Elon Musk

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Elon Musk
Elon Musk Royal Society.jpg
Elon Musk à la journée des admissions de la Royal Society à Londres en 2018.
Fonctions
Président du conseil d'administration
Tesla
jusqu'à
Directeur général
Tesla
depuis
Directeur général
SpaceX
depuis
Directeur technique
SpaceX
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Elon Reeve MuskVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Formation
Pretoria Boys High School (en) (jusqu'en )
Smith School of Business (en) (-)
Université de Pennsylvanie (baccalauréat universitaire ès sciences) (-)
Wharton School (baccalauréat universitaire) (-)
Université Stanford
Université Queen's
Waterkloof House Preparatory School (en)
Bryanston High School (en)
Université de PretoriaVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Inventeur, investisseur, magnat des affaires, business angel, entrepreneur, programmeur, ingénieur, participant au forum internationalVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Famille Musk (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Errol Musk (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Fratrie
Kimbal Musk (en)
Tosca Musk
Elliot Rush Musk (d) (frère consanguin)
Asha Rose Musk (d) (demi-sœur paternelle)
Alexandra Musk (d) (demi-sœur paternelle)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Justine Musk (2000-2008)
Talulah Riley (2010-2012 / 2013-2016)
Claire Boucher (2018-2021)
Enfants
Nevada Musk (d)
Vivian Jenna Wilson (d)
Griffin Musk (d)
Kai Musk (d)
Saxon Musk (d)
Damian Musk (d)
X Æ A-Ⅻ Musk (d)
Exa Dark Sideræl Musk (d)
Inconnu
InconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Lyndon Rive (en) (cousin germain)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
The Boring Company (depuis le )
Neuralink (depuis )
OpenAI ( - )
Tesla (depuis le )
SpaceX (depuis )
PayPal (depuis )
SolarCityVoir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaire de
Twitter (depuis ), Tesla, X Holdings I, Inc. (d), X Holdings II, Inc. (d), The Boring Company, Tesla Roadster d'Elon Musk, SpaceX, X.com, X Holdings III, LLC (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Religion
Membre de
Personne liée
Shivon Zilis (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
signature d'Elon Musk
Signature

Elon Musk (prononcé en anglais : /ˈiː.lɒn ˈmʌsk/), de son nom complet Elon Reeve Musk, né le à Pretoria (Afrique du Sud), est un entrepreneur, chef d'entreprises et milliardaire sud-africano-canado-américain.

Il est cofondateur et président-directeur général de la société astronautique SpaceX, directeur général de la société automobile Tesla. En , selon Bloomberg, Elon Musk devient, à 49 ans, l'homme le plus riche du monde, avec une fortune estimée à plus de 188,5 milliards de dollars. En , il devient le propriétaire de Twitter, un achat à 44 milliards de dollars.

Il commence sa carrière dans les affaires, comme cofondateur de la société de logiciels Zip2 avec son frère, Kimbal. La startup est acquise par Compaq pour 307 millions de dollars en 1999. La même année, Musk cofonde la banque en ligne X.com, qui fusionne avec Confinity en 2000 pour former PayPal. eBay rachète PayPal en 2002 pour 1,5 milliard de dollars.

En 2002, Musk fonde SpaceX, un fabricant aérospatial et une société de services de transport spatial, et en est le PDG. En 2004, il investit 6,5 milliards de dollars dans le constructeur de véhicules électriques Tesla, en devient le premier actionnaire et intègre le conseil d'administration, avant de prendre le poste de PDG en 2008. En 2006, il participe à la création de SolarCity, une société d'énergie solaire qui a ensuite été acquise par Tesla et est devenue Tesla Energy. En 2015, il cofonde et copréside OpenAI, une association de recherche promouvant l'intelligence artificielle amicale. En 2016, il fonde The Boring Company, une société de construction de tunnels, et Neuralink, une société de neurotechnologie.

À partir de 2018, Elon Musk a régulièrement des déboires avec la Securities and Exchange Commission (SEC), et est notamment accusé de manipuler la bourse, en usant de son influence, notamment via les médias sociaux, dont Twitter. Ses actions et déclarations sont très médiatisées.

Biographie

Enfance et études

Elon Reeve Musk naît le à Pretoria, en Afrique du Sud. Il est le fils d'Errol Musk, riche ingénieur et promoteur immobilier sud-africain aux origines afrikaner et anglo-sud-africaine, devenu copropriétaire d'une mine d'émeraudes en Zambie, et de Maye Haldeman, une nutritionniste et mannequin canadienne[1],[2],[3],[4],[5]. Après le divorce de ses parents en 1979, il continue de vivre avec son père[6]. À l'âge de 12 ans, il vend son premier programme de jeu vidéo[7] pour l'équivalent de 500 dollars.

Selon Kimbal Musk, son frère, Elon Musk aurait très tôt lu deux livres par jour dans des disciplines variées. Ses lectures étaient très larges et diverses, couvrant de nombreux domaines comme la philosophie, la religion, la science-fiction et la programmation, l'ingénierie, le business, la technologie, le design de produit, l'énergie[8].

En 1988, alors âgé de 17 ans, à la fin de ses études au Pretoria Boys High School (en), il annonce à ses parents qu'il souhaite aller étudier aux États-Unis. Il obtient alors la nationalité canadienne grâce à sa filiation maternelle et quitte l'Afrique du Sud pour Kingston, en Ontario (Canada)[9],[10]. Pour Elon Musk, la nationalité canadienne lui permet d'émigrer ensuite aux États-Unis pour étudier, plus facilement qu'en venant de l'Afrique du Sud de l'apartheid[11],[7]. Cela lui évite aussi d'être appelé sous les drapeaux en Afrique du Sud et de faire son service militaire[12]. En désaccord, son père lui coupe les vivres[13]. Au Canada, il intègre alors l'université Queen's et finance ses études grâce à des travaux à temps partiel et des emplois d'été en informatique. Il en ressort diplômé en administration en 1992.[réf. nécessaire]

En 1992, il quitte le Canada pour les États-Unis et intègre l'université de Pennsylvanie pour y étudier la physique et l'économie, finançant ses cours grâce à une bourse. Il y étudie trois ans, recevant un diplôme de premier cycle après ses deux premières années, et y reste une année de plus pour terminer une majeure en physique et faire de son diplôme de premier cycle un Joint honours degree (en). En 1995, il reçoit une bourse pour poursuivre un doctorat en physique énergétique à l'université Stanford. Cependant, il prend rapidement conscience du développement d'Internet à l'époque et, à peine deux jours après la confirmation de son admission, suspend la préparation de son programme pour lancer sa société.[réf. nécessaire]

Activités entrepreneuriales

Zip2

En 1995, Elon Musk cofonde la compagnie Zip2, éditeur d'un logiciel de publication de contenu en ligne pour les informations des entreprises. En 1999, la division AltaVista de Compaq acquiert Zip2 pour 341 millions de dollars en argent et en options de titres. Elon Musk et son frère Kimbal possèdent alors environ 12 % de Zip2.

