Prades (Pyrénées-Orientales)

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Prades
vue de Prades
vue de Prades
Blason de Prades
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
(sous-préfecture)
Arrondissement Prades
(chef-lieu)
Canton Prades
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Conflent
Maire
Mandat
Jean Castex
2014-2020
Code postal 66500
Code commune 66149
Démographie
Gentilé Pradéens, Pradéennes
Population
municipale
5 854 hab. (2011)
Densité 539 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 37′ 05″ N 2° 25′ 22″ E / 42.6180555556, 2.42277777778 ()42° 37′ 05″ Nord 2° 25′ 22″ Est / 42.6180555556, 2.42277777778 ()  
Altitude Min. 300 m – Max. 745 m
Superficie 10,87 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Prades (en catalan : Prada ) est une commune du sud de la France. Sous-préfecture et chef-lieu de canton du département des Pyrénées-Orientales, en région Languedoc-Roussillon, cette ancienne cité fortifiée fondée au IXe siècle, est aujourd'hui la principale ville de l'ouest du département. Peuplée de 5854 habitants en 2011, Prades est située au cœur d'une agglomération de 26 150 habitants. Ses habitants sont appelés les Pradéns ou Pradéenes.

La cité conflentoise est riche en monuments et en petits chefs-d'oeuvre dans les rues et ruelles de son centre, comme des façades décorées, des fontaines sculptées, des oratoires et des anciens lavoirs, témoins de la prospérité bourgeoise des siècles précédents.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Prades se situe en Conflent dont elle est la principale ville, au pied du massif du Canigou, à l'ouest de Perpignan. La ville est traversée par la Têt. Elle se trouve à 44 km de Perpignan, à 52 km de Canet-en-Roussillon et à 40 km des Pyrénées.

Situation de la commune

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Prades[1]
Catllar Eus
Ria-Sirach Prades[1] Los Masos
Codalet Taurinya Clara

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La ville est située à l'ouest de la plaine de la Têt, en Bas-Conflent. Prades est dominée par le Canigou au sud et par le Madres au nord.

L'altitude de la commune varie entre 300 et 745 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Prades est traversée au centre nord par la Têt et par la Llitera à l'est de la ville. Plusieurs ruisseaux traversent le quartier de la Sacristie.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route nationale 116 en cours de modernisation ( 2×2 voies ), qui relie Perpignan à Bourg-Madame (en Cerdagne) contourne la ville par la rocade.

La ville bénéficie d'une liaison régulière par TER (Train express régional) avec Perpignan à l'est et Villefranche-de-Conflent à l'ouest (puis avec Bourg-Madame et Latour-de-Carol par la Ligne de Cerdagne). Si le trajet Perpignan-Prades dure environ trente minutes, celui jusqu'à Latour-de-Carol est beaucoup plus long (plus de trois heures) avec correspondance à Villefranche-de-Conflent.

Des services de bus urbains et départementaux assurent la liaison avec les villes des environs (Vernet-les-bains, Mosset via Molitg les bains).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers de prades.jpg

Il y a sept quartiers à Prades :

Quartier 1 : (de la gare) : il occupe la place du quartier de la gare de Prades et des anciennes industries reconverties en commerces et appartements. Il est coupé par le boulevard de la Gare.

Quartier 2 : c'est dans ce quartier que se trouvait l'ancienne mairie qui a été remplacée par la mairie de quartier. Elle est bordée au nord par l'avenue du Général de Gaulle. Assez atypique, un stade est implanté au milieu du quartier.

Quartier 3 : (ouest) : le quartier est baigné à l'ouest par la Llitera jusqu'à sa confluence (dans la Têt). L'hôtel de ville se trouve dans un parc arboré situé dans le quartier.

Quartier 4 et Quartier 5 : les deux quartiers réunis correspondent au centre historique. L'église Saint-Pierre de Prades, le collège, la piscine et le plan d'eau se situent dans le quartier 4 alors que l'école de musique et l'école primaire se trouvent dans l'autre quartier moins ancien.

Quartier 6 : ce quartier inclut tous les quartiers et lotissement au nord du fleuve Têt. Il y a l'hôpital de Prades le lycée et le collège privé, le stade de rugby et d'autres infrastructures sportives. On y accède par la Rocade.

