Céret

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Céret
Image illustrative de l'article Céret
Blason de Céret
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales (sous-préfecture)
Arrondissement Céret (Chef-lieu)
Canton Céret (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Vallespir
Maire
Mandat
Alain Torrent
2014-2020
Code postal 66400
Code commune 66049
Démographie
Gentilé Cérétans
Population
municipale
7 583 hab. (2011)
Densité 200 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 29′ 21″ N 2° 45′ 08″ E / 42.4891666667, 2.7522222222242° 29′ 21″ Nord 2° 45′ 08″ Est / 42.4891666667, 2.75222222222  
Altitude Min. 107 m – Max. 1 440 m
Superficie 37,86 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-ceret.fr

Céret est une commune française d'environ 7 500 habitants dans le Sud de la France. C'est une des sous-préfectures du département des Pyrénées-Orientales. Ses habitants sont appelés les Cérétans et les Cérétanes.

Connue pour son musée d'art moderne, ses cerises et sa tradition tauromachique, la ville dont les premières mentions remontent à 866 fut un lieu de négociation du traité des Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Céret est une commune française sous-préfecture du département des Pyrénées-Orientales appartenant à la communauté des communes du Vallespir. La ville est le chef-lieu du canton et de l'arrondissement des mêmes noms.

La ville est située dans le Vallespir dans la vallée du Tech qui borde la ville. Elle s'appuie sur le versant nord des Pyrénées, est dominée au sud par le pic de Garces et Fontfrède et est frontalière de l'Espagne au sud. La Méditerranée est située à 24 km à l'est et le massif du Canigou à 20 km à l'ouest. Les principales villes environnantes sont Perpignan au nord-est, et Figueres au sud-est.

La commune est frontalière avec la commune espagnole de Maçanet de Cabrenys à laquelle il est possible d'accéder en voiture grâce à une piste de huit kilomètres menant au col du Puits de la Neige, vers les Salines. Celle-ci passe à côté du Têton des Salines.

Situation de Céret

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Céret[1],[2]
Oms Vivès Saint-Jean-Pla-de-Corts
Reynès Céret[1],[2] Maureillas-las-Illas
Maçanet de Cabrenys
(Espagne)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Col du Puits de la Neige depuis l'Espagne

L'altitude de la commune varie entre 107 et 1 440 mètres. Le point le plus bas se trouve au niveau du Tech et le point culminant au niveau du Roc de France. La mairie de Céret se trouve à une altitude de 154 mètres[3].

Le pic et le col de Fontfrède dominent la ville. Ce col fut un des hauts lieux de passages entre la France occupée et l'Espagne. Une stèle dite « des évadés » y est dressée.

La ville est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[4].

Vue panoramique de Céret depuis le nord

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Si aujourd'hui le Tech traverse Céret, il est situé à près de 2 kilomètres du centre historique de la ville, à plus de 50 mètres en contrebas. Cette situation a empêché pendant longtemps tout pompage direct dans le fleuve. L'accès à l'eau se faisait par des forages et par la captation des nombreuses sources drainées par des canaux.

La construction d'un canal d'arrosage en 1866[5] permet d'irriguer largement les cultures. L'eau du Tech est détournée largement en amont de la ville et le canal suit les courbes de niveau. Ainsi, Céret se trouve à la fois en contrebas du point de captation et du canal et peut être irrigué.

Aujourd'hui, l'alimentation en eau potable se fait en pompant dans le Tech en amont de la ville, indépendamment du canal d'arrosage.

Climat[modifier | modifier le code]

Céret bénéficie d'un climat méditerranéen. Elle est connue pour ses étés chauds et secs, ses hivers doux et est modérément soumise à la tramontane.[réf. nécessaire]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Céret se situe à l'entrée du Vallespir et de la haute-vallée du Tech. La ville est traversée par la route départementale 115, ancienne route nationale 115, qui relie Le Boulou à l'Espagne par le col d'Ares en suivant le cours du Tech jusqu'à Prats-de-Mollo. Depuis juin 2010 et la mise en service de la déviation ouest du Boulou sur la route départementale 900 (ancienne route nationale 9), l'accès à Céret depuis la plaine roussillonnaise et notamment depuis Perpignan a été grandement facilité. Le conseil général a pour projet de relier cette déviation à Céret par une route à deux fois deux voies, déviant ainsi Saint-Jean-Pla-de-Corts[6].

