58,037 0.1% .vt Sputnik V
74 Drapeau de l'Algérie Algérie 75,000 - .ag Sputnik V
75 Drapeau du Kenya Kenya 4,000 - .eg Sinopharm
76 Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite 506 038 - .sa Pfizer/BioNTech
77 Drapeau d'Andorre Andorre 12,440 - .ad Pfizer/BioNTech
78 Drapeau du Liechtenstein Liechtenstein 6,503 - .li Moderna, Pfizer/BioNTech
79 Drapeau de l'Égypte Égypte 148,987 - .eg Sinopharm

Sources

COVID-19-World-vaccination-log.svg

Campagnes de vaccination en Afrique[modifier | modifier le code]

Algérie[modifier | modifier le code]

L'Algérie est l'un des premiers pays africains à lancer sa campagne de vaccination le 30 janvier 2021[271]. Les vaccins choisis sont le russe Sputnik V[272] et le britannique AstraZeneca[273]. La campagne de vaccination vise en priorité le personnel médical, les personnes âgées et les malades chroniques[274].

Début février 2021, le laboratoire algérien Frater-Razes négocie avec la Russie un accord pour produire le vaccin Sputnik V[275], ce qui ferait de l'Algérie le premier pays africain à produire un vaccin contre la Covid-19. Mais, mi-février, le groupe Saidal est annoncé comme futur producteur exclusif du vaccin Sputnik V en Algérie[276]. Le Président Tebboune a annoncé lors d'une allocution télévisée en février la production du vaccin en Algérie d'ici 6 mois (donc en août 2021)[277]. Le laboratoire Saidal va produire le vaccin Sputnik V au sein d'une de ses unités de productions à Constantine.

Maroc[modifier | modifier le code]

Le Maroc est le premier pays africain à lancer sa campagne de vaccination, le [274]. Cette campagne repose sur deux vaccins, le chinois Sinopharm et le britannique Astra-Zeneca, avec un objectif de 25 millions de vaccinés, soit 80 % de la population. Au , 126 000 personnes ont été vaccinées. L'injection est réservée en premier lieu aux plus de 75 ans ainsi qu'à des populations spécifiques : professionnels de la santé de plus de 40 ans, autorités publiques, militaires et enseignants de plus de 45 ans[278].

Campagnes de vaccination en Amérique latine[modifier | modifier le code]

L'Amérique du Sud doit disposer d'un vaccin à partir de grâce au programme de distribution Covax conçu par l'Organisation mondiale de la santé[279], qui permettra d'obtenir des doses pour 10 à 20 % de la population[279].

L'Argentine a signé des accords pour vacciner 28 de ses 44 millions d'habitants[279].

Le Pérou négocie pour pouvoir vacciner 24 millions de personnes sur une population de 31 millions d'habitants[279].

Le Venezuela doit recevoir 10 millions de vaccins Spoutnik V au premier trimestre 2021 pour un début de campagne en avril[279].

Campagnes de vaccination en Amérique du Nord hors Mexique[modifier | modifier le code]

Drapeau des États-Unis États-Unis[modifier | modifier le code]

D'après Moncef Slaoui, l'opération Warp Speed, la campagne de vaccination contre le coronavirus, doit démarrer dès le . Pfizer et BioNTech ont postulé le pour une réponse attendue au [280]. Le pays ambitionne d'atteindre une immunité collective au mois de mai.

La campagne de vaccination commence en fait le lundi , la Food and Drug Administration (FDA) ayant autorisé le vendredi au soir l’utilisation du vaccin développé par Pfizer et BioNtech[281]. Le vendredi , la FDA autorise également le vaccin de Moderna[282].

Drapeau du Canada Canada[modifier | modifier le code]

Panneau à l'entrée d'un site de vaccination sur rendez-vous à Montréal

Le Canada a réservé près de 414 millions de doses de vaccin en date de novembre 2020. Au Canada, trois vaccins sont utilisés au début 2021: ceux de Pfizer/Biotech, de Moderna et d'Astra-Zeneca[283]. L'état fédéral s'occupe de la réception et de la distribution des vaccins entre les provinces. La distribution des doses entre provinces s'effectue en fonction du prorata de leur population. Le stockage et l'administration des doses est organisé par chaque province de façon autonome[284],[285]. Cela se manifeste par des différences au niveau du calendrier vaccinal et du délai d'administration de la seconde dose. Certaines provinces vaccinent le plus grand nombre de personnes avec une première dose alors que d'autres gardent des doses en réserve pour être sûres de compléter la vaccination des gens ayant déjà eu une première dose[286]. En mars 2021, le Comité consultatif national de l’immunisation, de juridiction fédérale, recommande que les deux doses de vaccin soient administrées jusqu'à quatre mois d'intervalle, recommandation suivie par le Québec et trois autres provinces[287].

Le Canada ne produit pas en masse ses vaccins, la majeure partie est importée d'Europe ou des États-Unis. La campagne de vaccination s'entame à la fin novembre, mais prend du retard en janvier suite à des perturbations dans les livraisons de vaccin[288].

Drapeau du Mexique Mexique

Au Mexique plusieurs vaccins ont été autorisés par l'agence de santé mexicaine (COFEPRIS).

Campagnes de vaccination en Asie[modifier | modifier le code]

Drapeau d’Israël Israël[modifier | modifier le code]

Le , les premières doses du vaccin Pfizer arrivent en Israël[289].

Le , la campagne de vaccination débute avec les travailleurs du secteur de la santé et quelques personnalités comme le président et le chef d’État-major et doit se poursuivre avec les Israéliens de plus de 60 ans et les populations à risque[290]. Au , 210 000 personnes ont été vaccinées[291]. Au , Israël devient le pays où le taux de vaccination par habitant est le plus élevé[292].

Début février 2021, Israël détient le record mondial de vaccinations avec 34 % de la population ayant reçu une dose de vaccin (vaccin à ARN messager) et 19,6 % ayant reçu les deux injections. L'effet de la vaccination semble se faire sentir, car les courbes d'hospitalisation se dissocient entre les plus de 60 ans, qui ont reçu à 80% leurs deux injections et sont donc vaccinés, et les personnes plus jeunes, moins vaccinées : pour ceux qui ont plus de 60 ans, les hospitalisations baissent de 30%, tandis que pour la tranche d'âge de 40-60 ans, les hospitalisations restent stables. Un chercheur israélien précise que de tels écarts « n'avaient pas été constatés lors des confinements précédents »[293],[294].

A la date du 20 mars 2021, Israël consolide le record mondial en termes de nombre de personnes vaccinées par rapport à la population : pour un total de doses injectées (vaccin Pfizzer-Biontech) égal à 9 654 277, un taux de personnes vaccinées ayant reçu au moins une dose égal à 58 % et un taux de personnes pleinement vaccinées égal à 51 %[295].

Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud[modifier | modifier le code]

La Corée du Sud, où il y a très peu de cas de malades du virus, a décidé de vacciner 70% de sa population en commençant début février 2021, et en procédant lentement afin de vérifier les effets secondaires des vaccins. Elle commande 64 millions de doses, réparties entre Pfizer (20 millions), Moderna (20 millions), AstraZeneca (20 millions) et Janssen (4 millions)[296].

La Thaïlande[modifier | modifier le code]

Le pays qui devait commencer sa campagne de vaccination en mars 2021, la repousse en considération des effets secondaires signalés[297].

Campagnes de vaccination en Europe[modifier | modifier le code]

Eu Europe, les vaccins candidats auprès de l'EMA sont ceux des sociétés Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca-Université d’Oxford[298].

Une autorisation de mise sur le marché des vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna est attendue dès la deuxième moitié de décembre d'après Ursula von der Leyen, mais avant fin janvier d'après l'EMA[298].

Le lundi , l'EMA autorise le vaccin Pfizer-BioNTech en Europe[299].

Drapeau de l'Allemagne Allemagne[modifier | modifier le code]

En Allemagne, 100 millions de doses ont été commandées. Les Länder seront approvisionnés par l'État. Sont priorisés les personnes à risque, le personnel des maisons de retraite et les fonctions importantes[300].

Drapeau de l'Espagne Espagne[modifier | modifier le code]

En Espagne, la campagne de vaccination doit commencer en et cibler en priorité les résidents des maisons de retraites et leur personnel. Le vaccin est gratuit[300]. Suffisamment de doses ont été prévues pour vacciner 47 millions d'habitants.

Drapeau de la France France[modifier | modifier le code]

La vaccination est lancée le [301].

Nombre total de personnes ayant reçu au moins une dose au  : 12 508 863 (18,6 % de la population)[302]
Nombre total de personnes ayant reçu 2 doses de vaccin au 17 avril 2021 : 4 505 662 (6,7 %)[302]

Répartition de la vaccination entre les sexes[303] :

  • avec au moins une dose : hommes = 43 %, femmes = 57 %.
  • avec 2 doses : hommes = 41 %, femmes = 59 %.
Répartition des personnes ayant reçu au moins une dose par tranches d'âge au [302]:

La France doit bénéficier de 15 % des doses acquises par l'Union européenne[298].

Livraisons hebdomadaires de vaccins en France[304]
Il s'agit de livraisons réalisées jusqu'au 11 avril et, pour la suite, de livraisons prévues, en nombre de doses.