Quartier 7 : Tandis qu'au nord se trouvent la coopérative fruitière et un intermarché, le sud du quartier est constitué de mas éparpillés parmi les vignes et les amandiers.

Logement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Prada[3]. Prades viendrait du latin prata (prairies).

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention du lieu date de 843. C'est à cette date que Charles le Chauve fait donation au comte d'Urgell et Cerdagne alors en place de la villa de Prada. Le comte fait don de la villa à l'Abbaye Sainte-Marie de Lagrasse vers 855. Prades devient alors seigneurie de Lagrasse, statut que le village conservera jusqu'à la Révolution[4].

Il est fait mention au XIe siècle de l'actuelle église paroissiale Saint-Pierre[5].

Au XIIIe siècle la ville se dote d'une enceinte fortifiée, qui sera renforcée au XVIe siècle avant d'être plus tard démantelée[6].

En 1789, la Révolution française proclame l'abolition des privilèges. La plupart des communes vont alors partager les bois et près communaux. De nombreux riverains et propriétaires vont alors se servir dans ce qui reste des anciennes forêt. Certains massifs sont dévastés en quelques années, parfois brûlés pour en revendre la cendre comme engrais, quand on n’y prend pas également l’humus pour le mettre sur les champs, rapporte Antoine César Becquerel[7][réf. obsolète]. Malgré les efforts de la jeune préfecture des Pyrénées-Orientales, la forêt de Prades est ainsi perdue. Le Préfet a fait imprimer et afficher un texte tentant de raisonner la population et de l'alerter sur le fait qu'elle détruisait une ressource forestière qui allait lui manquer: « Les cailloux des monts, entraînés par les eaux, encombrent les lits des rivières et les font déborder. Nos superbes forêts de Céret et de Prades sont détruites. Il n'y aura bientôt plus de bois de chauffage; les bois taillis ne peuvent suffire aux forges, et la rigueur des saisons a fait périr une quantité d'oliviers »[7][réf. obsolète].

En février 1939, des dizaines de milliers de réfugiés espagnols arrivent à Prades par train de Latour-de-Carol. Les femmes et enfants sont évacués, les hommes (30 000 de l’armée de l’Est) sont retenus sous la surveillance du 81e régiment d'infanterie[8]. Parmi eux, Pau Casals, célèbre violoncelliste, y trouve refuge en 1939 alors que la chute de la République espagnole était proche. Dans les années qui suivent, il s'intéresse au sort des nombreux républicains espagnols exilés dans la région.

Ce sont également des Espagnols qui créent une des principales formations de Résistance dans le département, la Ire brigade de guérilleros. C’est cette brigade qui attaque le QG de la Gestapo à Prades[9], le 29 juillet 1944. Les 150 guérilleros et 50 FTP français luttent de manière acharnée pendant 5 heures, sans réussir à prendre le contrôle des étages[10].

En 1950, Pablo Casals crée à Prades le festival de musique (qui porte désormais son nom) auquel il participa jusqu'en 1966, et qui permit des rencontres musicales devenues légendaires entre les plus grands instrumentistes de l'époque.

En 1955 est créé le ciné-club de la ville sous l'impulsion de Louis Monestier, alors maire de la ville, et Marcel Tariol.

En 1959, sous l'égide de René Clair, Pablo Casals, Président d'Honneur, sont créées. Les Rencontres Cinématographiques Internationales de Prades qui ont lieu chaque été, pendant la troisième semaine de juillet. En 2009, l'association Les Ciné-Rencontres de Prades a fêté avec succès les 50 ans du festival.