Céret était de plus desservie par la ligne de chemin de fer reliant Elne à Arles-sur-Tech, qui appartenait au réseau de la Compagnie des Chemins de fer du Midi. À la suite des inondations de 1940 ayant endommagé l'infrastructure, puis d'une série de fermetures après-guerre, la ligne n'est plus desservie que par des trains de fret entre Elne et Le Boulou. Néanmoins, les rails sont toujours en place jusqu'en gare de Céret.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village d'origine s'est développé sur les hauteurs de la rive droite du Tech, à l'abri des inondations. Le centre historique est délimité par les boulevards reprenant le tracé des anciens remparts. Cependant, le bâti ancien représente en 2009 moins de 10 % des zones urbanisées à vocation d'habitat et moins de 1 % de la totalité du territoire communal. Les constructions récentes, quant à elles représentent un peu plus de 90 % des zones urbanisées à vocation d'habitat et 6,7 % de la totalité du territoire communal[7].

Logement[modifier | modifier le code]

La ville de Céret compte, en 2009, 4 665 logements. Parmi ceux-ci, 81,2 % sont des résidences principales, 12,3 % sont des résidences secondaires et 6,4 % sont vacants. 59,5 % des ménages de Céret sont propriétaires de leur résidence principale[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Céret est une francisation du nom catalan de la ville : Ceret[9].

L'étymologie rattache le nom de Céret au peuple des Kerètes, Ibères ou pré-Ibères habitant la région, à l'instar d'autres noms de la région tels que Cerdagne, Puigcerdà ou Saint-Laurent-de-Cerdans[10]. Le mot kérète lui-même est construit sur le radical pré-indo-européen *Ker-Kar suivi du suffixe ibère -ete, le tout signifiant « habitants des montagnes ». Les Romains ont latinisé ce nom et créé le pagus des Ceretani dans ce qui est aujourd'hui le haut-Vallespir et la Cerdagne[11]. Les Romains ont pu donner ce nom pour deux raisons :

  • soit Céret était déjà une cité des Kéretes ;
  • soit du fait de sa situation dans le pagus Ceretani, même dans le cas d'un peuplement postérieur aux Ibères[11].

Les différentes mentions du nom donnent vicus Sirisidum en 814, vico Cereto en 866, villa Cerseto en 915, vigo Ceresido en 930, Cered et Ceriteto également au Xe siècle, Ceret, Cericeto aux XIe siècle et XIIe siècle, Cirset vers 1070, Cersed (une des formes les plus courantes) en 1130 et Cerset en 1138[12], puis du XIIIe siècle au XVe siècle Cereto, Ceret, Seret et Saret[11]. Ceret supplante les autres formes au XVIe siècle[11].

Ces différentes graphies, souvent liées à des scribes essayant de transcrire en latin un nom qu'ils ne comprenaient pas et donc probablement non utilisées dans le langage parlé[11] , se classent en deux familles :

  • les noms issus du latin Ceresetum désignant un lieu planté de cerisiers : Sirisidum, Ceresido, Cereteto et Cericeto . Cela prouverait l'ancienneté de la culture de la cerise dans cette région ;
  • les noms issus du latin Quercus suggérant plutôt des bois de chênes : Cerseto, Cersed[11].

Les formes du nom liées aussi bien au cerisier qu'au chêne disparaissent progressivement à partir du XIIe siècle, seules subsistant celles liées à l'antique kérète[11].

Les hypothèses se fondant sur *Ker (rocher) et celles sur le cerisier ne sont donc pas incompatibles, car le mot latin Cerasus (cerisier) provient lui-même du nom de la cité antique de Kerasos en Asie Mineure, à l'étymologie identique[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs vestiges témoignent du passage de populations diverses durant la protohistoire sur le territoire de la commune.

Dans les environs du Mas Carol, se trouve le Roc de Nou Creus (Roc des neuf croix). Ce rocher long d'une quinzaine de mètres pour une hauteur de 2,50 mètres présente de nombreuses croix gravées d'époque dolmenique, ainsi que quelques croix datant du Moyen Âge. On trouve également quelques roches à cupules dans les environs[13].

