Elon Musk

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Elon Musk
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Elon Musk en 2013.

Nom de naissance Elon Reeve Musk
Naissance (46 ans)
Pretoria (Afrique du Sud)
Nationalité Drapeau d'Afrique du Sud Sud-Africain
Drapeau du Canada Canadien (depuis 1988)
Drapeau Américain (depuis 2002)[1]
Pays de résidence Bel Air, Los Angeles, Californie, États-Unis
Diplôme
Bachelor of Arts / Science
Université de Pennsylvanie[1]
Profession
Activité principale
Autres activités
Formation
Ascendants
Maye Haldeman, Errol Musk
Conjoint
Justine Musk (m. 2000–d. 2008)
Talulah Riley (m. 2010–d. 2012)
Descendants
Kai Musk, Damian Musk, Xavier Musk, Griffin Musk, Saxon Musk
Famille
Kimbal Musk, Tosca Musk
Signature de Elon Musk

Elon Reeve Musk, né le à Pretoria est un chef d'entreprise, ingénieur et inventeur d'origine sud-africaine naturalisé canadien en 1988, puis américain en 2002 et actuellement installé à Los Angeles. Il est le PDG et directeur de la technologie de la société SpaceX, PDG, directeur architecture produit de la société Tesla Motors, et président du conseil d'administration de la société SolarCity.

Il est le fondateur de SpaceX et cofondateur de Zip2 (en) et PayPal. Il a proposé un nouveau mode de transport baptisé Hyperl∞p[2] et exposé son souhait de contribuer à la colonisation de Mars.

En 2015, il cofonde et copréside OpenAI, une association de recherche à but non lucratif en intelligence artificielle dont l'objectif est de promouvoir et développer une IA open-source bénéficiant à l'humanité tout entière.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et études[modifier | modifier le code]

Elon Musk naît le à Pretoria, en Afrique du Sud, d'un père anglo-sud-africain ingénieur, Errol Musk, et d'une mère canadienne nutritionniste et mannequin, Maye Musk (née Haldeman)[3],[4],[5]. Après le divorce de ses parents en 1980, il continue de vivre avec son père[6]. À l'âge de 12 ans, il vend son premier programme de jeux vidéo[7].

Très tôt, Elon Musk aurait lu deux livres par jour dans des disciplines variées selon Kimbal Musk, son frère[8].

Ses lectures étaient très larges et diverses, couvrant de nombreux domaines comme la philosophie et la religion, la science-fiction et la programmation, l'ingénierie, le business, la technologie, le design de produit, l'énergie... Cette énorme curiosité intellectuelle qu'il possède toujours n'est pas propre à un domaine particulier, elle est généraliste et constitue une des clés de son originalité et de son succès exceptionnel en tant qu'entrepreneur[9].

En 1988 (17 ans), à la fin de ses études au Pretoria Boys High School (en), il annonce à ses parents qu'il souhaite aller étudier aux États-Unis. Il obtient alors la nationalité canadienne, grâce à sa filiation maternelle, et quitte l'Afrique du Sud pour Kingston en Ontario (Canada)[10],[11]. Pour Musk, la nationalité canadienne lui permet de plus facilement pouvoir émigrer ensuite aux États-Unis pour étudier, qu'en venant de l'Afrique du Sud de l'apartheid[12],[7]. Il évite également d'être appelé sous les drapeaux en Afrique du Sud et de faire son service militaire[13]. Au Canada, il intègre alors l'université Queen's et finance ses études grâce à des travaux à temps partiel et des emplois d'été.

En 1992, il quitte le Canada pour les États-Unis et la Wharton School de l'université de Pennsylvanie pour y étudier la physique et le commerce, finançant ses cours grâce à une bourse. Il y étudie trois ans, recevant un diplôme de premier cycle après ses deux premières années, et y reste une année de plus pour compléter un second premier cycle en physique. En 1995, il reçoit une bourse pour poursuivre un doctorat en physique énergétique à l'université Stanford.