Nombre total de doses qui ont été livrées depuis le début de la campagne jusqu'au 11 avril 2021 : 17 453 595, dont :

  • Pfizer : 11 578 395
  • Moderna : 1 437 000
  • AstraZeneca : 4 438 200


Santé publique France communique la carte des centres de vaccination[305] ainsi que la disponibilité en vaccins des départements[306] et le taux de vaccination atteint par département[307]. Fin mars il n'y avait que quelques départements (Hauts-de France, Paca, Bretagne Sud) en retard sur la vaccination, parmi les classes d'âges les plus élevées. Une liste en ligne[308] propose la mise en relation des candidats à la vaccination n'ayant pas nécessairement de rendez-vous mais volontaires pour utiliser les surplus journaliers de doses ou les créneaux horaires vacants.

Lenteur du démarrage de la campagne de vaccination[modifier | modifier le code]

Selon le ministère de la Santé, la France reçoit 500 000 doses de vaccin par semaine, dès début . Toutefois, des spécialistes s'inquiètent dès le de la lenteur de la mise en œuvre de la vaccination sur le terrain. Ceci résulterait de différents facteurs, notamment :

  • le choix de vacciner en priorité dans les EHPAD alors que ceux-ci ne sont souvent pas prêts à le faire, par manque de moyens humains ou de matériel frigorifique ; par comparaison, la stratégie vaccinale de l'Allemagne où 50 fois plus de personnes ont été vaccinées pendant la première semaine, passe par une vaccination de masse dans les rues[309] ;
  • le principe selon lequel un médecin doit être présent lors de la vaccination dans un EHPAD[310] : une infirmière ne peut pas vacciner en dehors de la présence du médecin ;
  • le principe de la consultation préalable par un médecin et du recueil du consentement des familles pour les personnes juridiquement incapables[310] ;
  • une logistique inutilement complexe et bureaucratique : un EHPAD doit réclamer le vaccin à l'un des 4 000 pharmaciens de ville, qui demande à son tour et se fait livrer par 5 plateformes nationales qui s'appuient sur 135 GHT[311] ; la France n'a pas fait appel à l'armée pour aider au transport du vaccin, comme c'est le cas en Allemagne, en Italie[312] et aux États-Unis.

Même le président de la République, Emmanuel Macron, aurait déclaré : « Nous sommes sur un rythme de promenade en famille, ce n’est à la hauteur ni du moment, ni des Français[313]. »

Face aux critiques, le gouvernement prend en urgence plusieurs mesures, annoncées le [314] puis le [315] :

  • élargissement de la phase 1 de vaccination aux personnels soignants, pompiers et aides à domicile de plus de 50 ans[316] ;
  • nomination d'un nouveau patron, Laetitia Buffet, à la tête de la « task force » interministérielle chargée de la logistique de la vaccination, à la place de Louis-Charles Viossat[317],[318] ;
  • décision d'avancer de plus d'un mois, au , le début de la vaccination des personnes de plus de 75 ans ;
  • décision qu'en cas de pénurie la 2e dose du vaccin Pfizer pourra être injectée 6 semaines après la première dose, au lieu des 3 semaines prévues initialement[315] ;
  • confirmation que le consentement du patient vacciné peut être verbal (et non obligatoirement écrit) et qu'il n'y a pas de délai de rétractation obligatoire[315].

Drapeau de la Norvège Norvège[modifier | modifier le code]

La campagne de vaccination débute le 27 décembre 2020. Le 16 janvier 2021, environ 33 000 personnes considérées comme les plus à risques s'étaient fait vacciner[319].

L’Agence norvégienne des médicaments a établi un lien entre treize décès et la prise d’une dose de Pfizer-BioNTech contre la Covid-19[320].

Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Le , l'agence nationale du médicament, le MHRA, autorise le vaccin de Pfizer et BioNTech[93], dont 40 millions de doses ont été commandées[300], et la campagne de vaccination débute le [321].

Les britanniques ont acheté deux-tiers de leur doses dans l'Union européenne[322].

Effets indésirables et systèmes de surveillance[modifier | modifier le code]

Définitions[modifier | modifier le code]

Les effets indésirables immédiats ou à court terme, et leurs niveaux de gravité, sont des données présentées par les fabricants et classées de la manière suivante, à l'exemple du vaccin Pfizer[323] : réactions locales (rougeur, gonflement, douleur) et réactions systémiques (fièvre, fatigue, maux de tête…).

Ces réactions sont classées en 4 niveaux de gravité : bénin, modéré, sévère, et grave « niveau 4 ». Ces niveaux sont prédéfinis pour chaque type de réaction. De façon générale, le niveau 1 est celui des réactions qui ne gênent pas l'activité quotidienne, le 2 qui la perturbent, le 3 qui l'empêchent, et le 4 qui nécessitent une hospitalisation, ou qui entraînent une gêne permanente.

Les chiffres donnés sont à comparer avec ceux des groupes placebo. Les chiffres présentés sans niveau de gravité représentent l'ensemble des niveaux[323].

Un article signé d'une équipe de chercheurs de Boston et de Nashville (États-Unis), publié le 18 février 2021 par le New England Journal of Medicine, fait le point sur les connaissances et interrogations restantes en matière de sécurité pour les vaccins BioNTech-Pfizer, Moderna, AstraZeneca-Oxford, Jansen et Novavax[324]. Des précisions sont apportées sur les adjuvants qui sont impliqués dans les réactions (effets secondaires), à savoir : polyethylène glycol (PEG 2000) des vaccins à ARN messager et Polysorbate 80 des trois autres vaccins ; l'attention est attirée sur les effets croisés éventuels entre les différents adjuvants et la nécessité d'une surveillance post-vaccinale prudente.

Surveillance[modifier | modifier le code]

La surveillance des effets secondaires après commercialisation s'effectue par des systèmes nationaux de pharmacovigilance.

Aux États-Unis, les effets secondaires qui surviennent après la commercialisation d'un vaccin contre la Covid-19 sont à signaler au VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System), qui reçoit tous les signalements, aussi bien ceux de professionnels de santé que ceux des particuliers, indépendamment du fait de savoir si le vaccin a causé ou non l'évènement signalé[325]. Ces données sont publiques, et les signalements validés ou pas dans un deuxième temps par d'autres organismes, comme le VSD (Vaccine Safety Datalink)[326].

De plus le CDC a développé une application sur smartphone qui permet d'informer et d'être informé, en temps réel, de l'état de santé des vaccinés Covid-19[325].

La surveillance des effets à plus long terme s'effectue par des études de suivi épidémiologique (par exemple enquêtes de cohorte).

Fabrication et distribution[modifier | modifier le code]

Lieux de production[modifier | modifier le code]

Principaux sites de production du vaccin en Europe[327]
Pays Ville Vaccin Société Spécialité du site
P=Production du vaccin
MC=Mise en flacons, conditionnement, expédition
Date démarrage
Drapeau de l'Allemagne Allemagne Brehna Pfizer Dermapharm (de) P capacité additionnelle mai 2020[328]
Dessau-Roßlau AstraZeneca IDT Biologika (de) P, MC démarre fin 2021
Halle-sur-Saale Pfizer Baxter International P[329]
Francfort Pfizer Sanofi MC juillet 2021[330]
Hameln Pfizer Siegfried Holding (de) MC
Laupheim Pfizer Rentschler (de) MC
Marbourg,
Martinsried,
Mayence,
Idar-Oberstein
Pfizer BioNTech P
Reinbek Pfizer Allergopharma (filiale de Dermapharm (de)) MC
Tübingen,
Wuppertal
CureVac Bayer MC
ultérieurement P
Vers la fin 2021[331]
Drapeau de l'Autriche Autriche Klosterneuburg Pfizer Polynum P
Kundl CureVac Novartis P
Drapeau de la Belgique Belgique Drogenbos Pfizer Delpharm MC
Puers-Saint-Amand Pfizer Pfizer P, MC
Seneffe AstraZeneca Thermo Fisher MC
Wavre CureVac GSK P, MC
Drapeau de l'Espagne Espagne Azuqueca de Henares AstraZeneca Grupo Insud (en) MC
Barcelone Janssen Reig Jofre MC
Madrid Moderna Laboratorios Farmaceuticos ROVI MC
Drapeau de la France France Chenôve Moderna Corden Pharma Composant (lipides)
Marcy-l'Étoile Janssen Sanofi MC démarre septembre 2021
Monts Moderna Recipharm MC démarre avril 2021
Saint-Rémy-sur-Avre Pfizer Delpharm MC démarre avril 2021
Val-de-Reuil CureVac Fareva MC
Drapeau de l'Italie Italie Anagni AstraZeneca, Janssen CMO Catalent MC
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Amsterdam CureVac Wacker P
Leiden AstraZeneca
Janssen
Halix P Démarre fin mars 2021[332]
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Barnard Castle Novavax GSK MC mai 2021[333]
Newcastle-under-Lyme AstraZeneca Cobra Biologics P
Oxford AstraZeneca Oxford BioMedica (en) P
Stockton-on-Tees Novavax Fujifilm Diosynth Biotechnologies[333] P
Wrexham AstraZeneca Wockhardt MC
Drapeau de la Suisse Suisse Liestal Moderna Corden Pharma P
Stein am Rhein Pfizer Novartis MC
Viège Moderna Lonza P, MC
  • Pfizer-BioNTech : le vaccin est fabriqué par Pfizer à Puers-Saint-Amand en Belgique et par BioNTech en Allemagne. La société Delpharm est chargée de le mettre dans des flacons à Saint-Rémy-sur-Avre (France, région Centre-Val de Loire)[334].
  • Moderna fabrique aux États-Unis, à Norwood, ainsi qu'en Suisse, où Lonza, partenaire de Moderna, met en place à Viège (Suisse) 3 lignes de production, dont chacune doit produire 2 millions de doses par semaine[335]. Moderna espère ainsi produire entre 500 millions et 1 milliard de doses en 2021.
  • Sanofi fabrique son vaccin d'abord à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) et plus tard à Marcy-L’Étoile (Rhône), ainsi que dans d'autres usines du groupe en Allemagne, en Italie et aux États-Unis[336].
  • AstraZeneca fabrique à Seneffe (Belgique). Très en retard sur ses livraisons prévues début 2021, il décide de sous-traiter une partie de la production à la société allemande IDT Biologika[337].

