Fenouillèdes

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Fenouillèdes
(oc) Fenolhedés / (ca) Fenolledès
Subdivision administrative Languedoc-Roussillon
Subdivision administrative Pyrénées-Orientales
Ville(s) principale(s) Saint-Paul-de-Fenouillet
Production(s) Vin, vergers
Commune(s) 28
Population totale 11 425 hab. (2011)
Région(s) naturelle(s)
voisine(s)
Corbières
Pays de Sault
Conflent
Ribéral
Plaine du Roussillon

Image illustrative de l'article Fenouillèdes
Localisation

Le (ou les) Fenouillèdes, plus rarement et improprement le Fenouillède (Fenouillèdes étant une mauvaise lecture/adaptation de l'occitan Lo Fenolhedés et en catalan el Fenolledès et anciennement aussi Fenolhet et Fenollet en catalan) est une région naturelle française des Pyrénées-Orientales, située dans la région du Languedoc-Roussillon.

Comme toutes les régions « naturelles », le Fenouillèdes a des limites floues ; on pourrait le définir comme la partie des Pyrénées-Orientales qui appartenait déjà à la France (Languedoc) avant le traité des Pyrénées, ou comme la partie de ce département où la langue d'origine[Quand ?] est l'occitan. Cet article a choisi le parti de traiter de la région culturelle communément acceptée comme étant un ensemble de 28 communes du nord-ouest des Pyrénées-Orientales, mais cette description n'est pas toujours partagée.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte physique
Panorama sur les Fenouillèdes et les Pyrénées, depuis le château de Quéribus

Localisation[modifier | modifier le code]

Situées dans le département des Pyrénées-Orientales, à l'ouest de Perpignan, entre le massif des Corbières et les Pyrénées, le Fenouillèdes s'étend autour de la vallée supérieure du fleuve côtier Agly. Au nord, elles sont bordées par les Corbières dans l'Aude, à l'est par le Roussillon, au sud par le Conflent (vallée de la Têt), et à l'ouest par le pays de Sault, qu'on fait parfois déborder sur les communes roussillonnaises de Fenouillet, Vira et Rabouillet[1]. Ils correspondent approximativement aux cantons de Saint-Paul-de-Fenouillet, de Sournia et de Latour-de-France.

C'est une région connue pour son vin (vin doux). Quelques usines et carrières de production de feldspath constituent les dernières industries persistantes (Lesquerde-Maury).

La région culmine à plus de 1300 m d'altitude près de Rabouillet et de la forêt de Boucheville.

Structure[modifier | modifier le code]

D'un point de vue altitudinal, le Fenouillèdes peut être scindé en deux parties, aux caractéristiques légèrement différentiables :

La vallée de l'Agly à Ansignan. En arrière-plan, le Haut Fenouillèdes
Le village de Maury, dans le synclinal du Fenouillèdes. En arrière-plan, les Corbières et le château de Quéribus
  • Le Haut-Fenouillèdes, à l'ouest, entre Saint-Paul, Caudiès, Sournia et Rabouillet), domaine de la forêt, et dont l'altitude est comprise entre 300 et 1300 m.
  • Le Bas-Fenouillèdes, à l'est, où la vigne domine, entre St-Paul, Millas et Vinça, dont l'altitude est comprise entre 60 et 800 m d'altitude.

La Direction régionale de l'Environnement du Languedoc-Roussillon a éclaté dans son Atlas des paysages régionaux le Fenouillèdes en 5 unités géographiques qui suivent globalement une vallée :

