Institut de virologie de Wuhan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Institut de virologie de Wuhan
Image illustrative de l’article Institut de virologie de Wuhan
Situation
Création 1956
Siège Wuhan, Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Coordonnées 30° 22′ 35,12″ N, 114° 15′ 45,08″ E
Organisation
Dirigeant Wang Yanyi
Personnes clés Chen Huagui, Gao Shangyin (fondateurs)
Dépend de Académie chinoise des sciences

Site web (en) english.whiov.cas.cn
(zh) www.whiov.ac.cn
Géolocalisation sur la carte : Chine
(Voir situation sur carte : Chine)
Institut de virologie de Wuhan

L'Institut de virologie de Wuhan (chinois : 中国科学院武汉病毒研究所 ; pinyin : Zhōngguó Kēxuéyuàn Wǔhàn Bìngdú Yánjiūsuǒ) est un institut de recherche en virologie administré par l'Académie chinoise des sciences et situé dans le district de Jiangxia à Wuhan, capitale de la province du Hubei. En 2015, l'institut ouvre un laboratoire P4, le premier en Chine.

Fondation et premiers développements[modifier | modifier le code]

Le laboratoire de microbiologie de Wuhan est fondé en 1956 par le virologiste Gao Shangyin et le microbiologiste Chen Huagui, sous l'administration de l'Académie chinoise des sciences. En 1962, il est renommé Institut de microbiologie de Wuhan. En 1970, en passant sous l'administration de la commission des sciences et de la technologie du Hubei, il est renommé Institut de microbiologie du Hubei. En 1978, il repasse sous l'administration de l'Académie chinoise des sciences et adopte son nom actuel, à savoir Institut de virologie de Wuhan[1].

Laboratoire P4[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

L'Institut de virologie de Wuhan n'est pas le premier, en Chine, à posséder une plate-forme de recherche avancée en virologie. L'Institut de recherche vétérinaire de Harbin en possède déjà un depuis de nombreuses années , qui acquiert le label P4 en 2018. Officiellement, en 2015, l'institut ouvre le premier laboratoire P4 de Chine, pour un coût de 300 millions de yuans (44 millions de dollars). Sa conception, démarrée en 2003, s'est faite en collaboration avec la France. Selon Franceinfotv[2] le ministre de la santé de l'époque : Michel Barnier a signé en 2004 un accord pour lancer le projet. Une partie du personnel s'est notamment formée au laboratoire P4 Jean Mérieux à Lyon[3],[4],[5],[6],[7]. Selon Le Figaro, les relations entre la France et la Chine ont connu des problèmes sur ce projet à partir de 2014. En 2014, lors d'une visite officielle, le président chinois au lieu d'atterrir à Paris pour rencontrer son homologue atterrit à Lyon pour rendre visite à la société BioMerieux[8]. Les entreprises chinoises ont tenu, d’abord, à assurer l’essentiel de la construction du P4 alors qu'elles n'en avaient a priori pas les compétences. En 2015, déçu que la coopération franco-chinoise ne se concrétise pas, Alain Mérieux quitte la présidence de la commission bilatérale[Quoi ?]. Les 50 chercheurs français qui devaient travailler au P4 de Wuhan pendant 5 ans ne sont jamais partis[9]. La société Technip a refusé de certifier le laboratoire[10].

BioMérieux s’est implanté à Shanghai en 2004. 14 ans plus tard, BioMérieux Greater China est devenu sa deuxième filiale la plus lucrative, avec un essor dans les deux dernières années et en particulier une croissance de deux chiffres réalisée en 2018.[11] Avoir aidé la Chine à construire un P4 a pu lui ouvrir les portes de ce marché.

En février 2017, le Premier ministre français Bernard Cazeneuve, accompagné de la ministre française des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine, ainsi que d'Yves Lévy, président de l’INSERM, participe à la cérémonie d'accréditation du laboratoire[12],[13]. L’ambassade de France en Chine rappelle alors que ce projet doit permettre « à la Chine, en partenariat pionnier avec la France, de mieux comprendre et prévenir les épidémies et les pandémies y compris les plus dangereuses comme la grippe aviaire, pour protéger la population chinoise et la santé mondiale »[14].