En outre, AstraZeneca, Moderna et Johnson & Johnson sous-traitent le conditionnement à Catalent, qui a une gigantesque usine à Bloomington[338],[339].

Conservation et logistique[modifier | modifier le code]

Les vaccins traditionnels peuvent être conservés pendant 3 mois dans un réfrigérateur à une température de l'ordre de °C. Certains vaccins à ARN nécessitent des températures très inférieures, tandis que d'autres peuvent être conservés dans un réfrigérateur ordinaire :

  • Pfizer : −70 °C pendant 3 mois ; −20 °C pendant 15 jours ; 2 à °C pendant 5 jours[340] ;
  • Moderna Therapeutics : −20 °C ; 2 à °C pendant 30 jours[341] ;
  • Sanofi : −80 °C, mais la société espère améliorer la stabilité du vaccin[342] ;
  • CureVac : °C pendant 3 mois ; à température ambiante pendant 24 heures[342].
  • Janssen : 2 ans entre - 25 °C et - 15 °C (congélation). Une fois décongelé, les modalités de conservation du flacon de vaccin sont :
    • avant utilisation, pendant 3 mois au réfrigérateur entre °C et °C et à l'abri de la lumière. Les flacons ne doivent pas être recongelés
    • après la première utilisation du flacon (ponction de la première dose), pendant 6 heures entre °C et °C, 3 heures entre °C et 25 °C[343].

De ce fait, une logistique très particulière doit être mise en place pour transporter certains vaccins :

  • des avions et des camions réfrigérés à −80 °C ;
  • des hubs et des sites de stockage avec des salles froides à −80 °C : United Parcel Service a déjà investi dans les sites de Kentucky et des Pays-Bas[344] ; les hôpitaux doivent s'équiper de réfrigérateurs de très basse température, d'un coût unitaire de 10 000 à 15 000 euros ;
  • des valises spéciales : Pfizer a déjà développé une valise pouvant transporter 5 000 doses et les conserver pendant dix jours, à condition de n'être ouverte que deux fois[344].

Pour les compagnies aériennes, dont les réseaux ont été considérablement réduits par la crise de la Covid-19, le transport de ces vaccins est un défi considérable[345].

Aux États-Unis, l'armée contribue à cette logistique exceptionnelle, sous la direction du général quatre-étoiles Gustave Perna[346].

Les spécifications techniques de la mise en flacon du vaccin Pfizer (contenance) semblent assez incompréhensibles puisque qu'elles aboutissent dans le meilleur cas à investir dans des seringues d'un type particulier pour extraire la totalité du contenu du flacon, et dans le pire à perdre des millions de doses du vaccin[347].

En outre, des procédures administratives nouvelles doivent être créées concernant les contrôles aux frontières.

Brevets sur les vaccins[modifier | modifier le code]

Selon l’économiste Philippe Askenazy, le débat sur la nationalisation de la propriété intellectuelle sur les vaccins, « biens communs de l’humanité », n’est pas nouveau. un décret sous Napoléon Ier en 1810 en porte la trace : les « inventeurs ou propriétaires de remèdes ou compositions dont ils ont seuls la recette [la] remettront avec une notice des maladies auxquelles on peut les appliquer, et des expériences qui en ont été déjà faites. […] Un traité avec les inventeurs […] sera homologué en notre Conseil d’État, et le secret publié sans délai[348]. »

Face à l’urgence sanitaire due à la pandémie de Covid-19, la question « faut-il libérer les brevets des vaccins pour en produire plus ? » se pose. Cette idée se heurte aux contraintes de la propriété intellectuelle protégée par les brevets déposés par les entreprises[349].

En décembre 2020, l'OMC débat sur le caractère brevetable des vaccins anti-Covid[350]. En effet, l'une des règles portant sur les licences obligatoires et licences d'office est que « le propriétaire du brevet ne peut s’opposer à la production d’un médicament »[351].

Selon l'avocat Matthieu Dhenne, cette « libération » des brevets relatifs aux vaccins constitue un faux débat, dans la mesure où le système de la licence d'office, qui est prévu à l'article 31 de l'accord sur les ADPIC conclu au sein de l'OMC (repris en substance à l'article L. 613-16 du Code de la propriété intellectuelle[352]) permet déjà une limitation de l'exercice du droit de brevet, afin qu'il soit conforme à l'intérêt de la santé publique[353],[354]. Il conviendrait cependant d'engager la procédure de la licence d'office, après l'avoir réformée un minimum (afin de la rendre effective)[355]. Une telle réforme de la licence d'office a déjà été recommandée par un rapport de l'Institut de Boufflers de mai 2020[356] puis par une tribune collective rassemblant 16 spécialistes du droit des brevets et du droit de la propriété[357]. Une proposition de loi déposée au Sénat le fait suite à ces recommandations[358].

Dans le cas de la production des vaccins à ARN messager, la duplication des brins d'ARN n'est pas techniquement très difficile[51] (culture de plasmides dans un réacteur[359]), et pourrait être faite par presque n'importe quel laboratoire. Les nanoparticules lipides d'encapsulation des brins (LNP) semblent être en grande partie à la source de la limitation des capacités de production des vaccins[360]. Elles sont pour le vaccin BioNTech une coproduction d'entreprises autrichienne[361] et canadienne[362] mais non de l'entreprise dépositaire du brevet du vaccin. Elles n'ont pas non plus été conçues par Moderna[363], l'autre laboratoire disposant, en février 2021, d'une autorisation de mise sur le marché en Europe, d'un vaccin ARN. Il serait donc légal pour un laboratoire tiers d'utiliser une licence du brevet employé par Moderna pour la production des LNP de son vaccin. De plus, Moderna s'est engagé à ne pas poursuivre un tel laboratoire dans le cas de production d'un vaccin ARN anti-Covid[364]. Ainsi en Suisse, la société Lonza produit le vaccin Moderna[365]. En France, Sanofi n'avait pas début février donné suite à la demande de la ministre de l'industrie de faire de même[366], alors que la production est insuffisante par rapport aux besoins[367],[368],[369] et qu'un aggravation de l'épidémie se profile pour mars 2021[370],[371]. En effet, l'offre de Sanofi se limite à la mise en flacon au mois de juin d'un vaccin déjà produit, ce qui rend celle-ci en pratique assez peu intéressante : à cette échéance, la population française à risque se sera déjà vu proposer une vaccination[réf. nécessaire]. Par ailleurs, la majorité des capacités de production des LNP[372] est en 2021 utilisée pour la cosmétique et celles affectées au domaine pharmaceutique le sont pour la production de médicaments anti-cancéreux[373],[374].

Stratégie vaccinale[modifier | modifier le code]

La stratégie vaccinale consiste en un choix des populations à vacciner en priorité, et des vaccins à utiliser selon leur disponibilité.

Groupes prioritaires[modifier | modifier le code]

Selon l'OMS, l'accès aux vaccins doit être le plus rapide possible en commençant par les personnes les plus à risques, en fonction de la situation épidémiologique. « Les groupes prioritaires ciblés sont, par exemple, les soignants en première ligne pour qui le risque d’infection est élevé, les personnes âgées et les personnes chez qui le risque de décès est élevé en raison d’affections chroniques, comme les cardiopathies ou le diabète[375]. »

Cette stratégie fait l'objet de débats publics dans différents pays[376],[377]. La décision optimale ne peut résulter que de modélisations[378],[379],[380],[381],[382] assez complexes. Un modèle étudiant les populations à risque peut identifier de petites fractions de la population (moins de 5 %) susceptibles de présenter un taux de mortalité très élevé, et permettre d'orienter les stratégies de distribution des vaccins[383]. À l'inverse, si l'on privilégie une diminution de la mortalité, sans tenir compte par ailleurs des situations épidémiques particulières, la définition des populations les plus à risque peut être affinée au-delà du critère d'âge. Ainsi, une étude montre par exemple que dans la population des plus de 60 ans, ceux ayant une insuffisance rénale ou une pathologie cardiaque ont un taux de mortalité pour la Covid plus élevé que les autres[384], tandis qu'une autre montre que prés de 75% des décès dans la classe d'âge [60,70] ont pour la France au moins une comorbidité[385].

On peut grossièrement résumer le débat comme le choix entre :

  • la préservation immédiate d'un maximum de vies humaines (stratégies surtout rencontrées en Europe et en Amérique) ;
  • les stratégies de type « surveillance et endiguement », destinées à stopper les chaînes de contamination en priorisant aussi les zones de circulation les plus actives du virus[377] (stratégie surtout rencontrée en Chine).

Il n'est toutefois pas exclu de définir une stratégie permettant de concilier au mieux les deux approches[386],[39], une moindre diffusion impliquant une moindre mortalité à moyen terme[387].