X.com / PayPal

En , Elon Musk fonde une banque en ligne nommée X.com. X.com cessera par la suite ses services bancaires, mais la société PayPal de paiement en ligne, qu'elle avait acquise en , rencontre un très grand succès. En , X.com change de nom pour PayPal. En , PayPal est vendu à eBay pour 1,5 milliard de dollars. Au moment de la vente, Elon Musk possède 11,7 % de PayPal (180 millions de dollars). Le , Elon Musk rachète le nom de domaine X.com à PayPal[14].

SpaceX

En , désabusé par le manque d'ambition de la National Aeronautics and Space Administration (NASA)[15], et éconduit par les Russes de NPO Lavochtkine auxquels il voulait acheter des missiles pour les convertir en fusées mais qui ne l’ont pas jugé sérieux[16], Elon Musk fonde sa troisième société, Space Exploration Technologies (SpaceX), dont il est l’actuel CEO et CTO. SpaceX développe et produit des véhicules de lancement spatiaux au premier étage réutilisable (à terme, la même journée), avec l'objectif d'abaisser les coûts de lancement et à long terme de rendre possible la colonisation de la planète Mars. SpaceX a développé les fusées Falcon 1 et Falcon 9 ainsi que le vaisseau cargo Dragon[17].

Dès 2012, SpaceX ravitaille la Station spatiale internationale[18].

En 2013, SpaceX est devenue l'une des rares entreprises à pouvoir envoyer un satellite en orbite géostationnaire[12],[19].

Fin 2013, il ambitionne de créer un avion électrique supersonique qui pourrait décoller et atterrir verticalement[20],[21],[22] ainsi que de fonder une colonie sur Mars d'un million de personnes[12].

En , SpaceX réalise la première récupération du premier étage de son lanceur Falcon 9.

En est lancée la première Falcon 9 « recyclée » de SpaceX, avec un premier étage qui avait déjà volé en [23].

Le , SpaceX lance la première Falcon Heavy, avec à bord la Tesla Roadster rouge d'Elon Musk. Le lancement est réussi et SpaceX récupère les deux propulseurs secondaires, mais ne récupère pas l'étage du milieu. Ce coup de marketing place SpaceX et Tesla en « orbite » sur les médias sociaux et télévisions de la planète.

Le , le lanceur Falcon 9 est utilisé pour envoyer un équipage de quatre astronautes (contre trois avec les lancements de Soyouz) vers la station spatiale internationale.

Le , le prototype Starship a effectué un test de haute altitude de 12,5 km puis est revenu sur le pas de tir à Boca Chica (Texas).

Le à 11 h 49, le lanceur Falcon 9 envoie vers la Station spatiale internationale quatre astronautes, dont Thomas Pesquet, commandant de bord.

Des employés ayant signé une lettre ouverte critiquant le comportement d'Elon Musk sont licenciés par l'entreprise en 2022[24].

Tesla

Elon Musk est plus connu du grand public pour le rôle qu'il joue au sein de Tesla. Après être entré dans le capital de la société en 2004, il en prend le contrôle et la dirige depuis [25], date à laquelle il est devenu président. Tesla construit d'abord une voiture de sport électrique, la Tesla Roadster, puis produit une berline électrique plus économique, la Tesla Model S, suivie de la Tesla Model X, un SUV haut de gamme. Elon Musk veut produire des véhicules électriques plus accessibles : c’est chose faite en 2018 avec le lancement de la Tesla Model 3, une berline beaucoup plus accessible (commercialisée à moins de 50 000 , contre plus de 100 000  au lancement de la Tesla Model S). Les bénéfices engendrés par la Tesla Roadster ont servi à financer les coûts de recherche et de développement des modèles suivants à plus bas coût. Il est également l'investisseur et le président du conseil d'administration de SolarCity (produits photovoltaïques et services), dont son cousin Lyndon Rive est le président. La motivation fondamentale pour créer les deux entreprises est d'aider à combattre le réchauffement climatique[26],[27].

En 2008, SpaceX et Tesla font face à de nombreuses difficultés financières, mais sont finalement sauvées la même année. SpaceX s'en sort en signant avec la NASA un contrat de ravitaillement pour la Station spatiale internationale (ISS) d'une valeur de 1,6 milliard de dollars[12]. Les fusées Falcon 9 et les vaisseaux Dragon ravitaillent la station depuis 2012. Tesla est également sauvée (en grande partie grâce à Elon Musk) en 2008 lorsque les investisseurs décident d'augmenter leurs participations financières dans la société.

En 2022, Elon Musk présente deux prototypes du robot humanoïde Optimus lors de la conférence annuelle Tesla sur l'intelligence artificielle[28].

Hyperloop

En , Elon Musk réfléchit à un nouveau mode de transport (un TGV subsonique capable de se déplacer à 1 200 km/h en emportant des passagers dans des capsules), dont il souhaite qu'il soit au moins deux fois plus rapide que l'avion et fonctionnant à l'énergie solaire[29]. Le , il présente son projet Hyperloop dont il a encouragé la réalisation par d'autres entreprises via un concours organisé par SpaceX[30]. Depuis ce concours, des start-ups consacrées à la mise en place et au développement de l'Hyperloop sont nées, permettant à Elon Musk de se consacrer à l'automobile et au spatial. En 2015 et 2016, Elon Musk ne dirige plus aucun projet d'Hyperloop, mais sa société SpaceX continue d'organiser des compétitions.

Powerwall

Elon Musk en 2015.