  • le synclinal du Fenouillèdes, correspondant au « couloir » des vallées de la Boulzane et du Maury. Il s'étend sur 2 à km de large et une trentaine de kilomètres de long entre la Haute vallée de l'Aude à l'ouest et la confluence entre Agly et Verdouble, dans la plaine d'Estagel, à l'est. Il est bordé au nord par une grande barrière rocheuse marquant à la fois le début des Corbières et la limite administrative avec le département de l'Aude. On y trouve entre autres le village de Saint-Paul-de-Fenouillet, le plus peuplé du Fenouillèdes, et y passe la D 117 reliant Perpignan à Foix[2].
  • les coteaux viticoles, étagés entre 100 et 500 mètres d'altitude autour de la vallée de l'Agly et du lac de Caramany, qui comme cette dénomination un peu arbitraire l'indique, sont marqués par l'activité agraire dominante distinguée par des AOC, mais aussi par une faible densité de population et un isolement certain[3].
  • la plaine d'Estagel, élargissement de la vallée de l'Agly entre le village du même nom et Latour-de-France, à la confluence du Verdouble et du Maury. Il s'agit d'une petite cuvette circulaire d'environ 4 km de diamètre, délimitée au nord par des bas reliefs encadrant la vallée de l'Agly (424 mètres à la Tourèze de Latour-de-France) d'une part et le synclinal du Fenouillèdes d'autre part, et le massif de Força Réal (507 m) au sud. Elle s'ouvre à l'ouest sur la basse vallée de l'Agly, filant vers la Salanque et la mer[4].
  • le Haut-Fenouillèdes, très boisé, sur les parties hautes des vallées de la Desix au sud et de la Matassa au nord. Comme son nom et ses altitudes l'indiquent, il forme la partie la plus élevée de la région et la plus proche des hauts sommets pyrénéens, tant en distance qu'en similarité du relief[5].
  • le plateau de Ropidera, entre 400 et 600 mètres d'altitude, autour du village de Montalba-le-Château, surprenant sur la route entre Sournia et Ille-sur-Têt par sa soudaineté, mais aussi sa brièveté. Isolé, il est dominé par le massif du Sarrat d'Espinet au nord, qui le sépare de la vallée de l'Agly, et surplombe au sud la vallée de la Têt et le lac de Vinça[6].

Toutefois, le territoire est presque exclusivement regroupé dans le sous-ensemble départemental des « contreforts pyrénéens ».

Le Fenouillèdes apparaît donc comme un espace marqué par une continuité géographique (étagement végétal et économique par exemple) mais quelques facteurs de diversité, dans le relief notamment.

Géologie[modifier | modifier le code]

Les Fenouillèdes, partagées entre schistes, micaschistes, marnes, granites et gneiss[1], sont enserrées de collines calcaires de 350 m à 1231 m d'altitude environ à la végétation chiche qui constituent les derniers contreforts des Corbières.

Au nord la barre calcaire est percée par l'Agly dans les majestueuses et profondes Gorges de Galamus. Après Saint-Paul de Fenouillet et le confluent avec la Boulzane, la barre calcaire parallèle est percée par les Gorges de la Fou. Une source, la Font Cauda (prononcer Fount Caudo) surgit à l'entrée de ces gorges à une température de 27°. Elle est classée parmi les eaux minérales sulfurées calciques. Autrefois exploitée par des établissements thermaux, elle est, à présent fréquentée par les habitants de St Paul et des communes voisines.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la région est typiquement méditerranéen, légèrement atténué par l'altitude, la proximité des vallées pyrénéennes, et l'éloignement de la mer vers Caudiès-de-Fenouillèdes ou Rabouillet.

Flore[modifier | modifier le code]

On observe bien évidemment une flore de type méditerranéenne dans le Fenouillèdes, partagée entre trois grands ensembles : la garrigue, la forêt (méditerranéenne ou d'altitude, comme la forêt de Boucheville entre 500 et 1 300 mètres, ou la forêt communale du Vivier entre 700 et 1 000 m), le paysage agricole méditerranéen (vigne principalement).

La végétation de garrigue et forêt méditerranéennes est caractérisée par de petits arbres tels les oliviers, les amandiers, les figuiers, les chênes vert, des arbustes tels que les cistes, les buis, des plantes telles l'euphorbe, la lavande papillon, la fougère, le fenouil, l'asperge sauvage, la valériane (souvent appelée lilas d'Espagne)...

Faune[modifier | modifier le code]

La faune rencontrée est spécifique à celle du pourtour méditerranéen. Les sangliers sont nombreux dans le Fenouillèdes, et il n'est pas rare d'en croiser dans les massifs, ou de voir leurs traces caractéristiques dans les chemins et leurs dégâts dans les vignes.

Un ours aurait été aperçu il y a quelques années dans la région, mais rien n'est sûr. De même, on a un témoignage de jeune adulte lynx vu début décembre 2007.

Population[modifier | modifier le code]

Principales villes[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas à proprement parler de villes dans le Fenouillèdes. Saint-Paul-de-Fenouillet n'atteint pas 2 000 habitants et Latour-de-France n'est qu'un gros bourg.

Les premières villes se situent plus bas, dans la plaine du Roussillon ou la vallée de la Têt : Rivesaltes ou Ille-sur-Têt.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population par commune entre 1999 et 2006 (source INSEE)

Liste des communes[modifier | modifier le code]

Carte des communes.

Saint-Paul-de-Fenouillet est considérée comme étant la "capitale" du Fenouillèdes.