Activités entrepreneuriales[modifier | modifier le code]

Zip2[modifier | modifier le code]

En 1995, Elon Musk suspend sa préparation du doctorat en physique énergétique de l'université Stanford pour cofonder Zip2 (en), éditeur d'un logiciel de publication de contenu en ligne pour les informations des entreprises. En 1999, la division AltaVista de Compaq acquiert Zip2 pour 341 millions de dollars en argent et en option de titre. Elon et son frère Kimbal possèdent alors environ 12 % de Zip2.

X.com - PayPal[modifier | modifier le code]

Article détaillé : PayPal.

En mars 1999, Musk fonde une banque en ligne nommée X.com (en). X.com cessera par la suite ses services bancaires, mais la société PayPal de paiement en ligne, qu'elle avait acquise en mars 2000, rencontre un très grand succès. En février 2001, X.com change de nom pour Paypal. En octobre 2002, Paypal est vendu à eBay pour 1,5 milliard de dollars. Au moment de la vente, Musk possède 11,7 % de Paypal (175,5 millions de dollars).

Le 5 juillet 2017 Elon Musk rachète le nom de domaine x.com à Paypal[14]. Le 14 juillet 2017, Musk annonce le lancement de x.com sur Twitter[15]. Le site, composé d'une seule page visible, présente une simple lettre x en haut à gauche, sans aucun habillage graphique.

SpaceX[modifier | modifier le code]

Article détaillé : SpaceX.

En juin 2002, Musk fonde sa troisième société, Space Exploration Technologies (SpaceX), dont il est l’actuel CEO et CTO. SpaceX développe et produit des véhicules de lancement spatiaux au premier étage réutilisable (à terme, la même journée), avec l'objectif d'abaisser les coûts de lancement et à long terme de rendre possible la colonisation de Mars. SpaceX a développé les fusées Falcon 1 et Falcon 9 ainsi que le vaisseau cargo Dragon[16].

En 2012, SpaceX ravitaille la Station spatiale internationale.

Fin 2013 il ambitionne de créer un avion électrique supersonique qui pourrait décoller et atterrir verticalement ainsi que de fonder une colonie de 1 000 000 personnes sur Mars[13].

En décembre 2015, Space X réalise la première récupération du premier étage de sa fusée Falcon 9.

En mars 2017 est lancée la première Falcon 9 "recyclée" de Space X, avec un première étage qui avait déjà volé en avril 2016.

Tesla Motors[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tesla (entreprise).

Musk est plus connu du grand public pour le rôle qu'il joue au sein de Tesla, Inc.. Après être rentré dans le capital de la société en 2004, il en prend le contrôle et la dirige depuis 2008. Il est devenu président en octobre 2008. Tesla construit d'abord une voiture sport électrique, la Tesla Roadster, puis produit une berline électrique plus économique, la Tesla Model S, suivie de la Tesla Model X, un SUV haut de gamme. Musk veut produire des véhicules électriques accessibles. Les bénéfices engendrés par la Roadster ayant servi à financer les coûts de recherche et de développement des modèles suivants à plus bas coût. Il est également l'investisseur et le président du conseil d'administration de SolarCity (produits photovoltaïques et services), dont son cousin Lyndon Rive est le président. La motivation fondamentale pour créer les deux entreprises est d'aider à combattre le réchauffement climatique.

En 2008, SpaceX et Tesla firent face à de nombreuses difficultés financières mais furent sauvées cette même année. SpaceX s'en sort en signant avec la NASA un contrat de ravitaillement pour la station spatiale internationale d'une valeur de 1,6 milliard de dollars[13]. Les fusées Falcon 9 et les vaisseaux Dragon ravitaillent la station depuis 2012. Tesla fut également sauvée en 2008 lorsque les investisseurs décidèrent d'augmenter leurs participations financières dans la société.

Elon Musk et le président américain Barack Obama sur le site de lancement du Falcon 9, en 2010.

Hyperloop[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hyperloop.