L'abri de la Porte de Fer est situé sur les hauteurs du ravin de Nogarède. Il s'agit d'un abri sous-roche long de 8 mètres ayant été fréquenté régulièrement du XIe siècle au IVe siècle avant J.-C., et sans doute épisodiquement de l'antiquité jusqu'au Moyen Âge. On y a trouvé de nombreux fragments de céramique et de verre et quelques monnaies romaines[14].

Le site le plus important est celui de la nécropole de Vilanova, situé sur la rive gauche du Tech, et ayant révélé 70 sépultures datées de 900 à 650 avant J.-C. et preuve d'un ancien peuplement sédentaire sur le territoire de la commune dès l'âge du bronze. Le résultat des fouilles effectuées sur ce site est conservé à la Maison du Patrimoine Françoise-Claustre à Céret[15].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Bien que la ville de Céret ne soit pas citée dans l'antiquité, divers éléments prouvent que son territoire était à la fois un lieu de passage et occupé par des populations sédentaires.

Les Romains construisent un pont sur le Tech pour relier la plaine à Arles-sur-Tech de l'autre côté du Tech. L'ouvrage à deux arches fut détruit en 522 par une crue du fleuve[16]. Les piles, des éléments de la route romaine, et d'un poste de garde ad Centurionem peuvent être observés à 150 m en amont des ponts actuels[17].

Deux sites montrent des vestiges d'anciennes constructions. L'un, situé à l'est de Céret près de l'ancienne voie romaine au lieu dit Las Tumbas, a révélé des ruines d'une grosse exploitation rurale ayant existé du IIe siècle avant notre ère au Ve siècle après J.-C.. L'autre, situé au lieu dit Bentes Farines, laisse penser qu'il y avait là aussi des constructions à vocation artisanale ou agricole, que des céramiques ont permis de dater précisément de la deuxième moitié du IVe siècle au début du Ve siècle[14].

Royaumes de Majorque et d'Aragon[modifier | modifier le code]

L'histoire de Céret commence lors de la formation de l'Empire carolingien. Le Vallespir fait alors partie des marches d'Espagne. C'est un pagus dépendant du comté de Roussillon.

Les premières mentions de Céret apparaissent au IXe siècle. La ville apparaît d'abord comme un fief des comtes d’Empuries sous contrôle de Pons de Vernet. Le Castellas, ancien château seigneurial de la ville, date de cette époque[18].

En 1172, Alphonse II, comte de Barcelone et roi d'Aragon hérite du Roussillon et ses pagus dont le Vallespir. Jacques Ier d'Aragon partage en 1262 ses possessions entre ses fils. Jacques II de Majorque hérite du royaume de Majorque, du Roussillon et de Céret.

Cette époque voit la protection de la ville par des remparts et des douves[19] et la construction de l'abbaye bénédictine de Saint-Ferréol.

La rupture politique entre les héritiers de Jacques Ier entraîne la prise des possessions du royaume de Majorque par la couronne d'Aragon. Pierre IV d'Aragon envahit et annexe le Roussillon en 1344.

En 1268[20], Guillaume V, vicomte de Castelnou obtient Céret en dot lors de son mariage avec Ava. Sa fille en hérite en 1312. L'année suivante, en 1313, la fontaine des neuf jets est construite, sous le règne de Sanç Ier de Majorque [21].

Comme le veut la mode de l'époque et un certain calcul politique, une forme d'autonomie est offerte par le vicomte dans la gestion de la ville. Quatre consuls sont élus annuellement par la population. À partir de 1321, la ville fait construire le pont du Diable[22]. Les frais sont partagés entre Céret et les villages en amont du Tech qui en tirent parti.

Période espagnole[modifier | modifier le code]

À la suite du mariage d'Isabelle de Castille et de Ferdinand d'Aragon, et l'union des deux royaumes qui s'ensuivit, Céret dépend du royaume d'Espagne. À cette occasion, la fontaine des neuf Jets fut alors surmontée d'un lion, emblème de l'Espagne.

En 1640, les représentants de la Généralité de Catalogne signèrent dans la commune un pacte avec le représentant de Louis XIII, le cardinal de Richelieu.