Enfin, tous les étés depuis 1968, Prades accueille l'Université catalane d'été (en catalan Universitat Catalana d'Estiu).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1795 Denis Jacomet[12]    
1795 1800 Joseph Boixo    
1800 1805 Blaise Hortet    
1805 1813 Julien Roca    
1813 1814 Denis Jacomet[12]    
1814 1815 Julien Roca    
1815 1816 Denis de Montagnas    
1816 1824 Joseph de Gelcen[13]   Médecin
1824 1828 Jacques de Gelcen[13]   Avocat, fils du précédent
1829 1831 Jacques-François Izos[14]    
1831   Jean Jacomet    
1831 1832 Jean Maria    
1832 1833 Victor Bordes   Avocat
1833 1836 Alphonse Jacomet   Juge de paix
1836 1838 Jean Roca   Juge Suppléant
1838 1841 Jean Circan    
1841 1846 Thomas Pujol    
1846 1848 Jean-Cyr Pallarès    
1848 1850 Joseph Lacroix    
1850   Jean-Baptiste de Tixedor    
1850 1853 Jean Galaud    
1853 1861 Jacques Guillo    
1861 1870 Gustave Pallarès    
1870   Jean Bès    
1870 1874 Auguste Calmon    
1874 1876 Joseph de Gelcen[13] Royaliste Avocat, fils de Jacques de Gelcen
1876 1877 Jean-Baptiste Romeu    
1877 1878 Albert Circan    
1878   Édouard Vilar[15] Gauche radicale Avocat
1878 1879 Jean-Baptiste Romeu   Futur présidents du conseil général des Pyrénées-Orientales (1880 - 1885)
1879   Philippe de Bordes    
1879 1885 Xavier Pradel   Officier de Santé
1885 1886 Édouard Vilar Gauche radicale Député
1886 1890 Ferdinand Xatard    
1890   Denis Saleta    
1890 1894 Paul Vilar    
1894 1904 Jean Petit    
1904 1908 Denis Saleta    
1908 1912 Jean Arrous[16] Radical-Socialiste Médecin, conseiller général
1912 1919 Auguste Bernard    
1919 1923 Louis Rous    
1923 1925 Jean Arrous[16] Radical-Socialiste Médecin, conseiller général
1925 1926 Louis Fournols    
1926 1929 Vincent Freixe    
1929 1931 Charles de Lacroix[17]   Industriel
1931 1940 Antoine Lavall    
1940 1941 Justin Fabre    
1941 1944 Victor Pyguillem    
1944 1947 Pierre Palau    
1947 1959 Jean Clerc    
1959 1977 Louis Monestier    
1977 1983 Henri Gipolo    
1983 1987 Guy Malé UDF Sénateur, président du conseil général
1987 1989 Marcel Mulcio
1989 2001 Paul Blanc RPR Sénateur, conseiller général
2001 2008 Jean-François Denis PRG
2008   Jean Castex[18],[19] UMP Conseiller régional, ancien secrétaire-général adjoint de la présidence de la République

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1709 1720
74 f 73 f 32 f 32 f 84 f 94 f 100 f 303 f 339 f
1767 1774 1789 - - - - - -
2 131 H 1 930 H 451 f - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 854 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 119 2 152 2 344 2 664 2 836 3 013 3 145 3 222 3 367
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 074 3 152 3 579 3 208 3 877 3 856 3 816 3 762 3 666
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 835 3 875 4 146 3 856 4 170 4 815 4 946 5 019 5 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 676 5 937 6 448 6 100 6 009 5 800 6 221 5 854 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existe quatre écoles primaires, les deux collèges Gustave Violet et Saint Joseph et le lycée Charles Renouvier. Il existe aussi l'Université catalane d'été.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fêtes patronales : 3 février et 29 juin[22] ;
  • Foires : 1er mardi de Carême, 1er mardi de juin, 1er mardi de septembre et 20 décembre[22] ;
  • Marché : Tous les mardis ;
  • Festival Pablo Casals : fin juillet à mi-août.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 380 €[23].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Églises[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Pierre de Prades.

Un monument principal de la ville de Prades est l'église paroissiale Saint-Pierre, sise au cœur du centre ancien. Dépendant de l'abbaye de Lagrasse, les parties les plus anciennes de l'édifice remontent vraisemblablement au XIIe siècle, bien que son origine remonte au moins au XIe siècle. L'augmentation de la population du village rendit l'édifice roman trop exigu, et au début du XVIe siècle, il fut remplacé par l'édifice actuel, achevé au XVIIIe siècle. Seul le clocher roman fut conservé. L'église conserve un mobilier baroque, dont le retable du maître autel considéré comme étant l'un des plus grands de France. Il est dû au sculpteur catalan Joseph Sunyer, et fut terminé en 1699[24].

On notera également l'chapelle Saint-Martin de Canoha (Sant Marti de Canoa). L'édifice, qui consiste en une nef unique voûtée en berceau (apparemment refait) terminée par une abside en cul-de-four, peut être daté du XIe siècle. L'église est propriété privée[25],[26].