En septembre 2012, Elon Musk réfléchit à un nouveau mode de transport (un TGV subsonique capable de se déplacer à 1 200 km/h comportant des passagers dans des capsules), dont il souhaite qu'il soit au moins deux fois plus rapide que l'avion et fonctionnant à l'énergie solaire[17]. Le 12 août 2013, il présente son projet[18] Hyperloop dont il a encouragé la réalisation par d'autres entreprises via un concours organisé par SpaceX. Depuis ce concours, des startups consacrées à la mise en place et au développement de l'Hyperloop sont nées, permettant à Musk de se consacrer à l'automobile et au spatial. En 2015-2016, Elon Musk ne dirige plus aucun projet d'Hyperloop, mais sa société SpaceX continue d'organiser des compétitions.

Powerwall[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tesla Powerwall.

En 2015, il propose (sous la marque Tesla) un système de stockage tampon d'énergie dit « Powerwall » de stockage domestique d'énergies intermittentes (ex : solaire et/ou éolienne) via des batteries lithium-ion présentant une bonne efficacité énergétique et durée de vie, acceptant des recharges incomplètes tout en fournissant une tension constante durant toute leur décharge[19]. Ces powerwalls pourront équiper des immeubles et des maisons et selon Elon Musk pourraient contribuer à « transformer totalement l'infrastructure énergétique mondiale pour la rendre totalement durable et sans produire d'émissions de carbone ». Chaque bloc accumulateur mesure 130 x 86 x 18 cm et peut accumuler 7 ou 10 kWh, pour une puissance continue de 2 kW (pic à 3,3 kW). Le système peut aussi accumuler du courant acheté en heures creuses ou contribuer à la régulation de fréquence. Le système permettrait selon lui « de se passer du réseau électrique » y compris dans les pays pauvres ou d'assurer la consommation électrique, durant les coupures de courant. Il compare ce changement à celui du téléphone mobile qui remplace peu à peu les lignes terrestres. Les batteries seront fabriquées par Panasonic dans une « giga-usine (Gigafactory) » de 5 milliards de dollars, couverte de panneaux solaires dans le Nevada et qui sera la plus grande usine de batteries au monde, où il projette de produire un équivalent/stockage de 35 gigawatt-heures d'ici 2020. Les commentateurs posent cependant la question de la ressource en lithium (le Chili et la Chine n'en fournissent en 2015 qu'environ 11 Mt/an avec un prix qui a décuplé entre 2000 et 2010). Tesla sera en outre en concurrence avec d'autres entreprises établies dans le domaine dont LG Chem, AES Energy Storage and NEC/A123, et de nouveaux arrivants dont Enphase, Sunverge Sonnenbatterie et Stem ou Alevo (start-up de la batterie suisse qui a fait irruption sur la scène en 2014 avec une batterie lithium-ion-soufre garantie 20 ans et un investissement de 1 milliard de dollars dans une usine de fabrication en construction en Caroline du Nord tablant sur un marché de 200 mégawatts de stockage en 2015 et 1 gigawatt en 2016)[20]. D'autres observateurs notent que ces batteries pourront influer voire affecter le secteur de la production d'électricité de pointe et le marché des smartgrids et de la substitution de la « puissance de crête » par le stockage[21].

OpenAI[modifier | modifier le code]

Article détaillé : OpenAI.

En décembre 2015, il annonce la création du centre OpenAI sur l’intelligence artificielle pour « bénéficier à l’humanité ». Ce centre ne sera pas à but lucratif et regroupera des dizaines de startups dans le domaine de la recherche sur l'intelligence artificielle.

Neuralink[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Neuralink.

En 2016, il fonde la startup Neuralink dont l'objectif est de relier le cerveau à des circuits imprimés dans le but de fusionner les intelligences humaine et artificielle[22]. Il annonce officiellement en juin 2017 son objectif de commercialisation du premier modèle d’ici 2021[23].   

The Boring Company[modifier | modifier le code]

Article détaillé : The Boring Company.

En décembre 2016 Elon Musk fonda une nouvelle société : « The Boring Company ». Ce projet a pour but de supprimer les bouchons dans les grandes villes par l'installations d'un réseau de voies souterraines. Des ascenseurs positionnés sur la chaussée permettraient de descendre les véhicules dans le réseau souterrain et de les mener à leurs destination à une vitesse avoisinant les 200 km/h[24].