Une spécialité du laboratoire P4 de l'établissement est la recherche sur les coronavirus transmis par les chauves-souris[15],[16]. En 2017, il est accrédité pour étudier le virus Ebola et l’Henipavirus[14]. Le laboratoire entretient par ailleurs des liens étroits avec le Laboratoire National de Galveston (en) de l'Université du Texas[15].

Selon l'anthropologue Frédéric Keck, ce laboratoire « permet de repérer précocement de nouvelles pandémies passant des animaux aux humains », et « joue ainsi pour le SRAS le rôle qu’a joué Hong Kong pour la grippe aviaire »[6]. Selon le biologiste moléculaire américain Richard H. Ebright (en), « l'Institut de virologie de Wuhan est un institut de recherche de classe mondiale qui effectue des recherches de renommée mondiale en virologie et en immunologie »[15].

Antoine Izambard, journaliste de Challenges, s'interroge sur le délai de réalisation du projet, lancé au lendemain de l’épidémie du syndrome respiratoire aigu sévère de 2003, ce qu'il explique par les soupçons des services de renseignement français et américains à l'égard du manque de transparence de la Chine et de leur crainte que la Chine ne vise à créer des armes biologiques[14]. Il est notamment établi que la Chine a caché la construction d’autres laboratoires P4 sur son territoire, notamment un laboratoire spécialisé dans l'étude des virus qui se transmettent au sein du règne animal, à Harbin, alors qu'elle s'était engagée à ne construire que celui de Wuhan[14].

Spéculations et investigations autour de la Covid-19[modifier | modifier le code]

Le vendredi 20 novembre 2015, soit, quatre ans avant le début de la pandémie du Covid-19, paraît un article dans la revue Nature impliquant une équipe internationale de virologues parmi lesquels Shi Zhengli, spécialiste des coronavirus, qui a activement lutté contre l'épidémie du SRAS en 2002-2004. En utilisant le système de génétique inverse SARS-CoV2, l'équipe annonce avoir généré un virus chimérique (virus hybride conçu artificiellement) en utilisant un coronavirus de chauve-souris SHC014 et un SARS-CoV. Ce virus chimérique aurait été expérimenté sur une souris. Les résultats indiquent que ce type de virus peut se répliquer efficacement dans les cellules des voies respiratoires humaines primaires. Des expériences in vivo démontrent la réplication de ce virus dans le poumon de souris avec une pathogenèse notable[17]. C'est dans un laboratoire de l'Université de Caroline du Nord aux États-Unis que cette équipe a opéré, même si Shi Zhengli (considérée comme une héroïne du SRAS-2002[18]) exerce aujourd'hui son activité de virologue dans la capitale du Hubei.

Fin janvier 2020, des théories du complot commencent à circuler sur Facebook et Twitter, selon lesquelles le SARS-CoV-2 se serait échappé accidentellement du laboratoire, voire y aurait été conçu pour nuire [19];[14],[20]. Le journaliste Antoine Izambard souligne qu'« au vu des éléments dont on dispose, les théories qui circulent sur l’émergence du coronavirus dans le laboratoire P4 à Wuhan sont complotistes », en l'absence d’« éléments concrets à ce stade qui iraient en ce sens »[14]. La Direction générale de la Santé française déclare qu'« aucun élément ne permet d’accréditer les allégations liant la crise sanitaire en cours à l’existence à Wuhan d’un laboratoire P4 »[14].

Une étude en pré-publication de chercheurs de l’Indian Institute of Technology de New Delhi relève, le , sur le site bioRxiv « une similarité étrange », « qui a peu de chances d’être fortuite », entre certaines séquences de l’ARN du SARS Covid-2 et celui du VIH[21]. Cette étude en prépublication, très contestée par les spécialistes notamment parce que nombreux virus partagent cette courte séquence, est par la suite retirée par ses auteurs[22]. Le professeur Luc Montagnier s'appuie toutefois sur elle pour arguer d'une possible manipulation humaine[21].