Maison Jacomet[modifier | modifier le code]

Cette maison à colombages date du XVe siècle. Elle fut la demeure privée des notables pradéens depuis le début du XVIe siècle. L'originalité de ce bâtiment réside dans les anciennes fenêtres à croisée de bois avec décor de pinacles et faux balustres. Cette bâtisse a fait l'objet d'une campagne de restauration au cours des dernières années.Cette demeure a été remaniée à la fin des années 1990 et inscrit sur la liste des monuments historiques en 2001[27],[28].

La maison où ont vécu les Merton, 1 rue du 4 septembre, de 1914 à 1916[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prades Blason D'azur semé de fleurs de lis d'or, à l'écusson en bannière d'argent chargé de saint Pierre de carnation, vêtu de gueules et de sinople, nimbé d'or, tenant de sa dextre une paire de clefs et de sa senestre un livre le tout du même[29].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Cazes, Saint-Pierre de Prada, Perpignan, Imprimerie du Capcir, coll. « Conflent », 63 p.
  • DRAC Languedoc-Roussillon, « Prades (Pyrénées-Orientales) : Maison Jacomet » (consulté le 10 janvier 2013)
  • René Grando, Jacques Queralt et Xavier Febrés, Camps du mépris : des chemins de l’exil à ceux de la Résistance (1939-1945). 500 000 républicains d’Espagne indésirables en France, Perpignan, Llibres del Trabucaire,‎ 1991, 2e éd. (ISBN 2-905828-32-3)
  • Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc,‎ 2003, 334 p. (ISBN 978-2-8599-8244-7, résumé)


Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Notice Cassini
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  4. Cazes, p. 34
  5. Cazes, p. 3
  6. Cazes, p. 35-36
  7. a et b Becquerel (Antoine César, M.), Mémoire sur les forêts et leur influence climatérique (exemplaire numérisé par Google) ; 1865 voire pages 43 et suivantes
  8. Grando, Queralt et Febrés 1991, p. 52-53
  9. Grando, Queralt et Febrés 1991, p. 153
  10. Grando, Queralt et Febrés 1991, p. 154
  11. Liste des maires de Prades sur www.francegenweb.org.
  12. a et b André Balent, « Jacomet (Nicolas, Denis, Jacques) », dans Nouveau Dictionnaire de Biographies Roussillonnaises 1789-2011, vol. 1 Pouvoirs et société, t. 1 (A-L), Perpignan, Publications de l'olivier,‎ 2011, 699 p. (ISBN 9782908866414)
  13. a, b et c Étienne Frénay, « Gelcen (Joseph, Jean, Xavier de) », dans Nouveau Dictionnaire de Biographies Roussillonnaises 1789-2011, vol. 1 Pouvoirs et société, t. 1 (A-L), Perpignan, Publications de l'olivier,‎ 2011, 699 p. (ISBN 9782908866414)
  14. Michel Cadé, « Izos (Jacques-François) », dans Nouveau Dictionnaire de Biographies Roussillonnaises 1789-2011, vol. 1 Pouvoirs et société, t. 1 (A-L), Perpignan, Publications de l'olivier,‎ 2011, 699 p. (ISBN 9782908866414)
  15. Jean Jolly (dir.), Dictionnaire des parlementaires français, Presses universitaires de France
  16. a et b Marc Delclos, « Arrous (Jean, Joseph) », dans Nouveau Dictionnaire de Biographies Roussillonnaises 1789-2011, vol. 1 Pouvoirs et société, t. 1 (A-L), Perpignan, Publications de l'olivier,‎ 2011, 699 p. (ISBN 9782908866414)
  17. Nicolas Marty, « Lacroix (Charles, Henri de) », dans Nouveau Dictionnaire de Biographies Roussillonnaises 1789-2011, vol. 1 Pouvoirs et société, t. 1 (A-L), Perpignan, Publications de l'olivier,‎ 2011, 699 p. (ISBN 9782908866414)
  18. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  19. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  22. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  23. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté en 1er février 2013).
  24. Cazes, p. 3-5
  25. Mallet 2003, p. 192-193
  26. Cazes, p. 39
  27. DRAC Languedoc-Roussillon
  28. « Notice no PA66000012 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=244