Le Fenouillèdes regroupe selon les chiffres 2006 du recensement de l'INSEE 7 234 habitants[7], contre 6 762 habitants en 1999[8].

Les 7 234 habitants se répartissent donc sur 28 communes qui sont historiquement les communes qui forment le Fenouillèdes :

Ansignan1 - Bélesta2 - Campoussy3 - Caramany4 - Cassagnes5 - Caudiès-de-Fenouillèdes6 - Felluns7 - Fenouillet8 - Fosse9 - Lansac10 - Latour-de-France11 - Lesquerde12 - Maury13 - Montalba-le-Château14 - Pézilla-de-Conflent15 - Planèzes16 - Prats-de-Sournia17 - Prugnanes18 - Rabouillet19 - Rasiguères20 - Saint-Arnac21 - Saint-Martin22 - Saint-Paul-de-Fenouillet23 - Sournia24 - Trévillach25 - Trilla26 - Vira27 - Le Vivier28

Les numéros renvoient à la carte ci-contre

Fenouillèdes naturel et Fenouillèdes historique[modifier | modifier le code]

Montner, village catalan

Certaines communes limitrophes, de par leur proximité paysagère notamment, sont parfois associées au Fenouillèdes, alors qu'elles n'en font pas partie historiquement et linguistiquement. Ces communes sont Tarerach, Arboussols (comarque historique de Conflent), Calce, Estagel et Montner (comarque historique du Roussillon). Ainsi, le Centre régional de la propriété forestière du Languedoc-Roussillon décrit le Fenouillèdes comme étant la zone géographique comprenant la majeure partie des 28 communes déjà citées, mais excluant la bordure septentrionale (la barre rocheuse des Corbières) et le massif forestier de Boucheville, à l'est, intégré au pays de Sault, et intégrant les hauteurs des communes catalanes de Montner, Calce, Baixas et Cases-de-Pène[9].

De plus, il est admis que certaines communes actuellement situées dans le département de l'Aude (vallée de la Boulzane, de Montfort-sur-Boulzane en amont à Lapradelle-Puilaurens en aval), faisaient elles aussi partie historiquement du Fenouillèdes[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'occupation humaine de la région est très ancienne, comme le prouve le site archéologique de la Caune de l'Arago, situé sur la commune de Tautavel, connue pour son célèbre squelette préhistorique daté d'il y a environ 300 000 à 450 000 ans BP, et retrouvé en 1971 à quelques kilomètres au nord d'Estagel, au pied des Corbières[11].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Sous l'occupation romaine, le territoire fait partie, dès -120, de la province Narbonnaise. De cette présence romaine restent des vestiges, dont le plus connu est vraisemblablement l'aqueduc d'Ansignan.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une ancienne borne-frontière près de Bélesta

Les Wisigoths envahissent la région au Ve siècle. Le territoire est alors situé au sud de leur royaume, la Septimanie. Les Francs, menés par Pépin le Bref, délogent les musulmans, en 711, qui ont à leur tour envahi la zone. La construction de sites religieux, tel le Chapitre de Saint-Paul-de-Fenouillet, est ensuite encouragée, notamment par Charlemagne. La Septimanie est divisée en 842 sous Charles le Chauve, laissant les Fenouillèdes au sein d'une entité appelée marche d'Espagne. Le premier vicomte est installé au château de Fenouillet dès le Xe siècle.

Le Fenouillèdes (« Pagus Fenolietensis », à savoir pays des foins) fait partie intégrante du Languedoc et de l'Occitanie mais son histoire est intimement liée avec ses voisins catalans voire espagnols (voir Nuno Sanche de Roussillon). Le « château cathare » de Quéribus atteste de ce passé tumultueux.

Le Fenouillèdes a vécu l'histoire des Cathares. Saint-Paul-de-Fenouillet conserve avec son Chapître, les vestiges de l'ancienne Abbaye de Saint Paul qui fut dotée par le Comte Sunifred au Xe siècle. Elle dépendait du diocèse de Narbonne puis fut rattachée en 1318 à l'évêché d'Alet.