Lors d’une conférence de presse, organisée le , l'hypothèse est rejetée par Fadéla Chaib, la porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé, qui souligne que toutes les preuves vont vers une « origine animale » et non vers une quelconque manipulation[23].

Allégations de négligence[modifier | modifier le code]

Plusieurs mois auparavant, le quotidien américain Washington Post rapporte que « l’ambassade des États-Unis à Pékin, après plusieurs visites à l’institut, avait alerté en 2018 les autorités américaines sur des mesures de sécurité apparemment insuffisantes dans un laboratoire qui étudiait les coronavirus issus de chauves-souris »[24].

Fox News cite des sources anonymes exprimant des inquiétudes quant à une fuite du Covid-19 de l'Institut de Wuhan. Pour le général Mark Milley, président des chefs d'état-major interarmées, bien que les preuves semblent pencher pour une origine naturelle du virus, il est encore trop tôt pour conclure avec certitude[25]. Le 18 avril 2020, Richard H. Ebright, directeur du laboratoire de l'Institut Waksman de microbiologie, émet l'hypothèse que l'infection puisse provenir d'un employé du site qui aurait été contaminé accidentellement par une souche de coronavirus de la chauve-souris ayant muté, et il souligne que « l'Institut de virologie employait des standards de biosécurité et d'équipement de protection individuelle posant un haut risque d'infection pour le personnel du laboratoire au contact avec un virus ayant les propriétés de transmission du virus de l'épidémie », tandis que Le Point fait mention de rejets dans les égoûts sans traitement préalables, d'après des sources chinoises. Richard H. Ebright demande l'ouverture d'une enquête[26].

Dès le 20 avril 2020 dans la presse, des photos prises dans l'institut ayant circulé depuis le 29 mai 2018[27] refont surface. On y voit des scientifiques effectuant des recherches dans le laboratoire de Wuhan avec des équipements endommagés. Les photos prises à l’intérieur de l'Institut de virologie de Wuhan montrent un joint d’étanchéité détérioré dans la porte d'un congélateur contenant 1 500 souches de virus mortels selon The Sun, y compris le SARS-CoV-2[28] (l'institut détiendrait la plus grande collection de virus en Asie[29]).

Les 20 et , The Sun, The New-York Post montrent par ailleurs un reportage TV chinois de février 2020 destiné à convaincre les scientifiques de la totale sécurité de l'Institut. Ces deux journaux indiquent que les autorités chinoises auraient effacé ce reportage tout comme la photo de 2018 montrant des joints de frigo endommagés[30]. Le site Express.co.uk fait aussi mention de la disparition de la photo de 2018, en indiquant que des flacons présents dans le frigo contenaient alors « des souches du coronavirus de chauve-souris, lié à la pandémie meurtrière actuelle de Covid-19 »[31].

Pour le Professeur Luc Montagnier, l'hypothèse selon laquelle SARS-CoV-2 est un virus chimérique artificiel n'exclut en aucun cas la théorie d'une fuite accidentelle de l'Institut de Wuhan [32].

Enquêtes et procédures[modifier | modifier le code]

En Chine, il n'y a pas d'enquête indépendante sur les origines de la pandémie[33].

Mi-avril 2020, dans le contexte de la pandémie de Covid-19, Josh Rogin (en), chroniqueur spécialiste des affaires étrangères du Washington Post, révèle que l’ambassade des États-Unis à Pékin a alerté à deux reprises le Département d'État des États-Unis en 2018 sur l'insuffisance des mesures de sécurité au sein du laboratoire, évoquant en particulier « des études risquées sur les coronavirus provenant de chauves-souris »[34],[35],[36]. Interrogés, ni Mike Pompeo, secrétaire d'État des États-Unis, ni Donald Trump, président des États-Unis, n'excluent l'hypothèse émise par Fox News, selon laquelle le SARS-CoV-2 pourrait provenir accidentellement de ce laboratoire ; tous deux évoquent une enquête en cours de leur administration[35]. Zhao Lijian, porte-parole de la diplomatie chinoise, dément cette hypothèse[16].

