Pyrénées-Orientales
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| Pyrénées-Orientales (66) | |
|---|---|
| Administration | |
| Région | Languedoc-Roussillon |
| Préfecture | Perpignan |
| Préfet de département | Hugues Bousiges |
| Président du conseil général |
Christian Bourquin |
| Sous-préfecture(s) | Céret Prades |
| Statistiques | |
| Population totale | 440 885 hab. (2006) |
| Densité | 104 hab./km2 |
| Superficie | 4 116 km2 |
| Subdivisions | |
| Arrondissements | 3 |
| Cantons | 31 |
| Intercommunalités | 16 |
| Communes | 226 |
Le département des Pyrénées-Orientales (66) est un département français, situé au sud de la France, au nord de la Catalogne, à la frontière avec l'Espagne. Ce département regroupe l'ancienne province du Roussillon (c'est-à-dire le Roussillon, la haute Cerdagne, le Conflent, le Vallespir et le Capcir originellement catalanophones ainsi que le territoire des Fenouillèdes, seul territoire du département de culture languedocienne et de langue occitane.)
[modifier] Désignation
Il est souvent appelé Roussillon, et de plus en plus fréquemment, Catalogne française ou Catalogne Nord. Ce dernier terme a été inventé dans les années trente par les catalanistes du groupe Nostra Terra qui souhaitaient rappeler les liens historiques, culturels et linguistiques de cette région au reste de la Catalogne. L'emploi de nos jours des termes Catalogne Nord, Roussillon ou Pyrénées-Orientales traduit plus ou moins l'attachement à une identité catalane.
Le terme Catalogne Nord a obtenu une première forme de reconnaissance officielle lors de la session du Conseil Général des Pyrénées-Orientales du 10 décembre 2007, où a été approuvée une Charte en Faveur du Catalan. Celle-ci déclare en préambule que "La langue catalane, née il y a plus de mille ans, constitue un des piliers de notre identité, du patrimoine et de la richesse du département des Pyrénées-Orientales (Catalunya Nord)"[1]. Le terme Catalogne Nord, écrit toutefois en catalan et non en français, apparaît ainsi pour la première fois sur un document officiel.
Son usage tend donc aujourd'hui, à être plus courant, en particulier dans son usage par les touristes espagnols, de plus en plus présent dans les Pyrénées-Orientales.
[modifier] Histoire
Le département est créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la province du Roussillon et d'une petite partie du Languedoc appelée Fenouillèdes.
Deux dates permettent de mieux comprendre l'histoire de ce département :
- 1258 : le traité de Corbeil fixe la frontière entre les royaumes de France et d'Aragon, aux Corbières, les Fenouillèdes sortent de la zone d'influence du roi d'Aragon alors que le Roussillon s'y maintient comme toute la Catalogne. Les habitants de l'actuel département appartiennent à deux pays différents et parlent deux langues soeurs, le catalan en Roussillon, Conflent, Vallespir et Cerdagne et l'occitan aux Fenouillèdes.
- 1659 : la province du Roussillon et une partie de la Cerdagne sont annexées par la couronne de France via le traité des Pyrénées, à l’exception de l'enclave de Llívia. La frontière politique de 1258 devient alors une limite entre deux provinces du royaume de France.
Malgré la création du département en 1790, les différences se sont maintenues entre les deux entités. Les Catalans utilisent le terme péjoratif de gavatxos pour désigner les habitants des Fenouillèdes et de l'Aude. En fait, ce terme est toujours très répandu en Espagne sous les formes gavatx (en catalan) et gabacho (en castillan). "Gavatx" pourrait être assimilé au mot Boche en français. Mais il désigne les Français. Il est encore vivace car la dernière invasion de l'Espagne date des guerres napoléoniennes. En Catalogne Nord, ce terme a perdu sa connotation agressive et est devenu moqueur, il est plus assimilable au "franchouillard" usité par les Français, ou au mot Teuton que ceux-ci emploient pour désigner les Allemands.
La couronne espagnole, désireuse de retrouver son ancienne possession, envahit avec ses troupes le département en avril 1793, mais la France le récupéra treize mois plus tard, avec la guerre du Roussillon.
La royauté avait arraché le Roussillon et la Cerdagne du reste de la Catalogne et les avait isolés dans un statut de pays dit étranger. Au XIXe siècle, les Pyrénées-Orientales furent l'un des départements les plus républicains de France. François Arago, homme politique et savant né à Estagel, en est le symbole.