En 2015, il propose (sous la marque Tesla) un système dit « Powerwall » de stockage tampon d'énergie domestique intermittente (ex : solaire et/ou éolienne) via des batteries lithium-ion présentant une bonne efficacité énergétique et bonne durée de vie, acceptant des recharges incomplètes tout en fournissant une tension constante durant toute leur décharge[31]. Ces powerwalls pourront équiper des immeubles et des maisons et, selon Elon Musk, pourraient contribuer à « transformer totalement l'infrastructure énergétique mondiale pour la rendre totalement durable et sans produire d'émissions de carbone ». Chaque bloc accumulateur mesure 130 × 86 × 18 cm et peut accumuler 7 ou 10 kWh, pour une puissance continue de 2 kW (pic à 3,3 kW). Le système peut aussi accumuler de l'énergie achetée en heures creuses ou contribuer à la régulation de fréquence du réseau. Le système permettrait selon lui « de se passer du réseau électrique » y compris dans les pays pauvres, ou d'assurer la consommation électrique durant les coupures de courant. Il compare ce changement à celui du téléphone mobile qui remplace peu à peu les lignes terrestres. Les batteries seront fabriquées par Panasonic dans une « giga-usine (Gigafactory) » de cinq milliards de dollars dans le Nevada, couverte de panneaux solaires et qui sera la plus grande usine de batteries au monde, où il projette de produire un équivalent/stockage de 35 gigawatt-heures d'ici 2020. Les commentateurs posent cependant la question de la ressource en lithium (le Chili et la Chine n'en fournissent en 2015 qu'environ 11 Mt/an avec un prix qui a décuplé entre 2000 et 2010). Tesla sera en outre en concurrence avec d'autres entreprises établies dans le domaine dont LG Chem, AES Energy Storage and NEC/A123, et de nouveaux arrivants dont Enphase, Sunverge Sonnenbatterie et Stem ou Alevo (start-up suisse qui a fait irruption sur la scène en 2014 avec une batterie lithium-ion-soufre garantie 20 ans et un investissement de 1 milliard de dollars dans une usine de fabrication en construction en Caroline du Nord tablant sur un marché de 200 mégawatts-heures de stockage en 2015 et 1 gigawatt-heure en 2016)[32]. D'autres observateurs notent que ces batteries pourront modifier, voire affecter, le secteur de la production d'électricité de pointe et le marché des smartgrids et de la substitution de la « puissance de crête » par le stockage[33].

OpenAI

En , il annonce la création du centre OpenAI sur l’intelligence artificielle pour « bénéficier à l’humanité ». Ce centre est désormais à but lucratif plafonné et regroupe des dizaines de start-ups dans le domaine de la recherche sur l'intelligence artificielle.

Neuralink

En 2016, il fonde la start-up Neuralink dont l'objectif est de relier le cerveau à des circuits intégrés dans le but de fusionner les intelligences humaines et artificielles[34]. L'implant cérébral sans fil Neuralink devrait dans les faits permettre aux personnes paralysées ou lourdement handicapées de recouvrer la parole et la mobilité[35],[36].

Il annonce officiellement en son objectif de commercialisation du premier modèle d’ici 2021[37].

Cette commercialisation prend du retard, elle est repoussée à 2022[38], et en février 2022, la société d'Elon Musk confirme que des singes sont morts dans le cadre d'un projet de test de puces cérébrales[39].

The Boring Company

En , Elon Musk fonde une nouvelle société : « The Boring Company ». Ce projet a pour but de supprimer les bouchons dans les grandes villes par l'installation d'un réseau de voies souterraines. Des ascenseurs positionnés sur la chaussée permettraient de descendre les véhicules dans le réseau souterrain et de les mener à leur destination à une vitesse avoisinant les 200 km/h[40].

Les travaux débutent à Los Angeles en .

En , sous prétexte de financement de projet, la société commercialise un lance-flamme-chalumeau, qu'elle nomme ironiquement Not A Flamethrower (« Pas un lance-flamme »)[41].

Rachat de Twitter

Entrée progressive au capital et au conseil d'administration

Au printemps 2022, une semaine après avoir demandé à ses abonnés si Twitter protégeait selon eux la liberté d'expression (« La liberté d'expression est nécessaire au bon fonctionnement de la démocratie. Pensez-vous que Twitter respecte scrupuleusement ce principe ? »[42]) et après avoir évoqué la possibilité de créer un réseau concurrent, Elon Musk entre dans le capital de Twitter le en rachetant 9,2 % des actions au prix du marché, devenant ainsi le premier actionnaire du réseau social[43],[44], faisant bondir le cours de l'action d'environ 25 %[45]. Elon Musk avait commencé à acheter des parts de Twitter dès janvier 2022[46]. Dès le lendemain de son acquisition, Musk propose la création d'un bouton « modifier » sur les tweets, proposition qu'il soumet à ses abonnés par un sondage[47]. Le même jour Parag Agrawal, le directeur général de Twitter, annonce l'entrée d'Elon Musk au conseil d'administration de la plateforme, en échange de quoi ce dernier se serait engagé à ne pas augmenter sa participation à plus de 14,9 % du capital[48]. Cependant il est annoncé peu de temps plus tard que le dirigeant de Tesla n'intègrera finalement pas le conseil d'administration de Twitter, sans explications de la part de l'intéressé ou de Twitter[49],[50].

Offre de rachat de l'entreprise

Le , Elon Musk annonce avoir déposé une offre d'achat de l'ensemble des actions de Twitter au prix de 54,20 dollars l'action[51], soit un prix supérieur à celui du marché et annonçant qu'il s'agit « de sa meilleure offre et de son offre finale »[52]. Il annonce également qu'en cas de refus de son offre par la direction du réseau social il se verrait « contraint » de revoir sa position d'actionnaire. Twitter a annoncé étudier « avec attention » l'offre « non sollicitée et non contraignante d'Elon Musk ». L'offre de Musk est alors unanimement décrite comme une OPA hostile à l'encontre du réseau social[53],[54]. Le , la direction de Twitter annonce recourir au mécanisme dite de la « poison pill » afin de protéger son cours en bourse[55]. Avec cette dernière, lorsqu'un actionnaire dépasse le seuil de 15 % d'actions sans l'aval du conseil d'administration, les autres actionnaires pourront acheter des actions à un prix réduit par rapport à celui du marché, diluant ainsi la part de l'activiste indésirable. L'objectif est de ralentir les procédures d'OPA hostile et de permettre au conseil d'administration de gagner du temps afin d'élaborer une contre-stratégie[56]. Cependant la veille, Elon Musk avait affirmé qu'il possédait un « plan B » si Twitter venait à utiliser la « poison pill » avant d'assurer qu'il serait « absolument indéfendable que [son] offre ne soit pas soumis au vote des actionnaires. Ce sont eux qui détiennent l'entreprise, pas le conseil d'administration. »[57].