Efficacité d'un vaccin dans les sous-groupes à risque[modifier | modifier le code]

Dans les études de phase II-III des laboratoires, peu de données sont disponibles sur l'efficacité des vaccins pour les plus âgés, car les premières études s'effectuent sur des sujets sains pour évaluer la sécurité[388]. Si un phénomène d'immunosénescence se traduit par une diminution de l'efficacité vaccinale avec l'âge[389], cela n'empêche pas de considérer les personnes les plus âgées comme groupe prioritaire, en fonction d'une balance bénéfice/risque. Une étude montre qu'au Royaume-Uni ce sont les classes d'âge des 65-84 ans, avant celle des plus de 85 ans, qui ont perdu le plus d'années d'espérance de vie avec la Covid-19[390].

Deux études publiées et un rapport sont disponibles en .

Étude Astrazeneca : L'étude concernant le vaccin d'Astrazeneca montre la même efficacité au-delà de 70 ans. Toutefois, pour le groupe des plus de 70 ans, l'âge médian de cette dernière étude était de 73,5 ans. Cette étude pourrait ne pas être représentative de la population générale âgée, notamment celle des plus de 80 ans, car elle exclut les personnes avec comorbidités ou avec un score élevé de fragilité, pour évaluer la sécurité du vaccin[388].

Étude Pfizer : Selon le rapport du de la FDA concernant le vaccin de Pfizer, ce vaccin peut être efficace en prévention de la Covid-19 chez les personnes de plus de 16 ans. Les bénéfices connus et potentiels l'emportent sur les risques connus et potentiels[391].

Ce rapport analyse l'étude publiée le même jour dans le NEJM, qui indique une efficacité similaire, généralement supérieure à 90 %, dans les sous-groupes définis par âge, sexe, ethnie, indice de masse corporelle et présence de comorbidité[173]. Selon l'éditorial du NEJM : « Quoique l'étude n'ait pas une puissance statistique suffisante pour évaluer les sous-groupes, l'efficacité apparait similaire entre les sujets à risques faibles et élevés, y compris à très hauts risques, et ceux de plus et moins 55 ans. » Ces résultats sont jugés encourageants et impressionnants[392]. Lors de la confirmation de sa stratégie vaccinale et de l'annonce de l'autorisation du vaccin, la HAS reconnaît que, pour le sous-groupe des personnes de plus de 75 ans, les données de sécurité et d'efficacité sont « encore limitées à ce stade », en raison du faible nombre de patients de cette tranche d'âge dans les essais cliniques, mais elle souligne que les données rapportées (efficacité de 94,7 % chez l'ensemble des 65 ans et plus) ne « suggèrent pas de différence notable attendue ni de signaux de sécurité délétères »[393]. Une approche plus récente consiste à définir des groupes prioritaires non pas suivant la mortalité observée, mais suivant le niveau d'anticorps constaté ou estimé des personnes à vacciner[394]: les deux approches sont toutefois assez fortement corrélées.

Chine[modifier | modifier le code]

Au Zhejiang, première province chinoise où une vaccination de masse a commencé, la priorité va aux « personnes clés » et aux habitants de zones concernées par des clusters. Les personnes clés sont les personnes qui ont de nombreux contacts humains et donc susceptibles de diffuser la maladie : personnel médical et de santé publique, personnel des douanes et de contrôle aux frontières, personnel des quarantaines[395].

États-Unis[modifier | modifier le code]

En , le comité des académies américaines propose de mettre en première priorité le personnel médical, les personnes à comorbidités, et les personnes âgées en établissements[396]. Le , le comité officiel de vaccinations (ACIP, Advisory Committee on Immunization Practices) recommande, après l'autorisation de la FDA, de vacciner en première priorité à la fois le personnel de santé et les personnes âgées en établissements de long séjour[397].

Union européenne[modifier | modifier le code]

La Commission européenne résume son point de vue comme suit : « Un vaccin particulièrement efficace contre le développement de la maladie doit être attribué en priorité aux publics les plus vulnérables tandis qu'un vaccin particulièrement efficace contre la transmission de la maladie doit l'être pour les publics les plus contaminants[398]. ». Elle propose plusieurs groupes prioritaires : le personnel soignant, les personnes de plus de 60 ans (en particulier celles en établissements de long séjour), les personnes vulnérables atteintes de maladie chronique, les travailleurs essentiels en dehors du système de santé, les personnes dont le statut ou le travail ne permet pas une distanciation physique, les groupes de niveau socio-économique vulnérable et à autres risques[398].

Elle laisse à chaque État-membre le soin de préciser l'ordre exact des priorités. Cette liste doit être suffisamment souple pour permettre des adaptations et des mises à jour, au fur et à mesure de l'arrivée des vaccins et selon l'évolution épidémiologique[398].

Choix d'un type de vaccin en Europe[modifier | modifier le code]

L'Agence européenne des médicaments n'a pas publié début de données sur les essais cliniques de phase III mais, conformément à la directive Open Data 2[399], elle dresse régulièrement un état des lieux[400] avec des réunions ouvertes au public[401].

Le choix du vaccin est réalisé par les administrations nationales, non pas sur la base de critères techniques (tels que ARNm ou virus inactivé), mais sur la base des critères suivants[réf. souhaitée] :

  • autorisation de mise sur le marché par les agences compétentes ;
  • efficacité du vaccin et durée supposée de la protection, notamment sur les personnes âgées pour lesquelles les données sont souvent absentes ;
  • prix du vaccin : ce prix, généralement confidentiel, est très différent selon les fabricants et les technologies et donne lieu à d'âpres négociations ;
  • emplois créés : beaucoup de gouvernements favorisent leurs champions nationaux ;
  • capacité de production et logistique de distribution : par exemple, le vaccin Pfizer-BioNTech, qui est le premier sur le marché et qui doit être produit en grandes quantités, est difficile à distribuer car il doit être conservé à des températures se situant entre −60 °C et −80 °C.

Allemagne[modifier | modifier le code]

L'Allemagne mettrait au même niveau de priorité en première phase les individus présentant des comorbidités, et les personnes les plus âgées.

France[modifier | modifier le code]

Lots de vaccins Comirnaty (Pfitzer-BioNTech) prêts à être injectés dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021.
Lots de vaccins Comirnaty (Pfizer-BioNTech) prêts à être injectés dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021.
Vaccination d’une professionnelle de santé à l’aide du vaccin Comirnaty (Pfitzer-BioNTech), dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021.
Vaccination d’une professionnelle de santé à l’aide du vaccin Comirnaty (Pfizer-BioNTech), dans le cadre de la phase 1 de la campagne de vaccination contre la Covid-19 aux Hôpitaux universitaires de Strasbourg le 8 janvier 2021.
Vaccination de personnes âgées plus de 75 ans à Strasbourg le 18 janvier 2021.

Dans ses recommandations préliminaires publiées le [402], et précisées le [403], la Haute Autorité de santé fixe deux objectifs au programme de vaccinations : réduire la morbidité et la mortalité liées à la Covid-19 d'une part, et maintenir les activités essentielles du fonctionnement du pays et en particulier du système de santé[404] d'autre part.

La HAS hiérarchise les priorités vaccinales en cinq phases (en commençant par les plus âgés et ceux présentant des comorbidités dans chaque phase).

  • Phase 1
    • Prioritaires : résidents d’établissements accueillant des personnes âgées de façon prolongée, EHPAD ou ULSD, mais également EHPA non médicalisés, résidences autonomie ou foyers-logements, etc.[403]
    • Également prioritaires : professionnels exerçant dans ces établissements (en premier lieu en EHPAD, USLD) présentant eux-mêmes un risque accru (plus de 65 ans et/ou présence de comorbidité).
    • Ensuite : autres personnels des EHPAD et USLD.
Fin , le gouvernement décide de faire remonter en phase I les professionnels de la santé de plus de 50 ans ou avec comorbidités[405]. Le , il annonce que les pompiers et aides à domicile de plus de 50 ans pourront aussi se faire vacciner en phase 1[406].
  • Phase 2
    • 1re priorité : personnes de plus de 75 ans ; professionnels de la santé, du médico-social et du transport sanitaire de plus de 50 ans et/ou avec comorbidités.
    • 2e priorité : personnes de 65 à 74 ans ayant une comorbidité ; autres professionnels de la santé, du médico-social et du transport sanitaire.
    • 3e priorité : autres personnes de plus de 65 ans.
  • Phase 3
    • Personnes de 50 à 64 ans, personnes de moins de 50 ans avec comorbidités, autres professionnels de la santé,
    • Opérateurs/professionnels des « secteurs essentiels ».
  • Phase 4 : autres personnels de la santé de moins de 50 ans, personnes vulnérables et précaires et travailleurs sociaux les prenant en charge, personnes vivant dans des hébergements confinés ou encore travaillant dans des lieux clos.
  • Phase 5 : autres personnes de plus de 18 ans sans comorbidité[402],[407].

Les personnes ayant déjà contracté la maladie ne figurent dans aucune des 5 phases[407]. La Haute Autorité de santé estime que le recul de trois mois environ montre qu’il n’y a pas d’effet indésirable grave particulier lorsqu’une personne ayant déjà eu la Covid-19 se fait vacciner, et qu'une seule dose de vaccin peut lui être injectée comme rappel[408],[409].