En 1641, en pleine guerre franco-espagnole, la cité privilégiée reçut des droits spéciaux, à l'égal de Ille. Un second privilège lui fut accordé lors de la conférence de Céret lorsque les représentants des royaumes de France et d'Espagne négocièrent en 1660 la nouvelle frontière entre les deux pays[23], point laissé ouvert par le traité des Pyrénées (signé en 1659). L'annexion du Roussillon à la France mit fin aux droits spéciaux accordés à la ville[23]. À cette occasion, la tête du lion surmontant la fontaine des neuf jets, initialement tournée vers l'Espagne, est tournée vers la France, et la phrase suivante est gravée : «Venite Ceretens, leo factus est gallus» (« Venez Cérétans, le lion s'est fait coq »)[21]

Période française[modifier | modifier le code]

Fontaine des neuf jets, vers 1935. E. Erre

Le couvent des capucins est construit en 1581[23]. Un couvent des carmes est construit en 1648[23] sur le site occupé aujourd'hui par le musée, la mairie, et l'office du tourisme. La rivalité entre les capucins et les carmélites vire en un conflit[23], dont le point final n’est posé que par la destruction des deux édifices pendant la Révolution française[23].

Céret devient commune en 1790. L'abolition des privilèges proclamée par la Révolution française s'accompagne d'un partage des bois et près communaux, qui se fait dans une certaine anarchie. De nombreux riverains et propriétaires vont alors se servir anarchiquement dans ce qui reste des anciennes forêts. Certains massifs sont ainsi dévastés en quelques années, parfois brûlés pour en revendre la cendre comme engrais, quand on n’y prend pas également l’humus pour le mettre sur les champs, rapporte Antoine César Becquerel[24]. La jeune préfecture des Pyrénées-Orientales, dans une proclamation imprimée et affichée, tente de raisonner la population : « Les cailloux des monts, entraînés par les eaux, encombrent les lits des rivières et les font déborder. Nos superbes forêts de Céret et de Prades sont détruites. Il n'y aura bientôt plus de bois de chauffage ; les bois taillis ne peuvent suffire aux forges, et la rigueur des saisons a fait périr une quantité d'oliviers »[24].

La ville est occupée par l'Espagne de 1793 à 1794 durant la guerre des Pyrénées[23]. Les remparts fraîchement reconstruits au sortir de cette guerre sont démolis par Napoléon Ier [précision nécessaire]auxquels les Cérétans ferment les portes.

Devant l'inutilité de ce type d'ouvrage face aux canons, les remparts sont transformés en arcades.

Céret absorbe la commune de Palol, située au sud-est parmi sa partie la plus montagneuse[25], le 3 juillet 1823[26].

Une épidémie de choléra touche la ville du 15 septembre 1854 au 18 octobre de la même année. 64 personnes meurent en 2 jours entre le 8 et 9 octobre[27].

Le Second Empire donne lieu à la construction du canal d'arrosage[23].

L'installation au début du XXe siècle de nombreux peintres cubistes[28] (Juan Gris, Pablo Picasso ...) vaut au village le surnom de Mecque du cubisme, même si ce n'est pas la seule école représentée à Céret (Chaïm Soutine, Marc Chagall…). Cette richesse permet à Pierre Brune, Franck Haviland, la construction d'un Musée d'art moderne en 1950[29].

En 1922, l'œuvre commandée en 1919 à Aristide Maillol pour le monument aux morts est installée[30].

La même année, des familles cérétanes réunies en société font construire des arènes[31]. Une statue Torero du Monde est érigée près des arènes. Cette œuvre est la copie d'une statue de Manolo Hugué sculptée alors qu'il est installé dans le village et exposée au musée. Pablo Picasso, fait à son tour don en 1953 de 35 coupelles sur le thème de la tauromachie au musée d'art moderne, créant une relation entre la vie artistique cérétane et le monde tauromachique.

