Masque chirurgical

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Un masque chirurgical.
Chirurgien et assistants au bloc opératoire portant des masques chirurgicaux afin de ne pas contaminer le champ opératoire stérile.

Un masque chirurgical (aussi nommé anti-projections, ou d'hygiène ou à trois plis) est un masque respiratoire à usage unique conçu pour limiter la propagation vers l'environnement très proche des germes (bactéries, virus) depuis la bouche, le nez et les voies respiratoires de la personne qui le porte, en retenant les gouttelettes respiratoires[1] (les postillons) dans un écran filtrant non tissé pouvant comporter une couche imperméable[1]. Ainsi la contamination microbienne de l'entourage immédiat du porteur du masque est significativement restreinte. Toutefois l'efficacité de son action dépend de sa conception, de sa fabrication, de son ajustement et se réduit énormément après un port de quelques heures : il faut alors le jeter dans un récipient approprié.

Un type de ce masque est porté par les professionnels de la santé[1] durant une intervention chirurgicale pour protéger le champ opératoire stérile et empêcher une pareille infection du patient qui s'y trouve. Dans le même but, ce masque devrait être porté par un malade contagieux par les voies respiratoires[1] et il est parfois porté par les femmes allaitantes envers leur nourrisson.

Bien qu'il ne soit pas conçu pour cela, et surtout parce qu'il est relativement peu coûteux, il est aussi souvent porté pour se protéger d'une part contre la pollution atmosphérique et d'autre part contre d'éventuelles infections, comme lors de la pandémie de Covid-19 en 2020 : s'il est bien conçu et ajusté, son efficacité reste réelle quoique assez imparfaite. Certains médecins affirment que le port du masque est dangereux pour la santé [2],[3]. L'OMS déclare que l'utilisation du masque devrait être réservée au personnel médical[4].

Mais cet usage généralisé cause une pénurie mondiale de ces masques : c'est un problème central de la pandémie de coronavirus en 2020 qui est résolue par la création de filière de masque barrière en surproduction. En espace ouvert (à l'extérieur), en restant suffisamment éloigné de toute source possible de contagion aérienne, l'intérêt du port du masque chirurgical est faible[5].

Le masque chirurgical n'est pas un appareil respiratoire filtrant et ne peut être certifié comme tel. Les autres masques comparables sont les masques de protection dit FFP[1], médicaux (FFP2 et FFP3) et non-médicaux (anti-poussières : FFP1), et les masques barrières (non médicaux : pour le grand public).

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Shadogramme montrant l'écoulement d'air lors d'un éternuement lorsque différentes mesures-barrières sont prises : usage de la main, d'un mouchoir ou d'un masque

Lors d'un usage unique, un masque dit chirurgical contient plutôt bien la dispersion des gouttelettes respiratoires produites lors d'un éternuement (voir la vidéo ci-contre). Toutefois cette efficacité dépend de sa conception, des matériaux utilisés pour sa fabrication, de ses dimensions et de son ajustement sur le visage. Il a été montré qu'alors il permettait de limiter fortement la transmission des virus aéroportés (grippe, coronavirus…) par des personnes infectées[6].

Son efficacité a également pu être démontrée dans les espaces clos (à l'intérieur des bâtiments)[7]. Par exemple le port généralisé (par les patients, les personnels, les visiteurs) de ce type de masque à l’hôpital permet d'y diminuer significativement le risque de grippe nosocomiale[8]. Dans ce cadre, il montre aussi une efficacité très supérieure aux masques en tissus qui peuvent être utilisés en cas de pénurie[9], comme pendant l'épidémie de COVID-19 en 2020[10]. Les raisons principales évoquées pour la moindre efficacité des masques en tissus étant la rétention de l'humidité, leur faible capacité de filtration mais aussi la contamination lors de leur réutilisation sans lavage au savon.

La protection apportée lors d'un inspiration est réelle mais n'est pas quantifiée pour un masque chirurgical : Il n'est pas conçu pour protéger le porteur contre l'inhalation de bactéries ou de particules virales en suspension dans l'air. C'est pourquoi les masques de protection FFP offrent une meilleure protection pour ce type d'utilisation.