La stratégie vaccinale est légèrement modifiée le 1er février car le vaccin d'AstraZeneca ne doit pas être inoculé en France aux personnes de plus de 65 ans ; toutefois, la vaccination aux 65−75 ans par AstraZeneca est encouragée à compter du [410]. Les soignants de moins de 65 ans seront donc prioritaires pour ce vaccin ; ensuite viendront les personnes de 50 à 65 ans avec comorbidités[411]. On constate aussi à partir de mi-février 2021 qu'on accorde officieusement aux départements ayant les taux d'incidence de cas les plus élevés (variants), une certaine priorité pour la distribution des vaccins[412],[413], sans toutefois qu'une règle de proportionnalité en fonction de l'incidence n'ait été officiellement établie au niveau national[414],[415]. Ainsi début mars pour Santé Publique France, les plus de 65 ans représentaient 59 % des patients en réanimation, tandis que trois régions (Ile-de-France, Hauts de France, Paca) représentaient 52 % de celles-ci[416]. Ces derniers chiffres montrent le bénéfice que l'on pourrait tirer d'une vaccination accélérée dans ces trois dernières régions, qui ne représentent que 34 % de la population[417], tandis qu'en réalité l'Île de France[418],[419],[420]et les Hauts de France étaient mi mars en retard pour la vaccination par rapport à la moyenne nationale[421],[422], même si un effort de rattrapage était amorcé[423]. En effet l'étude des données statistiques par région fournies par Santé publique France[424] montre une corrélation négative assez importante entre le nombre de patients en réanimation et le pourcentage d'individus ayant reçu au moins une dose de vaccin, une corrélation assez moyenne avec le taux de transmission (R)[425] et pas avec le taux d'incidence du variant dit "anglais" (ce dernier variant ne provoquerait une augmentation significative du taux d'incidence qu'au delà de 50% de présence dans les prélèvements[426]). La corrélation taux de vaccination/taux de patients en réanimation par département [427] est par ailleurs assez faible en particulier sans doute à cause de la grande hétérogénéité dans la répartition géographique des lits de réanimation sur le territoire[428], les patients étant probablement souvent hospitalisés hors de leur département d'origine. Le niveau des contraintes sanitaires imposées dans un département[429] serait pris à partir de deux critères: le taux d'incidence et la tension hospitalière en réanimation (qui n'est pas uniquement un critère épidémiologique puisqu'il dépend de la capacité hospitalière)[430]. Cependant le taux d'incidence à la différence du taux de patients en réanimation par rapport à la population (différent de l'occupation par rapport à la capacité hospitalière), intègre plus partiellement la réponse immunitaire résultant en particulier de l'immunité croisée[431], de la pyramide des âges[432] ou du taux de vaccination[433]. Les cartes d'évolution de l'incidence et des réanimations sont en effet assez différentes[434],[435],[436] tandis qu'en France les mesures d'accentuation du confinerment prises en Mars 2021 montrent un effet assez limité sur l'évolution du taux d'incidence[437].

Le conseil scientifique a pour sa part indiqué: la "vaccination est la seule véritable solution permettant une diminution des formes graves et de la transmission du virus auprès des personnes à risque"[438].

Hongrie[modifier | modifier le code]

La Hongrie en tant que membre de l'Union européenne bénéficie des mêmes quotes-parts que la France ou l'Allemagne de vaccins achetés en commun sous la bannière de l'union européenne, qu'elle complète avec un vaccin importé de Russie et deux de Chine[439].

Cela permet à la Hongrie d'atteindre un tux de 16% lorsque les autres pays de l'union européenne sont à 8%[440].

Commandes de vaccins déjà passées[modifier | modifier le code]

Alors que les candidats vaccins n'ont pas encore terminé les tests cliniques, différents pays ont déjà passé des commandes aux industriels producteurs, sous réserve que l'efficacité et l'innocuité des vaccins soient démontrées. Le nombre de ces précommandes dépasserait largement les 5 milliards de doses[441]. Au , le budget consacré à ces pré-commandes est de 12 milliards de dollars aux États-Unis et de 2,3 milliards d'euros en Europe[442].

Europe[modifier | modifier le code]

L'Union européenne a passé des précommandes de 1,5 milliard de doses de vaccins à :

  • Sanofi-GSK : 300 millions de doses, le  ;
  • Johnson & Johnson : 200 millions de doses, et une option pour 200 millions de plus, le  ;
  • AstraZeneca : 300 millions de doses, et une option pour 100 millions, le  ;
  • CureVac : 225 millions de doses, et une option pour 180 millions, le  ;
  • Moderna : 80 millions de doses, et une option pour 80 millions, le [443] ; nouvelle commande de 150 millions de doses en février 2021, et option d'achat de 150 millions de doses pour 2022[444].
  • BioNTech-Pfizer : 200 millions de doses avec une option de 100 millions, le [445]. La levée de l'option fin , puis le doublement de la commande portent le nombre de doses commandées à 600 millions[446].
  • La Commission européenne négocie avec un septième groupe[447], Novavax, qui fournirait 30 millions de doses et sur option 30 millions supplémentaires[448].
  • La Commission européenne négocie avec une huitième société, Valneva SE, qui fournirait 30 millions de doses et sur option 30 millions supplémentaires[449].

Origine des 105 millions de doses reçues dans l'Union Européenne au 1er trimestre 2021 :

Origine des 360 millions de doses commandées par l'Union Européenne pour le 2e trimestre 2021 :[450]

Hongrie[modifier | modifier le code]

La Hongrie se distingue du reste de l'Union européenne en choisissant le vaccin russe Spoutnik V à vecteur viral, plutôt que le vaccin britannique de même type AstraZeneca[451],[452].

France[modifier | modifier le code]

Sur les commandes groupées faites par l'Union européenne en 2020, la France recevra au moins 100 millions de doses[453], dont la majorité en 2021. Pour une livraison au 1er semestre 2021, les espoirs de livraisons sont donnés dans le tableau ci-dessous[312].

Prévisions : Nombre de doses de vaccins livrées en France (en millions)
Commandes fermes
au 30 novembre 2020[454]
Prévisions gouvernementales pour l'année 2021
au 10 janvier 2021[455]

(En rouge : prévisions révisées au 1er février 2021)[411]

Janvier Février Mars Avril Mai Juin 1er semestre 2e semestre
Pfizer
BioNTech
16,4 2,1
(3)
2,9
(2,5)
4
(4)
9 (11) 10 10 38[456](40) 23
Moderna 6,9 0,1 0,7
(0,5)
0,8
(1,4)
1,5
(1)
2 2 7 17
AstraZeneca 27,9 5
(2,5)
4
(3,5)
4
(4)
6
(4)
9
(4)
28
(18)
16
CureVac 8,3 2
(0)
2
(0)
2
(3)
2
(2)
8
(5)
26
Janssen (J&J) 8,4 3 2 3 8 27
Total 67,9 2,2
(3,1)
8,6
(5,6)
10,8
(8,8)
19,5
(18)
22 26
(21)
89[456]
(78)
109

Pour ces vaccins, il est prévu d'administrer 2 doses par personne, à l'exception du vaccin de Janssen (J&J) qui nécessite une seule dose[455].

Cumul des objectifs de livraison / Objectifs gouvernementaux de vaccination (révisés au 1er février 2021)[312],[457],[411]

Ces objectifs ont été révisés, compte tenu notamment du fait que AstraZeneca affiche des retards de livraison[458] et que Moderna et CureVac ont modifié leurs plannings[459].

Les objectifs de livraison peuvent être comparés aux commandes européennes de vaccins fléchées vers la France, soit 294 millions de doses pour 2021[460]. Le prix moyen des doses est de 12€ environ[460].

Principales caractéristiques des vaccins administrés en Europe[modifier | modifier le code]

Principales caractéristiques des vaccins
précommandés en Europe[454]
Mode d'action Date de disponibilité Conservation Efficacité Principaux effets secondaires Contre-indications
Pfizer
BioNTech
Tozinaméran
ARN messager Janvier 2021 −70 °C
−20 °C pendant 15 jours ou bien 2 à °C pendant 5 jours
82 % avec 1 dose
après 12 jours
95 % avec 2 doses

100% pour les 12 à 15 ans[461]
Fatigue (63 %)
Maux de tête (55 %)
Douleurs musculaires (38 %)
Frissons (31 %), douleurs articulaires (23 %)
Fièvre (14 %)[462]
Fortes allergies[463]
Moderna
mRNA-1273
ARN messager 1er trimestre 2021 −20 °C
1 semaine à °C
94,1 % avec 2 doses Fatigue (68 %)
Maux de tête (63 %)
Douleurs musculaires (59 %)
Douleurs articulaires (45 %)
Frissons (43 %)[464]
Johnson & Johnson (Janssen)
Ad26.COV2.S
Vecteur viral 1er trimestre 2021 °C Moyennes avec 1 dose : Monde : 66 %
États-Unis : 72 %
Formes graves : 85 %
Amérique latine : 66 %
Afrique du Sud : 57 %[465],[227]

85% contre formes graves[461]
Fièvre (9 %)[465]
AstraZeneca
Univ. Oxford
AZD1222, alias Vaxzevria ou Covishield
Vecteur viral mi-janvier 2021 °C 62 % à 90 %
selon dosage et âge[466]
70 % après une dose
80 % après la 2e dose injectée 12 semaines plus tard[467]
22 % contre variant sud-africain[468]
80% pour les 65 ans et plus

100% contre formes graves hospitalisables[461]
Dans plus de 10% des cas :
Gonflement des ganglions lymphatiques, céphalées, nausées, douleurs musculaires et articulaires, douleur ou ecchymose au site d'injection, fatigue, malaise, état fiévreux, frissons[469]
Faibles pour la 2e dose
Faibles pour les personnes âgées[470]
Maladie fébrile aiguë grave, infection aiguë[469]
Séropositivité[470]

Déconseillé en Allemagne[471], en France[411] pour les plus de 75 ans[410],
et en Belgique pour les plus de 55 ans[472],
car manque de tests

CureVac
CVnCoV alias Zorecimeran
ARN messager 2e trimestre 2021 °C
Sanofi Pasteur
GSK
Protéine recombinante Fin 2021 ou début 2022
(nécessite nouvelle conception)[112]
°C Faible chez les plus de 50 ans
Novavax
NVX-CoV2373
Protéine recombinante Mars 2021 °C 89 % en moyenne
95 % contre la souche historique
85 % contre le variant britannique
60 % contre le variant sud-africain[473]

États-Unis[modifier | modifier le code]

Les États-Unis ont précommandé 700 millions de doses de vaccins, notamment à :

Autres pays[modifier | modifier le code]

D'autres pays ont adopté ce schéma précontractuel.