Le , Elon Musk annonce acheter Twitter pour le prix de 44 milliards de dollars[58],[59]. À l'issue de la transaction, 100 % des parts de Twitter appartiendront au milliardaire qui a déjà annoncé sa volonté de sortir l'entreprise de la cotation en bourse[60],[61]. Connu pour ses convictions libertariennes en se définissant comme un « absolutiste de la liberté d’expression », Elon Musk déclare vouloir racheter l’entreprise au nom de ce principe : « [Elle] est le fondement d’une démocratie qui fonctionne et Twitter est la place publique numérique où sont débattues des questions vitales pour l’avenir de l’humanité »[62]. Il déclare également vouloir davantage de transparence au niveau de l'algorithme en rendant public le code source et « vaincre les robots de spam et authentifier tous les humains »[62]. Après l'annonce du deal, Musk déclare que son premier plan est de rendre open source l'algorithme qui classe les tweets dans le flux, afin d'accroître la transparence du réseau social. Il déclare également son intention de supprimer les comptes automatisés et robots et de mettre en place une procédure permettant « d'authentifier tous les vrais humains » du réseau[63]. Il laisse alors entendre qu'il pourrait transformer le siège de Twitter à San Francisco en un « centre d'hébergement pour sans-abris »[64],[65].

Le , Musk est convoqué par le Comité du du Numérique, de la Culture, des Médias et du Sport (en) pour discuter de l'effet de son rachat sur la liberté d'expression et les comportements agressifs et délictuels en ligne[66]. Il déclare par la suite qu'il souhaite annuler le bannissement de l'ancien président américain, Donald Trump, du réseau social[67], jugeant qu'il s'agissait d'une « erreur »[68]. Le lendemain, Musk publie le résultat du montage financier prévoyant un financement de 7,1 milliards de dollars, notamment de Larry Ellison, cofondateur d'Oracle Corporation, du prince saoudien Al Walid ben Talal Al Saud, des sociétés de capital-risque Andreessen Horowitz et Sequoia Capital, ainsi que du fonds souverain Qatar Holding[69],[70]. L'injection de capital lui permet de réduire son prêt bancaire personnel initial de moitié, le portant à 6,25 milliards de dollars et de réduire son apport en capital de 21 milliards à un peu moins de 20 milliards de dollars[71],[72].

Le , le Wall Street Journal rapporte que la Securities and Exchange Commission (SEC) et la Federal Trade Commission (FTC) avaient procédé à l'ouverture de plusieurs enquêtes concernant la suite d'événements ayant conduit à l'acquisition de Twitter[73]. Le lendemain, M. Agrawal licencie le directeur général de Twitter, Kayvon Beykpour, et le chef de produit des revenus, Bruce Falck[74].

Retrait progressif puis finalisation de l'achat

Le , Elon Musk déclare que l'accord passé avec Twitter avait été suspendu. Selon lui, cette décision fait suite à l'obtention d'un rapport établissant que 5 % des utilisateurs actifs quotidiens de Twitter étaient des comptes de spam et des bots. Cette déclaration fait rapidement chuter les actions de Twitter de plus de 10 %[75]. Elon Musk affirme alors qu'il reste décidé à acquérir le réseau social[76],[77]. En réponse à un fil Twitter d'Agrawal affirmant qu'un examen externe des utilisateurs de la plateforme était techniquement incommode et probablement impossible à réaliser, Musk publie un emoji caca, suggérant que la communication d'Agrawal relève du « bullshit »[78].

Le , Musk réitère que l'acquisition ne pourra pas franchir de nouvelle étape tant que Twitter ne pouvait pas prouver que les affirmations relatives aux bots étaient faux. Il demande alors à la Securities and Exchange Commission, la SEC, l'organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, d'enquêter sur le nombre d'utilisateurs quotidiens de Twitter[79],[80] . Le même jour, Twitter dépose de nouveaux documents auprès de la SEC[81], y compris une chronologie détaillée de l'acquisition par Musk et a affirmé qu'elle "appliquerait l'accord de fusion" quelles que soient les actions de Musk[82].

Le , Musk déclare abandonner son projet de financer partiellement l'opération de rachat par le biais de prêts sur marge contre des actions Tesla, choisissant plutôt de s'engager à verser 6,25 milliards de dollars supplémentaires en financement par actions[83],[84]. Le même jour, William Heresniak, un investisseur de Twitter, dépose un recours collectif contre Elon Musk, alléguant du viol des lois sur les sociétés en Californie en manipulant le marché[85].

Le , le rachat de Twitter est approuvé par l'autorité de surveillance de la concurrence et de monopoles américaine[86]. Dans un courriel envoyé par l'avocat de Musk à Twitter trois jours plus tard, Musk menace cependant à nouveau de mettre fin à son accord avec Twitter en raison du refus de la société de communiquer les données relatives à sa base d'utilisateurs[87],[88]. Twitter répond alors que le réseau et l'entreprise continueraient à coopérer avec Musk pour s'assurer que la transaction soit conclue conformément à leur accord[89].

Le , le conseil d'administration de Twitter plie aux exigences de Musk, acceptant de lui fournir un flux de données de tweets[90],[91]. Musk participe à une réunion générale le 16 juin pour répondre aux questions des employés de Twitter[92]. Il y aborde sa vision de la politique de modération du contenu de Twitter, la liberté d'expression, les licenciements potentiels, le télétravail et « la nature cosmique de Twitter »[93],[94],[95]. Musk exprime à cette occasion son souhait que Twitter atteigne un milliard d'utilisateurs actifs[96]. Lors d'une conférence le , Twitter révèle que plus d'un million de comptes de spam étaient supprimés chaque jour[97] et réaffirme qu'il demeure impossible de déterminer par des moyens externes le nombre exact de ces comptes, car cela impliquerait de révéler un ensemble de données privées sur les utilisateurs. Le même jour, le Washington Post indique que l'accord avec Musk était "en péril" en raison d'un ralentissement des discussions sur le financement.