Lors de la guerre d'Espagne et de la retirada, le village accueille un grand nombre de réfugiés[32]. Durant la Seconde Guerre mondiale, Céret est un point de passage de la Résistance de la France vers l'Espagne. En 1946, une stèle des évadés est érigée près du pic de Fontfrède qui domine le village, qui reçoit la Croix de guerre[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En plus du maire, le conseil municipal comprend sept adjoints et vingt-et-un conseillers municipaux[34].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Signature du maire Pierre Génis (9 juin 1815)
Alain Torrent, maire de Céret (2013)
Liste des maires de la commune depuis la Révolution française[35]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1470 1515 1553 1643 1709 1720 1730
227 f 242 f 194 f 163 f 142 f 340 f 498 f 416 f 498 f
1755 1765 1767 1774 1789 - - - -
587 f 1 350 H 2 215 H 498 f 440 f - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 583 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 754 2 181 2 517 2 692 3 251 3 302 3 313 3 519 3 586
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 488 3 585 3 737 3 708 3 629 3 777 3 818 3 828 3 766
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 840 3 841 3 921 4 472 4 918 5 052 5 118 5 148 5 091
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 421 5 438 5 987 6 798 7 285 7 291 7 568 7 583 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2004[39].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte deux écoles maternelles (école Joan Miró et école maternelle du Pont-de-Céret) et deux écoles élémentaires (école Pablo Picasso et école Marc Chagall). Céret compte aussi un collège (collège Jean Amade), un lycée (lycée Déodat de Séverac) et un lycée professionnel privé (lycée BeauSoleil).

Plusieurs établissements portent des noms d'artistes (peintre, écrivains ou musiciens) ayant vécu à Céret, à l'exception de Joan Miró qui demanda à réaliser une exposition au musée de Céret en 1977, sans toutefois y résider.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fêtes et marchés
  • Marché : samedis ;
  • Fête patronale : 18 septembre pour la Saint Férréol, ou dimanche suivant[3] ;
  • Fête communale : Pentecôte et 18 août[3] ;
  • Mi-mars : Carnaval ;
  • Pâques : Procession du Ressuscité[3] ;
  • Fin mai : Fête de la cerise (21e édition en 2014[40]);
  • Mi-juillet : Féria ;
  • Foire : derniers samedi et dimanche d'octobre[3].
Événements
  • Mi-août : Festival de flamenco[41] ;
  • Mi-août : Festival de musique en Catalogne[42] ;
  • Début septembre : Salon du livre, depuis 2008[43] ;
  • Mi-septembre : Course de la Ronde Cérétane, depuis 1984.
Corrida

Les arènes actuelles ont été inaugurées en 1922[31] mais la tradition taurine est présente dans le village depuis au moins 1577[31] sous la forme de courses de taureaux. La première corrida avec mise à mort à Céret à lieu en 1894[44]. Chaque année depuis 1988[45], l'ADAC, Association des aficionados cérétans, organise dans les arènes des corridas pendant la feria. Cette association est connue dans le monde taurin pour être torista, c'est-à-dire, qui fait du taureau l'élément central de la corrida. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises. La feria a lieu le week-end le plus proche du 14 juillet.

Sardanes
La Cobla Principal de Llobregat lors de la Fête de la sardane 2013

Le festival international de sardane a lieu chaque année depuis 1958 le weekend suivant celui de la feria.

Céret comme la ville de Banyoles en Catalogne sud sont considérées comme de hauts lieux « sardaniste ». Les deux villes coopèrent autour du concours de composition pour cobla « Ceret-Banyoles ».

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède une clinique privée (clinique du Vallespir) ouverte en 1971, et faisant partie d'un groupement de 11 cliniques du Languedoc-Roussillon.

On compte aussi trois officines de pharmacie.

Sports[modifier | modifier le code]

Stade Fondecave et lycée (en fond)
Équipements
  • Stade de rugby Fondecave
  • Stade de football Font Calda
  • Gymnase Font Calda
  • Gymnase des Tilleuls
  • Salle de danse
  • Salle de gymnastique et de boxe
  • Stade synthétique
  • Courts de tennis
Clubs
Panneau de la 30ème Ronde cérétane
  • Céret Football Club : Club créé en 1963, regroupant actuellement 240 licenciés répartis dans 14 équipes[46].
  • Céret Sportif : Club de rugby créé en 1915.
  • Club des Nageurs Cérétans (CNC) : club de natation créé en 1973[47].
  • Le Vallespir Volley : club et école de formation à la pratique du volley-Ball créé en 1986 sous le nom Volley-Ball Amélien et devenu Vallespir Volley en 2005. L'école est créée en 2008[48].
Événements
  • Ronde cérétane : course à pied, à deux parcours (6 km et 20 km), ayant lieu depuis 1984.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 980 €[49]. En 2011, ce revenu est de 24 590 €[50].

En 2010, le revenu fiscal médian par unité de consommation est de 17 458 €[8].