Pour que l'efficacité du masque subsiste, il ne faut pas qu'il soit trop humide[11], voire mouillé, car la couche filtrante est alors colmatée. Or ceci se produit après un port prolongé (humidité cumulée de l'expiration), après des éternuements intenses et/ou répétés, si la sueur l’imbibe (utilisation sportive), en extérieur avec la pluie.

Description[modifier | modifier le code]

Propriétés physiques des masques chirurgicaux
Paramètre Unité typique
Pression différentielle, ∆P cm de H2O / cm2
Efficacité de filtration %
Résistance aux projections de liquide mbar
Perméabilité à l'air ml/s⋅cm2 à 100 Pa
Perméabilité à la vapeur d'eau g/24 hr⋅cm2
Imperméabilisation degré

Un masque dit « chirurgical » est constitué de trois couches : deux couches non tissées enserrant une couche filtrante[1]. Il peut être de différentes formes : à plis (le plus souvent trois plis longitudinaux pouvant se déployer), en bec de canard (permettant une tenue légèrement distante des lèvres), en coque moulée. Il est tenu sur le visage soit par des élastiques latéraux passant derrière les oreilles (facilité de mise en place mais ajustement au visage moins étroit), soit par des lanières à nouer derrière la tête (difficulté à mettre en place mais bon ajustement au visage)[1].

La présence d'une barrette nasale interne à la bordure haute et ajustable améliore beaucoup la qualité de l'ajustement au visage et donc l'efficacité du masque. De plus elle permet de réduire la formation de buée sur des lunettes[1].

Le masque se déploie de dessous le menton jusqu'à proximité de la racine du nez, et latéralement sur les joues. Des tailles sont possibles (exemples : homme/femme/adolescent/enfant).

Les masques dits « de soins » sont des masques chirurgicaux simplifiés (type I)[12], peu étanches et peu coûteux : ils sont privilégiés pour le grand public.

Bonnes pratiques de pose et d'élimination[modifier | modifier le code]

Le masque chirurgical doit être très ajusté au visage en couvrant bien la bouche et le nez. Le port d'une barbe épaisse ne permet pas un bon ajustement. Les liens de maintien doivent donc être suffisamment serrés ; si ce sont des élastiques à passer derrière les oreilles, ils peuvent être raccourcis par un nœud pour les jeunes enfants, mais des masques pédiatriques, adaptés à leur morphologie, sont alors recommandés. Pour assurer au mieux le contact de toute la bordure du masque avec le visage, un renfort modulable (une languette métallique) intégré permet d'ajuster le haut du masque à l'arête du nez[13],[14]. De nombreux masques chirurgicaux ont deux faces : l'une blanche, contenant le filtre (donc à mettre en contact direct avec la source de contamination : la bouche et le nez du porteur), et l'autre colorée, le plus souvent bleue, ne contenant pas de filtre (donc à disposer vers l'extérieur)[13],[14]. Le masque dit « à trois plis » se pose avec les plis tombant coté face extérieure.

Il doit être retiré en le prenant par les liens à l'arrière, sans toucher l'avant (ni l'arrière) du masque, puis jeté (usage unique) dans un bac fermé approprié avant un nouveau lavage des mains[13],[14].

En contexte d'épidémie, si le masque est utilisé pour se protéger d'une contagion de maladies infectieuses, il ne sera efficace qu'en combinaison avec un lavage des mains fréquent et efficace. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande[13],[14] : de bien se laver les mains avant de le poser, de ne pas toucher le masque durant son utilisation (ou se nettoyer les mains sans attendre) et de changer de masque dès qu'il est humide. Il ne doit jamais être porté sur le front, sur le cou, sur une oreille ou être mis dans la poche, au risque de contaminer son porteur en cas de repositionnement[15].

L'OMS souligne que :

  • S'il est mal utilisé par le grand public, le masque pose plus de problème qu'il n'en résout[16], et, dans tous les cas, les gestes barrières restent indispensables ;
  • Le masque est efficace seulement si son porteur se lave fréquemment les mains, avec de l'eau et du savon ou avec un gel nettoyant à base d'alcool[14].