Musk annonce finalement son intention de mettre fin à l'accord de rachat le , affirmant que Twitter avait violé leur accord initial en refusant de sévir contre les comptes robotisés dédiés au spam[98],[99]. Twitter intente alors une action en justice contre Musk devant la Cour des comptes du Delaware, le . Le procès se tient à partir du [100].

Menacé par le procès, Elon Musk annonce finalement réintroduire une proposition d'achat avec un prix inchangé. La vente est finalisée dans la nuit du au . Sitôt devenu propriétaire du réseau social, Musk licencie le désormais ex-directeur général Parag Agrawal, le directeur financier Ned Segal et la directrice des affaires juridiques et politiques Vijaya Gadde[101].

Méthode

La méthode de travail d’Elon Musk pour innover et provoquer des ruptures technologiques est de revenir aux principes premiers, aux fondamentaux de la physique, en ce sens que la physique seule dicte ce qu’il est possible de faire ou non[102]. Sur la base de ce qui est physiquement faisable, Elon Musk vise ensuite toujours le moindre coût possible pour tenter des économies d’un ou plusieurs ordres de grandeur.

L’approche d’Elon Musk est également de favoriser les essais, même infructueux, pour développer par itération (en) plutôt que de tout concevoir en une fois en visant la réussite du premier coup[103].

Elon Musk cherche aussi à ne pas trop optimiser mais plutôt à éliminer : selon lui, la pire chose à faire est de chercher à optimiser un mécanisme qui ne devrait tout simplement même pas exister à la base (« si vous ne rajoutez pas au moins 10 % de ce que vous avez supprimé, c’est que vous ne supprimez pas assez »)[104]. C’est par exemple ainsi que SpaceX a supprimé le système de propulsion de SuperHeavy pour son repositionnement après séparation du Starship par un simple système de dégazage.

Enfin, Elon Musk prône l'intégration verticale, qui consiste à intégrer un maximum de compétences en interne pour maîtriser le maximum de choses sans dépendre de sous-traitants, de leurs délais, de leurs difficultés[105]. SpaceX fabrique par exemple ses propres cartes-mères et circuits intégrés[16].

Opinions politiques

Elon Musk en 2016.

Soucieux de l'avenir de l'intelligence artificielle, il est membre de l'association Future of Life Institute. Craignant que les robots puissent un jour supplanter et nuire à l'humanité[106], Elon Musk tente de développer des initiatives afin de réfléchir à l'avenir de la robotique[107].

Fin 2016, il devient conseiller du président des États-Unis Donald Trump ; il abandonne son poste en lorsque Donald Trump annonce son intention de quitter l'accord de Paris sur le climat[108].

Elon Musk signe en 2017, avec une centaine de responsables d'entreprises spécialisées dans l'intelligence artificielle ou la robotique, une lettre ouverte aux Nations unies mettant en garde contre les dangers des armes autonomes, surnommées robots tueurs[109].

En 2018, ses donations de 88 900 $ au Parti républicain sont révélés par le Huffington Post[110].

Du au , il assiste à la WAIC (World Artificial Intelligence Conference). Jack Ma, homme d'affaires chinois et président d'Alibaba Group et Elon Musk se sont rencontrés et ont débattu sur le sujet de l'intelligence artificielle pour savoir si elle représente un danger et si elle peut nous dépasser[111].

Elon Musk imagine un scénario où l'intelligence artificielle rendra les emplois obsolètes. Il affirme : « Le dernier travail qui restera probablement consistera à écrire un logiciel d'intelligence artificielle. Ensuite, l'intelligence artificielle finira par écrire son propre logiciel. » Pour lui, les machines risquent de surpasser l'Homme, car la technologie évolue rapidement. « Les ordinateurs sont déjà beaucoup plus intelligents que les humains sous de nombreux aspects », dit-il. Selon lui, les machines risquent de s'impatienter face à la lenteur cérébrale des humains et elles pourraient nous considérer comme des êtres lents et stupides. « Ce sera comme parler à un arbre » rajoute-t-il[111].

Le , Elon Musk a déclaré qu'il était pro-nucléaire, précisant ensuite : « L'énergie nucléaire a toute sa place dans des pays bénéficiant d'un environnement naturel stable »[112].

Adepte du courant libertarien, il est hostile à l'existence de syndicats dans les entreprises[113]. En , il accueille très froidement la proposition de Bernie Sanders d'augmenter la taxation des grandes fortunes[114].

Il critique régulièrement la politique du président Joe Biden et notamment son âge (79 ans) pour l'exercice du pouvoir présidentiel en déclarant « Il existe déjà des conditions d’âge minimum pour la Chambre, le Sénat et la présidence. Réciproquement, il devrait y avoir aussi des limites d’âge maximum » [113]. D'une manière globale, il déplore la gérontocratie en ajoutant « Je pense que nous avons déjà un problème assez sérieux avec la gérontocratie, où les dirigeants de tant de pays sont extrêmement âgés. Pour qu’une démocratie fonctionne, les dirigeants doivent être en contact avec la majorité de la population »[115]. Concernant l'élection présidentielle américaine de 2020, il critique que la suspension du compte Twitter du New York Post ayant pour but de censurer un article controversé concernant Hunter Biden[116] en déclarant « Suspendre le compte Twitter d'une grande agence de presse pour avoir publié une histoire véridique était évidemment incroyablement inapproprié ». Par la suite, Jack Dorsey, admet lors d'une audience au Sénat que la société avait commis une « erreur » en censurant l'article de presse[117],[118].

À la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022, il défie personnellement le président Vladimir Poutine à travers un tweet en lui proposant « un combat d'homme à homme »[119]. En guise de réponse, le président tchétchène, Ramzan Kadyrov à travers son compte Telegram lui suggère que le combat n'est pas équitable et l'invite à s'entrainer dans des centres en République de Tchétchénie en lui indiquant « Ici, nous t'en dirons plus sur tes obscures méthodes américaines de RP (relations publiques, NDLR) et nous t'apprendrons à bien tenir tes comptes sur les réseaux sociaux. Tu quitteras la Tchétchénie en te sentant une toute nouvelle personne »[120].

