Estagel

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Estagel / Estagell
La tour de l'horloge.
La tour de l'horloge.
Blason de Estagel / Estagell
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton Latour-de-France
Intercommunalité Communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée
Maire
Mandat
Roger Ferrer
2014-2020
Code postal 66310
Code commune 66071
Démographie
Gentilé Estagellois(es)
Population
municipale
1 939 hab. (2011)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 46′ 24″ N 2° 41′ 58″ E / 42.7733333333, 2.6994444444442° 46′ 24″ Nord 2° 41′ 58″ Est / 42.7733333333, 2.69944444444  
Altitude Min. 58 m – Max. 325 m
Superficie 20,83 km2
Localisation

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Estagel / Estagell

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Estagel / Estagell

Estagel est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Estagellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Estagel se situe dans le canton de Latour-de-France et dans l'arrondissement de Perpignan, au confluent de l'Agly et du Verdouble et à l'est de Latour-de-France. C'est la commune la plus peuplée du canton de Latour-de-France.

Situation d'Estagel

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Estagel[1]
Maury Tautavel Cases-de-Pène
Latour-de-France Estagel[1] Calce
Montner

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

  • Gare d'Estagel[2]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Estagell[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1851, Estagel est la commune des Pyrénées-Orientales qui s’oppose le plus vigoureusement au coup d'État du 2 décembre 1851. L’opinion, probablement influencée par Arago, soutient le conseil municipal qui proteste contre le coup d’État en s’appuyant sur l’article 68 de la constitution de 1848. Le 7 décembre, le préfet Pougeard-Dulimbert décide d’intervenir, avec l’appui de l’armée (20e de ligne et cavalerie). Il fait quelques arrestations, mais son convoi est pris en embuscade et doit ouvrir le feu pour revenir à Perpignan[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
1790  ? François Bonaventure Arago    
         
1976 mars 2001 Antoine Sarda PCF Conseiller général du Canton de Latour-de-France (1976-2008)
mars 2001 mars 2008 Lucile Susplugas DVD  
mars 2008 en cours Roger Ferrer[5] PCF  

Lucile Susplugas a parrainé la candidature de Jean-Pierre Chevènement à l'élection présidentielle de 2002[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1643 1709
118 f 121 f 77 f 33 f 55 f 50 f 32 f 57 f 158 f
1720 1730 1755 1765 1767 1774 1789 1790 -
219 f 215 f 275 f 700 H 1 146 H 215 f 300 f 1 293 H -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

  • 1767 : pour Estagel et Jau.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 939 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 313 1 406 1 620 1 789 2 003 2 141 2 237 2 320 2 359
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 313 2 378 2 513 2 460 2 697 2 979 2 901 2 815 2 835
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 789 2 620 2 588 2 646 2 414 2 261 2 099 2 096 2 165
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 239 2 201 2 021 2 038 2 043 1 941 1 906 1 902 1 939
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune d'Estagel possède une école maternelle, une école primaire et un collège, ainsi qu'une garderie municipale[9].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 22 janvier[10] ;
  • Fête Arago : 31 août[10].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 792 €[11].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Estagel Blason De gueules à l'agneau pascal contourné d'argent, arboré d'or, la tête regardant à dextre et nimbée du même, sur une terrasse de sinople.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques-Michel Ducros - Les Hautes-Corbières et leur Patrimoine - 2010 - ISBN2-950321-5-7 - pages117 à 134.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Source : site TPCF, onglet plan d'accès, liste gares lire.
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  4. Eugène Ténot, La Province en décembre 1851, étude historique sur le coup d’État, Paris, Le Chevalier, 1868, chapitre V
  5. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  6. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. Site de la Mairie, section Enfance et jeunesse
  10. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  11. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).

Étape[modifier | modifier le code]