[modifier] Géographie
Le département des Pyrénées-Orientales fait partie de la région Languedoc-Roussillon. Ses frontières sont constituées de la mer Méditerranée à l'est, l'Espagne (province de Gérone) au sud, du département de l'Aude au nord, de l'Andorre et du département de l'Ariège à l'ouest.
Il fait partie des rares départements français (avec les Alpes-Maritimes, les Pyrénées-Atlantiques et la Corse) qui permettent à leurs habitants et aux touristes de profiter à la fois des joies de la montagne et de celles de la mer.
Il est traversé d'ouest en est par trois fleuves parallèles, le Tech, la Têt et l'Agly. C'est également dans les Pyrénées-Orientales que l'Aude prend sa source. Son point culminant est le Pic Carlit (2921 m), mais sa montagne la plus connue reste le mont Canigou.
[modifier] Climat
Le climat, de type méditerranéen, permet d'avoir des hivers relativement doux, les chutes de neige étant très rares en plaine. Les étés sont chauds. Les vents jouent un grand rôle, en particulier la Tramontane, vent du nord-ouest, qui atteint fréquemment des vitesses supérieures à 100 km/h. Le vent marin (la Marinade) apporte pour sa part grisaille et pluie.
- ensoleillement : en moyenne 300 jours par an
- pluviosité : 60 jours
[modifier] Économie
L'économie du département repose traditionnellement sur l'agriculture, dominée par l'arboriculture (nombreux vergers de pêchers, d'abricotiers et de cerisiers), le maraîchage (salades, artichauts notamment) et la viticulture. Dans ce domaine, les Pyrénées-Orientales se distinguent par une importante production de VDN (vins doux naturels), avec quatre appellations prestigieuses : Banyuls, Maury, Rivesaltes, Muscat de Rivesaltes, sans compter le Byrrh, élaboré dans les caves de Thuir, ou encore le Terrasous, élaboré dans les caves de Terrats. On produit aussi de nombreux vins secs AOC, rouges surtout, dont l'appellation Collioure est sans doute la plus connue.
L'élevage, en recul pendant plusieurs décennies, semble trouver une nouvelle vitalité, en particulier au niveau des bovins (production de viande de veau Rosée des Pyrénées).
Il faut cependant préciser qu'à peine plus de 8 000 personnes, si on excepte les saisonniers, vivent de l'agriculture. Les entreprises industrielles sont peu nombreuses, et ne peuvent constituer une ressource suffisante pour le département, qui connaît un important taux de chômage (plus de 15 % de la population active). La majorité de la population travaille dans le secteur tertiaire (administration, services, distribution, tourisme**). Le recensement de 1999 donnait les chiffres suivants dans la répartition des actifs :
- agriculture : 8 227,
- industrie : 10 389,
- construction : 8 460,
- tertiaire : 97 673.
[modifier] Transports publics
- Le réseau de bus à 1 € du Conseil Général[2]
- Le réseau des TER (Transport express régional) de la région Languedoc-Roussillon, exploité par la SNCF[3]
- Le réseau ferroviaire du Réseau ferré de France, exploité par la SNCF, avec le TGV, les Trains Corail Téoz et Corail Lunéa.
- Le réseau des trains Talgo vers l'Espagne au départ de Montpellier via Perpignan et Cerbère (Pyrénées-Orientales) pour Figueres, Gérone, Barcelone et le reste du réseau espagnol.
- La réseau d'autobus de la Compagnie de Transport Perpignan Méditerranée[4]
- Le réseau de déplacement des Personnes à mobilité réduite du Conseil général
- Le réseau de navettes vers l'Aéroport de Gérone-Costa Brava, (GRO) et les stations de ski par la compagnie Frogbus[5]
[modifier] Démographie
Le département compte plus de 440 885 habitants[6]. La ville de Perpignan en regroupe plus d'un quart à elle seule, et plus d'un tiers avec sa banlieue. C'est la seule ville importante, et seules les villes de Canet-en-Roussillon, Saint-Estève, Saint-Cyprien et Argelès-sur-Mer dépassent les 10 000 habitants. Les autres villes importantes sont Rivesaltes, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Bompas, Cabestany, Thuir, Céret, Elne et Prades, comptant chacune entre 7 000 et 10 000 habitants. L'arrondissement de Perpignan, avec 287 272 habitants, est celui qui compte le plus d'habitants dans le département. En effet, les deux autres, les arrondissements de Céret et de Prades, comptent respectivement 66 624 habitants et 38 907 habitants.