Normalisation et réglementation[modifier | modifier le code]

Au niveau international, ces dispositifs médicaux sont l'objet de la norme ISO 13485[17].

Dans l'union européenne, ces masques sont des dispositifs médicaux soumis :

  • au règlement européen 2017/745[18] ;
  • à la norme EN 14683[19].

Le respect de ces textes permet le marquage CE (indication portée en général seulement sur la boîte du lot de masques).

Ces masques sont de 4 types : selon leur efficacité de filtration bactérienne (EFB), dans le sens de l'expiration seulement : I (95% < EFB ≤ 98%) ou II (EFB > 98%), et selon leur résistance aux éclaboussures (si oui : indice R, si non : pas d'indice)[1] ; Exemples : type I (destinés à un usage général), type IIR (réservés aux professionnels de santé intervenant dans les blocs opératoires). Ces indications sont portées en général seulement sur la boîte du lot de masques.

En France, les masques médicaux relèvent du code de la santé publique[20],[21].

Aux États-Unis les masques chirurgicaux doivent être homologués par la Food and Drug Administration[22].

Le masque dit chirurgical (sauf partiellement le type R) n'est pas un équipement de protection individuelle (EPI) puisqu'il n'est pas conçu pour protéger la personne qui le porte.

Usages[modifier | modifier le code]

Dans les contextes, pays ou régions de faible couverture vaccinale des professionnels de santé ou des patients, ou d’efficacité variable du vaccin, le port du masque chirurgical est l'un des moyens de prévenir ou diminuer la propagation d'une épidémie.

En milieu professionnel médical[modifier | modifier le code]

Malgré leur nom, tous les masques dit « chirurgicaux » ne sont pas appropriés pour être utilisés pendant les opérations chirurgicales. Ils peuvent être utilisés comme des masques chirurgicaux, médicaux, dentaires ou d'isolement sanitaire. Ce sont alors des équipements de protection individuelle.

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Pour le grand public[modifier | modifier le code]

Ce masque dit chirurgical est notamment utilisé dans les grandes villes d'Asie de l'Est et du Sud-Est pour limiter l'inhalation de polluants atmosphériques, ou la contamination par des virus comme ceux de la grippe ou les coronavirus.

Depuis le début des années 2000, les masques chirurgicaux sont généralement portés par le grand public toute l'année dans les pays d'Asie de l'Est comme la Chine, le Japon et la Corée du Sud pour réduire les risques de propagation de maladies aéroportées à d'autres et pour empêcher l'inhalation de particules liées à la pollution atmosphérique. Ces masques chirurgicaux sont devenus une déclaration de mode, en particulier dans la culture contemporaine d'Asie orientale, renforcée par sa popularité dans la culture populaire japonaise et coréenne.

En période de pollution atmosphérique[modifier | modifier le code]

En période d’épidémie : acceptabilité et efficacité[modifier | modifier le code]

Ces masques sont ainsi largement utilisés en Chine, à Hong Kong, au Viêt Nam, ou encore à Toronto lors des épidémies de SARS (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, à Mexico lors de l'épidémie de grippe A (H1N1) en 2009 et dans de nombreux pays lors de la pandémie de Covid-19 (2019-2020). En cas de pénurie, ils sont avant tout recommandés aux personnel soignant et aux personnes présentant des symptômes (toux et fièvre).

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France[modifier | modifier le code]

En France, le port du masque chirurgical en contexte d'épidémie n'est pas spontané ni traditionnel[23].

En 2017, deux services-pilotes (Maladies infectieuses et Unité post-urgence) du centre hospitalier de Chambéry ont systématiquement imposé le port d'un masque chirurgical, tant pour les visiteurs que pour les soignants et les malades (dès qu'ils circulaient dans les espaces communs du service) et ce, durant toute une épidémie de grippe (du au )[23].

Lors de cette expérience, « aucun cas de grippe nosocomiale n’est survenu dans les deux services concernés, alors que 35 ont été recensés dans les autres services » de médecine chirurgie obstétrique (MCO) de cet établissement de 780 lits[23].