Fin , le vice-Premier ministre ukrainien, Mykhaïlo Fedorov, interpelle directement Elon Musk en lui demandant une assistance satellitaire pour maintenir les services de communication, ce qu'Elon Musk accepte en lui envoyant des stations internet Starlink afin d'aider le pays à rester connecté malgré l'offensive russe[121]. En octobre 2022, il déclare que SpaceX ne peut pas «financer indéfiniment le système» Starlink et demande une participation de plusieurs dizaines de millions de dollars de la part du gouvernement américain[122],[123].

En , dans un entretien accordé à la presse norvégienne, il se dit inquiet de la baisse de la natalité qui pourrait selon lui faire disparaître notre civilisation[124].

En , Musk suggère un sondage en ligne sur Twitter dans la perspective d’accord de paix entre la Russie et l'Ukraine, sur la base de nouveaux référendums sous l’égide de l’ONU (mais vidées de facto de leur population ukrainienne d’avant l’occupation russe) dans les territoires occupés, d'un statut de neutralité pour l'Ukraine et surtout d’un rattachement de facto de la Crimée (territoire ukrainien annexé de force par la Russie) à cette même Russie[125]. Des responsables ukrainiens ont vivement réagi, dont l'ambassadeur d'Ukraine en Allemagne, lui répondant : « Ma réponse très diplomatique est d'aller vous faire foutre »[126] ainsi que le président Volodymyr Zelensky qui riposte avec un autre sondage invitant les utilisateurs à prendre parti entre l'Ukraine et la Russie[121].

Revenus et fortune

En , Tesla annonce la proposition de compensation pour Elon Musk à son poste de PDG de l'entreprise pour les dix années à venir. Il sera compensé exclusivement en fonction des performances de son entreprise : aucun salaire fixe et la presque totalité de ses revenus liée à l'atteinte des objectifs opérationnels et à l'évolution du cours en bourse[127],[128]. Ce plan de compensation est adopté par un vote des actionnaires en avec 73 % de support de la part des actionnaires en excluant les votes d'Elon Musk et de son frère Kimbal Musk, et environ 80 % au total, soit moins que les 95 % d'approbations typiquement exprimées lors de votes des actionnaires sur le salaire des dirigeants de grosses entreprises américaines[129].

Fortune professionnelle estimée
Montant (en dollars US) Référence Événement
2012 2 milliards Forbes[130]
2013 7,7 milliards Bloomberg billionnaires index[131] En 2013, Forbes le classe « homme d'affaires de l'année »[12]
2014 8,4 milliards Forbes[132]
2016 12,7 milliards Forbes[133]
août 2017 20 milliards Forbes[134]
mai 2018 Forbes le classe 25e sur la liste des personnalités les plus puissantes du monde[135].
juillet 2020 72 milliards Forbes, Les Échos[136] Tesla vient de faire des bénéfices pendant 4 trimestres consécutifs.
Tesla représente 0,7 % du chiffre d'affaires mondial de l'industrie automobile
et près du quart de sa capitalisation boursière.
Elon Musk est le 8e homme le plus riche de la planète.
mai 2021 164,7 milliards Forbes[137] Elon Musk est maintenant le 2e homme le plus riche de la planète.
avril 2022 273 milliards Bloomberg billionaire index[138] Elon Musk est aujourd'hui l'homme le plus riche de la planète, ayant dépassé Jeff Bezos au classement 2022

En , selon Bloomberg, l’entrepreneur Elon Musk devient à 49 ans l'homme le plus riche du monde, à la suite d'une envolée boursière à l'ouverture de Wall Street. Avec une fortune estimée à plus de 188,5 milliards de dollars, il devance Jeff Bezos d'1,5 milliard de dollars[139]. L'essentiel de cette fortune est justement composée d'actions Tesla et SpaceX[140].

Les tweets d'Elon Musk ont parfois un impact direct sur la bourse. Le , il a publié sur le réseau social un tweet mentionnant qu'il est intéressé par le site de vente en ligne Etsy. Le cours de l'action a monté de 18 % à la suite de cette publication[141]. De même, à nouveau sur Twitter, il recommande l’application de messagerie Signal, ce qui est à l'origine de l'augmentation de la cotation boursière de l'entreprise Signal Avancé qui n’a aucun lien[142].

En , selon Forbes, Elon Musk serait le 3e homme le plus riche du monde, après Jeff Bezos et Bernard Arnault, notamment grâce au succès des véhicules produits par sa marque automobile Tesla et du cours de ses actions qui ont multiplié sa fortune professionnelle par 6[143].

Distinctions

Doctorats honoris causa

Popularité et médias

Elon Musk en 2019.

Selon Jon Favreau, réalisateur des films Iron Man, Elon Musk est l'inspiration du personnage de Tony Stark joué par Robert Downey Jr.[12].

Dans un épisode bonus de Epic Rap Battles of History, Elon Musk affronte le PDG et créateur de Facebook, Mark Zuckerberg.

Il apparaît en 2015 dans un épisode de la série télévisée The Big Bang Theory (saison 9, épisode 9) et en 2017 dans son spin-off Young Sheldon (saison 1, épisode 6), ainsi que dans la série d'animation Les Simpsons (saison 26, épisode 12). Il fait aussi une courte apparition dans le film Machete Kills où il joue son propre rôle[146] ainsi que dans le film Iron Man 2 où, lors d'un bref cameo, il fait part à Tony Stark d'un projet d'avion électrique[147]. Il fait également une apparition dans The Boyfriend : Pourquoi lui ?, aux côtés de Bryan Cranston et James Franco[148].

Il est cité dans l'épisode 3 de Star Trek: Discovery avec les frères Wright et Zefram Cochrane. Il apparaît dans la série-documentaire Mars à travers des commentaires scientifiques et des images de lancement de fusées.

En , il présente l'émission Meme Review du youtubeur Pewdiepie en duo avec l'acteur Justin Roiland, à la suite de nombreuses demandes de la part des internautes.