Emploi[modifier | modifier le code]

L'effectif total de l'emploi sur Céret en 2009 est de 2 818 personnes, parmi lesquelles 79,1 % sont salariées. L'effectif total a augmenté de 0,9 % de 1999 à 2009[8].

En 2009, le taux d'activité des 15-64 ans est de 68,1 % et le taux de chômage de 18,4 %. La commune comprend au 31 décembre 2011 658 demandeurs d'emploi toutes catégories confondues, parmi lesquels figurent 512 demandeurs d'emploi de catégorie A[8].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

De la fin du XIXe siècle jusque dans les années 1980[23], Céret est un village agricole assez important. Dans les années 1960, le village de 5 000 personnes produit 3 000 tonnes de cerises primeurs[23].

En 2009, la production de cerise a été divisée par 11[23], l'essentiel de la production industrielle a disparu et n'a pas été remplacée par de nouvelles activités. Le tourisme est la première ressource de la ville.

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, de nombreuses activités industrielles sont implantées : espadrilles et souliers, bouchons, tonneaux, meubles, pipes, fouets, lacets, etc[23].

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Perpignan et des Pyrénées-Orientales.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début du XXe siècle, le village est construit autour de l'église Saint-Pierre et d'un rempart circulaire. C'est un village construit en pente douce sur piémont pyrénéen. Les constructions sont caractéristiques de la région à base de pierres roulées en granite. On note la présence de marbre rose sur certains édifices (église, fontaines). Limité par les Pyrénées au sud, par des ravins à l'est et à l'ouest, la ville se développe au cours du XXe siècle vers le nord, jusqu'à atteindre le Tech en contrebas. Les fossés bordant les remparts sont comblés et transformés en boulevards ombragés par de hauts platanes. Après d’importants travaux de terrassement pour combler partiellement le ravin de Tins, la ville se développe au début du XXIe siècle à l'ouest.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

La ville de Céret est dotée d'une douzaine de bâtiments religieux. Le principal en est l'église Saint-Pierre (Logo monument historique Classé MH (1998)), résultat de la superposition et reconstructions de quatre édifices. Une église préromane signalée en 814[51], une deuxième église romane avec son clocher à bandes lombardes du XIe siècle, une troisième église de style gothique. Divers éléments de cet édifice subsistent. L'élément le plus important est un portail en marbre gris du mas Carol, où est inscrit « L'any del nostre senyor 1398 va ser fet aquesta porta » ainsi qu'un clocheton ouvert sur les points cardinaux appelé conjurador[51]. Enfin, l'église du XVIIIe siècle construite sur le modèle de la basilique Saint-Pierre de 1722 à 1779[51].

Le couvent des capucins est situé à l'est du vieux centre-ville, derrière le stade. Fondé en 1581, sa fonction religieuse est abandonnée après les ravages qu'il subit lors de la révolution française, puis rétablie du 2 août 1871 au 29 octobre 1880. Le bâtiment accueille la première école séraphique de la Province de Toulouse durant quelques mois en 1896[52]. Le peintre Franck Haviland en fait l'acquisition pour y demeurer de 1913 à 1923. Le chœur de la chapelle du couvent, dédiée à Notre Dame des Anges, est orné d'une peinture marouflée de José Oromi, rappelant cette consécration méditée par St-François d'Assise et St-Vincent Ferrier.

L'ermitage Saint-Ferreol est situé sur la rive nord du Tech. C'est un lieu de pèlerinage le 18 septembre de chaque année.

L'ermitage Saint-Georges del Pla del Carner est une église romane en ruines. Elle se trouve à l'est de la ville, près du Tech au sein de l'actuel hameau Saint-Georges.

La chapelle Saint-Sébastien, située face au pont du Diable (rive nord du Tech), est construite en 1484. Seuls subsistent quelques vestiges intégrés aujourd'hui dans une maison et non visibles de l'extérieur. Une inscription figure à côté de la porte : L'année du Seigneur 1484 fut édifiée la présente chapelle dite du Pont Neuf.

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

Au XXe siècle, la présence de nombreux peintres et de sculpteurs dans la ville favorise la diffusion d'œuvres d'arts dans les rues de Céret. On trouve ainsi la statue de la fille de Déodat de Séverac, Magalie de Severac, par Manolo Hugué ; le monument aux morts de Céret (Logo monument historique Classé MH (1994)) est une pleureuse, œuvre d'Aristide Maillol.