  • Le Brésil a précommandé 100 millions de doses à AstraZeneca, et 120 millions de doses à Sinovac Biotech ;
  • Le Royaume-Uni a négocié 250 millions de doses auprès de 4 fournisseurs : AstraZeneca, Valneva, BioNTech/Pfizer et Sanofi (ce dernier pour 60 millions de doses)[478]. Elle a aussi passé ensuite une précommande à Novavax[479] ;
  • Le Japon précommande 490 millions de doses, dont 250 millions à Novavax ;
  • Le Canada et la Suisse ont passé des accords de précommande avec Moderna. Le Canada a commandé 6 millions de doses à Novavax[479]. La Suisse a commandé 5,3 millions de doses à AstraZeneca[480],[481], 3 millions de doses à Pfizer-BioNTech, et 7,5 millions de doses à Moderna[482] ; elle a aussi commandé 5 millions de doses à CureVac conjointement avec la Suède[481] ;
  • En Asie, des milliards de doses auraient été précommandés au Serum Institute of India. L'Inde a aussi précommandé à Novavax[479] ;
  • L'Australie a passé une précommande de 33,8 millions de doses à AstraZeneca et de 51 millions de doses à CSL[483] ;
  • Le Maroc a précommandé 65 millions de doses à Sinopharm et AstraZeneca. Il prévoit de produire le vaccin de Sinopharm et de l'exporter vers certains pays africains[484] ;
  • L'Argentine vaccine dix millions de personnes à partir de avec le vaccin russe Spoutnik V et le vaccin de Pfizer, et espère obtenir le vaccin AstraZeneca en [485] ;
  • Israël a précommandé 1,5 million de doses du vaccin russe Spoutnik V[486]. Il a ensuite commandé 14 millions de doses à Pfizer et Moderna ;
  • La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies a précommandé 300 millions de doses à AstraZeneca pour le compte de pays pauvres[441].

Tableaux récapitulatifs des précommandes et des commandes[modifier | modifier le code]

Selon une étude de Duke University[487], le nombre de précommandes de vaccin serait le suivant :

Commandes et précommandes de vaccins Covid (en millions de doses)
des principaux pays
Commandes et précommandes fermes
(11 novembre 2020)
Précommandes potentielles additionnelles
(11 novembre 2020)
Commandes et précommandes fermes confirmées
(15 février 2021)
Union européenne 1 200 780 1 885
États-Unis 1 010 1 600 1 210
COVAX[488] 500 200 1120
Union Africaine - - 670
Royaume-Uni 357 150 457
Canada 358 80 338
Japon 290 314
Brésil 196 232
Indonésie 210 210 190
Inde 1 000 116

Les principaux fabricants de vaccins auraient reçu les commandes suivantes[487] :

Commandes et précommandes de vaccins Covid (en millions de doses)
reçues par les principaux laboratoires
(tous pays confondus)
Commandes et précommandes fermes confirmées
(11 novembre 2020)
Commandes et précommandes fermes confirmées
(15 février 2021)
AstraZeneca + Oxford University 2 400 2 340
Janssen 370 1 010
Pfizer 610 920
Sanofi 530 730
Moderna 210 670
Novavax 1 300 370
Sinovac 160 390
Gamaleya 260 320

Prix des vaccins[modifier | modifier le code]

Le prix des vaccins négocié dans les contrats est l'objet de clauses de confidentialité.

Pour une dose du vaccin de Pfizer et BioNTech, les Américains paieraient 25 dollars et les Européens environ 18 dollars[453].

Le , Eva De Bleeker, la secrétaire d'État belge au budget, embarrasse l’industrie et la Commission européenne en divulguant les détails confidentiels sur les contrats pharmaceutiques négociés par Bruxelles[64]. La disparité des tarifs des doses est importante : 1,78 euro pour AstraZeneca, 6,93 euros pour Janssen[489], 10 euros pour CureVac[489], 12 euros pour Pfizer-BioNTech, 14,70 euros pour Moderna[490],[491], soit « une différence de 1 à 8 entre le vaccin le moins cher et celui le plus coûteux »[64],[492].

Selon Libération, repris par Le Canard enchaîné et confirmé par L'Est républicain, l'utilisation d'une 6e dose par flacon de vaccin, vendu initialement pour 5 doses, permet à la firme Pfizer de faire un surprofit de 1,5 milliard d'euros sur la commande européenne. L'entreprise "promet" de faire profiter les pays pauvres de flacons correspondant à 20 millions de doses de vaccin, mis de côté sur la livraison de l'UE, à prix coutant[493],[494].

Le vaccin russe Spoutnik V, non encore validé par l'Union européenne, serait commercialisé à un prix d'environ euros la dose[489].

Campagnes de vaccination[modifier | modifier le code]

Les premiers pays à avoir commencé à vacciner leur population sont la Chine dès l'été 2020 et la Russie le [495]. En Europe de l'Ouest et du Sud, les premiers sont le Royaume-Uni le 8 décembre, la Suisse le 23 décembre et la Serbie le 24 décembre 2020[496],[497]. Le 1er février 2021, la Serbie est, avec 6,8 % de sa population vaccinée, le 2e pays en Europe et le 4e dans le monde en pourcentage de vaccinés[498].


Effets indésirables signalés[modifier | modifier le code]

Le , un médecin de Boston souffrant d'une allergie aux mollusques développe une réaction allergique sévère juste après avoir reçu le vaccin contre le coronavirus de Moderna[499].

En janvier 2021, les autorités de santé américaines « attirent l'attention sur la présence de polyéthylène glycol pour protéger l'ARN messager dans les vaccins utilisant cette technologie, notamment ceux de Pfizer BioNTech et Moderna, et invitent donc les patients allergiques à ce composant à ne pas se faire vacciner. De la même façon, les personnes allergiques aux polysorbates, une substance proche du polyéthylène glycol, devraient renoncer à la vaccination pour le moment »[500].

En France, le , alors que plus de 500 000 personnes ont reçu une première injection, l'Agence nationale de sécurité du médicament relève une centaine de cas « non graves », une vingtaine de cas « graves » et cinq décès. Les liens de causalité restent à établir[501].

Le , l'Autriche suspend l'administration d'un lot du vaccin AstraZeneca après le décès d'une infirmière âgée de 49 ans à la suite de « graves troubles de la coagulation » quelques jours après avoir été vaccinée. L'Estonie, la Lituanie, la Lettonie et le Luxembourg suspendent également la vaccination avec le même lot, qui a été livré à 17 pays européens.

Dans une dépêche publiée le à Copenhague, l'AFP informe que les autorités danoises suspendent provisoirement et pour une période minimale de deux semaines l'utilisation du vaccin AstraZeneca. La suspension de ce vaccin a été décidée « après des rapports de cas graves de formation de caillots sanguins chez des personnes vaccinées », a expliqué l'Agence nationale danoise de la santé[502].

Décès post-vaccination[modifier | modifier le code]

Au 14 janvier, au moins 7 cas de décès ont été observés après vaccination, chez des personnes âgées de 79 à 93 ans, en Allemagne, le décès étant survenu de quelques heures à 4 jours après la première injection. Le 16 janvier 2021, « l'Agence norvégienne du médicament établit un lien entre 13 décès et les effets secondaires du vaccin à ARNm de Pfizer-BioNTech », chez des personnes fragiles âgées, sur environ 33 000 personnes vaccinées[319].

Au 21 janvier 2021, le ministère français de la Santé indique que, en Europe, au moins 71 décès (dont cinq en France, après avoir reçu le vaccin Pfizer-BioNTech) ont été enregistrés à la suite de la vaccination contre la Covid-19. Olivier Véran précise à propos des décès survenus en France que les personnes concernées « ont pu décéder dans les jours qui ont suivi la vaccination, sans pour autant présenter des signes de réactions allergiques après la vaccination »[503].

Fichiers, carnets de vaccination et passeport vaccinal[modifier | modifier le code]

Compagnies aériennes[modifier | modifier le code]

Certaines compagnies aériennes souhaitent rendre obligatoire la vaccination de leurs passagers internationaux. C'est notamment le cas de Qantas, principale compagnie aérienne australienne.

« Nous envisageons de changer nos conditions d'utilisation pour les voyageurs internationaux, pour leur dire que nous demanderons aux gens de se faire vacciner avant de pouvoir monter à bord de l'avion. »

— Alan Joyce, PDG.

L'instauration de carnets électroniques de vaccination est envisagée[504].

Certaines compagnies aériennes, comme EasyJet, Japan Airlines et Ryanair, estiment qu'elles ne rendront pas une telle vaccination obligatoire. Certaines considèrent que le vaccin ne sera pas obligatoire sur les vols intérieurs dans l'Union européenne. En attendant le passeport vaccinal, Air France expérimente un passeport sanitaire basé sur un test PCR pour les voyages vers a Martinique et la Guadeloupe[505].