Polémiques

Sous-marin inadapté

En , Elon Musk propose d'aider les autorités thaïlandaises en construisant dans l'urgence et en quelques jours un mini sous-marin conçu à partir d’un morceau de fusée[149] pour évacuer quatre des jeunes encore coincés parmi les douze dans une grotte inondée, les autres ayant déjà été évacués[149]. Le fondateur de SpaceX s’est même déplacé jusqu’en Thaïlande pour livrer le sous-marin aux équipes de sauvetage. Cependant, le responsable de l’opération de sauvetage a déclaré à la BBC : « Même si leur équipement est très sophistiqué technologiquement parlant, il ne correspond pas aux besoins de notre mission dans le système de grottes », il ne sera donc pas utilisé[149]. Un spéléologue britannique ayant contribué au sauvetage des douze enfants et de leur entraîneur de football coincés dans cette grotte, Vernon Unsworth, a écrit sur Twitter à Elon Musk qu'il pouvait se mettre son sous-marin « là où ça fait mal », qualifiant son offre d'aide de « coup de pub ». Elon Musk a rétorqué qu'il pariait que ce spéléologue britannique était « pédo »[150]. Une action en justice a été envisagée par Vernon Unsworth, et les actions de Tesla ont chuté de 3 %[151]. Elon Musk a par la suite présenté ses excuses. Attaqué en justice, il a été relaxé[152].

Tromperie sur l'investissement

En , le gendarme de la Bourse américaine, la Securities and Exchange Commission (SEC), annonce poursuivre Elon Musk en justice[153]. La SEC accuse Elon Musk d'avoir trompé les investisseurs, avec un tweet publié le , dans lequel il avait affirmé : « J'envisage de retirer Tesla de la bourse à 420 dollars (par action). Financement assuré. » Il n’en était rien et aucun financement n’avait été prévu pour cette opération estimée à plusieurs dizaines de milliards de dollars, contrairement à ce qu'avait prétendu Elon Musk. Le groupe avait finalement abandonné cette idée quelque temps après et l'action avait perdu jusqu'à 30 % de sa valeur. Dans sa plainte, la SEC demande notamment à Elon Musk de ne plus diriger l'entreprise cotée en Bourse. Cependant, après un accord à l'amiable[154] conclu le , Elon Musk accepte de démissionner du poste de président du conseil d'administration de Tesla. Il conserve toutefois la direction des opérations du constructeur automobile et reste membre du conseil d'administration, mais il devra nommer deux directeurs indépendants au conseil d'administration, être remplacé au poste de président du conseil d'administration et payer une amende de 20 millions de dollars (soit 17 millions d'euros)[155]. Tesla devra aussi payer une amende de 20 millions de dollars (Elon Musk achètera directement à Tesla des parts pour la même somme en , ce qui apparaît comme une compensation pour que les conséquences de cette sanction ne pèsent pas sur les résultats financiers de l'entreprise)[156],[157]. L'accord prévoit également d'introduire pour Elon Musk des restrictions sur sa communication (y compris sur les réseaux sociaux) lorsqu'elle contient, ou pourrait raisonnablement contenir, des informations importantes pour l'entreprise ou ses actionnaires afin qu'elles soient pré-approuvées. L'accord est approuvé par le tribunal le [158].

Sans pouvoir l’accuser de manipulation de cours, parce que les bitcoins ne sont pas considérés comme des titres comme les actions, Elon Musk est critiqué par la SEC pour sa spéculation sur cette cryptomonnaie. Celui-ci en effet achète des bitcoins par l’intermédiaire de Tesla, puis fait monter le cours en disant qu’il acceptera cette devise pour payer ses automobiles, avant de tourner casaque en communiquant sur le fait que le bitcoin consomme de l’énergie (et donc pollue), pour s’enrichir en achetant et en vendant à contre-courant du yoyo du cours qu’il provoque lui-même[159],[160]. Musk aurait fait de même avec le meme coin Dogecoin.

Infraction sur les accords

Après une série de tweets qu'Elon Musk a publiés sur son compte Twitter le , la SEC a saisi le tribunal fédéral du district sud de l'État de New York pour avoir, selon elle, enfreint les termes de l'accord à l'amiable qu'ils avaient conclu le [161]. Le premier tweet cité par la SEC a été publié à 19 h 45 heure de l'Est et indiquait que « Tesla avait produit 0 voiture en 2011, mais en produira environ 500 000 en 2019 »[162]. Le second tweet publié à 23 h 41 heure de l'Est cité dans la plainte était un tweet en réponse à celui de 19 h 45 où Elon Musk clarifiait l'information de son précédent tweet : « Je voulais dire un taux de production annualisé à la fin de l'année 2019 probablement autour de 500 000, c.-à.-d. 10 000 voitures/semaine. Les ventes pour l'année sont toujours estimées à 400 000 »[162]. Le , la SEC a donc demandé à Elon Musk et à Tesla si les deux tweets en question avaient été pré-approuvés par le directeur juridique, comme le prévoyait le nouveau règlement interne. Dans sa réponse au nom de Tesla et d'Elon Musk, son avocat a confirmé que le premier tweet de 19 h 45 n'avait pas été pré-approuvé. Le conseiller juridique des marchés aurait arrangé une réunion a posteriori avec Elon Musk pour évaluer ce tweet et rédiger un tweet correctif (le second tweet de 23 h 41). Le nouveau règlement en place pour les dirigeants de l'entreprise prévoit notamment que toute communication écrite qui contiendrait une information importante pour Tesla ou ses actionnaires doit être pré-approuvée. Si un dirigeant veut modifier une déclaration ou publier des informations importantes plus de deux jours après avoir reçu l'autorisation de publier ces informations, la demande doit être renouvelée par écrit pour avoir une nouvelle autorisation. Elon Musk a indiqué à la SEC qu'il ne pensait pas que son tweet de 19 h 45 requérait une autorisation préalable parce qu'il ne faisait que récapituler des informations publiques qui avaient déjà été approuvées 20 jours plus tôt le lors de la publication par Tesla de ses résultats financiers du quatrième semestre et de l'année complète 2018 ainsi que la conférence téléphonique qui a suivi.

Pandémie du Covid-19

Lors de la pandémie de Covid-19, Elon Musk est critiqué pour ses commentaires publics et sa conduite liés à la pandémie de Covid-19[163],[164]. Il diffuse des informations erronées sur le virus, notamment en faisant la promotion d'un article scientifique largement discrédité sur les avantages de la chloroquine et en affirmant que les statistiques de décès liées au Covid-19 étaient gonflées[165].