La répartition par tranches d'âge montre un nombre relativement élevé de personnes âgées de 60 ans et plus (29 % de la population contre 21,3 % pour l'ensemble de la France).
Cette vieillesse de la population a pour conséquence un taux de mortalité supérieur à celui des naissances. Pourtant la population est en augmentation constante depuis plusieurs décennies grâce à un solde migratoire nettement positif. Le département attire en particulier des retraités grâce à son climat agréable, ce qui contribue à la fois à l'augmentation de la population et à son vieillissement[7].
L'évolution de la population du département:
- 1954 : 230 285 habitants
- 1975 : 299 506 habitants
- 1982 : 334 557 habitants
- 1990 : 363 796 habitants
- 1999 : 392 803 habitants
- 2005 : 426 000 habitants
- 2006 : 440 885 habitants
Les 15 principales villes :
- Perpignan : 117.500 habitants (2006)
- Canet-en-Roussillon : 11.876 habitants (2006)
- Saint-Estève : 11.175 habitants (2006)
- Saint-Cyprien : 10.274 habitants (2006)
- Argelès-sur-Mer : 10.095 habitants (2006)
- Rivesaltes : 8.771 habitants (2006)
- Saint-Laurent-de-la-Salanque : 8.569 habitants (2006)
- Cabestany : 8.536 habitants (2006)
- Céret : 7.785 habitants (2006)
- Thuir : 7.519 habitants (2006)
- Elne : 7.425 habitants (2006)
- Bompas : 7.246 habitants (2006)
- Pia : 7.041 habitants (2006)
- Le Soler : 6.625 habitants (2006)
- Prades : 6.620 habitants (2006)
[modifier] Langues et culture
La plus grande partie du département est culturellement catalane, sauf dans le Fenouillèdes, au Nord, de culture occitane. Le Francais est la langue communément parlée dans le département, on estime cependant qu'un quart de la population peut parler le catalan[8].
L'État a historiquement imposé le français comme seule langue d'usage et de scolarisation [réf. nécessaire]. Au cours du XXe siècle, beaucoup de catalans ont encouragé leurs enfants à parler uniquement français. Ils ne leur ont pas toujours transmis la langue catalane de peur qu'elle ne nuise à la maîtrise de la langue nationale. [réf. nécessaire]
Néanmoins, la langue catalane reste vivace en comparaison à de nombreuses autres langues régionales. De nombreux rassemblements populaires (aplecs) ont lieu dans le département, et les danses traditionnelles y sont très appréciées, en particulier la sardane. Tous les ans se tient à Prades, l'Universitat Catalana d'Estiu (Université Catalane d'Été). La langue catalane est également enseignée (jusqu'à aujourd'hui sans grand support de la part des autorités) dans les écoles primaires, lycées et collèges, à l'université, ainsi que dans des écoles où l'enseignement se fait en langues catalane et française (écoles primaires la Bressola et Arrels, collèges col·legi Comte Guifré).
Durant le XXe siècle, le déclin du catalan a été continu (comme pour toutes les autres langues dites régionales). Certains facteurs récent comme la bonne santé économique de la Catalogne du Sud et l'arrivée du TGV Barcelone-Perpignan, pourrait peut-être inverser cette tendance[réf. nécessaire]. Le Conseil Général des Pyrénées-Orientales, en sa session du 10 décembre 2007, a approuvé la Charte en Faveur du Catalan[9]. C'est la première fois qu'une collectivité territoriale prend ce genre de position.
[modifier] La Peinture
Plusieurs grands peintres sont venus vivre en Roussillon au début du XXe siècle, soit à Céret, soit à Collioure. C'est en grande partie à Collioure, où ont séjourné Henri Matisse et André Derain, qu'est né le fauvisme. Le cubisme s'est quant à lui développé à Céret, fréquenté par Pablo Picasso et Georges Braque à partir de 1911. Aristide Maillol est né dans ce pays et y est resté, sculptant sur le thème de la femme. Céret abrite aujourd'hui un important musée d'art moderne de Céret, fondé en 1950 par Pierre Brune. De nombreuses manifestations culturelles ont lieu chaque année, notamment le festival photographique Visa pour l'image à Perpignan et le Festival Pablo Casals (musique classique) à l'abbaye Saint-Michel de Cuxa, près de Prades.