Le portal de France ( Inscrit MH (1949)) et la porte d'Espagne constituent les vestiges des anciens remparts de Céret.

La fontaine des Neuf Jets (Logo monument historique Classé MH (1910)) est la principale fontaine de la ville, construite en 1313 sur la place du même nom et remodelée plusieurs fois au fil du temps. Le lion situé à son sommet est rajouté en 1479. Dégradé lors de la féria 2011, il est remplacé en août 2013[53].

Le château d'Aubiry ( Inscrit MH (2006)) est construit à la fin du XIXe siècle à l'entrée de Céret, près de Saint-Jean-Pla-de-Corts, par l'architecte danois Viggo Dorph-Petersen à la demande de l'industriel Pierre Bardou-Job qui souhaitait l'offrir à son fils Justin.

Un monument de 1937 édifié en hommage aux constructeurs du canal d'arrosage est l'œuvre de Gustave Violet[5].

Enfin, le monument le plus important est sans doute le pont du Diable (Logo monument historique Classé MH (1840)). Son unique arche de pierre de 45,45 mètres d'ouverture résiste depuis le XIVe siècle aux crues du Tech[54]. Cet ouvrage haut de 22,30m et renforcé au XVIIIe siècle fait aujourd'hui partie d'un ensemble de 3 ouvrages d'art traversant le Tech. En 1883, l'ingénieur général Paul Séjourné[55] réalise le pont de chemin de fer. En 1939, le pont routier est mis en service[55].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Les personnes listées dans la boîte déroulante ci-dessous sont liées à Céret.

Artistes[modifier | modifier le code]

Les peintres Picasso à gauche, Pierre Brune au centre et Eudaldo, au second plan à droite, avec Consuelo Araoz à ses côtés, à Céret dans les années 1950.

La ville a attiré de nombreux peintres et sculpteurs. Manolo Hugué et Franck Burty Haviland arrivèrent en 1909, recevant dès l'hiver 1910 le musicien compositeur Déodat de Séverac[56]. Pablo Picasso les rejoignit en 1911[28]. Ce fut au tour du poète Max Jacob et du peintre Georges Braque de venir quelques années plus tard[28]. Braque travailla avec Picasso entre 1911 et 1914 à l'élaboration de plusieurs œuvres cubistes tandis que Franck Burty Haviland rachetait l'ancien couvent des capucins, en 1913. Pierre Brune acquit le Castellas (ruine de l'ancien château fort) en 1916, lui permettant d'accueillir en 1918 Pinchus Kremegne et Chaim Soutine[28], suivis en mars 1919 d'André Masson et Maurice Loutreuil, puis d'Auguste Herbin et de Juan Gris en 1920[56]. Le peintre André Eulry vécut à Céret de 1955 à 1980, tout comme Pinchus Kremegne dans les mêmes années, y faisant construire sa maison atelier en 1960 à proximité des Capucins. Le musée d'art moderne de Céret a dédié à tous ces peintres une exposition intitulée Céret, un siècle de paysages sublimés 1909-2009 en 2009.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films tournés en partie à Céret :