« Nous nous attendons à ce que les gens qui viennent en Australie alors que le Covid-19 reste une maladie grave dans le monde soient ou bien vaccinés, ou alors placés à l'isolement. »

— Greg Hunt, secrétaire australien à la Santé.[réf. nécessaire]

Différents projets de passeport sont à l'étude :

La Chine dispose de sa propre application centralisant les données sanitaires des voyageurs[506].

Gouvernements[modifier | modifier le code]

Bien avant l'arrivée de la Covid, 10 ans plus tôt, en 2011, la Commission Européenne caressait déjà l'idée d'un passeport vaccinal (source : https://www.lci.fr/sante/oui-la-commission-europeenne-reflechit-a-un-passeport-vaccinal-et-cela-fait-plusieurs-annees-2175528.html). L'idée a étéplusieurs fois repoussée. La crise épidémique de 2020 a permis la réintroduction de cette idée, avec l'argument épidémique comme justification.

Beaucoup de gouvernements souhaitent conserver dans des fichiers les coordonnées des personnes vaccinées. Les raisons de ce souhait sont notamment :

  • le suivi individuel des patients, en particulier en cas de réactions importantes au vaccin, mais aussi pour s'assurer que les patients prennent leur 2e dose ;
  • la pharmacovigilance.

Le lancement de passeports vaccinaux répond aussi aux besoins de :

  • faciliter le tourisme, notamment en Espagne où le ministre du tourisme lance l'opération[507]
  • autoriser l'accès aux salles de sport, piscines, musées, conférences, notamment en Israël[508]

Israël[modifier | modifier le code]

Israël, qui a vacciné la moitié de sa population, lance le un « passeport vert » téléchargeable sur le site gouvernemental, qui permet d'accéder aux théatres, cinémas, restaurants, salles de sport, événements culturels, etc[508]. Il est délivré 8 jours après la 2e dose vaccinale.

Espagne[modifier | modifier le code]

L'Espagne prépare un passeport vaccinal pour mai 2021, qui doit remplacer les tests PCR[507].

Chine[modifier | modifier le code]

La Chine annonce le 10 mars 2021 le lancement d'un « passeport sanitaire » pour les chinois qui voyagent à l'étranger, disponible sur WeChat[509].

Union européenne[modifier | modifier le code]

Un projet de passeport vert est rendu public le [509].

Ce document européen, électronique ou papier, doit être mis en place fin juin 2021. Il contiendra les informations suivantes concernant le détenteur, à la fois dans la langue du pays et en anglais :

  • QR code
  • Date de vaccination, nature du vaccin, approbation UE du vaccin ;
  • Date du dernier test PCR ;
  • Pour les anciens malades, date de guérison[510].

Le passeport vert disparaîtra à la fin de la pandémie.

Acceptation du public français[modifier | modifier le code]

Selon une étude de l'Ifop réalisée pour la société Lemon en partenariat avec Le Parisien publiée le 17 janvier 2021, l'acceptation du « passeport vaccinal » par le public français est en moyenne favorable mais diverge selon les usages de ce document[511].

À la question : « Êtes-vous favorable à ce que la vaccination contre le Covid-19 soit rendue obligatoire pour... », les 1 028 personnes de plus de 18 ans interrogées en ligne les 11 et 12 janvier 2021 ont répondu :

Taux de réponses positives
prendre l'avion, se rendre à l'étranger 62 %
rendre visite à des personnes vulnérables 60 %
prendre les transports en commun 52 %
les élèves et personnels des collèges et des lycées 50 %
les cinémas, théâtres, salles de concerts 50 %
les salariés sur leur lieu de travail 50 %
fréquenter les commerces 45 %

La sociologue Marie Jauffret-Roustide pense que l'acceptation de l'obligation vaccinale s'explique par une l'importante promotion médiatique du vaccin et par le désir des Français « de retrouver leur liberté de voyager »[512].

Le Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) a été officiellement saisi par le Premier Ministre en décembre 2020 afin notamment" "que les citoyens et la société civile puisse avoir connaissance des débats scientifiques, qu'ils puissent dialoguer avec les experts et accompagner le Gouvernement afin d'améliorer les réponses à leurs préoccupations"[513],[514]. Dans le cadre de cette mission le CESE a mis en place une consultation / débat en ligne sur ce qui était trivialement dénommé "Passeport vaccinal". Cette consultation a été ouverte du 17 février au 7 mars 2021, 110 500 participants se sont exprimés. La consultation ne consistait pas uniquement en un positionnement allant du "très favorable" au "très défavorable", mais permettait aux participant de faire des observations, de présenter des suggestions voire des propositions sur ce thème de "certificat", "carnet", "livret" ou "passeport" vaccinal et/ou sanitaire, tant sur les supports (physiques et/ou virtuels informatiques) et leurs contenus que sur les utilisations envisageables pour les citoyens sur le territoire français. Le CESE a publié le les résultats de la consultation[515].

Le 16 mars 2021 les résultats de la consultation du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) sont disponibles en ligne sur le site internet du CESE. Sont accesibles les résultats bruts, un résumé, une synthèse détaillée ainsi que toutes les données brutes, totalement anonymisées[516].

Craintes et critiques concernant la vaccination contre la Covid-19[modifier | modifier le code]

Attentes et réticences en France[modifier | modifier le code]

Le personnel médical[modifier | modifier le code]

En France, en octobre-novembre 2020, selon une enquête demandée par le ministère de la Santé et des Solidarités en novembre 2020, 47 % des médecins généralistes déclarent accepter, avec certitude, de se faire vacciner contre la Covid-19 si un tel vaccin est disponible, et 29 % accepteraient probablement[517]. Un sondage interne de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés (Fehap) effectué du 30 novembre au 7 décembre 2020 suggère une défiance de certains soignants envers le vaccin : 76 % des personnels interrogés refuseraient de se faire vacciner[518]. Une étude officielle de Santé publique France publiée le 4 décembre 2020 montre des disparités selon les professions médicales : 80 % des médecins généralistes et globalement 68 % des professionnels de santé libéraux souhaitent se faire vacciner, mais seulement 55 % des infirmiers y sont prêts[519].

La persistance en mars 2021 de réticences au sein de cette population à la vaccination avec le vaccin AstraZeneca pourrait notamment être liée aux multiples changements intervenus dans les décisions politiques et administratives prises quant à la définition des populations ciblées et aux conditions d'utilisation (espacement des doses), et à la relative indigence des références et/ou données scientifiques rigoureuses (conflits d'intérêts par exemple) connues en matière d'efficacité et de suivi post-vaccinal dans le cadre des autorisations provisoires de mise sur le marché (AMM) délivrées en Europe concernant ce vaccin[520],[521].

Le public[modifier | modifier le code]

Un sondage Ifop réalisé fin indique que 26 % de la population ne souhaite pas être vaccinée. Le refus est plus élevé chez les femmes, les jeunes de 26 à 35 ans et les CSP les moins favorisées[522]. Selon un sondage effectué par Ipsos en dans une quinzaine de pays, les Français sont les plus réticents à se faire vacciner : 46 % ne souhaitent pas être vaccinés (les refus sont de 36 % aux États-Unis, 31 % au Japon, 30 % en Allemagne, 21 % au Royaume-Uni)[523].

Dans le cadre de la mission confiée par le Gouvernement au CESE mentionnée plus haut au paragraphe "Acceptation du public français" le CESE a organisé du 15 janvier au 11 février 2021 une enquête sur les raisons motivant les citoyens français à accepter, refuser ou encore hésiter quant à une future vaccination. Les résultats sont accessibles à tous en ligne[524].

Selon les résultats de cette enquête il appparait notamment que, quel que soit leur positionnement initial vis à vis de la vaccination (prêts à se faire vacciner, encore en réflexion ou ne souhaitant pas se faire vacciner) à la date de mi-février 2021, le public est en attente de :

  • une communication plus claire et transparente sur l'organisation de la campagne de vaccination
  • une information claire sur les effets secondaires et l'efficacité de la vaccination
  • une information correcte sur la disponibilité et l'accès à la vaccination.

Le CESE a déjà transmis au Gouvernement un certain nombre de recommandations, consultables en ligne[525],[526].

La question du caractère obligatoire de la vaccination[modifier | modifier le code]

En février 2021; la vaccination contre la Covid-19 n'est obligatoire dans aucun pays du monde (sauf l'Indonésie[59]), en raison du faible nombre de vaccins homologués et fabriqués. Toutefois, elle peut être fortement encouragée dans l'avenir[527], notamment par des contrôles au départ des avions ou à l'entrée dans certains pays.

Dans certains pays comme la France et le Royaume-Uni, le débat concernant l'importance d'une vaccination collective et la liberté individuelle de refus est ravivé[523],[528].

Suite à l'annonce du vaccin, Yannick Jadot, l'ancien candidat EELV à l'élection présidentielle, demande que le vaccin soit obligatoire[529]. Emmanuel Macron déclare le  : « Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire »[530].

La sociologue Marie Jauffret-Roustide constate que, déjà en 2008, alors même que l'on croyait que les Français ne voulaient pas être vaccinés, une étude publiée montraient qu'ils étaient favorables à plus de 50 % à l'obligation vaccinale, et que seulement 7 % étaient opposés au principe de cette obligation[512].