[modifier] Le Cinéma
Les Pyrénées-Orientales sont un lieu privilégié pour les tournages de films, en particulier depuis les années 2000 grâce à la Commission du film Languedoc-Roussillon Cinéma à Montpellier[10]. Depuis les années 20, une culture cinéphile dense, avec une longue histoire de ciné-clubs et de nombreuses salles de projections à Perpignan. L'Institut Jean Vigo, est un lieu unique en France, pour la conservation, la formation et l'animation de cette culture cinématographique[11].
[modifier] Tourisme
Dans les années soixante, le Languedoc-Roussillon a été aménagé pour permettre le tourisme de masse. La Côte Vermeille s'est couverte d'immeubles. Le Tourisme s'est beaucoup développé dans le département, notamment avec des stations balnéaires comme Canet-en-Roussillon, Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien, Le Barcarès, qui accueillent de nombreux campings, et de nombreux hôtels, attirés par les longues plages de sable fin. Qui dit tourisme dit attractions touristiques, et pour cela le département est bien équipé ; en effet, il accueille de nombreuses attractions de grimpe aux arbres dans la montagne, de canyoning (naturel et artificiel), ainsi que le plus grand circuit de karting du monde: le Circuit du Roussillon[12].
[modifier] Patrimoine des Pyrénées-Orientales
[modifier] Perpignan
Le Palais des rois de Majorque à Perpignan[13], palais-forteresse et jardins en promontoire dominant la plaine du Roussillon, édifiés par Jacques II d'Aragon en 1309, capitale du royaume de Majorque.
- Le Stade Aimé-Giral, de l'USAP, club de Rugby à XV: et le Stade Gilbert Brutus, des Dragons catalans club de Rugby à XIII de la Super League.
[modifier] Le Vallespir
[modifier] Les Albères
Le Château Royal de Collioure à Collioure[14]- Le Château de Valmy, sur les hauteurs d' Argelès-sur-Mer[15].
Le Château d'Aubiry, œuvre de l'architecte danois Viggo Dorph-Petersen, à l'entrée de Céret[16].- L'aire protégée de Paulilles[17]
- Le Musée d'art moderne de Céret, qui retrace l'importance de Céret dans l'histoire de l'Art moderne du XXe siecle[18].
- La Réserve Naturelle Marine de Cerbère-Banyuls[19]
[modifier] Les Aspres
- Serralongue : Les tours de Cabrenç (Xe - XIVe siècle)
Le Prieuré de Serrabone[20]
[modifier] Le Capcir
[modifier] La Cerdagne
- La Centrale solaire de THEMIS à Targasonne
- Le Four solaire de Mont-Louis
- Le Four solaire d'Odeillo
- Le petit train jaune reliant Villefranche-de-Conflent à Latour-de-Carol : voyage dans la haute vallée de la Têt et de la Cerdagne
- Mont-Louis : fortifications de Vauban
[modifier] Le Conflent
- Le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes[21]
L'Abbaye Saint-Michel de Cuxa
L'Abbaye Saint-Martin du Canigou
Villefranche-de-Conflent : fortifications de Vauban
[modifier] Les Fenouillèdes
- Site préhistorique du Caune de l'Arago, sur la commune de Tautavel où a été découvert l'Homme de Tautavel[22].
[modifier] Le Ribéral
- Le sité géologique des Orgues d'Ille-sur-Têt[23].
- Le sommet de Força Réal, (507 mètres), ancien château fort et tour à signaux qui domine toute la plaine du roussillon.
[modifier] La Salanque
La Forteresse de Salses : importante forteresse espagnole du XVIe siècle sur l'ancienne frontière nord de la Catalogne[24].
Le musée mémorial du camp de Rivesaltes
[modifier] La plaine du Roussillon
[modifier] Communes ayant plus de 10% de résidences secondaires
Selon le recensement général de la population du 8 mars 1999, 30.9 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.