Les soupçons concernant la responsabilité initiale par la Chine de l'épidémie du Covid-19 ne se limitent pas uniquement aux États-Unis, où l'État du Missouri a porté plainte auprès de la justice fédérale contre la Chine[37]. Le , l'Australie demande à la Chine une enquête sur le traitement par celle-ci de l'épidémie, ainsi qu'une enquête sur les origines et la propagation du virus[38]; suivie par la Nouvelle-Zélande, les jours suivants, ainsi que par l'Union Européenne[39],[40].

Mais la Chine a refusé une telle enquête[41],[42] et son ambassadeur en France avait préalablement qualifié les demandeurs de « responsables de la crise actuelle que traverse leur propre pays »[43],[44] avant de laisser entendre que l'épidémie de Covid-19 viendrait des États-Unis[45],[46];[47].

À ce propos, la Chine « exhorte certains responsables américains à cesser de propager des théories du complot autour de l'origine du COVID-19 »[48],[49],[50].

Les nouvelles préoccupations concerneraient l'exposition accidentelle de chercheurs étudiant à Wuhan les différents coronavirus (sur les chauve-souris) et non sur des coronavirus fabriqués artificiellement[51]. En effet, si (faute d'enquête) aucun élément ne permet encore d’aboutir à une conclusion selon laquelle il s'agirait d'une contamination accidentelle de l’homme en laboratoire, la question reste ouverte[33].

Pour le docteur Deborah Birx[52], l'hypothèse de l'« origine animale », retenue par l'OMS, n'exonérerait donc pas forcément l'Institut de virologie de Wuhan de toute responsabilité dans la dissémination du virus.

Le 30 avril 2020, Donald Trump annonce envisager l'instauration de taxes douanières punitives contre la Chine après avoir acquis la certitude que le SARS-CoV-2 proviendrait d’un laboratoire chinois, sans énoncer les éléments dont il disposerait[53].