Littérature[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Cantaloube, Céret et les ponts du Tech, Saint-Estève (Pyrénées-Orientales), Les Presses Littéraires, coll. « Le Tech et ses franchissements »,‎ 2004, 2e éd., 340 p. (ISBN 2-35073-009-3, notice BnF no FRBNF39988932)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le 24 août 2013)
  3. a, b, c, d et e Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  4. « Plan séisme »
  5. a et b « Office du tourisme, Canal d'arrosage »
  6. Conseil général des Pyrénées-Orientales, « Les grands projets routiers », sur www.cg66.fr (consulté le 1er août 2010)
  7. Plan local d'urbanisme, section Diagnostic (2009)
  8. a, b, c et d INSEE, résumé statistique pour la commune de Céret
  9. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  10. Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, Les noms de lieux des Pyrénées-Orientales, Editions Sud-Ouest,‎ 2009, 191 p. (ISBN 9782879019888)
  11. a, b, c, d, e, f, g et h Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra,‎ 1990, 796 p.
  12. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  13. Jean Abelanet, Les roches gravées nord-catalanes, Prades, Terra Nostra, coll. « Prehistòria de Catalunya nord »,‎ 1989, 209 p.
  14. a et b Françoise Claustre, Jérôme Kotarba et Denis Loirat, « L'abri de la Porte de Fer, Céret (Pyrénées-Orientales) », Études Roussillonnaises, vol. XIII,‎ 1994/1995, p. 33-37.
  15. Françoise Clautre et Gilles Peyre, La nécropole de Vilanova à Céret (Pyrénées-Orientales), Céret, Maison du Patrimoine Françoise-Claustre,‎ 2013, 144 p. (ISBN 978-2-9545166-0-8)
  16. « Paroisse du vallespir »
  17. « Reynes »
  18. « Office du tourisme de Céret, Castellas »
  19. « Office du tourisme de Céret, Porte de France »
  20. « Famille Castelnou »
  21. a et b « Office du tourisme de Céret, place des 9 jets »
  22. Albert Salsas, La construction du pont de Céret en MCCCXXI, Céret, L. Lamiot,‎ 1892, 16 p. (lire en ligne)
  23. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Source pour l'ensemble du paragraphe histoire : « Céret »[réf. à confirmer]
  24. a et b Becquerel (Antoine César, M.), Mémoire sur les forêts et leur influence climatérique (exemplaire numérisé par Google) ; 1865 voire pages 43 et suivantes
  25. Situation géographique de Palol
  26. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  27. Joseph Bocamy, Rapport sur le choléra épidémique qui a sévi dans les Pyrénées-Orientales pendant les mois de juillet, août, septembre, octobre et novembre 1854, Perpignan, impr. de Mlle A. Tastu, 1856 (lire en ligne)
  28. a, b, c et d « Musée de Ceret, historique »
  29. « Musée de Ceret »
  30. « Office du tourisme de Céret, monument aux morts »
  31. a, b et c « Panoramas de Céret »
  32. Ressources Céret
  33. « Office du Tourisme de Ceret, Fontfrede »
  34. Site de la mairie, section Le conseil municipal
  35. Pierre Cantaloube, Céret et les ponts du Tech, Saint-Estève (Pyrénées-Orientales), Les Presses Littéraires, coll. « Le Tech et ses franchissements »,‎ 2004, 2e éd., 340 p. (ISBN 2-35073-009-3, notice BnF no FRBNF39988932)
  36. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  37. Martial Mehr, Céret - Lüchow : trente ans d'amitié Franco-Allemande, L'Indépendant, 28 août 2013
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  40. (ca) El Punt avui, Festa de la Cirera a Ceret, 30 mai 2014
  41. Martial Mehr, Céret : Un festival de flamenco qui gagne ses galons, L'Indépendant, 31 juillet 2013
  42. Martial Mehr, Céret : Les femmes à l'honneur du 13e festival de musique, L'Indépendant, 15 août 2013
  43. Martial Mehr, Une journée au rythme de la littérature à Céret, L'Indépendant, 5 septembre 2013
  44. Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, Première corrida avec mise à mort à Céret en 1894, 11 juillet 2014
  45. « Association Des aficionados cérétans »
  46. L'Indépendant, Martial Mehr, Le Céret football club souffle ses 50 bougies, 26 août 2013
  47. Martial Mehr, Natation estivale : intouchables cérétans, L'Indépendant, 24 août 2013
  48. Site du club Vallespir Volley
  49. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  50. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 août 2013).
  51. a, b et c « Église Saint Pierre »
  52. Irénée d'Aulon et Gonzalve de Salviac, Nécrologie des Frères-Mineurs capucins de la province de Toulouse, publié par ordre du T R P Gonzalve de Saviac, p. 120.
  53. L'Indépendant, Martial Mehr, Le lion reprend sa place, 12 août 2013
  54. « Pont du diable sur structuræ »
  55. a et b « Ponts de Céret »
  56. a et b Yves Duchateau, La Mecque du cubisme 1900-1950 : Le demi-siècle qui a fait entrer Céret dans l'histoire de l'art, Alter Ego,‎ 2011 (ISBN 291552825X)
  57. Martial Mehr, Quand Céret sert de décor à une BD pour enfants, L'Indépendant, 25 août 2013
  58. Céret de toros sur Rate Your Music
  59. Méditerranées sur Rate Your Music