Ce tableau indique les principales communes des Pyrénées-Orientales dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10% des logements totaux.
| Année | Ville | Population SDC | Nombre de logements | Résidences secondaires | % résidences secondaires |
|---|---|---|---|---|---|
| 2004 | Bolquère | 779 | 2 953 | 2 616 | 88,59% |
| 2006 | Le Barcarès | 4 033 | 16 738 | 14 727 | 87,99% |
| 1999 | Les Angles | 590 | 3 037 | 2 663 | 87,69% |
| 2004 | Puyvalador | 93 | 396 | 339 | 85,61% |
| 2004 | Eyne | 161 | 518 | 441 | 85,14% |
| 2005 | Porté-Puymorens | 128 | 353 | 287 | 81,30% |
| 1999 | Sainte-Léocadie | 140 | 317 | 256 | 80,76% |
| 2005 | Saint-Pierre-dels-Forcats | 231 | 546 | 432 | 79,12% |
| 2005 | Font-Romeu-Odeillo-Via | 2 007 | 4 693 | 3 632 | 77,39% |
| 2006 | Matemale | 290 | 604 | 464 | 76,82% |
| 2007 | Fontrabiouse | 109 | 213 | 163 | 76,53% |
| 2007 | Formiguères | 435 | 849 | 626 | 73,73% |
| 2004 | Argelès-sur-Mer | 9 869 | 19 985 | 14 402 | 72,06% |
| 1999 | Saint-Cyprien | 8 573 | 14 502 | 10 320 | 71,16% |
| 2005 | Estavar | 498 | 701 | 482 | 68,76% |
| 2005 | Molitg-les-Bains | 213 | 371 | 254 | 68,46% |
| 2004 | La Llagonne | 285 | 390 | 258 | 66,15% |
| 2007 | Collioure | 2 944 | 3 972 | 2 552 | 64,25% |
| 2005/1999 | Canet-en-Roussillon | 10 182 | 13 486 | 8 465 | 62,77% |
| 2007 | Dorres | 179 | 236 | 148 | 62,71% |
| 2004 | Targassonne | 194 | 225 | 137 | 60,89% |
| 2004 | Sainte-Marie | 3 842 | 4 357 | 2 575 | 59,10% |
| 2005 | Saillagouse | 971 | 967 | 541 | 55,95% |
| 2006 | Err | 613 | 661 | 369 | 55,82% |
| 2005 | Amélie-les-Bains-Palalda | 3 644 | 4 976 | 2 742 | 55,10% |
| 2004 | Palau-de-Cerdagne | 496 | 419 | 223 | 53,22% |
| 2007 | Enveitg | 623 | 673 | 355 | 52,75% |
| 2006 | Cerbère | 1 551 | 1 486 | 781 | 52,56% |
| 2006 | Latour-de-Carol | 386 | 426 | 214 | 50,23% |
| 2007 | Banyuls-sur-Mer | 4 644 | 4 411 | 2 144 | 48,61% |
| 2006 | Prats-de-Mollo-la-Preste | 1 141 | 1 192 | 558 | 46,81% |
| 1999 | Ur | 308 | 244 | 113 | 46,31% |
| 2004 | Vernet-les-Bains | 1 483 | 1 666 | 770 | 46,22% |
| 2004 | Corneilla-de-Conflent | 451 | 386 | 177 | 45,85% |
| 2004 | La Cabanasse | 756 | 551 | 244 | 44,28% |
| 2004 | Égat | 475 | 365 | 157 | 43,01% |
| 2004 | Bourg-Madame | 1 198 | 905 | 335 | 37,02% |
| 2006 | Laroque-des-Albères | 1 941 | 1 494 | 549 | 36,75% |
| 2004 | Saint-Laurent-de-Cerdans | 1 267 | 944 | 344 | 36,44% |
| 2005 | Torreilles | 2 956 | 2 450 | 881 | 35,96% |
| 1999 | Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes | 549 | 386 | 126 | 32,64% |
| 1999 | Osséja | 1 282 | 969 | 311 | 32,09% |
| 2004 | Port-Vendres | 4 579 | 3 250 | 1 019 | 31,35% |
| 2006 | Sorède | 2 926 | 2 033 | 588 | 28,92% |
| 2004 | Villelongue-dels-Monts | 1 230 | 712 | 172 | 24,16% |
| 2004 | Montesquieu-des-Albères | 1 045 | 627 | 143 | 22,81% |
| 2006 | Maureillas-las-Illas | 2 546 | 1 510 | 330 | 21,85% |
| 2004 | Reynès | 1 258 | 727 | 147 | 20,22% |
| 1999 | Vinça | 1 666 | 1 042 | 190 | 18,23% |
| 2005 | Saint-André | 2 674 | 1 602 | 269 | 16,79% |
| 2004 | Le Boulou | 4 858 | 2 846 | 471 | 16,55% |
| 2007 | Saint-Génis-des-Fontaines | 2 783 | 1 637 | 242 | 14,78% |
| 1999 | Alénya | 2 318 | 1 049 | 129 | 12,30% |
| 2007 | Arles-sur-Tech | 2 719 | 1 605 | 186 | 11,59% |
| 2006 | Céret | 7 568 | 4 402 | 468 | 10,63% |
| 2004 | Saint-Laurent-de-la-Salanque | 8 224 | 4 089 | 417 | 10,20% |
Sources :
- Site du recensement de l’INSEE, chiffres au 08/03/1999.