Quelques heures plus tard, l'OMS demande à la Chine d'« inviter » des représentants de l'OMS afin qu'une enquête soit menée sur les origines du Covid-19[54],[55],[56].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « About WIV ---- Wuhan Institute of Virology », sur english.whiov.cas.cn (consulté le 2 mars 2020)
  2. « Covid-19 : enquête sur le P4 de Wuhan, ce laboratoire en partie financé par la France où a été identifié le virus », sur Franceinfo, (consulté le 19 juillet 2020)
  3. (en) David Cyranoski, « Inside the Chinese lab poised to study world's most dangerous pathogens », Nature, vol. 542, no 7642,‎ , p. 399 (DOI 10.1038/nature.2017.21487, lire en ligne, consulté le 1er mars 2020)
  4. (en) « Top-level lab gears up to study Ebola virus », sur China News Service, (consulté le 2 mars 2020)
  5. (en) « China Inaugurates the first biocontainment level 4 laboratory in Wuhan ---- Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences », sur english.whiov.cas.cn, (consulté le 1er mars 2020)
  6. a et b Joseph Confavreux, « Frédéric Keck: «Les chauves-souris et les pangolins se révoltent» », sur Mediapart, (consulté le 25 mars 2020)
  7. « Le laboratoire P4 de Wuhan : une histoire française », sur France Culture, (consulté le 19 avril 2020)
  8. « 54 minutes chrono: sur les pas de Xi Jinping chez bioMérieux, à Marcy l'Etoile », sur LExpansion.com, (consulté le 19 juillet 2020)
  9. Isabelle Lasserre, « Comment le laboratoire P4 de Wuhan, exporté par la France, a échappé à tout contrôle », sur lefigaro.fr, (consulté le 21 avril 2020).
  10. « Le laboratoire P4 de Wuhan : une histoire française », sur France Culture, (consulté le 19 juillet 2020)
  11. BFM BUSINESS, « BioMérieux : un succès grandissant en Chine », sur BFM BUSINESS (consulté le 19 juillet 2020)
  12. « Epidémies: nouvelle étape pour le premier laboratoire P4 chinois », sur Le Point, (consulté le 25 mars 2020)
  13. « Discours de M. Bernard CAZENEUVE, Premier ministre à la cérémonie d’accréditation du laboratoire de haute sécurité biologique P4 Wuhan », sur https://www.gouvernement.fr
  14. a b c d e f et g Alexis Orsini, « Le coronavirus, originaire d’un laboratoire de Wuhan lié à la France ? Retour sur une rumeur virale », sur 20minutes.fr, (consulté le 16 avril 2020).
  15. a b et c (en) Adam Taylor, « Experts debunk fringe theory linking China’s coronavirus to weapons research », sur Washington Post, (consulté le 25 mars 2020)
  16. a et b 20 Minutes avec AFP, « Coronavirus : Washington « enquête » pour déterminer si le Covid-19 a pu sortir d’un laboratoire chinois », sur 20minutes.fr, (consulté le 16 avril 2020).
  17. (en) Vineet D. Menachery, Boyd L. Yount, Kari Debbink, Sudhakar Agnihothram et al., « A SARS-like cluster of circulating bat coronaviruses shows potential for human emergence », Nature Medicine, vol. 21, no 12,‎ , p. 1508–1513 (ISSN 1546-170X, DOI 10.1038/nm.3985, lire en ligne, consulté le 2 mai 2020)
  18. « Diplômée à Montpellier, la directrice d'un laboratoire P4 de Wuhan accusée par les complotistes d'avoir propagé le coronavirus au marché aux poissons », sur lindependant.fr, (consulté le 2 mai 2020)
  19. Conspiracy Watch
  20. Libération, le 17 avril 2020
  21. a et b « Le coronavirus, fabriqué à partir du virus du sida ? La thèse très contestée du professeur Montagnier », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 27 avril 2020).
  22. (en) Prashant Pradhan, Ashutosh Kumar Pandey, Akhilesh Mishra et Parul Gupta, « Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag », bioRxiv,‎ (DOI 10.1101/2020.01.30.927871, lire en ligne, consulté le 2 mai 2020)
  23. Florian Maussion, « Coronavirus : l'OMS rejette l'hypothèse d'une contamination à partir du laboratoire P4 de Wuhan », sur Les Échos,
  24. « Ce que l'on sait sur le labo P4 de Wuhan, au coeur des accusations américaines contre la Chine », sur Le Huffington Post, (consulté le 27 avril 2020)
  25. (en-US) Bret Baier, « Sources believe coronavirus outbreak originated in Wuhan lab as part of China's efforts to compete with US », sur Fox News, (consulté le 2 mai 2020)
  26. Jérémy André, « Origine du coronavirus : « L'infection d'un employé de laboratoire de Wuhan est plus probable » », sur Le Point, (consulté le 2 mai 2020)
  27. Selon le tweet émis par China Daily reproduit par The Sun.
  28. (en-GB) « Footage from inside Wuhan virus lab after being slammed for broken freezer seal », sur The Sun, (consulté le 2 mai 2020)