Cette mesure est apparue « comprise, acceptée et suivie par les soignants, les visiteurs et les patients, d’autant qu’elle semble finalement peu contraignante »[23]. Du côté des professionnels de santé, les agents non-vaccinés se sont sentis plus en sécurité et estiment ainsi mieux protéger les patients[8]. Bien que le masque protège aussi d’autres virus (virus respiratoire syncytial par exemple), et que le vaccin antigrippal ne soit pas efficace dans tous les cas, les personnels vaccinés se sont montrés plus mitigés sur l’intérêt de devoir le porter en période d'épidémie grippale[8].

Japon[modifier | modifier le code]

En 2014, quatre milliards de masques ont été produits ou importés au Japon, pour un chiffre d'affaires de 23 milliards de yens[24]. La demande continue depuis d'augmenter, avec les nouveaux masques jetables et une diversification des usages. Ils sont utilisés contre les virus ou bactéries, mais aussi le pollen (pollinose) et la pollution, ou pour réchauffer son visage pendant l'hiver[25]. Selon Naoya Fujita, directeur de l'Association japonaise des industries de l'hygiène, « la volonté de se protéger des maladies fait partie intégrante de la psyché japonaise. Ce sentiment est plus fort que la gêne occasionnée par le port d'un masque en public. Au Japon, la politesse exige de tout faire pour éviter de contaminer les autres lorsque l'on souffre d'un rhume »[25].

Le port de masques se serait répandu quand l'industrialisation du pays a augmenté la pollution de l'air au début du XXe siècle (ère Meiji). Il se serait généralisé lors de la pandémie de grippe de 1918 et après le tremblement de terre de Kantō de 1923 qui avait provoqué une crise sanitaire[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

A priori, l'usage de masque par les hommes primitifs ayant des affinités relevant des soins curatifs remonte à la préhistoire. Dans la grotte des Trois-Frères en Ariège, France, on peut encore admirer un dessin datant de 17 000 à 20 000 ans représentant un médecin ou sorcier, le visage recouvert d'un masque toutefois probablement indépendamment de toute considération infectieuse mais peut être pragmatiquement éprouvé par observation.

L'émergence d'infections touchant l'espèce humaine est documentée à partir du Néolithique, soit environ 10 000 à 15 000 ans époque de la sédentarisation et de la naissance de l'agriculture[26].

Le premier chirurgien utilisant un tel masque facial, alors en tissu, fut le français Paul Berger lors d'une opération en 1897 à Paris[27].

Les masques chirurgicaux sous leur forme encore utilisée en 2020 sont entrés en service dans les années 1960. Ils ont largement remplacé les masques jusqu'alors en tissu.