Il exige que ses salariés viennent travailler au bureau plutôt que de télétravailler[166],[167]. Il leur écrit pour affirmer qu'ils ont « plus de chances de mourir dans un accident de la route que du coronavirus », après avoir publié un message sur les réseaux sociaux affirmant que « cette panique autour du coronavirus est débile ». Le bureau du shérif du comté d'Alameda (Californie) est finalement intervenu pour demander aux usines Tesla de respecter les mesures de confinement, alors qu'elles demandaient à leurs salariés de continuer à venir sur place[168].

Coup d'État en Bolivie pour le lithium

Après la crise post-électorale bolivienne de 2019, le , la nouvelle ministre des Affaires étrangères de Bolivie, Karen Longaric écrit à Elon Musk « toute société que vous ou votre entreprise pouvez fournir à notre pays sera la bienvenue ». (« any corporation that you or your company can provide to our country will be gratefully welcomed. »[169]). Le lithium est un métal indispensable à la fabrication de batteries, nécessaires au fonctionnement des automobiles de Tesla, comme dans toute voiture électrique, équipement informatique ou industriel reposant sur des batteries, dont un important gisement est situé dans le Salar d'Uyuni, en Bolivie (première réserve mondiale)[169]. En 2020, en réponse à un tweet accusant le gouvernement américain d'avoir organisé un coup d'État contre le président Evo Morales, Elon Musk répond par « Nous ferons un coup d'État contre qui nous voulons ! Faites avec. » (« We will coup whoever we want! Deal with it. »)[169],[170].

Allégation de harcèlement sexuel

D'après une information de Business Insider, Elon Musk a été accusé de harcèlement sexuel par une hôtesse de l'air pour des faits survenus lors d'un vol privé en 2016. Selon le site d'information, l'hôtesse de l'air s'est également plainte d'avoir moins de travail qu'auparavant en conséquence de son refus des avances sexuelles d'Elon Musk. En 2018, l'entreprise SpaceX d'Elon Musk propose à cette hôtesse de l'air une somme de 250 000 dollars afin de régler l'affaire à l'amiable[171]. Suivant la révélation de ces informations par Business Insider, Elon Musk prétend qu'il serait victime de « coups bas » de la part du Parti démocrate à la suite de sa prise de position en faveur du Parti républicain, et nie l'accusation de harcèlement sexuel[172].

Empreinte carbone

Elon Musk se déclarant engagé dans la lutte contre le réchauffement climatique, fait polémique avec son empreinte carbone. Le développement du flight tracking met en avant les nombreux déplacements en jet privé de plusieurs personnalités fortunées, dont il fait partie, ce qui les dérange[173],[174],[175]. Il propose 5 000 dollars au fondateur du compte Twitter « ElonJet » pour qu’il arrête de publier des informations sur ses trajets en jet[176],[177].

Vie privée

Père d'une famille nombreuse et recomposée, Elon Musk a dix enfants dont un enfant décédé en bas âge. Lors d'une conférence en décembre 2021, il déplore un taux de natalité faible qui est selon lui « l’un des plus grands risques pour la civilisation »[178],[179].

Il a six enfants avec la romancière canadienne Justine Wilson (en)[180],[181], rencontrée sur les bancs de l'Université Queen's[182]. Son premier enfant a dix semaines lorsqu'il décède subitement[183]. Le couple a ensuite quatre garçons et une fille dont des jumeaux nommés Griffin et Vivian et des triplés nommés Kai, Saxon et Damian[184]. L'une des jumeaux, Vivian Jenna Wilson, transgenre, souhaite ne plus être associée à son père et adopte le nom de jeune fille de sa mère[185]. La demande de changement d'état civil s'est effectuée auprès du tribunal en Californie en avril 2022 pour être applicable au lendemain de sa majorité[186],[187].

Elon et Justine Musk divorceront en après huit ans de mariage[188],[189].

Il se marie à l'actrice britannique Talulah Riley le , et divorce en [12] avant de l'épouser à nouveau en , puis de redivorcer en [189].

En , l'actrice américaine Amber Heard, qui vient alors de divorcer de l'acteur Johnny Depp, officialise sa relation avec l'entrepreneur en postant une photo sur Instagram[190]. Cependant, quelques mois plus tard, Amber Heard et Elon Musk se séparent[191], Elon Musk évoquant le caractère d'Amber Heard[192]. S'il figurait initialement sur la liste des témoins potentiels de Heard lors du procès en diffamation très médiatique l'opposant en 2022 à Johnny Depp, Musk n'apparaît toutefois pas pour témoigner en sa faveur[193],bien que Johnny Depp l'accuse d'avoir été l'amant de son ex-femme[194].

En , Elon Musk révèle au public sa relation avec la chanteuse canadienne Grimes (Claire Boucher de son vrai nom)[181], en l'accompagnant au Gala du Met à New York[195],[196]. Le couple a deux enfants : X Æ A-XII et Exa Dark Sideræl[186]. Le , Claire Boucher révèle être enceinte de leur premier enfant[197]. Leur fils d'abord prénommé X Æ A-12[198] est né le [199], mais il est rebaptisé X Æ A-XII, en réponse à l'interdiction par la juridiction californienne d'utiliser des chiffres dans un prénom[200]. Vanity Fair révèle la naissance de leur deuxième enfant nommée Exa Dark Sideræl. Grimes confesse avoir fait appel à une mère porteuse du fait d'un premier accouchement difficile[201],[202]. Le couple annonce sa séparation en septembre 2021[203],[204].

Selon Business Insider, il est père de jumeaux nés en novembre 2021, issus de sa relation avec la Canadienne Shivon Zilis, directrice de projet de la start-up Neuralink[205],[206].

Le , sur le plateau de l'émission Saturday Night Live, Elon Musk révèle qu'il est atteint du syndrome d'Asperger [207],[208] en déclarant « Je sais bien que je dis ou que je poste parfois des choses étranges, mais c'est la façon dont travaille mon cerveau » et, par conséquent, il regrette que ses propos puissent parfois être mal interprétés[209].

Notes et références

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Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

  • SpaceX, société créée et présidée par Elon Musk
  • Starlink, projet de couverture internet satellitaire engagé par la société SpaceX
  • Tesla, société présidée par Elon Musk
  • Hyperloop, concept de moyen de transport proposé par Elon Musk
  • SolarCity, société créée à l'initiative d'Elon Musk
  • OpenAI, association de recherche en intelligence artificielle, coprésidée par Elon Musk
  • Tesla Roadster (engin spatial), la voiture envoyée dans l'espace
  • Mafia PayPal

Liens externes