- Estimations du recensement intermédiaire de l’INSEE, chiffres au 01/07/2005.
[modifier] Politique des Pyrénées-Orientales
Actuellement, le département est dirigé par le président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales Christian Bourquin (PS), est à la tête du Conseil général depuis 1998 (réélu en 2001).
- Liste des députés des Pyrénées-Orientales
- Liste des sénateurs des Pyrénées-Orientales
- Liste des conseillers généraux des Pyrénées-Orientales
- Organisation politique et administrative des cantons des Pyrénées-Orientales
[modifier] Administration
- Liste des préfets des Pyrénées-Orientales
- Communes des Pyrénées-Orientales
- Anciennes communes des Pyrénées-Orientales
[modifier] Pays dans les Pyrénées-Orientales
Les Pyrénées-Orientales sont organisés en 4 Pays:
- Pays Terres romanes en Pays catalan
- Pays Pyrénées-Méditerranée
- Pays de la Vallée de l'Agly
- Pays plaine du Roussillon
[modifier] Références
- ↑ http://www.cg66.fr/culture/patrimoine_catalanite/catalanite/charte.html Page sur le site web du Conseil Général
- ↑ http://www.cg66.fr/routes_transports/transports/actualite.html
- ↑ http://www.ter-sncf.com/languedoc/index.asp
- ↑ http://ctpm.perpignan.free.fr/news/news.php
- ↑ http://www.frogbus.com/fr
- ↑ http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/departement.asp?dep=66 INSEE - recensement population dept 66
- ↑ http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/departement.asp?dep=66
- ↑ CRUSCAT - El coneixement del català
- ↑ http://www.cg66.fr/culture/patrimoine_catalanite/catalanite/charte_catalan.pdf Charte pour le catalan en document .pdf
- ↑ http://www.languedoc-roussillon-cinema.fr/fr/commission/index.php
- ↑ http://www.inst-jeanvigo.eu/
- ↑ http://www.cdt-66.com/static/fr/master/index
- ↑ http://www.cg66.fr/culture/patrimoine_catalanite/monuments/palais_majorque/index.html
- ↑ http://www.cg66.fr/culture/patrimoine_catalanite/monuments/chateau_royal/index.html
- ↑ http://histoireduroussillon.free.fr/Thematiques/Batiments/Histoire/ChateauDeValmy.php
- ↑ http://www.languedoc-roussillon.culture.gouv.fr/fr/0index/01actu/protection_historique/fiches66/ceret_chateau_aubriry.htm
- ↑ http://www.cg66.fr/environnement/espaces_naturels/paulilles/index.html
- ↑ http://www.musee-ceret.com/
- ↑ http://www.cg66.fr/environnement/espaces_naturels/reserve_marine/index.html
- ↑ http://www.cg66.fr/culture/patrimoine_catalanite/monuments/serrabone/index.html
- ↑ http://www.parc-pyrenees-catalanes.fr/
- ↑ http://www.tautavel.culture.gouv.fr/
- ↑ http://www.ille-sur-tet.com/le_tourisme/orgues.htm
- ↑ http://salses.monuments-nationaux.fr/fr/
[modifier] Liens internes
[modifier] Liens externes
- Conseil Général des Pyrénées-Orientales
- Comité Départemental du Tourisme des Pyrénées Orientales
- Patrimoine des Pyrénées-Orientales classé aux Monuments Historiques
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