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h et i INRS, « Appareils de protection respiratoire et risques biologiques : Fiche pratique de sécurité ED 146 », sur inrs.fr, (consulté le 17 avril 2020), p. 3
  2. Dr Pascal Sacré, « COVID-19: au plus près de la vérité. Masques | Mondialisation - Centre de Recherche sur la Mondialisation »,
  3. TheoVox - Denis Rancourt, « Masque & Covid / La perspective d'un scientifique et chercheur », sur YouTube.com,
  4. (en) OMS, « Advice on the use of masks in the context of COVID-19 »,
  5. « OMS | Conseils relatifs au port du masque dans les espaces collectifs en cas de flambée de grippe A(H1N1) », sur WHO (consulté le 20 mars 2020)
  6. (en) Nancy H. L. Leung, Daniel K. W. Chu, Eunice Y. C. Shiu et Kwok-Hung Chan, « Respiratory virus shedding in exhaled breath and efficacy of face masks », Nature Medicine,‎ , p. 1–5 (ISSN 1546-170X, DOI 10.1038/s41591-020-0843-2, lire en ligne, consulté le 14 avril 2020)
  7. Tom Jefferson, Ruth Foxlee, Chris Del Mar et Liz Dooley, « Physical interventions to interrupt or reduce the spread of respiratory viruses: systematic review », BMJ, vol. 336, no 7635,‎ , p. 77–80 (ISSN 0959-8138 et 1468-5833, DOI 10.1136/bmj.39393.510347.be, lire en ligne, consulté le 20 mars 2020)
  8. a b et c M. Touzet, C. Berrier, M. Deschamps, D. Gorse, O. Lesen, C. Aumeran et M. Vidal, « Ressenti du port du masque systématique par les professionnels de santé non vaccinés pendant la période épidémique grippale », Médecine et maladies infectieuses, vol. 47, no 4,‎ , S153-S154 (présentation en ligne).
  9. « A cluster randomised trial of cloth masks compared with medical masks in healthcare workers », BMJ Open,‎ (DOI 10.1136/bmjopen-2014-006577)
  10. See comment of « A cluster randomised trial of cloth masks compared with medical masks in healthcare workers », BMJ Open,‎ (DOI 10.1136/bmjopen-2014-006577)
  11. Société française d’Hygiène Hospitalière, SF2H, « Avis relatif aux conditions de prolongation du port ou de réutilisation des masques chirurgicaux et des appareils de protection respiratoire de type FFP2 pour les professionnels de santé », (consulté le 19 avril 2020), p. 2
  12. « Recommandations pour l'utilisation des masques médicaux et des appareils de protection respiratoire dans les établissements de santé » [PDF], NosoBase/Hospices civils de Lyon, .
  13. a b c et d « Maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) : questions-réponses : Comment mettre, utiliser, enlever et éliminer un masque ? », OMS (consulté le 19 avril 2020).
  14. a b c d et e OMS, « Comment mettre un masque chirurgical ? » (avec illustrations), wikiHow (consulté le 19 avril 2020).
  15. « Bien positionner son masque de chirurgie » [PDF], Centre d'appui pour la prévention des infections associées aux soins (CPIAS), .
  16. « Maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) : questions-réponses : Dois-je porter un masque pour me protéger ? », OMS (consulté le 19 avril 2020).
  17. ISO, « NF EN ISO 13485 : Dispositifs médicaux - Systèmes de management de la qualité - Exigences à des fins réglementaires », sur boutique.afnor.org, (consulté le 16 avril 2020)
  18. Union européenne, « Règlement 2017/745 du Parlement européen et du Conseil, relatif aux dispositifs médicaux », sur eur-lex.europa.eu, (consulté le 16 avril 2020)
  19. AFNOR, « NF EN 14683+AC : Masques à usage médical - Exigences et méthodes d'essai », sur boutique.afnor.org, (consulté le 16 avril 2020)
  20. Art. L5211-1 à -6 du Code de la santé publique : Dispositifs médicaux
  21. Art. R5211-1 à -53 du Code de la santé publique : Dispositifs médicaux
  22. (en) Centers for Desease Control and Prevention, « Respiratory Protection During Outbreaks: Respirators versus Surgical Masks », sur cdc.gov, (consulté le 21 avril 2020)
  23. a b c et d E. Rudelle, V. Forget, S. Gros, L. Grimaud, S. Covarel, A. Trébuchet, O. Rogeaux, F. Mallaval et E. Forestier, « Porter un masque chirurgical (MC) en permanence pour se protéger contre la grippe : est-ce acceptable ? », Médecine et maladies infectieuses, vol. 47, no 4,‎ , S153 (présentation en ligne).
  24. « Pourquoi tant de Japonais portent des masques sanitaires ? », Nippon.com, .
  25. a b et c Kimiko de Freytas-Tamura, « Porter un masque, une habitude qui n'est pas née avec la grippe porcine au Japon », AFP, (voir archive).
  26. Bertrand Hervé, Évaluation des connaissances, pratiques, opinions et attentes des médecins généralistes concernant l'usage des appareils de protection respiratoire au cabinet médical, dans le cadre de la prévention de la transmission croisée des infections respiratoires (Thèse pour le diplôme d'État de docteur en médecine), université de Poitiers, (lire en ligne [PDF]).
  27. (en) H. C. Lowry, « Some Landmarks in Surgical Technique », The Ulster Medical Journal (UMJ), no 16,‎ , p. 111-112 (PMID 18898288, PMCID PMC2479244, lire en ligne, consulté le 25 avril 2020).

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • C. Rabaud, L. Simon, M. Naja, M.F. Blech, et P. Hartemann, « Quel masque ? Pour quel usage ? », Hygiènes, vol. VI, no 2,‎ .

Articles connexes[modifier | modifier le code]