Les travaux débutent à Los-Angeles en mai 2017.

Politique et avenir[modifier | modifier le code]

En 2016, il signe un appel d'un millier de personnalités pour interdire les drones. Soucieux de l'avenir de l'intelligence artificielle et craignant que les robots puissent un jour supplanter et nuire à l'humanité, il tente de développer des initiatives afin de réfléchir à l'avenir de la robotique[25].

Fin 2016, il devient conseiller du président des États-Unis Donald Trump, il abandonne son poste en juin 2017 lorsque Donald Trump annonce son intention de quitter l'accord de Paris sur le climat.

Financement public[modifier | modifier le code]

La part des subventions publiques dans le financement des entreprises d'Elon Musk représente plus de la moitié de sa fortune personnelle[26].

Fortune[modifier | modifier le code]

La fortune de Musk est estimée à 2 milliards de dollars en 2012 par Forbes[27]. En 2013, sa fortune est estimée par le Bloomberg Billionaires Index à 7,7 milliards de dollars. La croissance de sa fortune estimée est liée à une forte hausse de l'action de Tesla Motors[28]. En 2013, Forbes le classe « homme d'affaires de l'année »[13]. En janvier 2014, sa fortune est estimée à 8,4 milliards de dollars américains[29]. En juillet 2016, sa fortune est estimée à 12,7 milliards de dollars américains[30]. En janvier 2017, sa fortune s’établit à 17,1 milliards USD[31].

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Doctorats honoris causa[modifier | modifier le code]

Image[modifier | modifier le code]

Elon Musk en 2012.

Iconoclaste, travailleur et inventif, il suscite admiration et critiques des acteurs du milieu technologique.[réf. nécessaire] Depuis, son entreprise est devenue l'une des rares à pouvoir envoyer un satellite en orbite géostationnaire[13].

Selon Jon Favreau, réalisateur des films Iron Man, Musk est l'inspiration du Tony Stark joué par Robert Downey Jr.,[13].