Aux États-Unis, un sondage publié en sur un échantillon représentatif de la population américaine (près de 2 700 personnes âgées de 18 ans et plus) porte sur l'obligation vaccinale Covid-19 (acceptable ou inacceptable) pour les écoliers, les adultes, et les employés. Près de la moitié (48,6 %) la jugent acceptable chez les écoliers contre 38,4 % qui la jugent inacceptable (le reste ne se prononce pas) ; l'obligation pour les adultes est acceptable pour 40,9 % contre 44,9 %, et pour les employés 47,7 % contre 38,1 %[531].

L'acceptation ou pas de l'obligation vaccinale Covid-19 est associée à des caractéristiques démographiques et à des préférences partisanes. Sont plus enclins à accepter d'être vaccinés : ceux qui votent démocrate (plus que républicain ou indépendant), et ceux qui ont un niveau de diplôme égal ou supérieur au bac. Il n'y a pas de différence entre hommes et femmes, mais les noirs sont plus réticents que les non-noirs, peut-être à cause de leur niveau moyen d'études inférieur[531].

Craintes concernant la sécurité des vaccins[modifier | modifier le code]

Les tests de phase III d'un nouveau vaccin préalable à l'approbation durent en général de 12 à 18 mois. Mais l'urgence sanitaire a amené les autorités à raccourcir grandement le délai.

Le , six associations en Europe (Coordination nationale médicale Santé Environnement, European Forum for Vaccine Vigilance, Children Health Defense Europe, Ligue nationale pour la liberté des vaccinations, Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante, Terra SOS-Tenible) déposent un recours en annulation devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un règlement supprimant l'évaluation des risques liés aux OGM des vaccins contre la Covid-19[532]. Le règlement 2020/1043, adopté pendant l'été 2020 par l'Union européenne, permet en effet « aux producteurs de vaccins et de traitements anti-Covid19 contenant des OGM de se passer de produire une étude d'impact environnemental et de biosécurité avant le démarrage d'essais cliniques. Publié le , le texte a été adopté au parlement européen selon une procédure d'urgence, sans amendements, ni débats. Cette exception à la législation OGM est contraire au principe de précaution prévu dans le traité de fonctionnement de l'Union européenne. »[réf. nécessaire]

Le , un rapport de Christian Vélot, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et président du Conseil scientifique du CRIIGEN, affirme que les vaccins génétiquement modifiés pourraient mener à des recombinaisons virales plus graves que les virus que l'on cherche à combattre, impactant la vie animale et la santé humaine[533]. Le , il publie une vidéo intitulée « Covid 19 : les technologies vaccinales à la loupe »[534], qui présente les différents vaccins prêts pour la prochaine campagne de vaccination[535].

Manque de transparence et requêtes d'eurodéputés[modifier | modifier le code]

Opacité des négociations avec les industriels[modifier | modifier le code]

Pendant l’été 2020 la Commission européenne choisit de rendre opaque les négociations et désigne sept "super négociateurs" pour discuter avec les industriels au nom des 27 États-membres[536]. D'après le député européen Marc Botenga, l’ancien lobbyiste Richard Bergström, coordinateur des vaccins pour la Suède, fait partie de l’équipe des négociateurs de la Commission européenne chargée des achats anticipés d’un vaccin contre la Covid-19[537],[538],[539]. Toujours d'après lui, la Commission refuserait de publier les noms des membres de l’équipe de négociation et, d'après des éléments des contrats ayant fuité, les entreprises pharmaceutiques risquent de décider elles-mêmes du prix des vaccins malgré les subsides reçus, et les contrats contiendraient une clause les libérant de toute responsabilité financière en cas d’effets secondaires[537].

Contrats maintenus secrets[modifier | modifier le code]

Lors de l'audition de la Commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du , Sandra Gallina, Directeur général adjoint, DG Santé, Commission européenne, a confirmé les deux faits mentionnés par Marc Botenga[540].

En janvier 2021, la députée européenne Michèle Rivasi demande à Stélla Kyriakídou, commissaire européenne de la Santé, de publier les contrats publics « pour lutter contre la réticence vaccinale et mettre un terme aux soupçons de détournement d'argent public qui pèsent sur les achats groupés négociés de vaccins Covid-19 en dehors de tout contrôle parlementaire », 2,61 milliards d'euros ayant été versés aux laboratoires pharmaceutiques en 2020[541].

Problèmes de livraison[modifier | modifier le code]

À la mi-janvier, AstraZeneca annonce une baisse considérable de ses livraisons de vaccins en Europe. La réaction des politiciens de tous bords ainsi que des gouvernements est brutale et considérable. Le 20 janvier 2021, les eurodéputés Tilly Metz, Margrete Auken, Ville Niinistö, Jutta Paulus, Michèle Rivasi et Kim van Sparrentak déposent une requête, « Request for Access to Advance Purchase Agreements for COVID 19 vaccines », auprès du Secrétariat général de la Commission européenne[542]. Le 28 janvier, la Commission européenne publie effectivement le contrat signé avec AstraZeneca, mais les informations essentielles telles que les prix, délais de livraison et modalité de paiement sont biffées car elles relèvent du secret des affaires[543],[65]. Grâce à la très forte pression de l'opinion publique, l'Union européenne arrive à faire fléchir la position de AstraZeneca le 31 janvier et à obtenir une promesse de l'industriel d'augmenter ses livraisons[544].

Immunité juridique des sociétés pharmaceutiques[modifier | modifier le code]

Les sociétés et individus qui fabriquent, distribuent, administrent ou utilisent des produits médicaux (y compris les vaccins) contre la Covid-19 bénéficient d'une immunité juridique dans différents pays, dont les États-Unis, afin d'échapper à des poursuites judiciaires en cas d'effets secondaires, à l'exclusion des « fautes volontaires »[545],[546]. Selon Martin Pigeon, de l'ONG Corporate Europe Observatory, les laboratoires pharmaceutiques sont donc sortis grands gagnants des négociations sur les vaccins contre la Covid-19 : « On est dans une configuration où les risques, c’est pour tout le monde. Mais les profits, c’est uniquement pour l’industrie pharmaceutique[65]. »

Dans l'Union européenne, des clauses prévoient que, dans certains cas, les États pourront prendre à leur charge les indemnités qui seraient demandées aux entreprises pharmaceutiques en cas d'effets secondaires imprévus[547],[548],[549]. Ces programmes de compensation existent dans de nombreux pays développés pour la vaccination ; la France et l'Allemagne disposent de programmes de ce type depuis les années 1960[550].

En France, les victimes d'effets secondaires sont considérées comme des victimes « d'accidents médicaux », lesquelles sont indemnisées par l'État via l'ONIAM. Dans le cas des vaccins, cela ne concerne que les vaccins obligatoires[551].

Rumeurs et théories du complot[modifier | modifier le code]

Différentes publications sur les réseaux sociaux ont promu une théorie du complot affirmant que le virus provoquant la Covid-19 était connu et qu'un vaccin était déjà disponible. Les brevets cités par divers articles de médias sociaux font référence à des brevets existants pour des séquences génétiques et des vaccins pour d'autres souches de coronavirus comme le coronavirus du SRAS[552],[553].

En France, la controverse et l'opposition au vaccin sont menées depuis le printemps 2020 par différents youtubeurs conspirationnistes tels Silvano Trotta et Thierry Casasnovas[554].

La généticienne Alexandra Henrion-Caude, spécialiste des micro-ARN et une des personnes interrogées par le documentaire conspirationniste Hold-up, indique qu'on ne connaît pas les effets secondaires d'un vaccin développé aussi rapidement et qu'il peut être dangereux de se faire vacciner si on a déjà eu la Covid-19. Cette prise de position a été dénoncée pour ses accents complotistes par une série de scientifiques ainsi que par l'INSERM[555]. Elle émet notamment l'hypothèse que les vaccins à ARN pourraient jouer un rôle dans l'apparition de nouveaux variants, dans un entretien accordé à la chaine identitaire TV Libertés. L'hypothèse est jugée sans fondement par d'autres spécialistes[556]. L'Inserm, où elle a travaillé jusqu'en 2018, s'est désolidarisée des propos tenus par son ancienne chercheuse[557].

Le , deux médecins, connus pour avoir déjà propagé de fausses informations, demandent une suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin CoV-2 contre le SRAS auprès de l’EMA, l’Agence européenne des médicaments. Ils ont également préparé une pétition et demandé « au plus grand nombre possible de citoyens de l’UE » de la cosigner, au motif que le vaccin risquerait, entre autres, de rendre les femmes stériles[558],[559].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Globalement l'administration Biden use de ses 100 premiers jours pour prendre le contre-pied systématique de tout ce que l'administration Trump a entrepris de 2016 à 2020, pas seulement (retour à l'OMS, tentatives de retour au JCPOA (accord nucléaire avec l'Iran initié par Obama, dénoncé par les pays arabes et Israël et l'administration Trump), réconciliation avec le régime communiste chinois (pour les Ouïghours et les violations quotidienne des droits humains, Biden justifie que les USA ne s'en mêlent pas sous couvert de "différences culturelles), ouverture des frontières et destruction du mur bâti à l'initiative de l'administration Trump, etc. retour des États-Unis aux accords de Paris (que Trump avait décidé de quitter car trop défavorables aux USA) et réintégration du financement de l'OMS dont Trump dénonçait la corruption et les liens avec le régime communiste chinois, etc.)
  2. CanSinoBIO reçoit l'aide du Beijing Institute of Biotechnology of the Academy of Military Medical Sciences, notamment pour les tests cliniques[Quand ?].

Références[modifier | modifier le code]

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