La région devient un asile pour les cathares persécutés par l'État français. Le vicomte est contraint de s'exiler dans le Roussillon voisin. Aragonais au XIe siècle, possession du comte de Besalú[12], le Fenouillèdes est intégré au royaume de France par le Traité de Corbeil (1258), signé entre le roi Louis IX et Jacques Ier d'Aragon, qui fixe la frontière avec l'Aragon au sud du Fenouillèdes, alors comprenant également les environs d'Escouloubre et de Puilaurens, aujourd'hui audois[12]. De nombreuses bornes-frontières témoignant de la frontière séparant la couronne française du Roussillon appartenant au royaume d'Aragon sont visibles encore de nos jours, notamment près de Bélesta ou de Montner. Cet accord est un moyen de clarifier les possessions de chaque camp, puisque le territoire était jusqu'alors morcelé en nombreuses enclaves[13].

Le Traité des Pyrénées de 1659 mettra fin à cette situation avec l'annexion par la France du Roussillon.

C'est au cours du Moyen Âge que la vigne se développe dans la région[1].

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Lors de la création des départements français en 1790, le Fenouillèdes est amputé de sa partie haute, à savoir la vallée de la Boulzane, qui est rattachée à l'Aude.

Après une période moderne et un XIXe siècle encore partagés entre une agriculture orientée vers l'élevage ovin et caprin, ainsi que la céréaliculture, et une industrie métallurgique dont le dynamisme relatif est soutenu par l'exploitation forestière. L'exode rural touche très profondément le Fenouillèdes, dont une partie de la population choisit de rester pour perpétuer la culture de la vigne, dont la surface se réduit considérablement. Ce phénomène ralentit après la Seconde Guerre mondiale mais reste présent, même si dans le même temps s'opère une mutation de la structure économique, notamment autour de l'activité viticole qui bénéficie des démarches de qualité et de labellisation à partir des années 1970[1].

En 2009, l'éventualité de la création d'un parc naturel régional regroupant le Fenouillèdes et une partie des Corbières a été émise. Les discussions sont en cours en 2012[14], et une étude de faisabilité a été lancée pour la période allant d'octobre 2012 à septembre 2013[15].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Carte des vins en Fenouillèdes

Sur les coteaux de schiste et dans les plaines, on cultive la vigne (Caramany, Maury, Cassagnes, Lesquerde, Latour-de-France, Caudiès-de-Fenouillèdes,...). Les principales appellations sont l'AOC "Côtes du Roussillon Villages" (vin rouge), comportant 4 terroirs réputés  : Caramany, Tautavel, Latour-de-France et Lesquerde, le muscat de Rivesaltes, le Maury.

Industrie[modifier | modifier le code]

Services[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Bien qu'étant une région isolée, restée à l'écart des flux de circulation et pâtissant de sa situation d'arrière-pays d'une côte très touristique, le Fenouillèdes bénéficie depuis la fin du XXe siècle de l'essor du tourisme vert. La randonnée reste une des principales activités.

Le patrimoine historique important mais peu exploité du Fenouillèdes est un autre facteur d'activité touristique. La présence d'un aqueduc romain à Ansignan, de tours et châteaux féodaux en témoignent. Bélesta accueille dans le cadre du Réseau Culturel Terre Catalane un musée de préhistoire. Ce réseau comprend d'autres sites du Fenouillèdes et des communes limitrophes : le Prieuré de Marcevol et les Orgues d'Ille-sur-Têt.

Culture[modifier | modifier le code]

Langue[modifier | modifier le code]

Christian Bourquin, président du conseil général des Pyrénées-Orientales, inaugurant en 2007 une plaque de signalisation annonçant l'entrée dans le Fenouillèdes en occitan

Le Fenouillèdes est la seule partie du département des Pyrénées-Orientales qui fait partie de l'Occitanie : cela signifie que la langue traditionnelle est l'occitan. Le reste des Pyrénées-Orientales est de langue catalane. Seules quelques communes, de l'est et du sud de la région ne font pas partie de l'aire occitane.

  • Nom des communes en catalan et occitan
Flag of France.svg Nom français Flag of Occitania (with star).svg Nom occitan Flag of Catalonia.svg Nom catalan
Ansignan Ancinhan Ancinyà
Bélesta Belhestar Bellestar
Calce Calce
Campoussy Camporsin Camporsin
Caramany Caramanh Caramany
Cassagnes Cassanhas Cassanyes
Caudiès-de-Fenouillèdes Caudièrs de Fenolhet Caudiers de Fenollet
Felluns Felhunhs Felluns
Fenouillet Fenolhet Fenollet
Fosse Fòssa Fossa
Lansac Lançac Lançac
Latour-de-France La Tor de Trinhac ou
La Tor de França
La Tor de França
Lesquerde L'Esquèrda L'Esquerda
Maury Maurin Maurí
Montalba-le-Château Montalban del Castelh Montalbà del Castell
Montner Montner
Pézilla-de-Conflent Pesilhan de Conflent Pesillà del Conflent
Planèzes Planesas Planeses
Prats-de-Sournia Prats de Sornhan Prats de Sornià
Prugnanes Prunhanas Prunyanes
Rabouillet Rebolhet Rebollet
Rasiguères Rasiguèras Rasigueres
Saint-Arnac Çantarnac Centernac
Saint-Martin Sant Martin de Fenolhet Sant Martí de Fenollet
Saint-Paul-de-Fenouillet Sant Paul de Fenolhet Sant Pau de Fenollet
Sournia Sornhan Sornià
Tarerach Tarerac
Trévillach Trevilhac Trevillac
Trilla Trilhan Trillà
Vira Viran Virà
Le Vivier Le Vivièr El Viver