Il apparaît en 2015 dans un épisode de la série télévisée The Big Bang Theory (saison 9, épisode 9), ainsi que dans la série d'animation Les Simpsons (saison 26, épisode 12). Il fait aussi une courte apparition dans le film Machete Kills où il joue son propre rôle[33] ainsi que dans le film Iron Man 2 à 26 minutes et 57 secondes où, lors d'un bref cameo, il fait part à Tony Stark d'un projet d'avion électrique[34]. Il fait également une apparition dans Boyfriend : pourquoi lui ?, aux côtés de Bryan Cranston et James Franco[réf. nécessaire].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il est père de cinq garçons (des jumeaux et des triplés) avec Justine Wilson, avec qui il fut marié de 2000 à 2008. Il se remarie avec l'actrice Talulah Riley le 25 septembre 2010, en divorce en janvier 2012[13] avant de l'épouser à nouveau en juillet 2013 puis de redivorcer en mars 2016.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ashlee Vance, Elon Musk, Tesla, PayPal, SpaceX : l’entrepreneur qui va changer le monde, Paris, Eyrolles, (ISBN 2212563833)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.forbes.com/profile/elon-musk/
  2. http://www.gizmag.com/how-does-elon-musk-hyperloop-work/27757/
  3. Friend, Tad, « Plugged In », The New Yorker, vol. 85, no 23–30,‎ , p. 53 (lire en ligne)
  4. Seth Masia, « A Family Leads to the Installer Universe », Solar Today, (consulté le 23 décembre 2012)
  5. Hannah Elliott, « At Home With Elon Musk: The (Soon-to-Be) Bachelor Billionaire », Forbes,‎ (lire en ligne)
  6. Dana Hall, « Rocket Man: The otherworldly ambitions of Elon Musk », San Jose Mercury News,‎ (lire en ligne)
  7. a et b Michael Belfiore, Rocketeers, HarperCollins, (ISBN 978-0-06-114902-3), « Chapter 7: Orbit on a Shoestring », p. 166–95.
  8. (en) « Elon Musk, the 21st century industrialist », sur Bloomberg,
  9. « Comment penser comme Elon Musk », sur leblogduleadership.com,
  10. Johnny Davis, « One more giant leap », The Daily Telegraph,‎ (lire en ligne)
  11. Alison van Diggelen, « Iron Man, Growing up in South Africa », Fresh Dialogues, (consulté le 1er novembre 2013) : « I actually filled out the forms for her and got her a Canadian passport, and me too. Within three weeks of getting my Canadian passport, I was in Canada. »
  12. Tom Junod, « Triumph of His Will », Esquire, (consulté le 1er novembre 2013)
  13. a, b, c, d, e, f et g Véronique Guillemard, « Elon Musk, l'homme qui voulait décrocher Mars », in Le Figaro, encart « Culture », 6 décembre 2013, page 42.
  14. Adario Strange, « What mysterious plan does Elon Musk have for X.com? », sur Mashable (consulté le 19 juillet 2017)
  15. Elon Musk, « Excited to announce the launch of http://x.com ! It's a little verbose right now, but that will be fixed tomorrow. », sur @elonmusk, (consulté le 19 juillet 2017)
  16. Elon Musk, cet entrepreneur qui s'invite dans l’aventure spatiale, Le Monde, 26 novembre 2013
  17. Hélène Dupuy, « « Hyperloop », un premier pas vers la téléportation », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  18. Hyperloop : le projet de "TGV" subsonique dévoilé
  19. Tesla Energy Storage for a Sustainable Home; avec vidéo de présentation du produit à Los Angeles le 30 avril 2015
  20. Alevo CEO Says Tesla Batteries Will Struggle to Do More Than ‘Solar Smoothing’, Can Tesla batteries perform at utility scale? Julia Pyper, Greentechmedia, 30 avril 2015,
  21. Tesla’s Giga Battery Factory Threatens the Auto, Utility and Building Controls Markets, Cheaper batteries will allow mainstream pricing of Tesla’s EVs in six years—and lots more, Chet Lyons, Greentechmedia, 3 mars 2014, consulté le 16 septembre 2015
  22. « Neuralink, la start-up d'Elon Musk qui veut mettre des implants dans votre cerveau pour le rendre surpuissant », sur huffingtonpost.fr
  23. « Elon Musk Avec Neuralink Veut Connecter Nos Cerveaux A Internet | Forbes France », Forbes France,‎ (lire en ligne)
  24. « The Boring Company, comment une simple idée en l'air d'Elon Musk est devenue un projet fou », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 4 mai 2017)
  25. Maureen Dowd, « À la conquête de vos cerveaux », Vanity Fair no 47, juin 2017, pages 66-71.
  26. http://www.lepoint.fr/automobile/actualites/elon-musk-justifie-les-4-9-milliards-de-dollars-de-subventions-de-ses-entreprises-02-06-2015-1933142_683.php
  27. http://www.forbes.com/sites/calebmelby/2012/03/12/how-elon-musk-became-a-billionaire-twice-over/
  28. Sylvain Cypel, « Hyperloop, le pari fou du PDG de Tesla, le « génie » Elon Musk », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  29. (en) « Forbes - Elon Musk », sur orbes (consulté le 2 janvier 2014)
  30. (en) « Forbes - Elon Musk », sur forbes (consulté le 25 janvier 2016)
  31. « fortune Elon Musk - Recherche Google », sur www.google.ca (consulté le 21 juin 2017)
  32. « Amber Heard : quittée par le milliardaire Elon Musk », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  33. Robert Rodriguez, Machete Kills, (lire en ligne)
  34. « Elon Musk », sur IMDb (consulté le 11 avril 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • SpaceX société créée et présidée par Musk
  • Tesla Motors société présidée par Musk
  • Hyperloop concept de moyen de transport proposé par Musk
  • SolarCity société créée à l'initiative d'Elon Musk
  • OpenAI association de recherche en intelligence artificielle, co-présidée par Musk

Lien externe[modifier | modifier le code]