  29. « COVID-19: quel est ce labo chinois montré du doigt? », sur La Presse, (consulté le 2 mai 2020)
  30. (en) Yaron Steinbuch, « China releases rare footage of tests inside coronavirus lab », sur New York Post, (consulté le 2 mai 2020)
  31. (en) Brian McGleenon, « Terrifying photos hastily deleted by China set coronavirus alarm bells ringing », sur Express.co.uk, (consulté le 2 mai 2020)
  32. La Dépeche, le 17/04/2020
  33. a et b « Les dessous de l'infox, la chronique - Coronavirus: quand Pékin préfère que l'on oublie Wuhan », sur RFI, (consulté le 2 mai 2020)
  34. (en) Josh Rogin (en), « State Department cables warned of safety issues at Wuhan lab studying bat coronaviruses », sur washingtonpost.com, (consulté le 16 avril 2020).
  35. a et b L'Obs avec AFP, « L’administration Trump dit enquêter pour savoir si le coronavirus provient d’un laboratoire de Wuhan », sur nouvelobs.com, (consulté le 16 avril 2020).
  36. « Coronavirus. En 2018, les États-Unis s’inquiétaient des risques posés par un laboratoire de Wuhan », sur Courrier international.com, (consulté le 16 avril 2020).
  37. « Coronavirus : l'État du Missouri porte plainte contre la Chine », sur L'Express, (consulté le 2 mai 2020)
  38. (en) Aaron Reich, « Coronavirus: Chinese media releases footage of Wuhan virology lab », sur The Jerusalem Post, (consulté le 2 mai 2020)
  39. Frédéric Koller, « Pour une enquête sur le coronavirus, avec les Chinois », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 2 mai 2020)
  40. « Enquête sur les origines du covid-19 : la Chine révèle pourquoi elle s’y oppose », sur www.msn.com (consulté le 2 mai 2020)
  41. « La Chine refuse une enquête sur sa gestion de la crise du coronavirus: "Cette demande méconnaît les sacrifices du peuple chinois" », sur Lalibre.be, (consulté le 2 mai 2020)
  42. Romaric Sy, « Enquête sur le coronavirus : la Chine dit encore non », sur La Nouvelle Tribune, (consulté le 2 mai 2020)
  43. « Coronavirus : plusieurs voix s'élèvent pour réclamer des compensations à la Chine », sur Valeurs actuelles, (consulté le 2 mai 2020)
  44. « La Chine exhorte certains responsables américains à cesser de propager des théories du complot autour de l'origine du COVID-19 », sur Xinhua, (consulté le 2 mai 2020)
  45. Sur le site Consipracy Watch
  46. Ambassade de Chine en France, « Après la fermeture de la Base Fort Detrick , la grippe N1H1 s'est éclatée aux Etats-Unis. octobre 2019, les organes américains ont organisé un exercice codé « Event 201 » aux cas de pandémie mondiale. 2 mois plus tard, le premier cas de COVID 19 a été confirmé à Wuhan, en Chine.pic.twitter.com/vnI4F3iUTk », sur Twitter.com, (consulté le 2 mai 2020)
  47. Sur le site de Conspiracy Watch Zhao Lijian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a laissé entendre sur Twitter que le nouveau coronavirus pourrait avoir été introduit par l’armée américaine, se basant sur deux publications du site conspirationniste Global Research.ca signées par un auteur introuvable, « Larry Romanoff », dont il est suspecté qu'il ne s'agit que d'un simple pseudonyme
  48. Aude Bariéty et Margaux d'Adhémar, « EN DIRECT - Coronavirus : 186 nouveaux décès en France, 8675 personnes sont hospitalisées », sur Le Figaro.fr, (consulté le 2 mai 2020)
  49. « Trump attise la guerre des mots avec Pékin en parlant du «virus chinois» », sur Le Parisien, (consulté le 2 mai 2020)
  50. « Coronavirus : bras de fer entre la Chine et les États-Unis sur l'origine du Covid-19 », sur RTBF Info, (consulté le 2 mai 2020)
  51. (en) « U.S. spies probing if coronavirus emerged accidentally from China lab », sur NBC News (consulté le 2 mai 2020)
  52. (en) « Transcript: Dr. Deborah Birx discusses coronavirus on "Face the Nation," April 19, 2020 », sur CBS News, (consulté le 2 mai 2020)
  53. Le Monde avec AFP, « Coronavirus dans le monde : Donald Trump lie le Covid-19 à un laboratoire chinois », sur lemonde.fr, (consulté le 1er mai 2020).
  54. « L'OMS appelle Pékin à l'"inviter" pour enquêter sur l'origine du coronavirus », sur RTL.fr (consulté le 2 mai 2020)
  55. « Coronavirus : 24 594 personnes sont mortes du Covid-19 depuis le 1er mars, dont 218 dans ces dernières 24 heures », Franceinfo, (consulté le 2 mai 2020)
  56. « L'OMS veut que la Chine "l'invite" pour enquêter sur les origines du Covid-19 », sur Le Huffington Post, (consulté le 2 mai 2020)

Lien externe[modifier | modifier le code]