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Principales spécialités :

Armorial[modifier | modifier le code]

Sites[modifier | modifier le code]

Sites religieux[modifier | modifier le code]

Sites naturels[modifier | modifier le code]

Sites gallo-romains[modifier | modifier le code]

  • Aqueduc d'Ansignan

Sites préhistoriques[modifier | modifier le code]

Châteaux et sites médiévaux[modifier | modifier le code]

Villages pittoresques[modifier | modifier le code]

  • Sournia
  • Caramany
  • Montalba
  • Bélesta

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Administrativement, les Fenouillèdes se séparent:

L'ensemble des communes du Fenouillèdes (sauf quelques communes du canton de Sournia) appartient au Pays de la Vallée de l'Agly.

Politique[modifier | modifier le code]

Résultats des 5 principaux candidats dans les communes, du 1er tour de l'élection présidentielle du 22 avril 2007

Les Fenouillèdes résistent mieux que le reste du département à la "vague bleue". En effet, depuis quelques années, les Pyrénées-Orientales, historique terre de gauche, basculent à droite. Ainsi, depuis la présidentielle de 1988, le candidat de la droite fait mieux que celui de la gauche. Une tendance qui ne s'observe pas encore ici, car le parti socialiste arrive toujours en tête[16].

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Centre régional de la propriété forestière du Languedoc-Roussillon, Forêts privées du Fenouillèdes, orientation de gestion
  2. DREAL Languedoc-Roussillon - Atlas des paysages du Languedoc-Roussillon, le synclinal du Fenouillèdes
  3. DREAL Languedoc-Roussillon - Atlas des paysages du Languedoc-Roussillon, les coteaux viticoles de l'Agly et du Fenouillèdes
  4. DREAL Languedoc-Roussillon - Atlas des paysages du Languedoc-Roussillon, la plaine d'Estagel
  5. DREAL Languedoc-Roussillon - Atlas des paysages du Languedoc-Roussillon, le Haut Fenouillèdes
  6. DREAL Languedoc-Roussillon - Atlas des paysages du Languedoc-Roussillon, le plateau de Ropidera
  7. Site de l'INSEE - Population des communes des Pyrénées-Orientales selon le recensement 2006
  8. Site de l'INSEE - Population des communes des Pyrénées-Orientales selon le recensement 1999
  9. CRPF Languedoc-Roussillon - Orientations de gestion des forêts privées du Fenouillèdes, 2001
  10. Communauté de communes Agly-Fenouillèdes - En savoir plus sur l'histoire des Cathares
  11. Lumley, H. de, Lumley, M.-A. de, Bada, J.L. et Turekian, K.K. (1977) - « The dating of the Pre-Neandertal remains at Caune de l'Arago, Tautavel, Pyrénées-Orientales, France », Journal of Human Evolution, 6, pp. 223-224.
  12. a et b Maïté Lafourcade, La Frontière des origines à nos jours, Bordeaux, Presses Universitaires de Bordeaux, 1998
  13. Histoire du Roussillon, Le Traité de Corbeil : officialisation de la frontière franco-aragonaise.
  14. L'indépendant - Le Parc naturel Corbières Fenouillèdes en bonne voie, 21 mars 2012
  15. Communauté de communes Agly-Fenouillèdes - LETTRE D’INFORMATION N° 1 DE l’ ETUDE D’UN PARC NATUREL REGIONAL CORBIERES FENOUILLEDES, 2012
  16. Hebdomadaire départemental la Semaine du Roussillon

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucien Bayrou, Entre Languedoc et Roussillon : 1258-1659 fortifier une frontière ?, publié par les Amis du Vieux Canet.

Articles connexes[modifier | modifier le code]